Reconnaissance en lecture seule de l'API du cluster, avec le jeton de la voûte.
Trois valeurs devinées étaient fausses, et deux défauts bloquants sont apparus.
Corrigé d'après le cluster
- stockages : truenas-dbsql manquait ; le catalogue ne garde que ceux qui
portent `images` (PBS, cephFS, local et truenas iSCSI n'accueillent pas de
disque de VM) ;
- ponts : vmbr0 avait été omis, et l'uniformité sur les trois nœuds n'avait pas
été vérifiée — un pont partiel empêche la VM de démarrer sur certains nœuds.
Pools
Chezlepro-17 et Technolibre-11 créés, dérivés comme le reste. Les pools
Env.Tenant antérieurs (Prod.Chezlepro, Lab.KBR...) sont l'ancien monde : on n'y
touche pas et on n'y verse pas la flotte générée. Diff réel : 2 pools ajoutés,
0 retiré, 1 VM sur 38 déplacée — infra-pki-01, qui n'avait aucun pool.
Défaut bloquant : make creer-vm aurait échoué en 401
proxmoxer recompose `utilisateur!nom` à partir d'api_user et d'api_token_id. La
voûte stocke la forme complète, que les playbooks passaient telle quelle, d'où
un 401 muet — alors que le même jeton fonctionne en curl. Mesuré des deux côtés
avec un module en lecture seule : forme complète = 401, forme courte = OK.
Normalisation par split('!') | last, qui accepte les deux écritures.
Reliquat proxmox.vault.yml supprimé
Toléré « en compatibilité », il restait le seul porteur du jeton chez
Technolibre — et comme *.vault.yml est gitignoré, ce jeton ne voyageait avec
aucun dépôt : une voûte unique (D-19) qui ne l'était pas. Migration faite en
mémoire, avec relecture et aller-retour de chiffrement vérifiés avant écriture ;
fichier supprimé, listes de chargement des playbooks nettoyées, validé par un
appel API réel ne chargeant que all/vault.yml.
La garde qui manquait
voute.py verifier ne comparait que le gabarit — il disait « complet » pendant
qu'un secret vivait ailleurs. Il contrôle maintenant aussi la voûte réelle quand
ANSIBLE_VAULT_PASSWORD_FILE la rend déchiffrable : noms de clés seulement,
jamais de valeur, et vérification sautée sans mot de passe.
Elle a trouvé un second trou dès son premier passage : la voûte réelle de
Technolibre n'a ni vault_nextcloud_admin ni vault_nextcloud_oidc, que le plan
exige. Non corrigé — générer ces secrets est une décision, et celui d'OIDC doit
correspondre à ce que Keycloak connaîtra.
27 preuves OK. --syntax-check et ansible-lint (production) sur les playbooks.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Onze des quatorze serveurs portent le même nom court chez Chezlepro et chez
Technolibre. Vérifié un par un, ce n'est pas un problème technique : tout le
reste dérive du seed et diverge (10.27.19.21 contre 10.21.19.21, VMID 117402101
contre 111402101, VLAN 1174 contre 1114, deux domaines internes), et rien n'est
indexé sur le nom court — les opérations Proxmox portent toutes un vmid, les
certificats un FQDN, et client_backup_repo vise backup-01.{{ domaine_interne }}.
Le coût est humain : la console Proxmox affiche le nom, et deux infra-pki-01 y
sont indiscernables à l'œil. Le VMID porte le tenant, encore faut-il connaître le
codage.
Un pool par tenant, dérivé du dossier d'instance et de l'index — déjà unique par
P21, donc aucun registre de plus : Chezlepro-17, Technolibre-11.
make devis-proxmox-pools rattrape la flotte existante (création du pool, puis
affectation des VM actives). Les VM créées ensuite entrent d'elles-mêmes :
make creer-vm dérive le pool par la même fonction et le passe à la création. Le
playbook crée le pool au préalable — proxmox_kvm échoue sur un pool inconnu, et
l'API ne sait pas changer le pool d'une VM existante ; c'est aussi pourquoi le
rattrapage passe par les membres.
P28 garde deux collisions : même nom de pool entre tenants, et surtout même VMID
— une machine appartenant à deux tenants serait pire qu'une homonymie.
Rien n'est renommé : les homonymes sont la preuve que la nomenclature est un vrai
gabarit. Le devis ne lit pas le cluster, il dit l'état cible et non l'écart.
27 preuves OK, 0 échec. --syntax-check du playbook de clonage.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Deux corrections de propriété, l'une dans le plan, l'autre dans les intrants.
1. Intégrations universelles (D-33/D-34, P26)
Le plan portait 57 lignes d'intégration écrites à la main, dont 28 disaient oui à
quelque chose de vrai pour tous les hôtes. Elles n'existaient que pour être
oubliées — et elles l'avaient été : dans Chezlepro, backup-01 et infra-pki-01
n'étaient ni supervisés, ni journalisés, ni certifiés.
Le rôle déclare désormais sa politique une fois, dans meta/integration.yml ; le
plan ne garde que les vrais choix et refuse la recopie. Les exemptions se
dérivent du service rendu (sauf_role), jamais d'un nom d'hôte : l'AC ne s'enrôle
pas auprès d'elle-même, et l'exemption suit step-ca si on le déplace.
Une seule fonction de résolution — integrations_de() — lue par l'inventaire, la
voûte et le panneau. Sans le passage par la voûte, les secrets des intégrations
universelles auraient cessé d'être exigés et P18 serait passé au vert sur une
voûte incomplète.
Vérifié : diff vide sur Technolibre (la politique reproduit exactement les 41
lignes retirées) ; sur Chezlepro, exactement les groupes manquants, et pas
client_pki sur infra-pki-01.
2. Vue Intégrations : la matrice
La fiche montrait les intégrations d'UN serveur ; le trou de Chezlepro n'a pas
été trouvé par le panneau mais par le devis de pare-feu. Matrice serveurs x
intégrations : colonnes de politique en lecture seule, facultatives cochables sur
place, ligne de couverture n/N qui rend le motif visible sans le juger.
3. Propriété des intrants (D-35/D-36, P27)
Le cluster Proxmox appartient à l'hébergeur, comme sa fabric et sa frontière.
Recopié chez chaque tenant, son inventaire avait déjà divergé : deux listes de
stockages contradictoires pour le même matériel. API/nœuds/stockages/ponts vont
dans proxmox-hebergeur.yml, à côté d'underlay.yml, dont le chemin se dérive —
l'hébergeur reste non déclaré (D-17). Restent au tenant son golden template et
ses défauts de placement.
Le panneau nomme désormais le propriétaire de chaque section : éditer une section
« hébergeur » vaut pour tous ses tenants, et l'écran ne le disait pas.
26 preuves OK, 0 échec. --syntax-check des deux playbooks Proxmox.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
`make devis-proxmox-fw` : 34 groupes de sécurité, 40 règles, 2 tenants —
depuis les 57 flux intra-tenant que le registre connaissait déjà.
Défense en profondeur, pas remplacement : l'hyperviseur filtre puis l'hôte
destinataire filtre à nouveau. Coût de maintenance nul, les deux barrières
lisent le registre par les MÊMES fonctions — la duplication est dans
l'application, jamais dans la décision.
Un IPSet par rôle porte les membres, les groupes y renvoient : ajouter un
hôte à un rôle met à jour toutes les règles qui l'autorisent, en un endroit.
Garde ajoutée après coup : Proxmox limite un nom de groupe à 18 caractères.
Ma première version tronquait sans vérifier — deux rôles tronqués au même nom
auraient fusionné leurs règles, donnant à une VM les autorisations d'un rôle
qu'elle ne porte pas, silencieusement. Le préfixe porte maintenant l'index
plutôt que l'étiquette, et une garde échoue sur toute collision. Exercée.
Conséquence consignée : tout ce qui entre dans un tenant passant par la
frontière, le contrôleur Ansible aussi — l'OPNsense devient un prérequis de
déploiement, pas une étape parmi d'autres.
Preuves : 25 OK, 0 échec.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
P21, P23 et P24 renvoyaient à AFF-001 — « Set-OPS est un moteur Ansible
générique » — sans rapport avec la fédération, l'underlay ni la frontière.
P17, P19 et P20 n'avaient aucune référence. Une preuve accrochée à la
mauvaise affirmation passe au vert et n'atteste de rien de ce qu'on croit.
Ajouté §10 du registre : six affirmations (AFF-101..106) pour l'architecture
réseau et la fédération. La couverture du plan par le panneau est en 🟡, avec
ses exceptions nommées — listes de tables de l'underlay, ports physiques,
nœud de sortie.
Volontairement absente : la justesse des devis. Leur syntaxe dépend d'un
matériel que le dépôt ne possède pas ; six familles ont été confrontées au
commutateur réel, deux étaient fausses, mais c'est une vérification datée et
non une preuve rejouable. Le dépôt n'affirme pas que ses devis s'appliquent,
il affirme qu'ils dérivent.
Corrigé aussi : P03, P06, P12 et P13 portent maintenant les références que la
table leur attribuait déjà — la correspondance existait en double et seul le
document la tenait. Et la table attribuait AFF-030 (« inventaire complet ») à
P15, qui valide le modèle socle ; c'est P16 qui exécute
`ansible-inventory --list`.
35 affirmations référencées, aucune référence orpheline.
Preuves : 24 OK, 0 échec.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
AFF-002 (« Set-OPS s'exploite sans aucune IA ») était ✅ par inspection : ses
écarts bloquants soldés et le parcours relu, mais jamais exécutée par un
opérateur qui n'est pas l'auteur. Aucune commande locale ne peut la prouver.
Ajoute le protocole de l'épreuve humaine : départ à froid depuis le modèle
public `socle`, sur la grappe Proxmox de l'opérateur. Règle du silence
(N0 journalise / N1 déblocage après 30 min, consigné comme défaut / N2 arrêt
sécurité), interdits (aucune IA, aucun dépôt privé, aucune lecture de
docs/audit/ qui divulguerait les pièges connus), critères R1→R6 fixés
d'avance, périmètre matériel, gabarit de rapport.
Le registre peut perdre : la redescente d'AFF-002 en 🟡 ou ❌ selon le verdict
est explicitement prévue.
Le protocole ne nomme personne — il est réutilisable, et l'identité de
l'opérateur vit dans son rapport, sous réserve de consentement.
Validé : prouver.py --verifier → CONFORME 16/16. Aucun code touché.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Le dépôt fait / explique / prouve ce qu'il affirme, vérifiable en une commande.
- Phase 1 : docs/audit/affirmations.md — 54 affirmations publiques tracées vers
une commande de preuve et un statut (✅/🟡/❌/⚪).
- Phase 2 : CLAUDE.md réduit à un pointeur mince ; contradiction SSH levée (le
code applique déjà PasswordAuthentication no + AuthenticationMethods publickey,
conforme à AGENTS.md) ; section AGENTS « Codex » → « agents IA ».
- Phase 3 : parcours démarrage réparé (QUICKSTART renvoyait à un modèle absent,
chemins de voûte faux, commandes make périmées) ; make verifier vert
(ansible-lint 33 → 0 : site.yml généré nommé, pipefail, name[template]) ;
voûte Proxmox unifiée lue par le clonage (all/vault.yml).
- Phase 4 : make prouver → docs/audit/preuve-<date>.md, harnais rejouable qui
rappelle l'outillage existant (aucune validation réimplémentée).
- Phase 5 : parcours QUICKSTART prouvé hors-ligne sur le socle ; modèle socle
rendu valide (autorite interne → auto-heberge) ; split-brain d'inventaire
corrigé (repli sur le répertoire existant, pas principal/).
make prouver : 15 OK, 0 échec, 1 sautée (voûte). ansible-lint : 0 failure.
Écarts découverts en cours de traitement (AFF-097..100) : tous résolus.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>