61 Go declares a 21 machines, 12 reellement utilises. balloon valait 0 partout,
ce qui ne desactive pas le ballooning : cela RETIRE le peripherique de la ligne
de commande QEMU. Le moniteur repond "No balloon device has been activated".
Le moteur derive desormais un plancher par machine sur les deux chemins de
creation, et le playbook de clonage le pose a cote de memory.
La table des planchers a ete corrigee deux fois par la mesure : shared_buffers
vaut 128 Mo et non une part de la RAM, une JVM tient 605 Mo, Redis 16 Mo. Ces
machines tiennent du cache de pages, pas un jeu de donnees.
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La revision a commence par un balayage par motifs — chemins morts, cibles make
absentes, comptes derives. Il a trouve une trentaine d ecarts et rate presque
tout le reste : un motif ne voit que ce qui s exprime en motif.
make hote-planifier en est l exemple. La cible EXISTE, donc le controle passait
au vert. C est une cible depreciee qui refuse et sort en 2, recommandee par
AGENTS.md, et qui contredit la REGLE D OR du meme fichier trois ecrans plus
haut. Il fallait lire pour la voir.
74 documents lus un par un. 66 corriges, 8 exacts.
CE QUI ETAIT FRANCHEMENT FAUX
AGENTS.md, la source d autorite, annoncait la flotte pas encore executee contre
des VM reelles. Elle a ete rasee et remontee depuis zero trois fois.
ecosysteme-chezlepro.md, le document montre a un client, portait la meme
phrase : il se sous-vendait gravement.
courriel-conception.md s ouvrait sur aucun role n est encore ecrit, au-dessus de
son propre paragraphe 1 qui les nomme. autorisation.md se terminait sur rien n
est construit alors qu il rapporte des mesures datees du role en fonctionnement.
hebergeur-exploitation.md disait rien n est fait d un depot qui existe.
filiation-emancipation.md se contredisait a deux ecrans de distance.
DES MODELES DECRITS D APRES UN MONDE ANTERIEUR
Le resolveur : cinq documents decrivaient un Unbound par VM en opt-in, trois le
donnaient en exemple d integration FACULTATIVE — il est universel depuis le
2026-08-24. L adressage de nomenclature-vm.md : reseau unique, VLAN 11-15, VMID
a cinq chiffres. Le nommage SDN de sdn-evpn.md contre le code : c est le wiki
qui avait raison.
CE QUI CASSE AU PREMIER ESSAI
Le nom du gabarit dore etait faux a quatre endroits, dont la procedure qui le
FABRIQUE et le critere R2 de l epreuve d operateur independant.
preparer-un-site-hebergeur.md avertissait qu une VM faite a la main serait
detruite : raser derive du plan, il ne la detruira jamais — le risque est l
inverse. Un mot de passe d essai en clair dans un depot public.
DEUX PREUVES ETENDUES, ET UNE QUI SE TROMPAIT ELLE-MEME
P57 couvre les groupes : elle a signale aussitot 29 groupes annonces au-dessus d
un tableau qui en cite 40. P29 confronte le tableau de authentification.md aux
declarations reelles : 12 annonces, 21 reels.
Et P57 imposait un chiffre faux — 56 preuves alors que le depot en porte 57, la
conditionnelle vivant hors de tout comptage. Un garde-fou qui fait respecter une
erreur ajoute l assurance a l erreur.
CE QUI RESTE, ET QU AUCUNE PREUVE NE TIENT
Deux comptes trouves a la main. Et une lacune reelle : rien ne garde les
meta/acces.yml — ni qu un service web-sso en porte un, ni que le groupe qu il
nomme existe. P29 tient les positions d authentification, personne ne tient les
habilitations.
make prouver : CONFORME, 56 OK, 0 echec, 1 saute. 0 lien mort.
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Chezlepro detruite (15 VM, disques compris) et refaite depuis le gabarit
minimal. 15/15 hotes, 0 echec ; make valider passe, test de restitution
compris. Aucun defaut ne venait de la flotte ni du gabarit.
1. Un avertissement n est pas un echec. Proxmox rend WARNINGS: n pour une
tache ABOUTIE ; la garde n acceptait que OK et declarait perdues cinq VM
clonees a 100 pourcent. Le message parlait d etat stopped — celui de la
TACHE, pas de la VM.
2. client_artefacts se contredisait : son commentaire disait de degrader, son
code arretait. L autorite monte en premier, donc avant le cache du
locataire : aucun ordre ne pouvait satisfaire la garde.
3. harden-below-nxdomain etendait le NXDOMAIN signe de la racine pour le TLD
internal a toute la zone du site, sans jamais interroger l autoritatif.
Declencheur : toute question sur un nom absent sous internal, y compris la
zone d un autre locataire. Le cache contenait la bonne reponse ET un
message negatif ; c est le negatif qui etait servi.
aggressive-nsec: no avait semble marcher — c est le redemarrage qui vidait
le cache, pas le reglage.
4. Un locataire doit savoir a qui demander la zone de son hebergeur, sans quoi
il ne peut plus nommer son depot de sauvegarde. La derivation prenait
dns_amorcage pour le resolveur du site : faux chez Technolibre, dont
l amorcage est 9.9.9.9. P03 l a attrape avant tout deploiement.
Au passage : instancier tentait encore le mot de passe unique d avant la
separation des voutes ; comparer echouait en exit 4.
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Quinze VM creees trois a la fois. L une a depasse le delai du module PENDANT QUE
PROXMOX GENERAIT ENCORE SON ISO CLOUD-INIT :
Reached timeout while waiting for starting VM.
Last line in task before timeout: generating cloud-init ISO
Elle a demarre juste apres. flotte-creer a rendu « au moins une VM n a pas ete
creee » alors que les quinze tournaient. CE FAUX ECHEC ARRETE UNE RECONSTRUCTION :
reconstruire enchaine flotte-creer puis deployer-tout.
DEUX CORRECTIONS, LA SECONDE EST LA VRAIE. Delai plus genereux, parce que la
generation d ISO sur stockage partage se met en file quand trois clonages tombent
ensemble. Mais un delai reste un pari : son expiration ne conclut plus rien.
L HYPERVISEUR JUGE, en repondant ce qu il fait tourner — meme principe que P52, ou
l agent invite juge la materialisation a la place d une reponse SSH.
Logique verifiee sur quatre cas : seul running passe ; VM arretee, introuvable et
reponse malformee echouent. Une reponse vide ne passe pas en silence. Rejoue sur
une VM deja en marche : idempotent.
CE QUE LA CREATION DE CETTE NUIT N A PAS PROUVE : les quinze VM ont ete
materialisees DEPUIS LE POSTE, pas depuis le runner du SITE. Le chemin existait —
make inseminer, ecrit la veille — et il n a pas servi. Le poste detient
legitimement la voute du site, donc ce n est pas une faute de pouvoir ; c est une
demonstration qui manque.
make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 54 OK, 0 echec, 0 saute.
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Le flux etait declare et applique ; il manquait l'IDENTITE. Le runner du SITE
atteignait la porte de ops-01 sans avoir de cle.
LE PIEGE COMPTE PLUS QUE LE CORRECTIF. La cle s'injecte au CLONAGE, et `creer-vm`
cree TOUTES les machines d'un tenant. L'injecter a chaque clonage aurait donne a
l'hebergeur un acces SSH a la flotte entiere de chaque locataire, en silence — ca
aurait defait a la couche IDENTITE ce que le pare-feu venait de borner a la couche
RESEAU. Le meme critere gouverne donc les deux : porter `serveur_ops_tenant`.
`SETOPS_CLES_AMORCAGE` est vide partout ailleurs. Elle S'AJOUTE a celle de
l'exploitant, elle ne la remplace pas : c'est l'humain qui arme.
La cle vient du PLAN DU SITE, pas du disque local : materialiser depuis le poste
et depuis le runner doit produire la meme VM.
DEUX COUCHES MANGEAIENT LES ESPACES. Proxmox rendait `SSH public key validation
error` — message muet sur la cause. Isole par un CONTROLE (rejouer sans la cle :
la tache passe), puis par la mesure de ce qui arrivait au module :
"sshkeys": "ssh-ed25519" <- le premier mot, rien d'autre
J'ai accuse `make` d'abord ; c'etait `ansible-playbook -e cle=valeur`, qui decoupe
AU SHLEX. D'ou l'environnement pour le transport et `-e '{...}'` en JSON pour
l'entree. (Un scalaire YAML plie ne produit pas non plus de saut de ligne.)
TROIS TESTS QUI NE GARDAIENT RIEN. `test_inventory_host` inscrit ses tests dans une
liste explicite ; mes deux nouveaux n'y etaient pas — definis, jamais joues. La
garde d'exhaustivite ajoutee en a trouve un TROISIEME le jour meme,
`test_etiquette_vlan_repli_et_vide_explicite`, jamais inscrit depuis sa creation :
inscrit, il levait un KeyError sur une fixture qu'il lisait mal. Un test non
inscrit est pire qu'un test absent : on croit l'avoir.
PREUVE, AVEC SON CONTROLE NEGATIF :
runner du SITE -> ops-01 ops-01 10.17.19.41/24 entre
runner du SITE -> 10.17.19.21 Connection timed out refuse
make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 52 OK, 0 echec.
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Le decoupage du site en quatre zones a revele un defaut qui dormait dans le
moteur. `firewall=1` sur l'interface d'une VM fait passer tout le trafic ponte
par conntrack. Sur un VNet SDN c'est sans consequence : en EVPN le routage
inter-VNet se fait dans le VRF, SUR LE NOEUD, et le flux ne quitte jamais
l'hyperviseur. Sur un pont classique route par une frontiere externe, deux VM du
MEME noeud dans deux VLAN differents ne se parlent qu'en EPINGLE : la trame sort
par le lien physique, la frontiere la route, elle revient sur le meme pont. La
meme table conntrack voit alors les deux moities de la connexion, classe le
retour INVALID, et PVEFW-FORWARD le jette.
La mesure a tranche :
ops(asgard) -> pki(asgard) 0/8 dns(gandalf) -> cache(gandalf) 0/8
ops(asgard) -> forge(vishnu) 6/8 dns(gandalf) -> pki(asgard) 6/8
ops(asgard) -> cache(gandalf) 8/8 dns(gandalf) -> forge(vishnu) 8/8
Toutes les paires intra-noeud echouent, toutes les paires inter-noeuds passent.
Douze tentatives faisaient monter le compteur `ctstate INVALID` de +112 sur
asgard et +116 sur gandalf ; `firewall=0` pose, il ne bouge plus — 0 sur les
deux, pour le meme trafic.
Le defaut se deguise en panne reseau : la poignee TCP ABOUTIT, et ce sont les
paquets de DONNEES qui disparaissent. L'AC le disait dans son propre journal
(`TLS handshake error ... i/o timeout` : elle accepte et attend un ClientHello
qui n'arrive jamais). Ecartes un par un, par la mesure : regles identiques champ
par champ, alias corrects, assignation des interfaces confirmee, ARP et routes
saines, IPS desactive, shaper vide, NAT source limite a `wan`, MTU a 1500 de
bout en bout — et la taille sans effet, 100 octets se perdant comme 1460.
L'INTENTION DECLAREE NE SUFFIT PAS : un tenant declare
`proxmox_clone_parefeu_interface: true` avec `proxmox_clone_pont: vmbr1` comme
valeur PAR DEFAUT, chaque hote la remplacant par son VNet derive. L'hote qui
retombe sur `vmbr1` naitrait arme sur un pont classique. `cloner_vm_debian.yml`
croise donc l'intention avec le pont REELLEMENT utilise, et le dit quand il
desarme — un desarmement muet serait le meme piege, en silence.
P45 EVALUE l'expression du playbook sur quatre cas plutot que d'en lire le
texte, dont un qui DOIT rendre vrai : sans lui, une expression constamment
fausse passerait la preuve sans rien garantir. Controle negatif verifie — le
drapeau remis a plat fait echouer la preuve.
Ce commit emporte aussi le desarmement d'`unattended-upgrades` dans
`common_packages`, jusqu'ici applique sur les machines mais pas versionne : le
verrou dpkg tenu 48 minutes par une vague de maj automatiques a coute deux
deploiements.
Le site a revele ce defaut parce qu'il a ete le premier a porter plusieurs
zones. Ce n'est pas une particularite du site : un tenant derive les siennes du
meme principe.
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Toutes les VM naissaient sur le noeud du gabarit puis migraient. site-cache-01 est la
premiere a etre placee ailleurs, et elle a fait tomber quatre defauts enchaines :
1. l'URL de clonage visait le noeud de DESTINATION, alors que l'API veut celui qui DETIENT
le gabarit ; la destination se dit par `target`. D'ou un 500 sur tout clonage
inter-noeuds. Le noeud du gabarit se decouvre dans l'inventaire du cluster.
2. ce 500 etait avale par failed_when: false + no_log: true. Une assertion le releve
desormais, message de l'API compris.
3. l'attente interrogeait nodes/<destination>/tasks/<UPID> ; la tache vit sur le noeud du
gabarit. 60 tentatives x 10 s pour un clonage termine en 87 s, puis la suite qui reprend
sans un mot. Le noeud se lit dans l'UPID lui-meme.
4. la garde d'apres-attente retombait sur `exitstatus | default('OK')` : une attente qui
n'avait rien observe passait pour un succes. Elle exige d'avoir VU la tache s'arreter.
Et une taille de disque porte toujours son unite : `disque: 40` etait lu comme un
retrecissement, erreur toleree a raison — la machine naissait donc avec les 16 Go du
gabarit au lieu de 40, sans que rien ne le dise.
Le site declare enfin ce qu'il materialise (materialisation: gabarit, stockage,
clone_complet) au lieu de l'heriter du tenant actif.
Chrono : clonage reel 59 s et 87 s pour 3,3 Gio alloues.
42 preuves vertes, ansible-lint profil production.
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Demande de l'exploitant : « l'underlay et son tenant doivent avoir chacun sa voute ».
CE QUI ETAIT FAUX. Le jeton d'API du cluster et la cle d'API de la frontiere vivaient dans
la voute de CHAQUE tenant. Patient 0 a du les recopier pour exister. Consequence : on ne
pouvait plus revoquer l'acces d'un locataire sans le revoquer pour tous — la faute des
neuf copies, appliquee aux secrets.
CE QUI EST POSE :
- `underlay.vault.yml`, chez l'hebergeur, a cote d'underlay.yml. Quatre secrets deplaces
(jeton Proxmox, cle et secret d'API OPNsense), retires des deux voutes de tenants.
- `proxmox_api.voute()` lit l'underlay APRES le tenant, donc l'hebergeur fait foi ; un site
non encore migre continue de fonctionner sur son ancienne voute.
- `appliquer_opnsense._voute()` n'a plus sa propre lecture : elle appelle celle du cluster.
La reecrire aurait fait une dixieme copie le jour ou l'on refermait les neuf autres.
- Le playbook de clonage charge la voute de l'underlay APRES celle du tenant, par la meme
derivation que proxmox-hebergeur.yml : le symlink designe deja l'hebergeur.
- `voute.py` sait que ces secrets ne sont plus attendus chez un tenant (P18).
EPROUVE SUR LE REEL, apres retrait des cles chez les deux tenants : l'API du cluster
repond, le devis de placement est conforme pour les deux ecosystemes, le devis de
frontiere se genere (86 objets), le SDN est convergent.
UNE PRECAUTION APPRISE EN CHEMIN : le premier essai a ecrit la voute EN CLAIR avant de la
chiffrer, et le chiffrement a echoue — il a fallu detruire le fichier. La sequence est
desormais l'inverse : chiffrer dans un dossier de travail, ne deposer que le resultat.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Mon optimisation d'hier soir a mis le cluster a genoux, et la faute est
entiere. En remplacant proxmox_kvm par un appel d'API direct, j'ai perdu ce
que le module faisait pour moi : attendre la fin de la tache (timeout: 600).
`POST .../clone` rend un UPID et la main immediatement ; Proxmox copie le
disque en tache de fond.
En sequentiel ca ne se voyait pas — l'attente de SSH absorbait le delai. En
PARALLELE, `make creer-vm` rendait la main pendant la copie : la limite de
concurrence ne retenait plus que des PROCESSUS VIDES et les clones
s'empilaient. Mesure : limite a 4, QUATORZE copies integrales simultanees.
Le symptome trompait — CPU de l'hyperviseur a 2 %, RAM a 13/62, et tout
ramait. Ce n'etait pas la machine, c'etait TrueNAS. Les 14 hotes ont echoue,
et flotte-creer a refuse de continuer : la garde ajoutee le matin meme a fait
son travail.
Le clonage relit desormais l'UPID et interroge l'etat de la tache jusqu'a
`stopped`, avec un message clair si la sortie n'est pas OK. La limite de
concurrence retrouve un sens : quatre clones REELS, pas quatre coquilles.
NOTE, PAS ENCORE CORRIGE : `raser` a le meme defaut dans l'autre sens. Il a
rapporte « 6/6 VM detruites » alors que les six etaient la — l'API accepte le
DELETE, rend un UPID, et la tache echoue ensuite sur « VM is locked (clone) ».
raser ne lit que la reponse immediate, jamais le resultat.
MESURE DES OPTIMISATIONS, reconstruction complete avec gabarit sur CephNVMe
(proposition de l'exploitant) et concurrence a 3 : 54 min 02 s contre
1 h 12 min 48 s — 26 % de moins, zero echec, 2838 taches.
Le cache d'artefacts est le plus rentable : Nextcloud 10m55s -> 4m14s, Forgejo
3m42s -> 1m33s, verifie par les `skipping` du journal. J'avais annonce un gain
« limite a la part telechargement » — cette part etait bien plus grosse que je
ne le croyais. forks=20 : les couches larges 3m09s -> 1m37s. Gabarit NVMe +
3 clones : 1m35s -> 1m17s par VM, le plus modeste, car les disques ECRIVENT
toujours sur TrueNAS.
Verifie : 3 clones actifs jamais plus, 7 devis CONFORME, ansible-lint
production, prouver.py 35 OK.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Question de l'exploitant : « je ne vois nulle part un MTU a 1450 ». Fondee.
Le 1450 existait bien — MTU_OVERLAY_DEFAUT dans underlay.py, dont P23 derive
sa garde (transport >= overlay + 50), pose par le devis SDN sur chaque zone,
et verifie sur le cluster. Mais il ne se propage pas a la carte de l'invite :
les 14 VM tournaient a 1500, et cloner_vm_debian.yml n'avait aucune occurrence
de `mtu`. La VM emettait donc des trames que son propre chemin ne pouvait pas
encapsuler — la panne que le registre des flux appelle « la plus couteuse a
diagnostiquer ».
Invisible parce que les 14 VM vivent sur asgard : deux VM du meme hyperviseur
communiquent par le pont local, sans encapsulation. Le defaut serait apparu au
premier eclatement de la flotte — c'est-a-dire quand il faudra heberger les
deux tenants ensemble.
Corrige en DEUX endroits, avec `mtu=1` (« herite du pont ») plutot que 1450 en
dur : juste en SDN comme hors SDN, et encore juste le jour des trames jumbo.
Le GABARIT le porte — proposition de l'exploitant, meilleure que la mienne :
elle couvre les clonages qui ne passent pas par le playbook. Et le playbook le
repose a chaque clone, parce qu'un gabarit se RECAPTURE et que ce qui n'est pas
versionne se perd en silence.
make mtu-mesurer (7e devis) rattache chaque hote a sa zone par son pont derive
et lit le MTU attendu dans devis_sdn.py. Ecart trouve sur 14 hotes du premier
coup, puis confirme corrige.
ET J'AI CASSE LA FLOTTE EN CORRIGEANT : applique aux cartes de VM EN MARCHE,
le changement detache et rebranche la carte sans que l'invite reconfigure son
interface. 0/14 joignables pendant trois minutes. L'agent qemu, independant du
reseau invite, a permis de constater et de redemarrer par l'API. Dans le
playbook la meme tache s'execute AVANT le demarrage du clone : aucun risque.
Sur une VM en service : poser la config, puis redemarrer — une seule d'abord.
Verifie : mtu-mesurer CONFORME 14/14 a 1450, prouver.py 35 OK, ansible-lint
production.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Les deux reconstructions de la semaine rebatissaient Chezlepro sur son propre
materiel : une preuve de reproductibilite, pas de portabilite. La vraie
epreuve est un second tenant — Technolibre, index 11, plan distinct, voute
separee, meme cluster.
1. LE CLONAGE RESOLVAIT PAR NOM. proxmox_kvm cherche une VM portant le `name`
demande ; s'il en trouve une il rend `ok` et ne clone RIEN — aucune tache
cote cluster. Or les noms courts sont VOLONTAIREMENT identiques d'un tenant a
l'autre. `backup-01` de Technolibre tombait sur celui de Chezlepro. Mesure :
id-ldap-01 et sup-01 (noms absents chez Chezlepro) passaient du premier coup,
backup-01 echouait toujours. Le clonage cible desormais par VMID, via l'API.
Deux defauts de ce correctif, trouves en le mesurant : le corps assemble en
Jinja avec `>-` rendait une CHAINE et perdait le `pool` (VM nee hors de son
pool, sans un mot) ; et l'application du gabarit de calcul expirait a 5 s,
laissant la VM aux valeurs du gabarit — 2 coeurs/2 Go au lieu du plan, en
silence. Corps en mapping YAML avec omit ; six tentatives espacees.
Et `no_log` a masque la cause au moment ou elle servait. Les deux attentes
disent maintenant ce qu'elles ont constate.
2. LE GUI DETRUISAIT DES INTRANTS. Dans ecrire_intrants, `identite` etait la
seule branche sur quatre a ecrire par-dessus le disque au lieu de fusionner.
Un enregistrement a supprime dns_amorcage et amorcage_acces_courriel. Le meme
geste sur Chezlepro aurait mange les memes cles.
3. LE VERROU DE `raser` N'ETAIT PROUVE QUE POUR UN TENANT. Le faux cluster
codait en dur les VMID de Chezlepro ; monte ailleurs, le test rendait 0 au
lieu de 2. Il fabrique desormais la collision sur le plan courant.
Verifie : prouver.py 34 OK sur Technolibre, test_raser vert sur les deux
tenants, ansible-lint production sur le playbook de clonage.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Quatre meta/empreinte.yml declaraient leurs valeurs A LA RACINE, sans la cle
`setops_empreinte:` : collabora, nextcloud, web_dorsal, web_frontal. Le lecteur
les voyait vides et rendait {0,0,0} — en silence. collab-01 s'est retrouvee avec
1 coeur / 1 Go pour porter Nextcloud ET Collabora, et a cesse de repondre en SSH
faute de memoire. Corrigee : 4c/5632Mo. Une garde refuse desormais cette forme.
Un fichier qui existe mais ne dit rien est pire qu'un fichier absent : le repli
aurait donne des valeurs sensees.
Deux courses de premier demarrage :
- le clone rend la main avant que son .conf existe -> attente active sur l'API ;
- le verrou dpkg frappait hors de `common_packages` -> `lock_timeout` pose en
module_defaults sur les 30 playbooks de groupe, une declaration au lieu de 30.
Au passage, j'ai failli livrer pire que le defaut : une URL coupee avec `>-`
inserait une ESPACE en son milieu. Le lint passait, la requete non.
Enfin : `proxmox_kvm` identifie une VM par son NOM. Une VM heritee homonyme lui
a fait rapporter `ok` sans rien cloner — un deploiement peut donc PARAITRE
reussi alors qu'aucune VM n'existe. Touche D-37 directement.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
`infra-pki-01` recreee pour eprouver la chaine complete. Tout ce qui derive du
seed est exact : VMID, pont t17serv sans etiquette, adresse, passerelle, pool,
et desormais le gabarit de calcul.
1. Le pare-feu est-ouest aurait enferme Ansible : `t<idx>-srv-debian`
n'autorisait SSH que depuis la flotte du tenant, et `admin_de(nom)` etait
collecte puis jamais utilise. IPSet `t<idx>-admin` dedie + regle sourcee
dessus. Pas d'ajout a `flotte`, qui sert aussi LDAP, SQL et les metriques.
2. L'applicateur ne convergeait pas : Proxmox range `x/32` en `x`, et la
comparaison litterale laissait un ecart perpetuel. `_norm()` le ferme.
3. `cloner-vm` refusait toute VM de tenant : son garde exigeait un VLAN, vide
par construction en SDN. Accepte desormais si un pont est fourni.
4. Le clonage ignore `cores`/`memory` : la VM heritait du gabarit (2/2048) au
lieu du plan (1/1024). Une tache les repose apres le clone.
Et le troisieme verrou de D-64 : `proxmox_clone_parefeu_interface: true`.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Reconnaissance en lecture seule de l'API du cluster, avec le jeton de la voûte.
Trois valeurs devinées étaient fausses, et deux défauts bloquants sont apparus.
Corrigé d'après le cluster
- stockages : truenas-dbsql manquait ; le catalogue ne garde que ceux qui
portent `images` (PBS, cephFS, local et truenas iSCSI n'accueillent pas de
disque de VM) ;
- ponts : vmbr0 avait été omis, et l'uniformité sur les trois nœuds n'avait pas
été vérifiée — un pont partiel empêche la VM de démarrer sur certains nœuds.
Pools
Chezlepro-17 et Technolibre-11 créés, dérivés comme le reste. Les pools
Env.Tenant antérieurs (Prod.Chezlepro, Lab.KBR...) sont l'ancien monde : on n'y
touche pas et on n'y verse pas la flotte générée. Diff réel : 2 pools ajoutés,
0 retiré, 1 VM sur 38 déplacée — infra-pki-01, qui n'avait aucun pool.
Défaut bloquant : make creer-vm aurait échoué en 401
proxmoxer recompose `utilisateur!nom` à partir d'api_user et d'api_token_id. La
voûte stocke la forme complète, que les playbooks passaient telle quelle, d'où
un 401 muet — alors que le même jeton fonctionne en curl. Mesuré des deux côtés
avec un module en lecture seule : forme complète = 401, forme courte = OK.
Normalisation par split('!') | last, qui accepte les deux écritures.
Reliquat proxmox.vault.yml supprimé
Toléré « en compatibilité », il restait le seul porteur du jeton chez
Technolibre — et comme *.vault.yml est gitignoré, ce jeton ne voyageait avec
aucun dépôt : une voûte unique (D-19) qui ne l'était pas. Migration faite en
mémoire, avec relecture et aller-retour de chiffrement vérifiés avant écriture ;
fichier supprimé, listes de chargement des playbooks nettoyées, validé par un
appel API réel ne chargeant que all/vault.yml.
La garde qui manquait
voute.py verifier ne comparait que le gabarit — il disait « complet » pendant
qu'un secret vivait ailleurs. Il contrôle maintenant aussi la voûte réelle quand
ANSIBLE_VAULT_PASSWORD_FILE la rend déchiffrable : noms de clés seulement,
jamais de valeur, et vérification sautée sans mot de passe.
Elle a trouvé un second trou dès son premier passage : la voûte réelle de
Technolibre n'a ni vault_nextcloud_admin ni vault_nextcloud_oidc, que le plan
exige. Non corrigé — générer ces secrets est une décision, et celui d'OIDC doit
correspondre à ce que Keycloak connaîtra.
27 preuves OK. --syntax-check et ansible-lint (production) sur les playbooks.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Onze des quatorze serveurs portent le même nom court chez Chezlepro et chez
Technolibre. Vérifié un par un, ce n'est pas un problème technique : tout le
reste dérive du seed et diverge (10.27.19.21 contre 10.21.19.21, VMID 117402101
contre 111402101, VLAN 1174 contre 1114, deux domaines internes), et rien n'est
indexé sur le nom court — les opérations Proxmox portent toutes un vmid, les
certificats un FQDN, et client_backup_repo vise backup-01.{{ domaine_interne }}.
Le coût est humain : la console Proxmox affiche le nom, et deux infra-pki-01 y
sont indiscernables à l'œil. Le VMID porte le tenant, encore faut-il connaître le
codage.
Un pool par tenant, dérivé du dossier d'instance et de l'index — déjà unique par
P21, donc aucun registre de plus : Chezlepro-17, Technolibre-11.
make devis-proxmox-pools rattrape la flotte existante (création du pool, puis
affectation des VM actives). Les VM créées ensuite entrent d'elles-mêmes :
make creer-vm dérive le pool par la même fonction et le passe à la création. Le
playbook crée le pool au préalable — proxmox_kvm échoue sur un pool inconnu, et
l'API ne sait pas changer le pool d'une VM existante ; c'est aussi pourquoi le
rattrapage passe par les membres.
P28 garde deux collisions : même nom de pool entre tenants, et surtout même VMID
— une machine appartenant à deux tenants serait pire qu'une homonymie.
Rien n'est renommé : les homonymes sont la preuve que la nomenclature est un vrai
gabarit. Le devis ne lit pas le cluster, il dit l'état cible et non l'écart.
27 preuves OK, 0 échec. --syntax-check du playbook de clonage.
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Deux corrections de propriété, l'une dans le plan, l'autre dans les intrants.
1. Intégrations universelles (D-33/D-34, P26)
Le plan portait 57 lignes d'intégration écrites à la main, dont 28 disaient oui à
quelque chose de vrai pour tous les hôtes. Elles n'existaient que pour être
oubliées — et elles l'avaient été : dans Chezlepro, backup-01 et infra-pki-01
n'étaient ni supervisés, ni journalisés, ni certifiés.
Le rôle déclare désormais sa politique une fois, dans meta/integration.yml ; le
plan ne garde que les vrais choix et refuse la recopie. Les exemptions se
dérivent du service rendu (sauf_role), jamais d'un nom d'hôte : l'AC ne s'enrôle
pas auprès d'elle-même, et l'exemption suit step-ca si on le déplace.
Une seule fonction de résolution — integrations_de() — lue par l'inventaire, la
voûte et le panneau. Sans le passage par la voûte, les secrets des intégrations
universelles auraient cessé d'être exigés et P18 serait passé au vert sur une
voûte incomplète.
Vérifié : diff vide sur Technolibre (la politique reproduit exactement les 41
lignes retirées) ; sur Chezlepro, exactement les groupes manquants, et pas
client_pki sur infra-pki-01.
2. Vue Intégrations : la matrice
La fiche montrait les intégrations d'UN serveur ; le trou de Chezlepro n'a pas
été trouvé par le panneau mais par le devis de pare-feu. Matrice serveurs x
intégrations : colonnes de politique en lecture seule, facultatives cochables sur
place, ligne de couverture n/N qui rend le motif visible sans le juger.
3. Propriété des intrants (D-35/D-36, P27)
Le cluster Proxmox appartient à l'hébergeur, comme sa fabric et sa frontière.
Recopié chez chaque tenant, son inventaire avait déjà divergé : deux listes de
stockages contradictoires pour le même matériel. API/nœuds/stockages/ponts vont
dans proxmox-hebergeur.yml, à côté d'underlay.yml, dont le chemin se dérive —
l'hébergeur reste non déclaré (D-17). Restent au tenant son golden template et
ses défauts de placement.
Le panneau nomme désormais le propriétaire de chaque section : éditer une section
« hébergeur » vaut pour tous ses tenants, et l'écran ne le disait pas.
26 preuves OK, 0 échec. --syntax-check des deux playbooks Proxmox.
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La bordure devient un artefact dérivé, comme le devis switch — et le chemin
qui y mène est enfin déclaré.
`make devis-opnsense` (+ preuve P24) dérive la politique de bordure du
registre des flux : les flux `pair: externe`, que `resoudre_flux.py` saute
volontairement parce qu'ils relèvent de la frontière et non du pare-feu
d'hôte. Aucun port, aucune adresse, aucun nom d'hôte dans le générateur.
Le lien manquait dans tous les fichiers : le devis switch ne contenait pas
une seule `ip route`. Un réseau underlay portant `passerelle_sortie` le
déclare — il vit dans l'underlay et non dans un tenant parce que la
frontière route vers TOUS les supernets tenants par le même saut, donc il
ne peut dériver d'aucun `index`. `devis-reseau` en tire deux routes :
l'aller (sortie générale) et le retour vers l'administration, dont l'absence
a coûté la passe de déploiement du 2026-07-29 — la réponse revient au
pare-feu par une autre interface que celle où l'état a été créé, et se fait
jeter en silence.
Les réseaux d'administration viennent de l'intrant `nftables_admin_ssh` :
même source unique que la garde anti-lockout des nftables et l'alias
SETOPS_ADMIN. Les trois pare-feux et les routes ne peuvent plus diverger.
La frontière est réglable depuis la console (section « Frontière » du
panneau Intrants) ; les identifiants d'API restent interdits d'écriture par
le GUI et vivent dans la voûte.
Correctifs de la même passe :
- le panneau refusait d'enregistrer les intrants de la frontière : le
garde-fou confondait une référence de voûte `{{ vault_* }}` préservée
avec un secret soumis. Il regarde désormais la valeur, pas le nom.
- `supprimer_vm_debian.yml` ne chargeait que `proxmox.vault.yml` pour ses
secrets ; retirer ce reliquat aurait cassé `make detruire`. Aligné sur le
playbook de clonage, voûte unique en dernier.
- documentation : la voûte est unique, `proxmox.vault.yml` n'est qu'un
reliquat de compatibilité.
Preuves : 24 OK, 0 échec. Cas de rejet du validateur d'underlay exercés un
par un ; résolution du jeton Proxmox vérifiée en exécution réelle.
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Le dépôt fait / explique / prouve ce qu'il affirme, vérifiable en une commande.
- Phase 1 : docs/audit/affirmations.md — 54 affirmations publiques tracées vers
une commande de preuve et un statut (✅/🟡/❌/⚪).
- Phase 2 : CLAUDE.md réduit à un pointeur mince ; contradiction SSH levée (le
code applique déjà PasswordAuthentication no + AuthenticationMethods publickey,
conforme à AGENTS.md) ; section AGENTS « Codex » → « agents IA ».
- Phase 3 : parcours démarrage réparé (QUICKSTART renvoyait à un modèle absent,
chemins de voûte faux, commandes make périmées) ; make verifier vert
(ansible-lint 33 → 0 : site.yml généré nommé, pipefail, name[template]) ;
voûte Proxmox unifiée lue par le clonage (all/vault.yml).
- Phase 4 : make prouver → docs/audit/preuve-<date>.md, harnais rejouable qui
rappelle l'outillage existant (aucune validation réimplémentée).
- Phase 5 : parcours QUICKSTART prouvé hors-ligne sur le socle ; modèle socle
rendu valide (autorite interne → auto-heberge) ; split-brain d'inventaire
corrigé (repli sur le répertoire existant, pas principal/).
make prouver : 15 OK, 0 échec, 1 sautée (voûte). ansible-lint : 0 failure.
Écarts découverts en cours de traitement (AFF-097..100) : tous résolus.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Reconstruction complète prouvée (14 VM + sauvegardes + AC supprimées, puis
`make myDay` rebâtit tout ; `make valider` entièrement vert). Bugs corrigés :
- client_pki : empreinte du root CA dérivée dynamiquement de l'autorité
(au lieu d'une valeur figée en Vault) — une AC régénérée a une empreinte neuve.
- serveur_keycloak : assignation de rôle tolérante aux utilisateurs absents
(annuaire vide sur un from-zero).
- serveur_prometheus : ne scrute que les hôtes ACTIFS (client_metrique ∩ hotes_actifs).
- nftables résolu : compatible Docker — remplace la seule table setops_flux (pas de
flush ruleset, préserve les tables Docker) + forward autorise docker0/established.
Sans ça, forward policy drop coupait Collabora (conteneur).
Ajoute playbooks/proxmox/supprimer_vm_debian.yml (suppression par VMID, garde-fous).
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
- clonage/Makefile : chemin proxmox codé en dur `inventories/lab` →
détection lab>principal>production (débloque les instances principal)
- resize disque grow-only : tolère le cas disque dérivé < template
(shrinking not supported), la VM garde le disque du template
- PowerDNS : ne plus redéclarer launch+=bind (déjà posé par le paquet
pdns-backend-bind) → « multiple backends 'bind' » résolu
Trouvés en déployant réellement infra-dns-01 (clone + socle durci +
PowerDNS qui résout) sur le cluster Proxmox.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Les cœurs/RAM/disque d'une VM sont estimés depuis l'empreinte des rôles
hébergés (roles/<rôle>/meta/empreinte.yml) sommée au socle SE, au lieu
d'hériter des specs du golden template. Le générateur écrit
proxmox_coeurs/memoire/disque_taille ; le clonage les passe à Proxmox
(omit si absent → aucune régression). Override par hôte dans le plan.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>