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c733d2df1c la frontiere journalise a nouveau, et une garde veille cette fois
Doctrine posee par l exploitant : des lors que le site a son Loki, la
journalisation de la frontiere et des hyperviseurs doit y etre dirigee.

CE QUI ETAIT CASSE. La destination syslog d OPNsense pointait
10.17.20.11:3100 - une adresse de TENANT, sur le port de Loki, en UDP, ce
que Loki ne sait pas lire. La VM a ete rasee ; une cible morte a arrete
TOUTE la journalisation pendant dix jours. La destination a ete eteinte
pour reparer et jamais remplacee. Deux fautes en une : plus de journaux, et
une cible chez un locataire, ce que D-87 refuse dans l autre sens.

L intention etait juste - bonnes facilites, info et au-dessus. On l a
REPRISE telle quelle et change uniquement la destination : ces choix
avaient ete faits, ce n etait pas a nous de les redecider.

UN TRADUCTEUR, parce que Loki ne parle pas syslog : loki.source.syslog dans
l Alloy qui tourne DEJA sur le collecteur. Port 1514 et non 514, donc
ecoute sans privilege - un collecteur qui aurait besoin des droits du
systeme pour entendre un equipement serait un mauvais echange.

UNE REGLE DE RELABEL SANS GARDE N IGNORE PAS : ELLE EFFACE. Trois quarts d
heure sur un symptome absurde - la configuration deposee portait
host = "bifrost-1", visible dans le fichier, et le flux arrivait sans
etiquette. Sans regex, la regle correspond TOUJOURS, meme quand sa source n
existe pas, et pose host = "". Loki jette une etiquette vide, et celle de l
ecouteur disparaissait avec elle.

Et la verification finale a corrige une seconde erreur, la mienne :
label/host/values rendait une liste en CACHE. La requete directe rendait
bien un flux. Un index qui ne montre pas une chose ne prouve pas qu elle n
existe pas.

LA GARDE, qui manquait depuis l incident. journaux-frontiere demande a LOKI
ce qu il a RECU, pas a la frontiere ce qu elle croit avoir envoye : la
destination est le seul juge, et un emetteur qui parle a un trou noir se
porte tres bien. La fenetre est DERIVEE du debit observe - environ 1500
lignes par minute - pas choisie.

Trois etats eprouves sur une copie : frontiere muette rc=2, Loki
injoignable rc=3, debit normal rc=0. Le 3 compte autant que le 2 : « je ne
peux rien affirmer » n est pas « c est casse ».

Mesure : 46 681 lignes recues en 30 min, site a 68 services tous OK.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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2026-09-10 19:38:19 -04:00
c6a7150c60 les depots tiers passent par le cache, et le tenant n a plus le sien
Deux mouvements d une seule doctrine : le site fournit tout ce dont un
tenant a besoin pour venir au monde.

1. LES DEPOTS TIERS. Grafana, Icinga, Smallstep et Collabora ne publient
qu en HTTPS ; apt-cacher-ng ne relaie pas un tunnel, et le socle pose donc
Acquire::https::Proxy DIRECT. Chaque machine sortait elle-meme sur
Internet. Le cache declare desormais un Remap par fournisseur, et chaque
role demande en {{ ..._depot_schema }}:// - http des qu un cache est
declare, https sinon. Le TLS n est rompu nulle part : il est TERMINE au
cache, qui est notre machine, et l integrite vient des signatures.

  avant : 4 fournisseurs en HTTPS direct, 14 machines sortant seules
  apres : 0 source en HTTPS direct, 0 erreur apt sur 14 machines

Trois lecons. Le remap appartient au cache qui SORT : pose sur un cache
chaine, il tente le HTTPS a travers son amont et rend 503. apt_repository
AJOUTE au lieu de remplacer, donc l ancienne ligne https sortait toujours.
Et la liste des fournisseurs ne se devine pas - j en avais trois, l audit
en a revele un quatrieme.

2. LE CACHE DU TENANT. Sa ligne portait son propre retrait depuis toujours
- service MUTUALISABLE, un ecosysteme au premier age peut pointer sur celui
de son hote. Retiree. Ce qu on perd, dit franchement : plus de trafic
inter-zone et plus de charge sur site-cache-01, contre un service de moins
a poser, superviser et reproduire.

3. UN ROLE QU ON RETIRE DOIT DEFAIRE CE QU IL A FAIT. Le retrait a montre
que rien ne nettoie derriere. Le fichier apt visait un cache eteint en
ecrasant le plancher qui fonctionnait - le defaut deja paye a quinze
machines. Et les sondes du cache restaient, le porteur poussant pour des
services qu Icinga ne definit plus (404). Le socle retire le premier,
client_sante derive les sondes attendues et retire les orphelines.

P65 refuse tout role visant un depot relaye en https ecrit en dur. Sa
limite est dite : elle empeche une regression sur ce qui est connu, elle ne
decouvre pas l inconnu.

Mesure : Icinga 87 OK sur 96, prouver 65 OK, lint 0 defaut.

Reste, et c est dit : apt-cacher-ng tourne toujours sur forge-01 que plus
aucun plan ne declare.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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2026-09-10 14:53:48 -04:00
84b5ecc71d frontiere posee, et cinq sondes qui disaient faux
Application de ce que l entree precedente avait prepare : 49 regles creees,
5 retirees. Cibles Prometheus 2/8 -> 8/8, hotes dans Loki 1/7 -> 7/7.

Puis correction de ce que l application a revele. Cinq defauts, tous de la
meme famille : un reglage qui ne suit pas l interrupteur dont il depend.

  - la sonde de Loki interrogeait en HTTPS un Loki servant en clair ;
  - la sonde de la forge visait http:// sur un port 443 chiffre, puis
    validait un certificat emis pour le FQDN en interrogeant 127.0.0.1 ;
  - la sonde du runner comparait six depots a UNE branche quand le plan en
    declare une par depot. Elle contredisait la declaration qu elle etait
    censee verifier : elle n accusait pas la machine, elle s accusait
    elle-meme.

Le tenant restait juste dans les cinq cas. C est le site, qui deploie ces
roles autrement, qui les a tous reveles d un coup.

La sonde des journaux, elle, avait deux defauts a la naissance. Elle criait
une perte deja reparee, faute de dire sur QUELLE fenetre - un ecart sans sa
fenetre n est pas une mesure, c est un nombre. Et elle alertait sur la
cicatrice plutot que sur la plaie : le compteur d Alloy est cumulatif, donc
six machines restaient orange pour toujours. Ce qui alerte est desormais la
CROISSANCE. En echange, un cas muet leve maintenant : zero envoi et zero
rejet n est pas la sante, c est un agent qui ne fait rien.

Enfin, le runner ne pouvait plus cloner le genome. Defaut PREEXISTANT,
revele par le redeploiement et non cause par lui - le diff des regles
generees le montre. generer_nftables(site=True) lisait le plan du TENANT :
derive se resolvait donc a 3000, le port que Forgejo ecoute derriere un
edge, alors que le plan du site dit 443 et explique pourquoi. La forge
ouvrait un port que personne n ecoute et laissait 443 ferme a toute la
flotte.

Mesure finale : Icinga 51/51, Prometheus 8/8, Loki 7/7, prouver 64 OK,
lint 0 defaut sur 82 fichiers. Controles negatifs sur des COPIES des
sondes : les quatre rendent CRITICAL.

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2026-09-10 10:27:12 -04:00
1832530f29 sondes : les six premieres, et le patron qui les rend eprouvables
Ajout de meta/supervision.yml a six roles, chacun deposant sa propre sonde
selon le contrat des greffons Nagios.

DEUX PRINCIPES POSES AU DOCUMENT DE CONCEPTION, parce que la premiere
sonde les a imposes :

1. UNE SONDE DOIT POUVOIR ETRE MISE EN DEFAUT PAR PARAMETRE. Cible et
seuils sont des variables du role : on la prouve rouge avec un port ferme
ou un seuil impossible, sur une machine reelle, sans rien casser, et
aussi souvent qu on veut. Une sonde qu on ne peut prouver qu en cassant un
service ne sera prouvee qu une fois.

2. LA SONDE VIT LA OU VIT LA VERITE. « Ce noeud est-il collecte ? » est
une sonde de serveur_prometheus, pas de client_metrique : une seule y voit
les N noeuds, et surtout elle voit le cas SILENCIEUX — celui qui a cesse d
etre collecte ne peut pas s en plaindre.

LES SIX : cache-apt (artefacts, repond + place), resolution (resolveur,
zone interne ET Internet — deux chemins distincts), forge (forgejo, son
propre /api/healthz), collecte (prometheus, 15/15 cibles), tableaux
(grafana, base ok), ingestion (loki, PRET a ingerer, pas seulement en
ecoute).

TROIS FOIS J AI ECRIT LA SONDE AVANT DE MESURER, ET TROIS FOIS ELLE A EU
TORT. La forge : port 443 et chemin des depots INVENTES — elle ecoute en
3000 derriere l edge et n a legitimement aucun depot. Loki : j ai conclu
« panne persistante » sur deux lectures prises a quelques secondes d
intervalle, juste apres un redemarrage ; l anneau etait ACTIVE et la
reponse est passee a ready moins d une minute plus tard. Le delai de
stabilisation est desormais un AVERTISSEMENT nomme, pas une panne.

On demande au service ce qu il pense de lui-meme quand il sait le dire
(healthz, /ready, /api/health) plutot que d inventer un critere de l
exterieur.

make prouver : CONFORME.

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2026-09-10 02:48:55 -04:00
660aee91fa Zéro-confiance : flux Logs chiffré (Loki HTTPS + Alloy push https)
Loki sert son API en HTTPS via le cert step-ca (http_tls_config + cert-sync
owned loki, motif .path). Alloy pousse en https + tls_config (ca=root_ca).
Vars : serveur_loki_tls_actif, client_journal_loki_tls.

Prouvé : Loki HTTPS /ready 200 (vérif root_ca), HTTP rejeté (400), 4 hôtes
expédient des logs en https, 0 erreur loki.write après la transition.

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2026-07-04 21:15:00 -04:00
Alliance Boreale
3dd3f43ad8 Set-OPS — moteur d'ecosystemes numeriques souverains (Alliance Boreale) 2026-06-24 20:17:46 -04:00