- client_journal : sept stage.drop de plus pour Postfix (connect, lost
connection after CONNECT, disconnect commands=0/0, SSL_accept error) et
Dovecot LMTP ; phrase exacte, seulement depuis une machine sondeuse
- éprouvé sur une heure réelle de Chezlepro (69 % jeté, 96 % sur
edge-mta-01, le scanner externe reste visible) et avec le binaire Alloy
1.20.1 (9 lignes de sonde jetées, 7 légitimes reçues)
- Makefile : appliquer passe ARGS, comme site-appliquer
- CHANGELOG 63 : mesure des locataires ; cache de paquets du poste plus
vieux qu'eux (alloy 1.19.2 / loki 3.7.7 contre 1.20.1 / 3.7.8)
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- client_sante : tasks/retirer.yml, joué sur hyperviseurs:!client_sante ;
le minuteur resté depuis le 2026-09-10 visait 10.0.36.11 et échouait
toutes les 15 min (une unité en échec permanente par hyperviseur)
- site_inventaire : plus de client_sante_icinga_url pour les hyperviseurs
- client_journal : loki.process jette le bruit de la sonde connectivite,
phrase exacte et seulement depuis une machine de client_sante
- serveur_loki : log_level warn (Loki réingérait ses propres requêtes)
- auditd : règle never pour adjtimex de node_exporter (35 % de l'audit) ;
nouveau handler augenrules --load, un restart d'auditd ne rechargeait
pas les règles sur Debian 13
- audit : rapport de preuves du 2026-10-03, carte à 51 pièces
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auditd tournait, onze regles etaient armees, et rien de tout cela ne servait
a grand-chose. Quatre manques, mesures avant d etre combles.
1. Rien ne sortait. Alloy ne contenait aucune reference a l audit et les cinq
greffons etaient inactifs. Il lit maintenant audit.log et le pousse vers Loki
— sans toucher une permission, alloy etant deja dans le groupe adm. On ecarte
le greffon syslog : journald limite le debit, et une rafale d evenements est
exactement le moment qui compte.
2. Aucune sonde. Elle mesure la COLLECTE, pas l armement : le nombre de
regles est precisement le chiffre qui restait bon pendant la panne du
2026-08-30. Il part en perfdata, jamais en verdict.
3. Retention non declaree. Mesuree a 4,6 Mo/jour au repos ; portee de 40 a
128 Mo. Depuis (1), le local n est plus l archive mais un tampon.
4. Les regles ignoraient la cle privee de l hote. -w /etc/step/ partout, et
-w /etc/step-ca/ sur la seule autorite : auditctl refuse un watch vers un
chemin absent et fait echouer le chargement entier.
Verifie sur l autorite seule d abord, puis 14/14 : regles armees, auditd
actif, sonde a 0, et les quatorze hotes presents dans Loki sous job=audit.
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Doctrine posee par l exploitant : des lors que le site a son Loki, la
journalisation de la frontiere et des hyperviseurs doit y etre dirigee.
CE QUI ETAIT CASSE. La destination syslog d OPNsense pointait
10.17.20.11:3100 - une adresse de TENANT, sur le port de Loki, en UDP, ce
que Loki ne sait pas lire. La VM a ete rasee ; une cible morte a arrete
TOUTE la journalisation pendant dix jours. La destination a ete eteinte
pour reparer et jamais remplacee. Deux fautes en une : plus de journaux, et
une cible chez un locataire, ce que D-87 refuse dans l autre sens.
L intention etait juste - bonnes facilites, info et au-dessus. On l a
REPRISE telle quelle et change uniquement la destination : ces choix
avaient ete faits, ce n etait pas a nous de les redecider.
UN TRADUCTEUR, parce que Loki ne parle pas syslog : loki.source.syslog dans
l Alloy qui tourne DEJA sur le collecteur. Port 1514 et non 514, donc
ecoute sans privilege - un collecteur qui aurait besoin des droits du
systeme pour entendre un equipement serait un mauvais echange.
UNE REGLE DE RELABEL SANS GARDE N IGNORE PAS : ELLE EFFACE. Trois quarts d
heure sur un symptome absurde - la configuration deposee portait
host = "bifrost-1", visible dans le fichier, et le flux arrivait sans
etiquette. Sans regex, la regle correspond TOUJOURS, meme quand sa source n
existe pas, et pose host = "". Loki jette une etiquette vide, et celle de l
ecouteur disparaissait avec elle.
Et la verification finale a corrige une seconde erreur, la mienne :
label/host/values rendait une liste en CACHE. La requete directe rendait
bien un flux. Un index qui ne montre pas une chose ne prouve pas qu elle n
existe pas.
LA GARDE, qui manquait depuis l incident. journaux-frontiere demande a LOKI
ce qu il a RECU, pas a la frontiere ce qu elle croit avoir envoye : la
destination est le seul juge, et un emetteur qui parle a un trou noir se
porte tres bien. La fenetre est DERIVEE du debit observe - environ 1500
lignes par minute - pas choisie.
Trois etats eprouves sur une copie : frontiere muette rc=2, Loki
injoignable rc=3, debit normal rc=0. Le 3 compte autant que le 2 : « je ne
peux rien affirmer » n est pas « c est casse ».
Mesure : 46 681 lignes recues en 30 min, site a 68 services tous OK.
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Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q
Loki sert son API en HTTPS via le cert step-ca (http_tls_config + cert-sync
owned loki, motif .path). Alloy pousse en https + tls_config (ca=root_ca).
Vars : serveur_loki_tls_actif, client_journal_loki_tls.
Prouvé : Loki HTTPS /ready 200 (vérif root_ca), HTTP rejeté (400), 4 hôtes
expédient des logs en https, 0 erreur loki.write après la transition.
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