Commit graph

34 commits

Author SHA1 Message Date
1bd211d62b resolution_interne : entre machines du site, chaque nom mene a son service
L edge expose les interfaces web aux personnes ; les VM du site vont directement au
service. Declare par domaine (service | edge, defaut edge) ; plancher, zone et certificat
du service suivent. Pose au site : 35 planchers sur 35 conformes ; locataires inchanges.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-29 13:25:37 -04:00
eee6851c3b sonde plancher ; une exposition sans port n est plus attribuee a l edge
La zone publie l empreinte de ce que le plancher doit porter ; chaque machine la compare
a son /etc/hosts. Au site, elle a revele que sauvegarde, pki et dns.genese.internal
pointaient vers l edge (regression de mon deploiement du matin) : la derivation ne donne
plus a l edge ce qui n a pas de port. Zone du site corrigee, SFTP des locataires verifie.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-29 12:34:47 -04:00
67fd3ab6b7 administration : nftables et Proxmox admettent les memes sources
Le devis Proxmox ne lisait que nftables_admin_ssh ; nftables y ajoutait le
tunnel du locataire. Filtre par Proxmox, Technolibre refusait le SSH de son
propre tunnel. Une derivation, tunnel_admin_de, pour les deux.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-28 15:39:37 -04:00
c0f610be33 patient 0 efface : l index 29 est libere, et le site n ouvre plus rien a 10.29.0.0/16
Ses machines n existaient plus depuis le 2026-09-06 (D-83), mais son plan
restait sur disque : la federation lui reservait l index 29 et quatre machines
du site lui ouvraient SSH, apt, DNS et HTTPS. Les commentaires et documents
vivants gardent leur lecon sans le nommer ; les archives restent telles quelles.

Pas encore sur le reseau : les regles regenerees attendent le runner du site.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-27 21:55:27 -04:00
be8c3917e5 acces d'administration : un tunnel par locataire, declare par lui, borne a lui
plan/acces.yml chez le locataire (cles publiques), reseau/port/instance derives de l'index.
La garde du devis refuse qu'un tunnel de locataire vise autre chose que son supernet : sans
elle, un ecosysteme s'ouvrirait un acces chez un voisin depuis son propre plan.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-17 16:01:54 -04:00
712ad9f630 DNSSEC : le locataire signe, avec la cle de sa voute
Cle CSK ECDSA P-256 tiree dans la voute du locataire, importee par le role, DS calcule
sans la machine. Refus de changer la cle ou de retirer la signature tant qu'un DS est
publie. SOA-EDIT EPOCH : INCEPTION-EPOCH aurait laisse expirer les signatures du site.
CAA sur chezlepro.ca, sonde des signatures au site, P18 deplie vault_dnssec_<zone>.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-16 22:09:21 -04:00
63780645a7 zones publiques : le courriel dans la zone, et un devis avant de basculer
Une zone publique ne portait que des A d'exposition ; basculer chezlepro.ca aurait coupe
son MX, son SPF et son DMARC. Les enregistrements se declarent au plan, valides et rendus ;
le serveur de noms porte le nom que le site declare (dns1.chezlepro.ca), parce que
ns1.chezlepro.ca existe deja en production. make dns-bascule-devis compare le plan au DNS
en service : 0 perdu sur les deux zones, deux prealables restants.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-16 21:54:49 -04:00
f199888f86 redis : la correction d un fait faux, et la methode qui l a produit
L entree du 2026-09-13 affirmait aucun maxmemory configure. Faux : le grep
visait /etc/redis/redis.conf alors que le role ecrit setops.conf. Interroge la
ou la verite vit, redis repond maxmemory 268435456 et allkeys-lru.

La conclusion ne change pas — redis reste hors de la table des planchers — mais
sa raison change : il est borne a 256 Mo, il ne peut pas prendre la machine.

Un fichier de configuration n est pas la configuration ; c est une de ses
sources.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q
2026-09-14 09:16:33 -04:00
bd0e40753b memoire : ce que l hote a le droit de reprendre, et pourquoi il ne le pouvait pas
61 Go declares a 21 machines, 12 reellement utilises. balloon valait 0 partout,
ce qui ne desactive pas le ballooning : cela RETIRE le peripherique de la ligne
de commande QEMU. Le moniteur repond "No balloon device has been activated".

Le moteur derive desormais un plancher par machine sur les deux chemins de
creation, et le playbook de clonage le pose a cote de memory.

La table des planchers a ete corrigee deux fois par la mesure : shared_buffers
vaut 128 Mo et non une part de la RAM, une JVM tient 605 Mo, Redis 16 Mo. Ces
machines tiennent du cache de pages, pas un jeu de donnees.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q
2026-09-13 19:57:11 -04:00
56d202a8bb pools nommes comme les depots, et les cles sortent du poste
LE NOM D UN POOL EST CELUI DE SON DEPOT. Chezlepro-17 devient OPS-Chezlepro :
le seed se lisait dans le nom, ce qui obligeait a connaitre le codage — et
surtout le nom CHANGEAIT si l index changeait, ce que la renumerotation du
site a montre le jour meme.

Site-OPS ne derive de rien, et c est le point : les machines du genome ne
dependent d aucun index, elles sont l infrastructure SUR laquelle les index
vivent. Sans ce bloc elles restaient hors de tout pool.

P69 — l amorcage d un tenant designe-t-il le site REEL ? dns_amorcage et
artefacts_amorcage sont ecrits a la main, volontairement : au moment ou ils
servent la machine ne resout aucun nom. Mais ils designent des machines DU
SITE, et n ont pas suivi son renumerotage. La reconstruction du locataire
s est arretee sur Failed to update apt cache, a quinze couches de sa cause.
La preuve ne juge que les valeurs qui PRETENDENT designer le site : viser
9.9.9.9 est un choix, pas un oubli.

LES CLES SORTENT DU POSTE, EN CLAIR, ET C EST RAISONNE. Support perdu : LUKS
s en charge. Poste compromis : la seconde couche n aide pas, les originaux
sont dans ~/.config sur ce meme poste. Elle coutait une phrase de passe
stockee nulle part — le seul point que la procedure ne couvre pas. Option
--support-chiffre explicite ; le defaut reste GPG, parce qu un support non
chiffre est le cas le plus frequent.

Et ma note qui disait les cles sorties depuis le 5 septembre etait fausse :
le support ne portait que le depot hors site du 1er.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q
2026-09-12 21:37:28 -04:00
6077b179af plan : l ecriture des registres devient atomique — tout, ou rien
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
`path.open("w")` TRONQUE avant d ecrire : entre les deux, le fichier est vide.
Une exception dans yaml.safe_dump, un disque plein, un Ctrl-C, et
instance/plan/serveurs.yml reste mutile.

L asymetrie fait la gravite : hosts.yml se regenere d un
make instancier-appliquer, le PLAN ne se regenere de rien. C est la source
unique de verite. Git est le filet, mais encore faut-il savoir qu on est tombe.

TREIZE SITES, UNE SEULE FONCTION

Le defaut n etait pas dans le GUI seul : douze sites dans sept fichiers, dont
les miroirs CLI des MEMES registres. Corriger le GUI seul aurait recree la
divergence que P41 garde depuis les neuf resolutions d instance. La fonction
vit donc dans inventory_rules.py, que les sept importaient deja. Une source,
pas douze.

TROIS DETAILS QUI FONT LA DIFFERENCE ENTRE « CA MARCHE » ET « CA TIENT »

  temporaire dans le MEME dossier   os.replace n est atomique qu au sein d un
                                    meme systeme de fichiers ; un /tmp sur une
                                    autre partition casserait la garantie sans
                                    rien dire
  fsync AVANT le rename             sinon le renommage peut atteindre le disque
                                    avant le contenu : au retour d une coupure
                                    brutale, un fichier neuf et VIDE — le defaut
                                    qu on ferme, deplace d un cran
  report des droits                 mkstemp cree en 0600, le plan est en 0664 et
                                    doit rester lisible par le groupe sur les
                                    runners

LE TEST PORTE SON PROPRE CONTROLE NEGATIF

scripts/tests/test_ecriture_atomique.py rejoue D ABORD l ancienne forme et
verifie qu elle DETRUIT. Sans ce controle, « le fichier est intact » ne
prouverait rien — il pourrait l etre parce que rien n a ete ecrit du tout. Une
garantie qu on n a jamais vue echouer n est pas une garantie, c est une
habitude.

Branche sur P02, dont le titre annoncait « inventory_host » alors qu il lance
maintenant trois tests. Corrige au passage.

LA VOUTE DU GUI : VERIFIEE, PAS DE DEFAUT

Le soupcon etait qu executer_flux pose ANSIBLE_VAULT_PASSWORD_FILE (un seul mot
de passe) alors que creer une VM ouvre DEUX voutes depuis « une voute, une cle ».

Eprouve contre deux voutes JETABLES a mots de passe distincts — jamais les
vraies. Les deux variables se CUMULENT : Ansible essaie tous les secrets, et un
PASSWORD_FILE errone n empeche rien. Confirme en sondant l environnement qu une
recette make recoit reellement : le mot de passe saisi ET les cinq cles
calculees par voutes.py.

Ce qui sauve ce chemin n est donc pas le mot de passe saisi, c est
l IDENTITY_LIST que make pose par-dessus. Chacun couvre ce que l autre ne
couvre pas — le PASSWORD_FILE sert le runner qui n a que sa cle, l IDENTITY_LIST
le poste qui les a toutes. Ecrit au-dessus du code, pour que personne ne
« simplifie » en retirant l un des deux.

make prouver : CONFORME, 59 OK, 0 echec, 1 saute.
make instancier : DIFF VIDE, quatre registres relus, droits 664 preserves.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q
2026-09-08 14:57:57 -04:00
e5841ea684 dns : quatre zones inverses pour le site, et rien de plus
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
Le site ne servait aucun PTR. `serveur_powerdns_zone_inverse` derivait d'un
supernet /16 — la forme d'un TENANT, qui tire tout de son index. Un site ne
derive pas : il declare plusieurs /24 et n'a pas de supernet unique, si bien que
la derivation rendait une chaine vide et qu'aucune zone n'etait generee.

Le site revendique desormais exactement ce qu'il occupe :

  31.0.10.in-addr.arpa   32.0.10.in-addr.arpa
  33.0.10.in-addr.arpa   34.0.10.in-addr.arpa

Revendiquer `0.10.in-addr.arpa` d'un seul geste aurait ete plus simple et faux :
cette zone couvre aussi la frontiere, le transit et les hyperviseurs, qui ne sont
pas a lui. Une autorite qu'on s'attribue sans l'exercer est une panne differee —
le resolveur repondrait NXDOMAIN pour des adresses qu'un autre sait nommer.

LA DERIVATION VIT DANS UN FILTRE (`zones_inverses`) parce qu'elle a DEUX
appelants : `serveur_powerdns` ecrit ces zones, `serveur_resolveur` les delegue a
l'autoritatif. Deux calculs separes finiraient par diverger, et la divergence ne
se verrait qu'au premier PTR interroge. Le nom d'une zone dit sa profondeur —
trois etiquettes numeriques valent un /24, deux valent un /16 — et le modele en
deduit seul la forme du PTR.

DEUX CHEMINS MORTS TROUVES EN ROUTE.

Les zones etaient servies, et personne ne les demandait. `serveur_resolveur`
deleguait la zone directe par une `stub-zone` mais pas les inverses : `dig -x`
rendait vide depuis les cinq machines alors que la meme requete posee directement
a l'autoritatif repondait juste. Un service correct derriere un chemin que rien
n'emprunte.

Puis, les stubs poses, Unbound repondait toujours NXDOMAIN avec le drapeau `aa` —
une reponse AUTORITAIRE, sans jamais consulter le stub. Il embarque des
`local-zone` pour tout l'espace RFC1918 inverse. `nodefault` n'y change rien : ce
mode n'agit que si le nom correspond EXACTEMENT a une zone par defaut, et la
sienne est `10.in-addr.arpa`, le /8 entier. C'est `transparent` qui laisse la
requete suivre son cours — pour nos quatre zones seulement, la ou
`unblock-lan-zones` aurait ouvert tout l'espace prive.

Rien ne distinguait ce blocage d'une absence : le meme NXDOMAIN qu'un nom qui
n'existe pas.

AUSSI : les zones inverses sont desormais validees par `named-checkzone` comme la
directe (un fichier mal forme etait refuse en silence par PowerDNS), et une zone
qu'un ecosysteme cesse de revendiquer est retiree du repertoire.

VERIFICATION. Les cinq PTR resolvent depuis les cinq hotes par le resolveur, les
huit noms directs par le plancher ET par le DNS, et les deux roles sont
idempotents (changed=0).

P47 evalue la derivation sur cinq cas — un site a quatre zones, un tenant a une,
deux machines d'un meme /24 qui n'en font qu'une, aucune adresse, une adresse
illisible. Controle negatif verifie.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 20:58:50 -04:00
a74e35bf21 site : le plancher survit au redemarrage, et la zone dit les vraies adresses
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
Le decoupage du site en quatre zones a deplace cinq machines. Ni le plancher
/etc/hosts ni la zone DNS n'avaient suivi. Quatre defauts, tous dans le moteur.

LE PLANCHER ETAIT EFFACE A CHAQUE DEMARRAGE — ET LE PREMIER CORRECTIF N'EN
ETAIT PAS UN.

`hosts_statiques` posait `99-setops-hosts.cfg` avec `manage_etc_hosts: false`,
pendant que `cloud_init` posait `99_setops.cfg` avec `true`. Dans `cloud.cfg.d`
l'ordre est LEXICAL et le dernier gagne : `-` vaut 0x2D, `_` vaut 0x5F. On a
donc retire la cle de `cloud_init` — le role qui POSSEDE le fichier decide —
puis renomme notre fragment `zz-` pour passer apres le `99_chezlepro.cfg` du
gabarit dore.

Et ca ne suffisait toujours pas. Redemarrage d'epreuve : plancher encore efface.
La cause reelle est ailleurs — Proxmox inscrit `manage_etc_hosts: true` dans la
USER-DATA de son lecteur cloud-init, et la user-data prime sur `cloud.cfg.d`
tout entier. Aucun fragment ne pouvait gagner ; renommer pour parler en dernier
ne servait a rien, le dernier mot n'appartenant pas a ce repertoire.

Ce que cloud-init regenere, il le regenere depuis `hosts.debian.tmpl` — le
gabarit le documente lui-meme. `hosts_statiques` le pose desormais avec le MEME
contenu que /etc/hosts, et une garde compare les deux a chaque passage.
Redemarrage d'epreuve : les neuf entrees sont la.

La garde precedente affirmait « conforme » en mesurant l'ordre lexical — vrai,
et sans rapport avec ce qui se passait. Une garde qui mesure la mauvaise chose
est pire qu'aucune.

LA ZONE DNS NE PUBLIAIT PAS LES NOMS DE SERVICE.

`forge.genese.internal` et `pki.genese.internal` — des noms que les certificats
portent et que les clients appellent — n'avaient aucun enregistrement. Seul le
plancher savait les resoudre. Trois causes empilees :

  - le plan du site coupait `serveur_powerdns_publier_expositions`, au motif que
    « le site n'a pas d'edge » : ca confondait PUBLIC et EXPOSE ;
  - `expositions_des_applications` rendait `domaine: None` faute de
    `domaines.yml`, et le modele de zone ecarte les expositions dont le domaine
    n'est pas la zone. Repli ajoute, symetrique de celui deja ecrit pour `edge` :
    sans domaine public declare, le domaine est celui que porte le FQDN ;
  - `serveur_powerdns` exigeait les deux registres et echouait si `domaines.yml`
    manquait — le meme tout-ou-rien que `hosts_statiques` a corrige le meme jour.

Puis `named-checkzone` a refuse la zone : `dns.genese.internal` heritait d'un
CNAME par defaut du role ET d'un A par exposition. La garde a bien joue son role
— elle a arrete une zone cassee avant qu'elle soit servie. Le plan l'emporte
desormais sur le defaut du role.

Un service ne doit pas dependre d'un plancher pour etre joignable : le plancher
est un filet, pas le sol.

VERIFICATION. Les huit noms — cinq machines, trois services — resolvent vers les
bonnes adresses depuis les cinq hotes, par le plancher ET par le DNS, et le
plancher survit au redemarrage.

P46 refuse desormais deux choses : plus d'un role ecrivant `manage_etc_hosts`,
et l'absence du gabarit maitre. Controle negatif verifie.

RESTE NOMME, PAS CORRIGE : la zone INVERSE. `serveur_powerdns_zone_inverse`
derive d'un supernet /16 — la forme d'un tenant. Un site declare plusieurs /24
et n'a pas de supernet unique : aucune zone inverse n'est generee.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 20:31:01 -04:00
43666cff6e site : un SITE a bien un plan — et huit defauts que lui seul pouvait reveler
J'ai repete toute la journee qu'un SITE n'est pas un plan. C'etait faux : j'en
reconstruisais un morceau par morceau dans underlay.yml sans le nommer. Ce qui est vrai,
c'est qu'un site ne DERIVE pas — il declare ses adresses parce qu'il EST le terrain — et
ne passe donc pas par `instancier`. Mais ne pas deriver n'est pas ne pas avoir de plan.

SITE-Chezlepro/plan/{10-intrants,serveurs,applications}.yml ; underlay.yml ne garde que
la fabric. Ce qui est MESURE d'un cote, ce qui est VOULU de l'autre. Les groupes viennent
du registre des applications, les gardes ont suivi le plan (4 controles negatifs).

Huit defauts, tous invisibles chez un tenant parce qu'il a toujours tout :
  - client_pki codait `infra-pki-01` EN DUR — vrai par coincidence de nomenclature ;
  - aucun moyen pour un service non-root de lire la cle (Forgejo tourne en `git`) ;
  - le certificat, PUBLIC par nature, restait en 0600 ;
  - l'unite Forgejo n'avait pas d'ExecReload : un cert renouvele aurait ete servi perime ;
  - le role ne savait pas servir TLS lui-meme (il y avait toujours un edge) ;
  - le cert ne couvrait pas le nom de SERVICE, faute d'`expose:` ;
  - les registres se chargeaient en tout-ou-rien : sans domaines.yml, plancher vide ;
  - le flux declarait 3000 en dur.

Le message accusait presque toujours autre chose : le DNS quand c'etait un nom faux, une
permission de fichier quand c'etait un port privilegie, rien du tout quand le plancher
s'ecrivait vide.

ROOT_URL est gravee dans les URL de clonage : la forge sert desormais sur 443, avec
CAP_NET_BIND_SERVICE, et son URL n'a plus de port.

Verifie depuis le reseau : Verify return code 0, https://forge.genese.internal/ -> 200.

42 preuves vertes, flux coherents (34 roles, 92 flux).

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 13:15:34 -04:00
db2d6f6bf0 resolveur : un par tenant, et non plus un par machine
Mesure avant de decider : ~21 Mo de RSS par VM pour 28 a 189 requetes servies.
Le gain de cache est negligeable ; ce qu'on recupere, c'est un demon au lieu de
cinq et un endroit a regarder au lieu de cinq.

Pas sur la frontiere : un resolveur de SITE devrait connaitre la zone interne de
chaque tenant, et un tenant dont le resolveur vit chez l'hebergeur ne peut plus
s'emanciper avec. La recursion est generique, la zone interne ne l'est pas.

L'autoritatif se replie sur 127.0.0.1:5300 -- derive de la colocalisation, pas
declare a la main. Son port devient `derive` dans meta/flux.yml : les deux lient
53 mais sur des adresses differentes.

Deux pieges. Unbound refuse d'interroger une loopback par defaut : sans lever
do-not-query-localhost, toute la zone rendait SERVFAIL. Et le plancher
/etc/hosts MASQUAIT la panne -- getent repondait, dig disait SERVFAIL. La tache
de validation du role avait raison contre moi.

client_unbound n'installant plus Unbound, son nom mentait : client_resolveur.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-24 16:59:34 -04:00
5be3fbd5e1 dependances : un ecosysteme minimal n'est pas un ecosysteme incomplet
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
Le controle de dependances a REFUSE le deploiement de patient 0 : client_journal requiert
serveur_loki, client_metrique requiert serveur_prometheus, serveur_forgejo requiert
serveur_postgresql et serveur_postfix. Quatre refus, une seule racine — le moteur suppose
que tout ecosysteme porte tous les services. Apres les intrants (P32) et les bases (P35),
troisieme manifestation en cinq jours. Et le mur que rencontrerait toute offre plus petite
que l'ecosysteme de reference.

UNE INTEGRATION UNIVERSELLE A BESOIN D'UN INTERLOCUTEUR. « Tout hote est mesure » est vrai
dans un ecosysteme qui porte un Prometheus ; ailleurs, la meme phrase pose sur chaque
machine un client qui n'a personne a qui parler. La regle est desormais DERIVEE : le
service central d'une integration est celui que le registre des dependances lui donne
deja. Rien de neuf a tenir a jour, donc rien de neuf a oublier.
  Chezlepro -> diff VIDE (tous ses services existent, rien ne change)
  patient 0 -> client_backup, client_pki, client_unbound

UNE EXIGENCE N'EST PAS TOUJOURS ABSOLUE. Deux notions manquaient au registre :
  `sauf_si`            l'exigence tombe sous condition (Forgejo + SQLite)
  `utilise_si_present` un agrement, jamais bloquant (Forgejo notifie SI un MTA existe)
Les confondre obligeait une forge a deployer une pile courriel entiere pour exister.

ET LA LECON D'HIER A SERVI : trois lecteurs avaient besoin le meme jour de lire une
variable d'instance (P35, les clauses sauf_si, le generateur). Trois copies auraient
recommence ce qu'on venait de refermer. Il y en a UNE, dans inventory_rules.

make verifier 41/41 ; make ci 41/41 ; inventaire de Chezlepro identique.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-22 14:54:00 -04:00
c18debc25e resolution d'instance : une seule, partagee — au lieu de neuf copies
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
Cinq jours, cinq defauts, tous de la meme famille : « quelle instance, quel inventaire ? »
Neuf modules portaient chacun leur reponse.

- 18 aout : P03 comparait chaque instance a l'inventaire d'une AUTRE ;
- 19 aout : verifier_ports codait `principal/` en dur ; verifier_intrants et
  _frontiere_absente lisaient le symlink au lieu de la variable ;
- 20 aout : devis_placement rendait un verdict juste sur le mauvais tenant ;
- 22 aout : P35, puis P36 — la dixieme, trouvee par la preuve elle-meme.

Aucune n'etait une faute d'inattention : chacune avait ete ecrite de bonne foi, a un
moment ou le besoin semblait local. C'est le mode de panne de la duplication — pas
l'erreur, mais la DERIVE, invisible depuis l'interieur d'un fichier.

LA RESOLUTION UNIQUE. `inventory_rules` porte instance_courante(), inventaire_de(),
dossier_inventaire() et plan_de(). Trois niveaux de repli, dont le TROISIEME manquait a la
moitie des copies : un hosts.yml existant, puis un REPERTOIRE existant (instance neuve —
c'est ce qui faisait echouer `make instancier` sur le modele public), puis le defaut.
Vingt-huit modules y sont branches.

CE QUI REND CE REFACTOR SUR : avant de toucher quoi que ce soit, chaque module a ete
interroge sur ce qu'il resolvait, pour les DEUX ecosystemes. Apres refactor, meme mesure :
17 modules x 2 instances, diff VIDE. Aucune resolution n'a change — prouve, pas suppose.

P41 echoue des qu'un module reintroduit une copie. Eprouvee en negatif : une copie
replacee dans genome.py est signalee avec son numero de ligne. Trois exemptions nommees :
instances.py et inventory_gui.py manipulent le SYMLINK lui-meme (bascule d'instance), et
devis_opnsense lit deliberement quelle instance est ACTIVE. Elles parlent du lien, pas de
la resolution.

make verifier 41 OK, 0 echec, 0 saute ; make ci idem ; lint vert.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-22 14:19:55 -04:00
4462c13b3d P03 : la preuve comparait chaque instance a l'inventaire d'UNE SEULE
Trouve en validant une mise a jour du CHANGELOG. Deux invocations de la meme preuve,
deux verdicts : `make prouver` -> NON CONFORME (« lab : 17 hotes avec ecart »),
`python3 scripts/prouver.py` -> CONFORME 37/37. Le lab n'avait aucun ecart.

DEUX VARIABLES DESIGNENT LA CIBLE, ET LA SECONDE GAGNE. Le Makefile exporte
SETOPS_INVENTAIRE (ligne 13), derive de l'instance ACTIVE ; instancier.py:68 lui fait
FORCER la cible par-dessus SETOPS_INSTANCE. P03 (prouver.py:505) ne redirigeait que
SETOPS_INSTANCE : elle generait le plan de CHAQUE instance federee et le comparait a
l'inventaire applique de la SEULE instance active.

LE ROUGE N'ETAIT PAS LE PROBLEME, LE VERT L'ETAIT. Sous `make`, l'inventaire applique
de lab et de Technolibre n'etait JAMAIS lu — l'angle meme pour lequel P03 a ete ecrite
le 2026-08-12 (un tenant qu'on ne regarde pas imposant ses vieilles adresses au pare-feu
partage). La preuve etait aveugle a son propre cas, par l'invocation documentee. Les
rapports du 13 et du 14 sortent de cette invocation-la. Signature visible sans lire le
code : les hosts.genere.yml de lab et de Technolibre ne bougeaient pas.

CORRECTIF, cinq sites : env.pop("SETOPS_INVENTAIRE") partout ou l'on redirige
SETOPS_INSTANCE — P03 et P15, plus les trois applicateurs (opnsense, proxmox_fw, sdn) qui
pointent vers l'HEBERGEUR. Ces trois sont sans effet tant qu'hebergeur et tenant actif
coincident, c'est-a-dire jusqu'au second site. Le geste existait deja (modeles.py:96).

GARDE, pour que la classe cesse d'etre silencieuse : inventory_rules.inventaire_force()
REFUSE une cible hors de l'instance visee, en nommant les deux valeurs. Eprouvee dans les
deux sens (contradiction -> code 1 ; cible legitime dans l'instance -> passe). Branchee
sur les quatre resolutions de _inventaire (instancier, serveurs, applications,
config_proxmox). Le GUI garde la sienne : il ne redirige jamais SETOPS_INSTANCE pour un
fils et resout par symlink a chaque requete.

make prouver : 37 OK, 0 echec, 0 saute — et les hosts.genere.yml des TROIS instances
portent l'horodatage du passage. make test 0.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-18 14:35:01 -04:00
8b4ad276ca adressage : l'index est borne [0-255] — 10.300.0.0/16 n'est pas un reseau
Rien ne bornait `index`. supernet_de(300) rendait « 10.300.0.0/16 » : une CHAINE
qui ressemble a un reseau. Elle traverse tout le moteur sans bruit et n'echoue
qu'au premier ip_network() qui la lit, tres loin de l'index fautif.

La borne est posee A LA SOURCE (valider_index), pas dans un validateur de plan :
supernet_de, base3_de et vlan_de y passent toutes, donc aucune ne peut fabriquer
une adresse invalide — d'ou qu'on l'appelle : plan, GUI, devis ou test.

Elle protege un SECOND plafond, moins visible : a l'index 255 le VLAN vaut
3550+zone, sous les 4094 du 802.1Q. Un index a trois chiffres debordait aussi la.

Garde statique ajoutee au controle de federation (P21) : elle nomme le depot
fautif au lieu de laisser l'erreur remonter d'une bibliotheque.

LE TEST A TROUVE CE QUE LA RELECTURE N'AVAIT PAS VU : valider_index n'attrapait
que TypeError et ValueError, or int(float('inf')) leve OverflowError — un infini
faisait PLANTER la garde au lieu d'etre refuse.

test_underlay_bande_basse.py -> test_adressage_derive.py (il ne parlait plus
seulement de la bande basse). 12 cas, dont les refus.

Piege de structure au passage : les nouveaux cas, ajoutes apres le bloc
`if __name__ == "__main__"`, ne s'executaient pas — le bloc tourne avant que les
fonctions suivantes ne soient definies, et le compte affichait « 7 tests » au lieu
de 12. Un harnais qui compte ses propres tests doit etre lu.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-12 16:21:33 -04:00
5ace6bdb95 adressage : le decalage de +10 est retire, l'index se lit dans l'adresse
supernet_de rendait 10.(10+index).0.0/16. Personne ne savait plus pourquoi : ni le
commentaire de la constante, ni le wiki, ni le commit fondateur 36a882b ne le
justifiaient. Trois endroits consultes, zero raison ecrite.

Ses deux effets constates :
  - il reservait 10.0-10.9 sous la plage tenant. Utile tant que l'underlay vivait
    la — mais D-77 l'a fait entrer dans la bande basse de son propre /16, ce qui a
    vide cette reserve de son role la veille ;
  - il eloignait le premier tenant de 10.0.0.0/16, la plage la plus repandue en
    reseau domestique. Ce risque revient donc aux index bas, et c'est ASSUME.

En echange l'index se lit directement dans l'adresse (17 -> 10.17.x.x) et le
plafond passe de 245 a 255 ecosystemes federes.

  Chezlepro (17)   10.27.0.0/16 -> 10.17.0.0/16
  Technolibre (11) 10.21.0.0/16 -> 10.11.0.0/16
  lab (1)          10.11.0.0/16 -> 10.1.0.0/16

Doc alignee : les trois pages du wiki, multi-instances.md (plafond et exemple
devenus faux arithmetiquement), sdn-evpn.md, le libelle de la GUI, la docstring
d'underlay.py, D-77, et le document de preparation d'un site hebergeur. Les
CONSTATS DE TERRAIN dates sont laisses tels quels : ce sont des mesures.

CE COMMIT NE RENUMEROTE RIEN. Il change ce que le plan DERIVE ; l'inventaire
applique porte toujours 10.27.x.x et les quatorze VM tournent dessus. Appliquer
sans reconstruire rendrait la flotte injoignable — le renumerotage est une
operation a part, a mener a froid.

Au passage, retire un debris : une copie de conflit Nextcloud de
serveur_powerdns/defaults/main.yml, IDENTIQUE a l'original, commitee par accident
dans 1295eea et jamais chargee par Ansible.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-12 16:16:08 -04:00
cc6026641f empreintes muettes, courses de premier demarrage, collision de noms
Quatre meta/empreinte.yml declaraient leurs valeurs A LA RACINE, sans la cle
`setops_empreinte:` : collabora, nextcloud, web_dorsal, web_frontal. Le lecteur
les voyait vides et rendait {0,0,0} — en silence. collab-01 s'est retrouvee avec
1 coeur / 1 Go pour porter Nextcloud ET Collabora, et a cesse de repondre en SSH
faute de memoire. Corrigee : 4c/5632Mo. Une garde refuse desormais cette forme.

Un fichier qui existe mais ne dit rien est pire qu'un fichier absent : le repli
aurait donne des valeurs sensees.

Deux courses de premier demarrage :
- le clone rend la main avant que son .conf existe -> attente active sur l'API ;
- le verrou dpkg frappait hors de `common_packages` -> `lock_timeout` pose en
  module_defaults sur les 30 playbooks de groupe, une declaration au lieu de 30.

Au passage, j'ai failli livrer pire que le defaut : une URL coupee avec `>-`
inserait une ESPACE en son milieu. Le lint passait, la requete non.

Enfin : `proxmox_kvm` identifie une VM par son NOM. Une VM heritee homonyme lui
a fait rapporter `ok` sans rien cloner — un deploiement peut donc PARAITRE
reussi alors qu'aucune VM n'existe. Touche D-37 directement.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-07 16:22:38 -04:00
89f33c5b43 réseau : le VNet d'une VM se dérive, un hyperviseur a plusieurs pattes (D-55 à D-59)
Le pont n'était pas seulement non portable, il était faux. proxmox_clone_pont
faisait naître les VM sur vmbr1 avec une étiquette VLAN — l'ancien monde. En SDN
une VM appartient à son VNet ; c'est ce qu'il a fallu corriger à la main sur
infra-pki-01, et les treize suivantes auraient suivi.

deriver_nomenclature() expose désormais la zone de sécurité, instancier en dérive
proxmox_pont et une étiquette VIDE — le VNet porte déjà le tag, en poser un
second donnerait un double étiquetage. La chaîne va jusqu'à make creer-vm :
SETOPS_PONT='t11appl', SETOPS_VLAN=''.

Trois pièges. Un doublon dans le Makefile passait PONT_PROXMOX deux fois dans la
même cible, la seconde vide aurait écrasé la valeur dérivée. Un repli naïf sur
proxmox_vlan aurait fait revenir l'étiquette en SDN : le repli ne s'applique que
si la clé est ABSENTE, jamais si elle est présente et vide. Et le test unitaire
est tombé, à raison — il couvre maintenant cette distinction.

D-55 : le dépôt réseau porte le contrat entre l'Alliance et ses hébergeurs, et
abstrait le matériel en encapsulant chaque tenant dans sa zone EVPN. Mesuré : un
tenant est à deux valeurs de la portabilité complète (noeud, stockage).

D-57 : l'interface sysadmin d'un hyperviseur (vmbr0, 10.0.0.41/.43/.47) n'a pas
de route par défaut ; celle-ci vit sur vlan40, vers la frontière. On n'atteint
l'administration que depuis son propre domaine de diffusion. Ça tranche la
question de la sortie des nœuds laissée ouverte ce matin — option A, mais sur une
interface dédiée, ce qui lève l'objection qui la bloquait.

D-58 : un hôte déclare par quelle interface (`via`) chaque réseau lui arrive ; le
devis en dérive un port par interface et son type — trunk 11,40 sur bond3, accès
VLAN 10 sur vmbr0. Sans ça, ajouter le VLAN 10 le remettait sur le trunk du
transport, soit le domaine qu'on venait d'en sortir.

D-59 : un VLAN qui ne porte que des adresses d'hôte n'a pas besoin de pont.

Régression créée puis corrigée : le modèle public, qui ne déclare aucun
hyperviseur, n'émettait plus rien pour ce port. Il émet maintenant tout
l'underlay en disant que c'est un repli.

30 preuves OK, 4 tests unitaires.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-04 16:20:56 -04:00
4dd3d46412 proxmox : pools créés, jeton normalisé, reliquat de voûte supprimé
Reconnaissance en lecture seule de l'API du cluster, avec le jeton de la voûte.
Trois valeurs devinées étaient fausses, et deux défauts bloquants sont apparus.

Corrigé d'après le cluster
- stockages : truenas-dbsql manquait ; le catalogue ne garde que ceux qui
  portent `images` (PBS, cephFS, local et truenas iSCSI n'accueillent pas de
  disque de VM) ;
- ponts : vmbr0 avait été omis, et l'uniformité sur les trois nœuds n'avait pas
  été vérifiée — un pont partiel empêche la VM de démarrer sur certains nœuds.

Pools
Chezlepro-17 et Technolibre-11 créés, dérivés comme le reste. Les pools
Env.Tenant antérieurs (Prod.Chezlepro, Lab.KBR...) sont l'ancien monde : on n'y
touche pas et on n'y verse pas la flotte générée. Diff réel : 2 pools ajoutés,
0 retiré, 1 VM sur 38 déplacée — infra-pki-01, qui n'avait aucun pool.

Défaut bloquant : make creer-vm aurait échoué en 401
proxmoxer recompose `utilisateur!nom` à partir d'api_user et d'api_token_id. La
voûte stocke la forme complète, que les playbooks passaient telle quelle, d'où
un 401 muet — alors que le même jeton fonctionne en curl. Mesuré des deux côtés
avec un module en lecture seule : forme complète = 401, forme courte = OK.
Normalisation par split('!') | last, qui accepte les deux écritures.

Reliquat proxmox.vault.yml supprimé
Toléré « en compatibilité », il restait le seul porteur du jeton chez
Technolibre — et comme *.vault.yml est gitignoré, ce jeton ne voyageait avec
aucun dépôt : une voûte unique (D-19) qui ne l'était pas. Migration faite en
mémoire, avec relecture et aller-retour de chiffrement vérifiés avant écriture ;
fichier supprimé, listes de chargement des playbooks nettoyées, validé par un
appel API réel ne chargeant que all/vault.yml.

La garde qui manquait
voute.py verifier ne comparait que le gabarit — il disait « complet » pendant
qu'un secret vivait ailleurs. Il contrôle maintenant aussi la voûte réelle quand
ANSIBLE_VAULT_PASSWORD_FILE la rend déchiffrable : noms de clés seulement,
jamais de valeur, et vérification sautée sans mot de passe.

Elle a trouvé un second trou dès son premier passage : la voûte réelle de
Technolibre n'a ni vault_nextcloud_admin ni vault_nextcloud_oidc, que le plan
exige. Non corrigé — générer ces secrets est une décision, et celui d'OIDC doit
correspondre à ce que Keycloak connaîtra.

27 preuves OK. --syntax-check et ansible-lint (production) sur les playbooks.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 15:52:44 -04:00
60a60b6fb1 pools Proxmox : un par tenant, dérivé de l'index (D-37, P28)
Onze des quatorze serveurs portent le même nom court chez Chezlepro et chez
Technolibre. Vérifié un par un, ce n'est pas un problème technique : tout le
reste dérive du seed et diverge (10.27.19.21 contre 10.21.19.21, VMID 117402101
contre 111402101, VLAN 1174 contre 1114, deux domaines internes), et rien n'est
indexé sur le nom court — les opérations Proxmox portent toutes un vmid, les
certificats un FQDN, et client_backup_repo vise backup-01.{{ domaine_interne }}.

Le coût est humain : la console Proxmox affiche le nom, et deux infra-pki-01 y
sont indiscernables à l'œil. Le VMID porte le tenant, encore faut-il connaître le
codage.

Un pool par tenant, dérivé du dossier d'instance et de l'index — déjà unique par
P21, donc aucun registre de plus : Chezlepro-17, Technolibre-11.

make devis-proxmox-pools rattrape la flotte existante (création du pool, puis
affectation des VM actives). Les VM créées ensuite entrent d'elles-mêmes :
make creer-vm dérive le pool par la même fonction et le passe à la création. Le
playbook crée le pool au préalable — proxmox_kvm échoue sur un pool inconnu, et
l'API ne sait pas changer le pool d'une VM existante ; c'est aussi pourquoi le
rattrapage passe par les membres.

P28 garde deux collisions : même nom de pool entre tenants, et surtout même VMID
— une machine appartenant à deux tenants serait pire qu'une homonymie.

Rien n'est renommé : les homonymes sont la preuve que la nomenclature est un vrai
gabarit. Le devis ne lit pas le cluster, il dit l'état cible et non l'écart.

27 preuves OK, 0 échec. --syntax-check du playbook de clonage.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 15:15:14 -04:00
b0e56cbfc0 intégrations : le rôle déclare sa politique ; le cluster passe à l'hébergeur
Deux corrections de propriété, l'une dans le plan, l'autre dans les intrants.

1. Intégrations universelles (D-33/D-34, P26)

Le plan portait 57 lignes d'intégration écrites à la main, dont 28 disaient oui à
quelque chose de vrai pour tous les hôtes. Elles n'existaient que pour être
oubliées — et elles l'avaient été : dans Chezlepro, backup-01 et infra-pki-01
n'étaient ni supervisés, ni journalisés, ni certifiés.

Le rôle déclare désormais sa politique une fois, dans meta/integration.yml ; le
plan ne garde que les vrais choix et refuse la recopie. Les exemptions se
dérivent du service rendu (sauf_role), jamais d'un nom d'hôte : l'AC ne s'enrôle
pas auprès d'elle-même, et l'exemption suit step-ca si on le déplace.

Une seule fonction de résolution — integrations_de() — lue par l'inventaire, la
voûte et le panneau. Sans le passage par la voûte, les secrets des intégrations
universelles auraient cessé d'être exigés et P18 serait passé au vert sur une
voûte incomplète.

Vérifié : diff vide sur Technolibre (la politique reproduit exactement les 41
lignes retirées) ; sur Chezlepro, exactement les groupes manquants, et pas
client_pki sur infra-pki-01.

2. Vue Intégrations : la matrice

La fiche montrait les intégrations d'UN serveur ; le trou de Chezlepro n'a pas
été trouvé par le panneau mais par le devis de pare-feu. Matrice serveurs x
intégrations : colonnes de politique en lecture seule, facultatives cochables sur
place, ligne de couverture n/N qui rend le motif visible sans le juger.

3. Propriété des intrants (D-35/D-36, P27)

Le cluster Proxmox appartient à l'hébergeur, comme sa fabric et sa frontière.
Recopié chez chaque tenant, son inventaire avait déjà divergé : deux listes de
stockages contradictoires pour le même matériel. API/nœuds/stockages/ponts vont
dans proxmox-hebergeur.yml, à côté d'underlay.yml, dont le chemin se dérive —
l'hébergeur reste non déclaré (D-17). Restent au tenant son golden template et
ses défauts de placement.

Le panneau nomme désormais le propriétaire de chaque section : éditer une section
« hébergeur » vaut pour tous ses tenants, et l'écran ne le disait pas.

26 preuves OK, 0 échec. --syntax-check des deux playbooks Proxmox.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 14:09:22 -04:00
36a882b125 Adressage derive du seul seed index (rupture, mode compact retire)
Principe : les valeurs de configuration se derivent des intrants, elles ne se
reecrivent pas a la main. La nomenclature dupliquait ce qu'index determine deja
(supernet, sous-reseaux, passerelles, VLAN). Corrige en rupture nette.

- inventory_rules : source unique de derivation — supernet_de, base3_de,
  sous_reseau_de, passerelle_de, vlan_de. Modele 6 zones encode une fois
  (2e octet = 10+index, 3e octet zone = 15+categorie, VLAN = 1000+index*10+zone).
  deriver_nomenclature ne lit plus aucun adressage stocke ; mode compact supprime.
- devis_reseau : importe ces helpers (fin de la duplication) ; decouvre les
  tenants sur `index` present (filtre vmid_schema retire).
- GUI : `index` devient un INTRANT (section Reseau). Il vit dans la nomenclature
  (plan reseau uniforme, contrairement aux intrants des modeles heterogenes) et
  le GUI l'ecrit chirurgicalement (une ligne, sans reformater). Le miroir JS
  derive le VLAN du seed (fin de la lecture de c.vlan stocke).
- socle public : nomenclature au format maigre.

Preuve P20 (preuve_nomenclature_derivee) : aucune nomenclature ne stocke
d'adressage — garde-fou permanent, teste en negatif.

Valide : DIFF VIDE sur les 3 instances (la derivation reproduit exactement
l'adressage stocke), 7 modeles valident, devis_reseau genere les memes VLAN
(1011-1016 derives), make verifier rc=0 CONFORME 20/20, node --check du GUI OK.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-23 02:58:15 -04:00
7e190e0a57 Trois preuves qui regardent au-dela d'une seule instance + champ liens/websocket au GUI
Le harnais ne verifiait qu'UNE instance et le seul modele socle. Tout ce qui vit
a cote du moteur echappait au controle. Trois preuves ferment ces angles morts :

- P17 (scripts/modeles.py) : TOUS les modeles valident, pas seulement socle.
  SETOPS_MODELES=../Set-OPS-Modeles inclut les modeles assembles prives. A trouve
  6 modeles invalides sur 7 (corriges dans Set-OPS-Modeles).
- P18 (scripts/voute.py) : le gabarit vault.yml.example couvre EXACTEMENT les secrets
  que le plan exige (bases + roles actifs + group_vars). Ne dechiffre jamais la vraie
  voute : compare des noms.
- P19 (scripts/couverture_gui.py) : tout champ present dans un plan reel est editable
  par le GUI. A trouve applications.websocket (comble). Nomenclature toleree (trou connu).

GUI :
- champ « Liens (bindings) » dans l'inspecteur d'application : role -> cible en listes
  deroulantes, les roles proposes = ceux que le role porteur accepte (meta/liens.yml).
  Comble un manque : les bindings ne se declaraient qu'en editant le YAML a la main.
- champ « WebSocket » (Collabora).
- CHAMPS_ECRITS_PAR_GUI : declaration de ce que le GUI sait ecrire, verifiee par P19.

Garde-fou de fond : valider_applications refuse une application posee sur un hote non
declare (l'hote fantome exact qu'integral portait). Cable partout + POST du GUI.

liens_acceptes()/catalogue_liens() dans inventory_rules : source unique partagee par le
validateur, le GUI et instancier.py (dont la copie locale est retiree).

Valide : make verifier rc=0, CONFORME 19/19, ansible-lint 0 echec, 7 modeles valident,
DIFF VIDE, node --check du GUI OK. Piece justificative : docs/audit/preuve-2026-07-22.md.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-22 21:32:42 -04:00
4de04ec0e1 Nomenclature ip-miroir : socle VLAN 1000 -> longueurs uniformes
VLAN = 1000 + index*10 + zone (toujours 4 chiffres) -> VMID 9 chiffres.
Longueurs uniformes et mnemotechniques.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-07 15:46:00 -04:00
02bbba61b3 Nomenclature : VLAN dérivé (index × 10 + zone) pour réseau convergé
Sur un trunk convergé (tenants partagent l'infra), les VLAN doivent être uniques
GLOBALEMENT. deriver_nomenclature (ip-miroir) dérive VLAN = index×10 + zone : chaque
tenant son bloc de 10, 1-9 réservés à l'infra partagée. Le VLAN contenant le tenant,
le VMID mène avec le VLAN (VLAN·octet·seq, ≤ 9 chiffres Proxmox). compact (lab)
inchangé. GUI (miroir) + validation 1-4094 : compatibles.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-05 20:38:44 -04:00
0d2bc2c2e9 Machinerie d'exposition : SAN auto-dérivés + vhost WebSocket-aware
Élimine 3 gotchas du spike Nextcloud/Collabora :
- instancier dérive sans_exposition par edge (FQDN exposés du plan) → le cert edge
  (client_pki_sans) se met à jour tout seul, plus de liste manuelle en group_vars ;
- champ 'websocket' sur une application → le vhost d'exposition ajoute la map
  $http_upgrade + en-têtes Upgrade/Connection + timeout long (Collabora, éditeurs live) ;
- (plancher /etc/hosts : le mécanisme d'alias existait déjà, publier_expositions=true).

Prouvé sur le lab : cert edge couvre les 6 expositions, bureau 200 en WebSocket.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-05 15:30:22 -04:00
f7b8438cbd nomenclature : VMID 9 chiffres ip-miroir (opt-in, fédération)
Nouveau schema VMID 'ip-miroir' (vmid_schema dans la nomenclature) : 9 chiffres
I·VVV·HHH·NN = index·VLAN·octet-hote·sequence. Le VMID contient l'IP
(10.(10+index).VLAN.hote) + le tenant → lecture directe. Defaut 'compact'
(retro-compatible) : les instances existantes (lab) gardent leurs VMID.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-04 22:58:08 -04:00
8029083536 Adressage fédéré : index d'instance (préfixe VMID + supernet)
Le VMID n'est plus codé 9CSNN en dur : il prend le préfixe d'un `index`
déclaré en tête de plan/nomenclature.yml. Convention : supernet =
10.(index*10).0.0/16, VMID = index·CSNN. Permet à N écosystèmes de
coexister sans collision (Chezlepro=1, Technolibre=2). Sans index →
9CSNN (rétro-compatible, bacs à sable en 172.19.x). deriveServeur JS
mort retiré. Doc multi-instances.md mise à jour.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-06-30 17:36:01 -04:00
5d30a3a608 Dimensionner les ressources VM depuis les logiciels hébergés
Les cœurs/RAM/disque d'une VM sont estimés depuis l'empreinte des rôles
hébergés (roles/<rôle>/meta/empreinte.yml) sommée au socle SE, au lieu
d'hériter des specs du golden template. Le générateur écrit
proxmox_coeurs/memoire/disque_taille ; le clonage les passe à Proxmox
(omit si absent → aucune régression). Override par hôte dans le plan.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-06-30 10:07:04 -04:00
Alliance Boreale
3dd3f43ad8 Set-OPS — moteur d'ecosystemes numeriques souverains (Alliance Boreale) 2026-06-24 20:17:46 -04:00