CORRECTION DE COMPTE D ABORD. J avais annonce cinq groupes sans sonde. La
mesure en donne VINGT-SEPT : j avais compte ceux que j avais en tete, pas
ceux que le depot contient. Il en reste vingt-deux.
LES CINQ, PAR ORDRE DE DEGAT SILENCIEUX.
autorite (step_ca) — la plus urgente : nos certificats vivent 24 h, une AC
muette ne casse rien aujourd hui et casse TOUT demain, d un coup, sur les
21 machines. Elle surveille aussi l expiration de la RACINE, que personne
ne regarde parce qu elle vit des annees (relevee a 3642 jours).
base (postgresql) — une VRAIE requete, pas pg_isready : celui-ci dit que
le port repond, pas que la base sert. Plus le compte des connexions : a
saturation, chaque application tombe sans que la base ait l air morte.
annuaire (openldap) — elle COMPTE les entrees. Un annuaire vide repond
success a tout : le mensonge des sauvegardes vides, vert et sans contenu.
zones (powerdns) — un autoritatif sans zone repond NXDOMAIN a tout, ce qui
se lit comme « ce nom n existe pas ».
edge (nginx) — elle valide la configuration SUR DISQUE : nginx sert la
derniere valide, et une configuration cassee ne se voit qu au prochain
demarrage, souvent des mois plus tard.
Les cinq eprouvees vertes sur le sain puis rouges PAR PARAMETRE, sans
toucher a un service.
Etat : 20 sondes sur 19 roles, 23 services distincts, 70 instances, 67 au
vert. Les trois autres sont connues : deux sauvegardes sans donnee a
emporter, et Loki en delai de stabilisation apres redeploiement.
make prouver : CONFORME, 64 OK, 0 echec, 0 saute.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q
Quatre defauts mesures dans l'integration Keycloak/LDAP, meme famille : une
valeur declaree d'un cote, consommee de l'autre, rien qui verifie la jonction.
1. Aucune regle ne s'appliquait sur le chemin d'un vrai utilisateur. Sonde :
« abcd » refuse par l'operation etendue LDAP, accepte par Keycloak (204),
puis actif pour l'authentification. Keycloak ecrivait userPassword en
direct (ppolicy aveugle) et le realm n'avait aucune passwordPolicy.
2. ldap_entry ne fait que CREER : la politique etait figee a sa creation. Le
depot disait pwdMustChange TRUE, le serveur FALSE — une reconstruction
from-zero aurait ressuscite la boucle du 2026-08-07. ldap_attrs state=exact
reconcilie la politique et l'overlay (DN lu, pas devine).
3. syncRegistrations absent : un compte cree dans Keycloak n'atteignait jamais
ou=people — acces web, aucune boite, invisible du modele de groupes.
4. Le prenom pointait sur cn (nom complet) : « Administrateur systeme systeme ».
Ajoute roles/resoudre_politique_mdp : LA declaration, traduite en pwdPolicy,
passwordPolicy et anti-force-brute. Les deux roles la consomment sans la
redeclarer.
usePasswordModifyExtendedOp ET validatePasswordPolicy : la seconde est
porteuse, Keycloak se liant en rootDN et slapd n'appliquant pas ses controles
de qualite au rootDN. La premiere seule aurait paru juste sans tenir.
Verification : abcd -> 400 « minimum length 12 » et absent de LDAP ; mot de
passe conforme -> 204 puis ldapwhoami accepte ; POST users -> 201 ET present
dans ou=people. Second passage des deux playbooks : changed=0.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le module etait sur disque mais jamais charge (seul back_mdb l'etait). Depuis
OpenLDAP 2.5 son schema est INTEGRE au module : aucun .ldif a charger.
La contrainte mord, mesuree sur un compte fraichement amorce :
Insufficient access (50)
Operations are restricted to bind/unbind/abandon/StartTLS/modify password
Le sysadmin peut se connecter et RIEN d'autre que changer son mot de passe. Ce
que la doctrine promettait est garanti techniquement, plus seulement demande.
`pwdMustChange` est ce qui donne son effet a `pwdReset` : sans lui, marquer une
entree n'oblige a rien. La politique apporte aussi longueur minimale 12,
verrouillage apres 5 echecs, historique. `olcPPolicyUseLockout` reste FALSE :
annoncer « compte verrouille » renseignerait un attaquant sur son existence.
Le DN de la base est LU, pas suppose : olcDatabase={1}mdb est l'usage mais
l'index n'est pas garanti.
La detection du role d'amorcage s'est verifiee d'elle-meme : rejoue apres le
chargement, il annonce « Changement FORCE » la ou il disait l'inverse une heure
plus tot.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le module ansible debconf exige debconf-get-selections (paquet
debconf-utils), non installé -> échec au preconfigure du mot de passe
admin slapd. Ajout de l'install en tête de rôle.
Déploiement réel validé sur un nœud identité frais : slapd en LDAPS
(:636), certificat émis par step_ca (Verify OK), OU people/groups
créées, organisation depuis l'intrant. Avec le fix d'ordre (socle
d'abord), la chaîne socle → client_pki → serveur_openldap tient.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
- TLS LDAPS/STARTTLS : pont du cert step_ca (client_pki, root:root 600)
vers /etc/ldap/tls lisible par openldap ; script + unité path systemd
qui re-synchronise et recharge slapd au renouvellement ; olcTLS* dans
cn=config ; SLAPD_SERVICES expose ldaps://. Dégrade proprement sans cert.
- Organisation : intrant chezlepro_organisation (remplace « Exemple Inc »).
Validé statiquement (ansible-lint, syntax) ; déploiement réel à suivre.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
« Vérifier » échouait faussement sur un hôte frais : les tâches
« démarrer service » et les handlers restart/reload/validate touchent
un paquet que --check n'installe pas vraiment → service/fichier absent
→ faux fatal, qui bloquait le déploiement (le dry-run doit passer pour
débloquer « Déployer »).
Ajout de « when: not ansible_check_mode » sur ces tâches + handlers des
13 rôles serveur_* (29 gardes). Sautées en dry-run, inchangées en réel.
Validé : powerdns dry-run failed=0 ; ansible-lint 0 échec ; 19 playbooks
syntax-OK.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>