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| c6a7150c60 |
les depots tiers passent par le cache, et le tenant n a plus le sien
Deux mouvements d une seule doctrine : le site fournit tout ce dont un
tenant a besoin pour venir au monde.
1. LES DEPOTS TIERS. Grafana, Icinga, Smallstep et Collabora ne publient
qu en HTTPS ; apt-cacher-ng ne relaie pas un tunnel, et le socle pose donc
Acquire::https::Proxy DIRECT. Chaque machine sortait elle-meme sur
Internet. Le cache declare desormais un Remap par fournisseur, et chaque
role demande en {{ ..._depot_schema }}:// - http des qu un cache est
declare, https sinon. Le TLS n est rompu nulle part : il est TERMINE au
cache, qui est notre machine, et l integrite vient des signatures.
avant : 4 fournisseurs en HTTPS direct, 14 machines sortant seules
apres : 0 source en HTTPS direct, 0 erreur apt sur 14 machines
Trois lecons. Le remap appartient au cache qui SORT : pose sur un cache
chaine, il tente le HTTPS a travers son amont et rend 503. apt_repository
AJOUTE au lieu de remplacer, donc l ancienne ligne https sortait toujours.
Et la liste des fournisseurs ne se devine pas - j en avais trois, l audit
en a revele un quatrieme.
2. LE CACHE DU TENANT. Sa ligne portait son propre retrait depuis toujours
- service MUTUALISABLE, un ecosysteme au premier age peut pointer sur celui
de son hote. Retiree. Ce qu on perd, dit franchement : plus de trafic
inter-zone et plus de charge sur site-cache-01, contre un service de moins
a poser, superviser et reproduire.
3. UN ROLE QU ON RETIRE DOIT DEFAIRE CE QU IL A FAIT. Le retrait a montre
que rien ne nettoie derriere. Le fichier apt visait un cache eteint en
ecrasant le plancher qui fonctionnait - le defaut deja paye a quinze
machines. Et les sondes du cache restaient, le porteur poussant pour des
services qu Icinga ne definit plus (404). Le socle retire le premier,
client_sante derive les sondes attendues et retire les orphelines.
P65 refuse tout role visant un depot relaye en https ecrit en dur. Sa
limite est dite : elle empeche une regression sur ce qui est connu, elle ne
decouvre pas l inconnu.
Mesure : Icinga 87 OK sur 96, prouver 65 OK, lint 0 defaut.
Reste, et c est dit : apt-cacher-ng tourne toujours sur forge-01 que plus
aucun plan ne declare.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q
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supervision : la sonde se declare dans le role, comme le flux
LE CONSTAT. 39 roles declarent leurs flux, 32 leur empreinte, 32 leur authentification — tous derives. Et 19 groupes sur 19 declaraient une surveillance en prose que RIEN n executait ; Icinga en surveillait deux. La carte disait ce qui etait surveille, et personne ne surveillait. LE MECANISME. Un role declare ses sondes dans meta/supervision.yml et depose lui-meme son script dans /usr/local/lib/setops/sondes/. Le porteur client_sante les fait toutes tourner et pousse un resultat passif par sonde, sans savoir ce qu elles mesurent. serveur_icinga derive les objets Service ET le filtre de permission d API des memes declarations. Ajouter une sonde ne demande de toucher ni au porteur ni a Icinga. PREMIERE SONDE : client_pki/certificat. Heures restantes sur le certificat reellement pose, chaine verifiee, et empreinte SERVIE comparee au disque quand un service le consomme. 14/14 au tenant, 7/7 au site. QUATRE OBSTACLES, ET TROIS SONT LA MEME LECON. La sonde a rendu 14/14 en CRITIQUE sur une PKI saine : openssl verify -CAfile racine ne trouve pas l intermediaire qui signe nos certificats. step certificate verify, lui, repond VALIDE. Deployee au site, elle a rendu 5/7 : le seuil d avertissement (12 h) etait AU-DESSUS du point de renouvellement (8 h, le tiers restant). Elle criait avant que le mecanisme ne soit cense agir. Seuils ramenes a 6 h et 3 h. Un seuil se DERIVE du moment ou le mecanisme surveille agit. Une alarme toujours allumee ne vaut pas mieux qu une alarme jamais allumee : elle apprend a ne plus regarder. Une sonde se prouve DEUX FOIS, verte sur le sain et rouge sur le casse. Le filtre d API etait ecrit avant la lecture des declarations : les services auraient existe et Icinga aurait refuse leurs resultats. Et mon controle negatif a casse un service reel : substituer le certificat d hote a fait propager un cert sans sa clef vers node_exporter. Un controle negatif se fait sur une COPIE. P64 tient les deux bouts : declaree sans etre deposee, ou deposee sans etre declaree. Trois controles negatifs rejoues. make prouver : CONFORME, 64 OK, 0 echec, 0 saute. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q |
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D-85 : ce que le retrait de cloud-init NE ferme pas
La premiere redaction se lisait comme une emancipation. Elle n en est pas une, et il valait mieux le dire que de laisser un lecteur presse en conclure trop. Retirer cloud-init n ote AUCUN pouvoir a l hebergeur. qemu-guest-agent est au gabarit — il doit y etre (P56) — et l API Proxmox expose sur son dos, sur toute VM vivante de la flotte, un pouvoir strictement plus grand que le lecteur cloud-init. Releve le 2026-09-09 sur edge-mta-01, avec le jeton du site : exec, exec-status, file-read, file-write, set-user-password, shutdown. Ce que D-85 ferme est donc precis et etroit : une reapplication AUTOMATIQUE a chaque demarrage, depuis un support que le plan ne possede pas et qu aucune preuve ne lit ; et le code de cloud-init lui-meme, un interpreteur Python complet execute en root au boot avec ses ~29 dependances. La mainmise d un hyperviseur sur ses invites est une propriete de la VIRTUALISATION, pas de cloud-init — elle appelle sa propre decision, qui n est pas prise. LE SEUIL EST NOMME. L alternative existe et sa piece est deja au gabarit : poser adresse et cle par agent/file-write + agent/exec, sans reseau. Aujourd hui ce serait reimplementer un standard, ce que positionnement.md interdit, au moment le plus fragile et pour le pire mode de panne — une VM injoignable. Le jour ou une premiere seconde ne pourra plus etre amorcee par Proxmox (autre hyperviseur, metal nu, hebergeur sans API), ce chemin devient LE chemin portable. La nuance est portee partout ou l affirmation est faite : D-85, le README et l entete du role, AGENTS.md, le wiki. make prouver : CONFORME, 62 OK, 0 echec, 1 saute. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q |
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| 53d7b4c4c2 |
durcissement : cloud-init nait avec la VM et ne lui survit pas
cloud-init n est pas un logiciel d installation : c est une SOURCE DE VERITE EXTERNE. Il se reveille a chaque demarrage et relit le lecteur attache par l hyperviseur, qui peut redefinir comptes, cles SSH, mots de passe et reseau. Sur une machine que le plan possede, c est un second maitre — que le plan ne decrit pas, que make valider ne mesure pas, et qui parle en premier. Sa tache est finie a la premiere seconde : c est parce qu il a REUSSI a poser l adresse et les cles qu Ansible a pu entrer. TROIS MOITIES, ET ELLES SE DEFONT SEPAREMENT. - le GABARIT le garde : sans lui un clone n a ni adresse ni nom ; - le SOCLE ne l installe plus : le garder produisait un va-et-vient a chaque deploiement, deux changed par passage, idempotence perdue ; - le DURCISSEMENT le retire (roles/cloud_init_retrait, en dernier). P63 garde les trois, plus le CONTENU du role : une coquille vide passerait les trois premiers controles sans rien fermer. Quatre controles negatifs rejoues. CE QUI REND LE RETRAIT SUR EST MESURE, PAS SUPPOSE (obs-01, 2026-09-09) : /etc/network/interfaces.d/50-cloud-init n appartient a aucun paquet — dpkg -S ne le trouve pas — et le postrm ne le nomme jamais, meme en purge. L adresse survit. Le role le verifie quand meme, avant et apres, et n accuse que si le retrait l a emporte : une VM qui perd ce fichier ne se plaint pas, elle repart sans adresse et plus personne ne peut entrer. DEUX CHOIX DITS FRANCHEMENT. cloud-guest-utils reste (growpart : ni service, ni port, ni source de donnees). Les ~29 paquets orphelins ne sont pas retires par defaut : autoremove deciderait a partir des drapeaux dpkg, et un durcissement ne doit pas pouvoir surprendre. NON DEPLOYE : le code est ecrit, valide et prouve ; il n a pas ete applique a la flotte. Essai a blanc sur obs-01 : cloud-init a retirer, configuration reseau intacte. make prouver : CONFORME, 62 OK, 0 echec, 1 saute (63 preuves). Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q |
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| 935a64a1bf |
plan : sauvegarder n emportait plus quarante lignes de commentaire
En voulant generer deux formulaires de plus, j ai trouve pire que ce que
je cherchais.
CE QUI ETAIT DEJA LA. Les quatre ecrivains de registre ecrasaient le
fichier au safe_dump. Mesure sur les fichiers reels : domaines.yml 6->3,
applications.yml 27->5, serveurs.yml 18->3. Quarante lignes, detruites
par n importe quel clic sur Sauvegarder dans les vues Serveurs,
Applications ou Domaines. Parmi elles, celle qui explique pourquoi
backup-01 a ete retire, et celle qui dit dans quel ordre les deux roles
du runner s appliquent. C etait l incident du 2026-08-18, jamais corrige
pour les registres du plan. Les quatre passent par _ecrire_registre :
aller-retour a vide identique a l octet, sur les quatre fichiers.
TROIS ECARTS DE SCHEMA, trouves en confrontant le schema aux VALIDATEURS
et non aux seuls plans :
- edge designe un GROUPE, pas un hote. Le schema disait serveurs : un
formulaire genere aurait offert une valeur qu aucun hote ne reconnait,
donc aucun SAN, donc la panne du 2026-08-25 reintroduite ;
- exposition, entierement valide par le moteur, manquait au schema ;
- liens etait items: {type: object} — une liste d objets sans forme.
Et mail, offert par la vue Domaines depuis sa creation, decrit ici comme
un booleen, saisi la-bas comme du texte, lu par rien : retire.
P62 garde tout ca. Elle separe l entite du reste mecaniquement : un
validateur lit son entite par des variables LOCALES, les autres registres
par ses PARAMETRES. Controle negatif rejoue.
LES FORMULAIRES. Serveurs de BD et Domaines sont generes, chargement et
sauvegarde compris. Quatre registres sur six. Le generateur a appris la
liste d objets.
LIMITE : restent serveurs et applications, les deux plus gros ; et je n ai
toujours pas ouvert ces pages dans un navigateur.
make prouver : CONFORME, 61 OK, 0 echec, 1 saute (62 preuves).
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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| 0eaceb1048 |
schema du plan : la forme des registres devient derivee, et gardee
Etape 2 du chantier « l UI reflete fidelement la structure ». Le GUI porte CHAMPS_ECRITS_PAR_GUI, une liste tenue A LA MAIN de ce qu il sait ecrire, que P19 confronte au reel. C est une copie — gardee, donc honnete, mais une copie : quelqu un doit penser a l allonger. `make schema` produit docs/audit/schema-plan.json : six registres, 42 champs, leurs types, leurs enumerations et ce qui est requis. CE QUE LE SCHEMA EST, ET CE QU IL N EST PAS schema -> la FORME -> generera les champs du formulaire validateurs -> la COHERENCE -> refusent une saisie incoherente Un JSON Schema ne sait pas dire qu un `consommateur` designe une application inexistante, ni qu une integration universelle recopiee au plan est un defaut. Vouloir l y mettre creerait la seconde source de verite que tout ce depot refuse. Les valider_* restent l autorite. LES ENUMERATIONS SONT IMPORTEES, JAMAIS RECOPIEES ETATS_SERVEUR, PORTEES_BD et AUTORITES_DNS viennent des constantes que les validateurs appliquent. Une enumeration recopiee diverge — c est la lecon des neuf resolutions d instance que P41 garde depuis. CE QUE L ETAPE 1 AVAIT TROUVE, ET QUE P61 A CONFIRME Le recensement montrait `categorie` et `service` presents dans TOUS les plans et absents de CHAMPS_ECRITS_PAR_GUI, dont la ligne `nomenclature` est vide : le GUI ne sait pas les editer, l operateur doit ouvrir le YAML. P61 a refuse le premier schema pour cette raison exacte. Les trois tables imbriquees de la nomenclature sont donc DECRITES et non resumees en « object ». 31 champs observes dans l instance courante, 42 decrits par le schema. La difference n est pas du bavardage : observer une instance n est pas un schema. `noeud`, `stockage` et `coeurs` sont legitimes et simplement inutilises ici — un schema derive de l observation les INTERDIRAIT. P61, EPROUVEE DANS LES DEUX SENS fichier genere perime -> REFUSE champ du plan absent du schema -> REFUSE champ decrit mais inutilise au plan -> COMPTE, pas refuse Le troisieme point est delibere : refuser obligerait a retirer du schema un champ valide des que plus personne ne s en sert. Meme mesure que les lacunes nommees de P29. UN DEFAUT DE MON INSTRUMENT, PAYE EN ROUTE P61 comparait des noms a plat quand couverture_gui aplatit les tables imbriquees : elle criait sur un schema correct. L instrument mesurait autre chose que la cible. On aplatit desormais des deux cotes. make prouver : CONFORME, 60 OK, 0 echec, 1 saute. Prochaine etape : generer les formulaires depuis ce schema, et retirer CHAMPS_ECRITS_PAR_GUI. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q |
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| 6da1032ceb |
positionnement : le gel tient, c est la carte des seuils qui etait fausse
La question « et si on retirait le gel du perimetre ? » a mis les cinq seuils a l epreuve. Deux ne tenaient pas — et les garder etait plus dangereux que le gel lui-meme : une carte des seuils fausse ne fait pas perdre du temps, elle fait FRANCHIR UN SEUIL QUI NE L EST PAS. RBAC — couvert, et par un mecanisme plus fort Trois classes d acteurs aux pouvoirs disjoints existent depuis les runners : le poste de l exploitant, le runner de SITE (materialiser, n entre jamais chez un tenant) et les runners de TENANT (configurer). La separation est CRYPTOGRAPHIQUE — une voute, une cle, 2026-08-28 — pas applicative : c est la presence des fichiers qui borne le pouvoir, jamais une table de permissions qu une faille de l application contournerait. Adopter AWX pour ce besoin serait REGRESSER. Le tableau avait ete ecrit avant que les runners existent. IPAM — sans objet par construction Un IPAM sert a ALLOUER. Ici rien ne s alloue : tout derive du seed. Et cinq preuves tiennent deja ce qu il verifierait — P20 (aucun adressage stocke), P21 (collisions d index), P23 (chevauchement d underlay), P28 (pools), P33 (ports). L adopter remplacerait une propriete PAR CONSTRUCTION par un controle a posteriori. LE SEUIL QUI MANQUAIT : L EMANCIPATION Le GUI ecoute sur 127.0.0.1 avec un jeton de session — un modele mono-utilisateur, juste tant que l exploitant est une personne a son poste. La trajectoire de filiation-emancipation.md mene a plusieurs HUMAINS, aux portees disjointes, sur des machines qui ne sont pas les notres. Ce seuil n appelle pas AWX : les runners portent deja la separation des pouvoirs. Il appelle une decision sur la facon dont le GUI s ouvre a quelqu un d autre, et elle n est pas prise. Un seuil qu on ne nomme pas est un seuil qu on franchit sans le voir. CE QUE LE GEL N INTERDIT PAS Il porte sur les FONCTIONS de type NetBox/AWX, jamais sur les VUES. Montrer a l ecran ce que le moteur sait deja — l ecart des dix devis, l etat du diff entre Sauvegarder et Appliquer, le perimetre sur lequel un check vert a porte, les temoins du genome et lequel a decroche — ne franchit aucun seuil : rien de tout cela n existe dans NetBox ou AWX, parce que rien de tout cela n existe hors de ce modele. Le gel n est pas leve. D-84 le consigne, AGENTS.md suit. make prouver : CONFORME, 59 OK, 0 echec, 1 saute. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q |
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| c9d31e9a60 |
preuves : trois gardes pour ce que ma lecture ne tiendra pas
Une revision de documentation vieillit comme le reste. Ce qui tient, c est ce
qu une machine verifie — et trois lacunes etaient nommees sans etre gardees.
P58 HABILITATIONS. autorisation.md posait la regle (un service nomme un
GROUPE, jamais une personne, D-66) et meta/acces.yml la portait ; rien ne
la verifiait. P29 gardait les POSITIONS d authentification, personne ne
gardait les DROITS.
Le controle qui porte la preuve est un croisement : une entree
porte_par: role-realm affirme que l habilitation voyage par un role de
realm projete depuis un groupe LDAP. P58 le confronte a serveur_keycloak.
Sans ca, un service annonce une habilitation que rien ne transporte, et l
ecran reste vide sans que personne sache pourquoi.
CE QU ELLE N EXIGE PAS, et c est le point le plus important : que les
groupes nommes existent dans l annuaire. Ce serait contredire le regime du
paragraphe 2 — le depot AMORCE un acces et se retire, les appartenances
appartiennent a une personne. dev et personnel n existent dans aucun code,
et ce n est pas un defaut.
P59 ENUMERATIONS ANNONCEES. Les deux ecarts trouves a la main pendant la
tournee — cinq portes annoncees devant une table de six, huit lignes
renvoyees vers une fiche qui en compte dix — etaient d une forme que P57
ne voit pas.
Ma premiere version a signale CINQ ecarts, et les cinq etaient du bruit :
dans « reprise dans les deux devis : », le nombre qualifie autre chose que
la liste. Cent pour cent de faux positifs — la preuve qui crie sur un cas
sain et qu on apprend a ignorer. Resserree aux deux formes ou le nombre ne
peut compter rien d autre. Etroite et vraie plutot que large et devineuse.
P60 WIKI PUBLIE. Le wiki est publie DEPUIS le depot ; rien ne mesurait l ecart,
et il s est creuse de VINGT-SEPT JOURS en silence. Deux unites jamais
publiees, vingt et une differentes : pour qui lit la forge plutot que le
depot, toute la revision n existait pas.
Le harnais est STATIQUE, zero appel reseau — cloner la forge romprait la
seule propriete qui fasse qu une preuve vaille hors de ce poste. La mesure
passe donc par un TEMOIN que make wiki-publier depose. Amorce avec la
valeur MESUREE : le wiki d eregion porte b6167f2, dont le message dit
source:
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| 5bc3bceac1 |
documentation : la tournee des 74 documents, parce qu un balayage ne lit pas
Some checks failed
verifier / verifier (push) Has been cancelled
La revision a commence par un balayage par motifs — chemins morts, cibles make absentes, comptes derives. Il a trouve une trentaine d ecarts et rate presque tout le reste : un motif ne voit que ce qui s exprime en motif. make hote-planifier en est l exemple. La cible EXISTE, donc le controle passait au vert. C est une cible depreciee qui refuse et sort en 2, recommandee par AGENTS.md, et qui contredit la REGLE D OR du meme fichier trois ecrans plus haut. Il fallait lire pour la voir. 74 documents lus un par un. 66 corriges, 8 exacts. CE QUI ETAIT FRANCHEMENT FAUX AGENTS.md, la source d autorite, annoncait la flotte pas encore executee contre des VM reelles. Elle a ete rasee et remontee depuis zero trois fois. ecosysteme-chezlepro.md, le document montre a un client, portait la meme phrase : il se sous-vendait gravement. courriel-conception.md s ouvrait sur aucun role n est encore ecrit, au-dessus de son propre paragraphe 1 qui les nomme. autorisation.md se terminait sur rien n est construit alors qu il rapporte des mesures datees du role en fonctionnement. hebergeur-exploitation.md disait rien n est fait d un depot qui existe. filiation-emancipation.md se contredisait a deux ecrans de distance. DES MODELES DECRITS D APRES UN MONDE ANTERIEUR Le resolveur : cinq documents decrivaient un Unbound par VM en opt-in, trois le donnaient en exemple d integration FACULTATIVE — il est universel depuis le 2026-08-24. L adressage de nomenclature-vm.md : reseau unique, VLAN 11-15, VMID a cinq chiffres. Le nommage SDN de sdn-evpn.md contre le code : c est le wiki qui avait raison. CE QUI CASSE AU PREMIER ESSAI Le nom du gabarit dore etait faux a quatre endroits, dont la procedure qui le FABRIQUE et le critere R2 de l epreuve d operateur independant. preparer-un-site-hebergeur.md avertissait qu une VM faite a la main serait detruite : raser derive du plan, il ne la detruira jamais — le risque est l inverse. Un mot de passe d essai en clair dans un depot public. DEUX PREUVES ETENDUES, ET UNE QUI SE TROMPAIT ELLE-MEME P57 couvre les groupes : elle a signale aussitot 29 groupes annonces au-dessus d un tableau qui en cite 40. P29 confronte le tableau de authentification.md aux declarations reelles : 12 annonces, 21 reels. Et P57 imposait un chiffre faux — 56 preuves alors que le depot en porte 57, la conditionnelle vivant hors de tout comptage. Un garde-fou qui fait respecter une erreur ajoute l assurance a l erreur. CE QUI RESTE, ET QU AUCUNE PREUVE NE TIENT Deux comptes trouves a la main. Et une lacune reelle : rien ne garde les meta/acces.yml — ni qu un service web-sso en porte un, ni que le groupe qu il nomme existe. P29 tient les positions d authentification, personne ne tient les habilitations. make prouver : CONFORME, 56 OK, 0 echec, 1 saute. 0 lien mort. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q |
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| 777bea8408 |
portabilite : Technolibre debout, six devis, et P35
L'epreuve de portabilite est passee. Un second ecosysteme souverain complet, monte depuis zero par le meme moteur : 14 hotes, 2583 taches ok, 331 changed, 0 failed. Plan distinct, voute separee, realm technolibre, sa propre AC — et une topologie differente : LDAP et SSO sur des machines separees la ou Chezlepro les co-localise. Cinq devis CONFORME (identite, certificats, PostgreSQL, courriel, frontiere — 55 lignes 0 ecart). Le sixieme dit exactement la bonne chose : les 6 services repondent depuis l'edge, aucun depuis le poste, qui ne resout pas encore technolibre.internal (6 entrees /etc/hosts absentes — le plancher). SIXIEME DEFAUT MOTEUR. Le devis d'identite interrogeait LDAP en `ldapi:///` — un socket UNIX LOCAL — depuis l'hote serveur_keycloak. Cela ne marchait que par CO-LOCATION ACCIDENTELLE. Un tenant qui separe l'annuaire du SSO echouait sur « Failed to import python-ldap » : l'hote SSO n'a pas de client LDAP. Les deux lectures sont deleguees a l'hote DERIVE par resoudre_annuaire. P35 (D-75) : toute application dont le role exige une base en a une au plan. La garde de resoudre_base existait deja, mais s'est declenchee a la 92e tache de collab-01, apres quarante minutes, pour un ecart entierement lisible dans le plan. Rien n'y est code en dur : les roles concernes sont ceux qui INCLUENT resoudre_base, et le groupe reclame est lu dans le DEFAUT de la variable passee — jamais deduit du nom. serveur_icingaweb2 reclame la base de serveur_icinga ; une preuve supposant « role = groupe » aurait crie sur un cas sain. Eprouvee dans les deux sens ET sur les deux tenants, dont les registres n'ont pas la meme portee : base retiree -> ECHEC la nommant ; restauree -> OK. Verifie : prouver.py 35 OK sur les deux instances, ansible-lint production. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> |
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| ac85278366 |
preuve : P34 — chaque document declare son lecteur (D-74)
La refonte de ce matin posait une convention. Une convention qu'on n'outille pas tient tant que quelqu'un y pense : c'est le raisonnement de D-70, applique au corpus documentaire. Etat de depart mesure : 2 documents sur 34 declaraient leur lecteur. Les 32 autres disaient leur SUJET — ce qui avait enfoui le runbook de reprise le plus utile du depot au §6 de autorisation.md. Les 38 le declarent desormais, lecteur determine document par document et non colle au gabarit : l'exploitant (devis, migration de tenant, cycle de vie, gabarit d'or), le mainteneur (conceptions, registres, carte), le lecteur externe (ecosysteme-chezlepro), l'agent IA (MISE-A-JOUR-CODEX-CLAUDE). Deux exemptions DERIVEES, pas listees — un chemin en dur aurait vieilli a la premiere page ajoutee : un document qui s'annonce genere, et un fragment sans titre. Les 13 exemptes verifies un par un ; aucun document ecrit a la main n'est exempte par accident. La preuve ne lit que l'EN-TETE, ce qui empeche frontiere-opnsense.md et plan-et-generation.md — qui parlent de generation dans leur corps — d'etre exemptes a tort. Eprouvee dans les deux sens. Elle a echoue seule des sa premiere execution en nommant deux documents que mon inventaire avait manques (docs/audit/). Puis test negatif delibere : declaration retiree de meta-classe.md -> ECHEC la nommant ; restauree -> OK. Ce qu'elle ne teste pas : que le lecteur declare soit le BON. Ca se juge en revue ; elle garantit qu'on a du y penser. P01–P34. Comptes perimes corriges au passage (AGENTS.md et devis-services.md annoncaient encore 30 preuves). Verifie : prouver.py 0 (34 OK), plan-recette inchange. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> |
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| c5fd3aa70b |
docs : tisser les devis dans les points d'entree, et corriger trois faits perimes
Pas de refonte : 54 roles / 54 README, 34 documents, une carte, un registre de decisions. Le retard etait ailleurs — le travail du jour vivait dans son coin, les cinq devis n'existant que dans deux fichiers. Donc decouvrables seulement par qui connait le Makefile, ce qui contredit « exploitable sans IA ». Tisses dans les quatre points d'entree : ligne « Conformite du deploye » dans la carte, section « Ecrire, puis relire (D-68) » dans AGENTS.md, §6.0 du runbook (le premier reflexe), vue Reconstruction de la GUI. Le tissage a fait tomber trois affirmations perimees : - la carte annoncait 28 decisions, il y en a 66 en vigueur (D-01 -> D-69) ; - elle disait les acces « decides, non construits, ou=people et ou=groups restent vides » — mesure : un compte, un groupe, chaine exercee de bout en bout sur Icinga Web 2 le jour meme ; - la GUI parlait des « deux » devis d'infrastructure ; il y en a quatre. Formation et wiki differes : la reconstruction from-zero est le test de cette documentation, et enseigner une procedure que personne n'a executee serait enseigner une hypothese. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> |
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| 835f8ab6d0 |
Mise en conformité prouvable : registre d'affirmations + make prouver
Le dépôt fait / explique / prouve ce qu'il affirme, vérifiable en une commande. - Phase 1 : docs/audit/affirmations.md — 54 affirmations publiques tracées vers une commande de preuve et un statut (✅/🟡/❌/⚪). - Phase 2 : CLAUDE.md réduit à un pointeur mince ; contradiction SSH levée (le code applique déjà PasswordAuthentication no + AuthenticationMethods publickey, conforme à AGENTS.md) ; section AGENTS « Codex » → « agents IA ». - Phase 3 : parcours démarrage réparé (QUICKSTART renvoyait à un modèle absent, chemins de voûte faux, commandes make périmées) ; make verifier vert (ansible-lint 33 → 0 : site.yml généré nommé, pipefail, name[template]) ; voûte Proxmox unifiée lue par le clonage (all/vault.yml). - Phase 4 : make prouver → docs/audit/preuve-<date>.md, harnais rejouable qui rappelle l'outillage existant (aucune validation réimplémentée). - Phase 5 : parcours QUICKSTART prouvé hors-ligne sur le socle ; modèle socle rendu valide (autorite interne → auto-heberge) ; split-brain d'inventaire corrigé (repli sur le répertoire existant, pas principal/). make prouver : 15 OK, 0 échec, 1 sautée (voûte). ansible-lint : 0 failure. Écarts découverts en cours de traitement (AFF-097..100) : tous résolus. Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com> |
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Retirer 3 rôles legacy (serveur_sendmail, client_dns, client_ldap) + nettoyage
Supprimés (supersédés / hors-conception) : serveur_sendmail (→ Postfix), client_dns (→ plancher + client_unbound), client_ldap (login LDAP OS, hors design). Rôles + playbooks de groupe retirés. Nettoyage des références : - dependances-groupes.yml : entrées client_dns/client_ldap retirées + entrées mortes des scaffoldings (nextcloud/collabora/client_supervision) ; deps périmées corrigées (client_smtp → serveur_postfix ; serveur_keycloak → serveur_postgresql, la raison parlait à tort de Nextcloud). - 6 modèles d'exemple : app mail serveur_sendmail → serveur_postfix. - README, AGENTS : listes/glossaire nettoyés. - catalogue-services : listes, tables, roadmap ; note « rôles retirés ». - nomenclature-vm : infra-mail-01 → serveur_dovecot (était faux). - courriel-conception, dns-interne (re-ciblé client_unbound), pouvoirs, intrants, READMEs (client_smtp/forgejo/openldap/unbound). ansible-lint : 0 échec (366 fichiers). instancier OK. Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com> |
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3dd3f43ad8 | Set-OPS — moteur d'ecosystemes numeriques souverains (Alliance Boreale) |