L edge n expose qu a sa zone d administration (plus de pair externe) ; le public passera
par le web frontal. Le devis Proxmox recoit les flux externe depuis +t<i>-internet (RFC 1918
exclus en nomatch) et depuis l admin quand le poste en est client.
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filtrage soumet GTUBE ; edge interroge chaque exposition en local. Sans serveur
par defaut, un nom inconnu recevait Keycloak : 000-defaut.conf (444, rejet TLS).
Garde test_sondes_syntaxe : chaque gabarit de sonde se rend en bash valide.
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expositions n etait resolu nulle part — ni par le pare-feu d hote, qui ne filtre
pas l egress, ni par le devis de frontiere. Il n avait jamais eu besoin de
l etre : chez un locataire le trafic edge vers amont ne traverse pas le boitier.
Au site il le traverse. Une declaration peut dormir des mois avant que la
premiere fabric ne la reveille.
Une regle par amont, avec son port. Jamais une regle large : ouvrir l edge sur
tout le site annulerait ce qu une zone de publication separee cherche a obtenir.
La meme faute qu hier, avalee de la meme facon : U au lieu de underlay_mod, et
un except Exception large a transforme le NameError en note plausible. Resserre
a OSError/ValueError — une faute de frappe doit faire du bruit.
Le schema de proxy_pass suit maintenant le port, et l amont TLS est VERIFIE
contre l AC interne : relayer en TLS sans verifier ne fait que deplacer la
confiance.
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Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q
Les quatre defauts ont la MEME forme : un repli qui rend un succes au lieu d un
refus.
1. Le gabarit dore porte l adresse du cache d avant le renumerotage, et
site_inventaire derivait dns_amorcage sans deriver son jumeau
artefacts_amorcage. Le site fournissait cette valeur a ses locataires sans se
la donner a lui-meme.
2. opnsense_if_zones ignorait la zone neuve, et _if_de retombe sur l ancienne
patte PLATE : 20 regles posees sur vlan030, correctes et jamais rencontrees.
Le fichier documentait deja le meme incident un mois plus tot.
3. serveur_nginx chargeait domaines.yml sans condition — un SITE ne publie rien
a l Internet et n a pas ce registre. Il releve maintenant ce qui existe.
4. Sans registre de domaines, l edge d une exposition retombe sur le GROUPE DE
L APPLICATION, jamais serveur_nginx : le vhost genere faisait 43 octets et le
deploiement rendait vert. Une derivation qui ne trouve rien ne se distingue
pas d une derivation qui n a rien a trouver.
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Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q
CORRECTION DE COMPTE D ABORD. J avais annonce cinq groupes sans sonde. La
mesure en donne VINGT-SEPT : j avais compte ceux que j avais en tete, pas
ceux que le depot contient. Il en reste vingt-deux.
LES CINQ, PAR ORDRE DE DEGAT SILENCIEUX.
autorite (step_ca) — la plus urgente : nos certificats vivent 24 h, une AC
muette ne casse rien aujourd hui et casse TOUT demain, d un coup, sur les
21 machines. Elle surveille aussi l expiration de la RACINE, que personne
ne regarde parce qu elle vit des annees (relevee a 3642 jours).
base (postgresql) — une VRAIE requete, pas pg_isready : celui-ci dit que
le port repond, pas que la base sert. Plus le compte des connexions : a
saturation, chaque application tombe sans que la base ait l air morte.
annuaire (openldap) — elle COMPTE les entrees. Un annuaire vide repond
success a tout : le mensonge des sauvegardes vides, vert et sans contenu.
zones (powerdns) — un autoritatif sans zone repond NXDOMAIN a tout, ce qui
se lit comme « ce nom n existe pas ».
edge (nginx) — elle valide la configuration SUR DISQUE : nginx sert la
derniere valide, et une configuration cassee ne se voit qu au prochain
demarrage, souvent des mois plus tard.
Les cinq eprouvees vertes sur le sain puis rouges PAR PARAMETRE, sans
toucher a un service.
Etat : 20 sondes sur 19 roles, 23 services distincts, 70 instances, 67 au
vert. Les trois autres sont connues : deux sauvegardes sans donnee a
emporter, et Loki en delai de stabilisation apres redeploiement.
make prouver : CONFORME, 64 OK, 0 echec, 0 saute.
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Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q
oauth2-proxy journalisait AuthSuccess pendant que le navigateur recevait une
erreur de passerelle : le cookie de session porte le jeton d'identite, decoupe
en plusieurs Set-Cookie, et le tampon par defaut de nginx (4 Ko) ne peut pas
les contenir.
upstream sent too big header while reading response header from upstream
server: icinga.chezlepro.internal, request: GET /oauth2/callback
Pose sur TOUTES les expositions : c'est une propriete du proxy, pas de ce
service-la, et le prochain service derriere un IdP rencontrerait le meme mur.
Trouve grace au journal d'evenements active juste avant : LOGIN puis
CODE_TO_TOKEN reussis pour icingaweb2 ont ecarte l'identite d'un coup.
Laisse ouvert : trois upstream timed out vers Keycloak en 14 h, alors que
Keycloak repond en millisecondes depuis l'edge. Cause non etablie — et ma
sonde MTU ne valait rien, l'ICMP etant bloque par construction entre hotes.
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Le sysadmin ne pouvait atteindre AUCUNE interface web de la flotte qu'il
administre : le pare-feu de l'hyperviseur n'autorisait le 443 de l'edge que
depuis `+t17-flotte`. Le reseau d'administration est dans `t17-admin`.
L'exploitant arrive par un TROISIEME chemin que rien ne declarait : ni `externe`
(Internet, affaire de la frontiere), ni `flotte` (le tenant). Le runbook de
reprise supposait pourtant qu'on ouvre Keycloak dans un navigateur.
`admin` devient un pair declarable — les reseaux de `nftables_admin_ssh`, deja
source unique de la garde anti-lockout. `serveur_nginx` le declare pour son 443.
L'edge SEUL : ouvrir les services en direct elargirait la surface pour rien.
Erreur de methode de ma part : mon premier test utilisait `/dev/tcp` et concluait
« atteignable ». Faux — la frontiere repond au SYN a la place de la cible. Je
l'avais consigne le matin meme.
`make ca-racine` / `make ca-empreinte` : l'hote de l'AC est derive du groupe
`serveur_step_ca`, et la sortie insiste sur la comparaison d'empreinte. La racine
est un certificat PUBLIC — hors voute, dans le magasin de confiance.
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oauth2-proxy fonctionne devant Icinga Web 2 : 302 vers Keycloak, qui federe
LDAP. Quatre defauts leves, dont trois du meme motif — un nom construit par
convention d'un cote, declare de l'autre.
1. Le secret de cookie etait en base64 STANDARD. oauth2-proxy decode en
url-safe : le decodage echoue, il retombe sur la chaine brute et se plaint de
sa LONGUEUR, jamais de l'encodage. Garde ajoutee qui refuse + et /.
2. L'issuer etait fabrique (`keycloak.<domaine>`), un nom que rien ne publie.
Le plan expose `auth.<domaine>` — c'est ce nom que le DNS resout et que nginx
sert. Derive desormais du champ `expose`.
3. Keycloak s'annoncait sous ce meme nom invente : « issuer did not match ».
Meme correctif a la source.
4. Le pare-feu est-ouest bloquait l'edge : nginx ne declarait son 443 qu'avec
`pair: externe`, que le devis est-ouest saute (il releve de la frontiere).
Le flux existait d'un seul cote et la matrice etait satisfaite. nginx declare
maintenant aussi son 443 depuis la flotte.
obs-01 et mon-01 deployees. 7 cibles Prometheus up, scrutees en TLS a travers
cinq zones du VRF.
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Une règle qu'aucune garde ne vérifie finit par ne plus être vraie — c'est ce qui
était arrivé aux 28 lignes d'intégration recopiées. Chaque rôle serveur_* porte
un meta/authentification.yml, confronté à son code par P29.
web-sso 5, socle-identite 2 (keycloak/openldap : ils SONT la chaîne d'identité),
ldap-direct 2, interne-sans-auth 2, sans-auth-humaine 12.
La preuve refuse l'oubli ET le mensonge. Éprouvée par sabotage sur sept cas :
déclaration supprimée, portée inventée, secours retiré, posture de formulaire
retirée, raison retirée, ldap-direct mensonger, réglage retiré des defaults.
Les deux derniers passaient dans la première version :
- le mensonge passait à cause d'un commentaire. Je cherchais le mot « ldap » dans
le rôle, et serveur_grafana/defaults/main.yml contient « désactiver quelqu'un
dans LDAP » : de la prose validait une déclaration fausse. La preuve exige
maintenant un indice nommé — variable <rôle>_oidc / <rôle>_ldap, ou URI ldap://
- le réglage retiré passait parce que le gabarit citait encore la variable alors
que plus rien ne lui donnait de valeur. La preuve lit defaults/main.yml en YAML
et exige que la clé y soit définie, pas mentionnée.
Elle a aussi forcé une valeur : oauth2-proxy était déclaré « formulaire local
fermé » alors qu'il n'a aucun compte local. D'où formulaire_local: aucun, qui
distingue « il n'y en a jamais eu » de « il y en a un, il est fermé ».
Correction d'une note de la veille : Prometheus et Loki ne sont PAS exposés
publiquement (aucun expose au plan). Seuls six groupes le sont. Le risque est
intra-tenant, pas frontalier. Les deux lacunes sont comptées à chaque exécution,
pas masquées.
AFF-111, D-42. 29 preuves OK, ansible-lint (production) sur 375 fichiers.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Élimine 3 gotchas du spike Nextcloud/Collabora :
- instancier dérive sans_exposition par edge (FQDN exposés du plan) → le cert edge
(client_pki_sans) se met à jour tout seul, plus de liste manuelle en group_vars ;
- champ 'websocket' sur une application → le vhost d'exposition ajoute la map
$http_upgrade + en-têtes Upgrade/Connection + timeout long (Collabora, éditeurs live) ;
- (plancher /etc/hosts : le mécanisme d'alias existait déjà, publier_expositions=true).
Prouvé sur le lab : cert edge couvre les 6 expositions, bureau 200 en WebSocket.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Couche accès du zéro-confiance (complète le chiffrement). Chaque rôle possède
ses flux (comme meta/empreinte) : sens/port/protocole/pair/chiffrement/raison.
Résolu par le plan (pair→IP) → génère les règles nftables (default deny) ET le
registre d'audit. Doc de conception + 3 pilotes validés (résolveur-démo).
Séquence : schéma+pilote (fait) → résolveur → remplir les rôles → générer +
registre → activer nftables prudemment (action destructive).
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Debian 13 livre « server_tokens off; » actif dans nginx.conf ; notre
drop-in 99-setops.conf le redéclarait → nginx -t « directive is
duplicate » → déploiement planté au handler de validation. Le rôle
neutralise maintenant la ligne distro (replace idempotent) ; le drop-in
reste l'unique source. Trouvé en déployant nginx pour de vrai.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
« Vérifier » échouait faussement sur un hôte frais : les tâches
« démarrer service » et les handlers restart/reload/validate touchent
un paquet que --check n'installe pas vraiment → service/fichier absent
→ faux fatal, qui bloquait le déploiement (le dry-run doit passer pour
débloquer « Déployer »).
Ajout de « when: not ansible_check_mode » sur ces tâches + handlers des
13 rôles serveur_* (29 gardes). Sautées en dry-run, inchangées en réel.
Validé : powerdns dry-run failed=0 ; ansible-lint 0 échec ; 19 playbooks
syntax-OK.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Les cœurs/RAM/disque d'une VM sont estimés depuis l'empreinte des rôles
hébergés (roles/<rôle>/meta/empreinte.yml) sommée au socle SE, au lieu
d'hériter des specs du golden template. Le générateur écrit
proxmox_coeurs/memoire/disque_taille ; le clonage les passe à Proxmox
(omit si absent → aucune régression). Override par hôte dans le plan.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>