Commit graph

15 commits

Author SHA1 Message Date
e9b03399b9 frontiere : NAT des locataires par leur adresse publique (devis)
Sortie traduite avec l adresse attribuee par le site ; flux externe rediriges depuis cette
adresse vers la machine du role. Gardes : pas de redirection en double, adresse du pool.
Non applique : en attente de l accord de l exploitant.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-29 15:54:36 -04:00
e84b155a5f pool d adresses publiques : le site attribue a chaque locataire la sienne
Declare dans opnsense.yml du site, rendu par le contrat (ip_publique), valide (une par
locataire, jamais celle du site), compare aux alias du WAN par frontiere-plan.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-29 15:24:09 -04:00
c1d0d9b1a7 frontiere : publier un service du site, port public et redirection
Un flux externe porte port (la machine) et port_public (l'Internet). Le devis emet la
redirection et sa regle WAN, garde qu'elles aillent ensemble ; l'applicateur reconcilie
d_nat et encode les champs imbriques. DNS public : WAN:53 -> site-dnspub-01:1053 (dnsdist).
Plan lu : 4 objets a creer, rien d'autre ; pas encore applique.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-16 22:38:39 -04:00
19bbadfb11 DNS public en production : cinq fautes que seule la production montrait
Applicateur de frontiere : ecrire n est pas charger, le chemin rien a faire charge
desormais. site-verifier compare enfin playbooks/site.yml, regenere avec le groupe.
Base TSIG dans un repertoire a pdns et pdnsutil en pdns (journal SQLite). Flux UDP 5300 :
le secondaire demande le SOA avant de transferer, garde dans P82. socket-dir de
pdns@public, et le failed_when qui taisait la notification est retire. Eprouve sur les
machines : 2 zones sur 2 tirees automatiquement, NOTIFY compte, zone interne refusee.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-16 18:35:36 -04:00
4e12c3a802 supervision du site, et la panne qui dormait dans un mot
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
Le site a son temoin : site-mon-01 (VLAN 36) porte PostgreSQL, Icinga et un
relais. Le depot lui rapporte, et son premier verdict fut un vrai defaut —
site-mon-01 n avait jamais depose son propre etat. Les trois sont au vert.

serveur_backup_verification_locale repasse a true sur le depot : le drapeau ne
dit plus  on renonce  mais  verifie ce que tu peux ouvrir . La liste des noeuds
attendus derive de l inventaire ou tourne le role, donc du site seul.

serveur_postfix gagne un mode relais : un site n heberge aucune boite, il
expedie. Directement par sa frontiere — emprunter le MTA d un locataire ferait
dependre l hebergeur d un ecosysteme qu il peut outvivre.

LA PANNE DE FOND : le modele de routes OPNsense lit enabled ; on lui envoyait
disabled=0, un champ ignore. enabled restait a son defaut, ETEINT. Chaque route
creee par Set-OPS depuis l origine l etait desactivee — invisible, parce qu une
route eteinte EXISTE dans le modele et compte  posee . Le rechargement lance
pour activer la nouvelle patte a fait reprendre au noyau sa table depuis le
modele : 14 routes sur 15 disparues, 11 machines de Chezlepro injoignables le
lendemain de sa reconstruction, et le devis toujours vert.

Trois corrections empilees : la cause (enabled), la cecite (le plan lit la table
du NOYAU et signale absent ou eteint), l inaction (la reconfiguration ne se
declenchait que sur un changement du modele).

Aussi : un role du site peut enfin en appeler un autre a travers la frontiere —
le devis traitait tout pair nomme comme  l exterieur . Et nftables_admin_ssh se
DERIVE de la carte : recopie a la main, il retardait d une zone, et m a
verrouille dehors de la machine que je venais de creer.

Reste ouvert : le destinataire des alertes est encore root@localhost.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_019f91zs9SDdwSzL2CVei6on
2026-09-02 17:34:01 -04:00
3b65384b0f frontiere : le devis sait desormais refuser SANS consigner
L'outil ne savait qu'AUTORISER — `"action": "pass"` etait en dur dans l'emetteur.
Une regle de silence ne pouvait donc pas naitre du depot, et j'en avais pose deux
a la main sur le boitier : exactement ce que ce projet refuse.

CE QUI L'A MOTIVE. Le journal de la frontiere ecrivait 982 000 entrees par jour,
dont 82 % un balayage Internet contre le port VNC et le reste du bavardage de
decouverte du reseau local. Sa fenetre utile etait tombee a QUARANTE-QUATRE
SECONDES. J'y ai cherche la trace d'un flux du site vers les hyperviseurs, je n'ai
rien trouve, et j'en ai conclu a tort qu'aucune regle ne bloquait. Un journal noye
ment aussi surement qu'un journal mort. Mesure apres declaration : ~20 700/jour.

Une regle de silence ne change AUCUN comportement : ce qu'elle vise etait deja
refuse par le defaut. Elle ne supprime qu'une trace que personne ne lira.

TROIS PIECES.

`cle_regle` accepte une action sans changer d'un octet la cle des regles `pass`
deja posees. L'ajout naif d'un champ les aurait toutes detruites pour les recreer
a l'identique, sur la frontiere, en production. Le plan l'a confirme : 7 a creer,
0 a retirer, 121 inchangees.

`_corps_regle` lit l'action, la consignation et la SEQUENCE depuis le devis. La
sequence est ce qui rend un `block` sur : OPNsense evalue en `quick`, donc un
blocage large emis avant les `pass` fermerait courrier, web et acces distant.

`devis_opnsense` lit `opnsense_silences` et en fabrique regles et alias, motif
compris — une regle `block` muette sans raison ecrite est indiscernable d'un oubli.

P50 garde ces deux dangers. Controles negatifs verifies : un silence en sequence 1
echoue, un silence sans motif echoue.

Carte : 28 pieces d'audit (P48 l'avait vu juste).

make prouver : CONFORME, 50 OK, 0 echec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-27 18:10:39 -04:00
4af1fcd0e2 frontiere : un boitier injoignable etait lu comme un boitier vide
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
L'exploitant lance `make frontiere-appliquer` dans son terminal : « a creer 0, inchange
53 + 15 routes — la frontiere dit deja ce que le devis dit ». Elle etait DEJA conforme.

J'avais annonce quelques heures plus tot « 89 a creer, 0 inchange, donc les regles
heritees sont invisibles a l'API ». FAUX. L'intrant `opnsense_api_url` pointait sur
10.0.0.1, l'adresse d'avant la migration du boitier : chaque lecture rendait
{"_erreur": ...}, le plan lisait `.get("rows")`, n'y trouvait rien, et concluait au vide.
Avec CONFIRMER, on aurait pousse une politique entiere EN DOUBLE.

TROISIEME FOIS EN UNE SOIREE, meme confusion — « pas de reponse » pris pour « rien » :
  devis_placement      iterait un dict d'erreur comme une liste
  devis_underlay       declarait morts les reseaux qu'il ne joignait pas
  appliquer_opnsense   lisait un boitier injoignable comme un boitier vide
Toutes les lectures de la frontiere passent desormais par une garde qui refuse en nommant
l'hote, la cause et le piege evite. Eprouvee contre l'ancienne adresse : elle refuse.

CE QUE CA DIT DE LA METHODE : ce n'est ni le harnais ni moi qui avons trouve, c'est
l'exploitant, en lancant la commande la ou il VOIT la sortie. Mes commandes s'executent
dans ma session ; il n'en voit rien. Une commande lente ressemble a un blocage, et un
blocage a une commande lente — j'ai conclu deux fois a tort avant qu'il ne regarde.

make verifier 41/41 ; le plan reel reste « rien a faire ».

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-23 00:56:30 -04:00
d1db332ed3 frontiere : lire ses reglages a la racine du depot de site
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
`opnsense.yml` decrivait le monde physique depuis les group_vars d'un tenant. Le devis et
le GUI le cherchent desormais d'abord a la racine du depot de site, comme underlay.yml et
proxmox-hebergeur.yml, par la meme derivation depuis le symlink.

CE QUE LE MAUVAIS RANGEMENT A COUTE : l'adresse d'API de la frontiere y etait restee a
10.0.0.1 apres migration vers 10.17.0.1. `make frontiere-appliquer` restait suspendu sur
une adresse morte, sans aucun message — trouve par l'exploitant en lancant la commande
dans son terminal, apres que j'aie moi-meme conclu deux fois a tort.

DEUX LECONS, ecrites plutot que corrigees en silence :
- un objet range chez celui qui n'en est pas responsable derive sans que personne le voie ;
- mes commandes s'executent dans ma session : l'exploitant ne voit pas leur sortie. Une
  commande lente ressemble alors a un blocage, et un blocage a une commande lente. Pour
  toute ecriture longue sur du materiel, c'est a lui de la lancer.

Les anciens emplacements restent lus : un site pas encore migre continue de fonctionner.
make verifier 41/41.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-23 00:47:32 -04:00
caee04385b voutes : le monde physique a la sienne, les tenants n'en portent plus les cles
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
Demande de l'exploitant : « l'underlay et son tenant doivent avoir chacun sa voute ».

CE QUI ETAIT FAUX. Le jeton d'API du cluster et la cle d'API de la frontiere vivaient dans
la voute de CHAQUE tenant. Patient 0 a du les recopier pour exister. Consequence : on ne
pouvait plus revoquer l'acces d'un locataire sans le revoquer pour tous — la faute des
neuf copies, appliquee aux secrets.

CE QUI EST POSE :
- `underlay.vault.yml`, chez l'hebergeur, a cote d'underlay.yml. Quatre secrets deplaces
  (jeton Proxmox, cle et secret d'API OPNsense), retires des deux voutes de tenants.
- `proxmox_api.voute()` lit l'underlay APRES le tenant, donc l'hebergeur fait foi ; un site
  non encore migre continue de fonctionner sur son ancienne voute.
- `appliquer_opnsense._voute()` n'a plus sa propre lecture : elle appelle celle du cluster.
  La reecrire aurait fait une dixieme copie le jour ou l'on refermait les neuf autres.
- Le playbook de clonage charge la voute de l'underlay APRES celle du tenant, par la meme
  derivation que proxmox-hebergeur.yml : le symlink designe deja l'hebergeur.
- `voute.py` sait que ces secrets ne sont plus attendus chez un tenant (P18).

EPROUVE SUR LE REEL, apres retrait des cles chez les deux tenants : l'API du cluster
repond, le devis de placement est conforme pour les deux ecosystemes, le devis de
frontiere se genere (86 objets), le SDN est convergent.

UNE PRECAUTION APPRISE EN CHEMIN : le premier essai a ecrit la voute EN CLAIR avant de la
chiffrer, et le chiffrement a echoue — il a fallu detruire le fichier. La sequence est
desormais l'inverse : chiffrer dans un dossier de travail, ne deposer que le resultat.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-22 17:13:48 -04:00
4462c13b3d P03 : la preuve comparait chaque instance a l'inventaire d'UNE SEULE
Trouve en validant une mise a jour du CHANGELOG. Deux invocations de la meme preuve,
deux verdicts : `make prouver` -> NON CONFORME (« lab : 17 hotes avec ecart »),
`python3 scripts/prouver.py` -> CONFORME 37/37. Le lab n'avait aucun ecart.

DEUX VARIABLES DESIGNENT LA CIBLE, ET LA SECONDE GAGNE. Le Makefile exporte
SETOPS_INVENTAIRE (ligne 13), derive de l'instance ACTIVE ; instancier.py:68 lui fait
FORCER la cible par-dessus SETOPS_INSTANCE. P03 (prouver.py:505) ne redirigeait que
SETOPS_INSTANCE : elle generait le plan de CHAQUE instance federee et le comparait a
l'inventaire applique de la SEULE instance active.

LE ROUGE N'ETAIT PAS LE PROBLEME, LE VERT L'ETAIT. Sous `make`, l'inventaire applique
de lab et de Technolibre n'etait JAMAIS lu — l'angle meme pour lequel P03 a ete ecrite
le 2026-08-12 (un tenant qu'on ne regarde pas imposant ses vieilles adresses au pare-feu
partage). La preuve etait aveugle a son propre cas, par l'invocation documentee. Les
rapports du 13 et du 14 sortent de cette invocation-la. Signature visible sans lire le
code : les hosts.genere.yml de lab et de Technolibre ne bougeaient pas.

CORRECTIF, cinq sites : env.pop("SETOPS_INVENTAIRE") partout ou l'on redirige
SETOPS_INSTANCE — P03 et P15, plus les trois applicateurs (opnsense, proxmox_fw, sdn) qui
pointent vers l'HEBERGEUR. Ces trois sont sans effet tant qu'hebergeur et tenant actif
coincident, c'est-a-dire jusqu'au second site. Le geste existait deja (modeles.py:96).

GARDE, pour que la classe cesse d'etre silencieuse : inventory_rules.inventaire_force()
REFUSE une cible hors de l'instance visee, en nommant les deux valeurs. Eprouvee dans les
deux sens (contradiction -> code 1 ; cible legitime dans l'instance -> passe). Branchee
sur les quatre resolutions de _inventaire (instancier, serveurs, applications,
config_proxmox). Le GUI garde la sienne : il ne redirige jamais SETOPS_INSTANCE pour un
fils et resout par symlink a chaque requete.

make prouver : 37 OK, 0 echec, 0 saute — et les hosts.genere.yml des TROIS instances
portent l'horodatage du passage. make test 0.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-18 14:35:01 -04:00
073c5b6b69 frontiere : poster en formulaire encode — independant de la version du boitier
Mesure du 2026-08-13 sur un OPNsense 24.7 (version ANCIENNE, en cours de mise a
jour depuis) : toute ecriture du moteur y echouait. Alias, regles, NAT, routes —
`make frontiere-appliquer` n'aurait rien pose sur ce boitier.

Ce n'est donc PAS un defaut universel du moteur : il ecrit correctement sur la
frontiere de Chezlepro, plus recente. C'est un probleme de COMPATIBILITE, et le
correctif vaut surtout comme garantie de portabilite — le jour ou l'on arrive sur
un site dont on ne choisit pas le firmware, ce qui est exactement le cas ici.

LE SYMPTOME MERITE D'ETRE RETENU, lui, quelle que soit la version. Le controleur
d'OPNsense lit ses champs avec `hasPost(<racine>)`. Si le corps arrive en
`application/json` et que le boitier ne le decompose pas en variables de POST, ce
test est FAUX : reponse `{"result":"failed"}` NUE — HTTP 200, aucune redirection,
et surtout AUCUNE validation. Le controleur ne dit pas quel champ manque, parce que
de son point de vue il n'y avait aucun champ.

Trois fausses pistes avant la bonne : valeur invalide (un corps VIDE echouait
pareil), racine de payload erronee (elle etait juste), privileges de la cle (la
lecture passait). Ce qui a tranche : un corps vide aurait DU produire des
validations. Leur absence disait que le controleur n'avait rien recu.

CORRECTIF : `Frontiere` poste desormais `racine[champ]=valeur`. C'est la forme que
poste l'interface web elle-meme — aucune version d'OPNsense ne la refuse, alors que
le JSON depend du boitier. Tous les corps du moteur sont des dicts plats de chaines
(alias, rule, route) : un seul niveau d'imbrication suffit.

EPROUVE SUR LE BOITIER, dans les deux sens : addItem d'un alias sonde -> `saved`,
delItem -> `deleted`, aucune trace laissee, lecture intacte (11 alias). A re-eprouver
apres la mise a jour, pour verifier que le formulaire reste bon sur la version
recente — c'est le seul point qui reste ouvert.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-13 23:57:10 -04:00
67565aade6 frontiere : « vers Internet » n'est plus « vers n'importe ou »
Validation a l'instrument de l'exigence « aucun trafic impertinent », par de
vraies requetes applicatives contre des destinations interdites.

Le transit tenant etait deja correct : hyperviseur, frontiere, poste et
Proxmox tous muets ; le 25 sortant passe depuis edge-mta-01 (banniere
220 mx.google.com) et est refuse depuis infra-dns-01.

Trou 1, a nous : les flux sortants visaient `any`, donc n'excluaient ni le
plan de gestion ni le voisin — https://10.0.0.1/ repondait depuis une VM.
Ils visent desormais !SETOPS_INTERNES, destination NIEE valant les trois
blocs prives RFC 1918. Pas la liste de nos reseaux : elle laissait dehors
192.168.11.0/24, le plan de gestion herite.

Trou 2, pas a nous : la regle d'usine « Default allow LAN to any » privait
notre defaut-deny de tout effet (mesure : le 443 d'un nginx repondait depuis
le poste alors que seul le 22 est declare). Aucune API ne l'expose. Set-OPS
declare donc les flux d'administration legitimes vers les services publies,
pour que la desactiver ne coupe pas l'exploitant de ses consoles web.

Verifie apres application : 10.0.0.1:443 bloque depuis le tenant, sortie web
+ DNS + SMTP public toujours passants, curl vers le nginx du tenant -> 302,
flotte 14/14, frontiere-plan sans ecart, prouver.py 0.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 17:00:08 -04:00
3ef470be76 frontiere : ne declarer que ce qui existe, et reconcilier les routes
Retire les deux routes /16 (les douze /24 attribues suffisent) et retrecit les
alias SETOPS_TENANT_* du supernet aux memes /24 : nos propres regles
autorisaient jusqu'ici « admin -> tout le /16:22 ».

Ajoute la garde qui l'aurait attrape : verifier() exige que l'ensemble des
reseaux routes et l'ensemble des reseaux autorises coincident exactement.
Attachee a P24, qui ne verifiait que la traduction NAT.

Fait entrer les routes dans appliquer_opnsense.py — elles etaient posees a la
main, donc reconciliees par rien : identite portee par la description
(setopsroute:<tenant>:<reseau>-><saut>), creation avant retrait, perimetre
strict. Le nom de passerelle est resolu depuis l'adresse du prochain saut.

Le symptome du connect() qui aboutit toujours subsiste et n'est pas de notre
fait : l'etat pf porte la regle d'usine « Default allow LAN to any rule ».
Mesure qui tranche : depuis une VM du tenant, 172.31.99.99 « s'etablit » en
1 ms sans rendre de banniere.

Verifie : frontiere-plan sans ecart (12 routes), flotte 14/14, prouver.py 0.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 16:44:58 -04:00
fa69ec7c0f sortie des tenants : un saut emprunte (D-62) et le NAT derive (D-63)
Deux obstacles, aucun n'etait celui qu'on croyait.

Proxmox n'installe AUCUN defaut dans le VRF du tenant : `default-originate`
annonce une route aux autres noeuds, il n'en pose pas chez lui. Les deux zones
etaient dans cet etat. La sortie vient d'une strophe frr.conf.local, que Proxmox
fusionne a chaque regeneration (verifie : survit a `pvesh set /cluster/sdn` et a
un redemarrage de FRR).

`nexthop-vrf default` emprunte UNE adresse au lieu d'importer la table
principale : la route par defaut des hyperviseurs ne gouverne pas la sortie des
tenants. `import vrf default` l'aurait fait contourner la frontiere et aurait
fuite le transport VXLAN, la gestion et les VLAN herites dans le VRF.

Le NAT sortant en mode automatique ne couvre que les reseaux directement
attaches ; un supernet joint par route statique en sort en silence. L'etat
montrait `nat_addr` absent : le filtre passait, la traduction manquait.
`devis_opnsense` emet le NAT (section 2bis), le reconciliateur l'applique et le
retire, et P24 refuse tout supernet route mais non traduit.

Mesure : tenant -> frontiere 3/3, -> passerelle FAI 3/3, -> Internet 2/2 pour
les deux tenants.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-06 15:59:11 -04:00
081c1ac545 frontiere : un reconciliateur qui sait aussi RETIRER
`scripts/appliquer_opnsense.py` remplace les scripts jetables du bac a sable.
Il travaille dans les deux sens : ce que le devis demande et qui manque est
cree, ce qu'il ne demande plus est retire. Sans ce second sens, un devis qui
change laisse des regles mortes — elles n'ouvrent rien, mais decrivent une
politique qui n'est plus la notre.

Perimetre strict : seuls les objets marques `setops:` ou prefixes `SETOPS_`
existent pour ce script. Ce qu'un humain a pose a la main lui est invisible.

L'ordre porte une propriete : alias, creations, PUIS retraits. A aucun instant
la politique n'est plus permissive qu'avant ; si un retrait echoue on reste en
surcouverture, jamais avec un trou.

Garde de la regle 4 : sans CONFIRMER=true, aucune ecriture. Le devis doit en
outre passer P24 avant qu'une requete ne parte.

Applique sur la frontiere : 3 alias et 3 regles crees, 2 regles perimees et 2
alias orphelins retires. Rejoue, le plan est vide — convergence prouvee.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-06 14:51:51 -04:00