Le nom par defaut etait fixe : le second export butait sur le premier.
Il porte maintenant la date (l heure en plus le meme jour) ; un export
de voutes identiques a la derniere archive n ecrit rien. Le LISEZ-MOI
et la doc restaurent la plus recente archive.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
exporter_voutes.py et make voutes-exporter : les six voutes (gitignorees, sur
aucune forge) sont sur la cle USB, a cote des cles ; restauration eprouvee.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
vault_pg_exportateur ajoute a la voute de Chezlepro (hors depot), role redeploye,
pg_up 1 : plus aucun critique. La voute a ete redeposee sur le runner. Deux
phrases qui disaient les voutes repliquees sur les forges sont corrigees.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Ses machines n existaient plus depuis le 2026-09-06 (D-83), mais son plan
restait sur disque : la federation lui reservait l index 29 et quatre machines
du site lui ouvraient SSH, apt, DNS et HTTPS. Les commentaires et documents
vivants gardent leur lecon sans le nommer ; les archives restent telles quelles.
Pas encore sur le reseau : les regles regenerees attendent le runner du site.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
LE NOM D UN POOL EST CELUI DE SON DEPOT. Chezlepro-17 devient OPS-Chezlepro :
le seed se lisait dans le nom, ce qui obligeait a connaitre le codage — et
surtout le nom CHANGEAIT si l index changeait, ce que la renumerotation du
site a montre le jour meme.
Site-OPS ne derive de rien, et c est le point : les machines du genome ne
dependent d aucun index, elles sont l infrastructure SUR laquelle les index
vivent. Sans ce bloc elles restaient hors de tout pool.
P69 — l amorcage d un tenant designe-t-il le site REEL ? dns_amorcage et
artefacts_amorcage sont ecrits a la main, volontairement : au moment ou ils
servent la machine ne resout aucun nom. Mais ils designent des machines DU
SITE, et n ont pas suivi son renumerotage. La reconstruction du locataire
s est arretee sur Failed to update apt cache, a quinze couches de sa cause.
La preuve ne juge que les valeurs qui PRETENDENT designer le site : viser
9.9.9.9 est un choix, pas un oubli.
LES CLES SORTENT DU POSTE, EN CLAIR, ET C EST RAISONNE. Support perdu : LUKS
s en charge. Poste compromis : la seconde couche n aide pas, les originaux
sont dans ~/.config sur ce meme poste. Elle coutait une phrase de passe
stockee nulle part — le seul point que la procedure ne couvre pas. Option
--support-chiffre explicite ; le defaut reste GPG, parce qu un support non
chiffre est le cas le plus frequent.
Et ma note qui disait les cles sorties depuis le 5 septembre etait fausse :
le support ne portait que le depot hors site du 1er.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q
Le jour ou l on s en sert, le poste est mort — et cloner le depot demande la cle
SSH qui est dans l archive qu on essaie d ouvrir. Une procedure rangee dans le
depot serait inaccessible exactement quand elle sert.
L export depose donc restaurer_cles.py et un LISEZ-MOI a cote de l archive. La
cle ne demande plus que gpg, python3 et la phrase de passe.
Le script remet chaque fichier a sa place selon son NOM (machine neuve, parfois
autre compte), repose les droits a 0600 — ssh refuse une cle privee lisible par
d autres, et son message ne dit pas qu il s agit d un droit — et refuse d
ecraser une cle presente, en regardant AVANT d ecrire.
Le LISEZ-MOI porte les trois commandes manuelles. Un outil peut avoir un defaut ;
gpg et tar seront la.
EPROUVE : export vers une cle, poste neuf vide, restauration depuis la cle SEULE,
empreintes comparees — identiques 4 sur 4, droits 700/600, et le refus d ecraser
tire. Le filet manuel passe au meme test separement, identiques 4 sur 4.
make cles-restaurer refusera puisque les cles sont en place — et ce refus est la
preuve que l archive s ouvre et que la phrase de passe est la bonne.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_019f91zs9SDdwSzL2CVei6on
Une cle USB est le plus souvent en FAT32 ou exFAT — pas de permissions Unix.
Le chmod de la derniere ligne y echoue, et le script serait mort APRES avoir
ecrit et verifie l archive : une trace d erreur sur un travail termine, au pire
moment pour semer un doute.
On le dit plutot que de le taire : sur un support sans droits, l archive est
lisible par qui branche la cle. C est le chiffrement qui protege, pas le support.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_019f91zs9SDdwSzL2CVei6on
Le code est replique trois fois (eregion, forge du site, patient 0) et les
voutes chiffrees y sont aussi — le coffre est solide. Les CLES qui l ouvrent
vivaient dans neuf fichiers, 1644 octets, sans copie ailleurs.
Poste seul : les mots de passe restic restent lisibles sur les machines vivantes,
donc recuperable mais douloureux. Poste + une machine : l etat de cette machine
devient illisible. Poste + site : terminal.
make cles-recenser montre ce qui sortirait sans rien ecrire — nom, taille,
empreinte, JAMAIS le contenu. make cles-exporter chiffre en AES256 puis
REDECHIFFRE ce qu il vient d ecrire et compare les empreintes une a une : une
sauvegarde de cles qu on n a pas rouverte n est pas une sauvegarde.
A lancer par l exploitant lui-meme : gpg demande une phrase de passe, elle ne
doit passer ni par un journal ni par le contexte d un assistant.
Trois refus, eprouves en les faisant echouer : destination dans l infrastructure
(un coffre dont la cle est dedans), archive existante (elle est peut-etre la
seule), archive illisible (supprimee). Le premier essai du premier refus etait
faux — le shell developpait HOME avant que je le remplace, l instrument mesurait
ailleurs que la cible.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_019f91zs9SDdwSzL2CVei6on