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67 commits

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2f2323bd3e gabarit : minimal — il etait un cache du socle, et il perimait sans le dire
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Il portait DIX-SEPT roles : exactement ceux du socle et du durcissement, que le
deploiement rejoue a l identique. C etait donc un CACHE — et comme tout cache, il
perimait sans le dire.

MESURE : derniere recapture le 2026-08-09, et SIX de ses roles avaient change depuis
— common_packages, cloud_init, ssh_baseline, ssh_hardening, auditd,
nftables_baseline. Rien ne le signalait : le deploiement masquait la derive en
reappliquant tout, donc personne ne pouvait la voir. Aucune preuve du harnais ne
regardait sa fraicheur.

IL NE GARDE QUE CE QUI DOIT EXISTER AVANT QU ANSIBLE PUISSE AGIR :

    qemu_guest_agent  l agent repond AVANT SSH — P52 s en sert
    cloud_init        le seul chemin vers la premiere seconde
    sudo_ansible      la porte par ou tout entre
    ssh_baseline      le serveur SSH

Ce ne sont pas des choix d efficacite, ce sont des conditions d existence.

CE QUE CA COUTE, ET QUI EST COUVERT : une VM neuve n est plus durcie a la naissance.
Elle nait cependant DERRIERE LE PARE-FEU DE L HYPERVISEUR, policy_in=REJECT arme au
clonage — verifie sur obs-01. La fenetre d exposition est fermee par la fabric, pas
par le gabarit. Mon objection initiale tombait devant la mesure.

P56 GARDE LES DEUX MOITIES. Qu il ne REGROSSISSE pas : un role ajoute recree le
cache, donc la peremption invisible. Et que rien de retire ne soit PERDU : un role
absent du gabarit ET du socle disparaitrait de toutes les machines neuves, sans
erreur ni trace, et la panne arriverait des mois plus tard sur une machine qu on
croyait durcie. Verifie : 14 retires, 14 repris, zero orphelin. Deux controles
negatifs.

make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 56 OK, 0 echec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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2026-09-01 10:35:20 -04:00
0b653170fa emancipation : l instrument de la quatrieme ligne — couper, pas sonder
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docs/filiation-emancipation.md decrit quatre temps et n en outillait que trois. Le
quatrieme est celui qu on oublie : « une emancipation non prouvee est une
emancipation non faite ».

SONDER NE PROUVE RIEN. Verifier que le service local repond ne dit pas si l amont
sert encore — le depot le disait deja du cache : « tant qu internet repond, un apt
update qui reussit ne dit pas d ou vient l octet ». L instrument COUPE donc l amont
et refait marcher la chose.

LE MEME ESSAI REND LES DEUX VERDICTS, et c est ce qui le rend honnete :

    coupe, la fonction marche  ->  EMANCIPE, et c est prouve
    coupe, la fonction casse   ->  PAS EMANCIPE, dependance prouvee REELLE

Le second n est pas un echec de l outil, c est son CONTROLE NEGATIF rendu par la
meme commande. Une preuve d emancipation incapable de montrer la dependance qu elle
mesure ne prouverait rien le jour ou elle passerait au vert.

UN TEMOIN PRECEDE LA COUPURE : la fonction marchait-elle seulement avant ? Sans lui,
une panne preexistante se lirait comme une dependance.

LA COUPURE EST GARANTIE REVERSIBLE : une TABLE nftables dediee, jamais une regle
glissee dans une table existante — elle se retire d un geste et ne peut pas laisser
d etat partiel. Le bloc `always` la retire meme si la mesure echoue ou si le play
est interrompu, et une tache verifie ensuite qu elle a bien disparu.

MESURE LE JOUR DE SA NAISSANCE, les deux verdicts sur du vrai materiel :
  obs-01 / resolveur   PAS EMANCIPE — plus aucune resolution des la coupure
  forge-01 / artefacts EMANCIPE — apt installe, cache du site coupe

Ce second verdict a ete DOUTE puis verifie : apt aurait pu reussir en rejouant des
listes fraiches. Refait avec un dossier de listes NEUF, amont coupe : reussit
quand meme. Le cache sert vraiment son contenu.

make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 55 OK, 0 echec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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2026-09-01 08:36:28 -04:00
35f3881218 recette : un depot occupe n est pas une sauvegarde cassee
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make valider rendait ECHEC sur data-sql-01, et la meme commande rejouee a la main
restaurait 5 fichiers. restic verrouille son depot pendant qu il ecrit : une recette
qui croise la fenetre de sauvegarde lit un echec de RESTAURATION la ou il n y a
qu une attente. Verdict juste sur l instant, faux sur le fond, et DEPENDANT DE
L HEURE a laquelle on la lance.

ON REESSAIE, MAIS ON NE MASQUE PAS. Trois tentatives espacees couvrent un verrou
d ecriture ; au-dela, l echec est REEL et la recette rend la RAISON que restic a
donnee, au lieu d un -1 muet qui obligeait a se connecter pour comprendre.

CONTROLE VERIFIE SUR LA MACHINE : cle de dechiffrement retiree ->
« ECHEC apres 3 tentatives — restic dit : Fatal: Resolving password failed ».
La recette attrape toujours une vraie panne, et elle en donne la cause.

DEUX FAUTES A MOI EN CHEMIN, CORRIGEES.

`[ "$f" -lt 0 ] && printf ...` : la DERNIERE commande d un script decide de son code
de sortie, et un test faux rend 1. La tache echouait donc exactement sur les
machines ou la restauration avait REUSSI — trois hotes verts declares en echec.

Puis la ligne `raison=` n etait emise qu en cas d echec : le gabarit cherchait un
champ absent, rendait None, et explosait sur les DIX machines saines. Elle est
desormais TOUJOURS emise, vide en cas de succes. Un champ toujours present coute un
octet et supprime un cas.

make valider : rc=0. make verifier : vert. make prouver : 55 OK, 0 echec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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2026-08-31 20:41:39 -04:00
a5c9a88f00 resolveur du site : le troisieme service prete pendant la jeunesse d un tenant
Apres les paquets (serveur_cache_site) et le genome (serveur_forge_site), les NOMS.
Meme patron : un installateur, un marqueur.

CE QUE CA CORRIGE, mesure sur infra-pki-01, premiere machine a porter l autorite
de Chezlepro :

    DNS               BLOQUE      un tenant resout chez lui, sa requete ne sort pas
    443 sortant       OK          par adresse
    apt via le cache  OK          le mandataire resout a sa place

apt s en sortait ; TOUT LE RESTE ETAIT AVEUGLE AUX NOMS. Versionner la cle de
signature Smallstep a fait passer une tache et l echec s est deplace d un cran : le
depot lui-meme devait etre joint par son nom.

POURQUOI PAS L UNBOUND DE LA FRONTIERE : il tourne sur le boitier sans etre un
service gere, et le plan du site l avait deja ecrit une fois — un processus n est
pas un service. site-dns-01 est deploye par le moteur et verifie par le harnais.

OU VIT LA DERIVATION : dans site_inventaire.py, qui connait le plan du site ET le
registre des tenants. Le role tourne sur une machine qui n a aucune raison de lire
la carte de l hebergeur — la derivation appartient a qui detient les deux sources.

PIEGE DE FILTRE, ATTRAPE EN LE BRANCHANT : _supernets_voisins() EXCLUT l instance
montee (personne n est son propre voisin). Le site sert TOUS ceux qu il heberge — y
compris celui qu on deploie. Reutilise tel quel, il privait de resolution le seul
tenant en cours de montage. On reutilise donc la DECOUVERTE partagee sans son
filtre : deux recensements divergent, deux filtres non.

Le marqueur verifie deux choses : que le resolveur ECOUTE, et que sa liste
d autorisation ADMET reellement les tenants. Sans la seconde, la panne chez le
locataire ressemblerait a un DNS mort alors que c est une ACL.

make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 55 OK, 0 echec, 0 saute.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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2026-08-30 12:37:33 -04:00
f2f6cccd3e clonage : l hyperviseur juge le demarrage, plus le chronometre du module
Quinze VM creees trois a la fois. L une a depasse le delai du module PENDANT QUE
PROXMOX GENERAIT ENCORE SON ISO CLOUD-INIT :

    Reached timeout while waiting for starting VM.
    Last line in task before timeout: generating cloud-init ISO

Elle a demarre juste apres. flotte-creer a rendu « au moins une VM n a pas ete
creee » alors que les quinze tournaient. CE FAUX ECHEC ARRETE UNE RECONSTRUCTION :
reconstruire enchaine flotte-creer puis deployer-tout.

DEUX CORRECTIONS, LA SECONDE EST LA VRAIE. Delai plus genereux, parce que la
generation d ISO sur stockage partage se met en file quand trois clonages tombent
ensemble. Mais un delai reste un pari : son expiration ne conclut plus rien.
L HYPERVISEUR JUGE, en repondant ce qu il fait tourner — meme principe que P52, ou
l agent invite juge la materialisation a la place d une reponse SSH.

Logique verifiee sur quatre cas : seul running passe ; VM arretee, introuvable et
reponse malformee echouent. Une reponse vide ne passe pas en silence. Rejoue sur
une VM deja en marche : idempotent.

CE QUE LA CREATION DE CETTE NUIT N A PAS PROUVE : les quinze VM ont ete
materialisees DEPUIS LE POSTE, pas depuis le runner du SITE. Le chemin existait —
make inseminer, ecrit la veille — et il n a pas servi. Le poste detient
legitimement la voute du site, donc ce n est pas une faute de pouvoir ; c est une
demonstration qui manque.

make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 54 OK, 0 echec, 0 saute.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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2026-08-30 08:28:13 -04:00
58ce3dfea4 forge du site : le marqueur manquant — le genome n etait ouvert a personne
MEME PATRON QUE serveur_artefacts + serveur_cache_site : un installateur, un
marqueur. Le site rend DEUX services a ses locataires pendant leur jeunesse, les
PAQUETS et le GENOME. Le premier etait declare, le second ne l etait pas — alors
que D-81 fait de cette forge l autorite dont tout ecosysteme se reproduit.

Mesure sur ops-01, premiere machine de la reconstruction de Chezlepro :

    cache du SITE 10.0.33.21:3142 : OK
    forge du SITE 10.0.33.11:443  : BLOQUE

Le plan du tenant declarait pourtant lire son genome a cette adresse. UNE
DEPENDANCE DECLAREE CHEZ LE CONSOMMATEUR, SANS FLUX CHEZ LE FOURNISSEUR — et rien
ne le signalait : la garde de matrice de resoudre_flux ne verifie que les paires
role->role, jamais un pair symbolique comme voisins_site.

POURQUOI UN ROLE A PART : ajouter cet ingress a serveur_forgejo aurait ouvert LA
FORGE DE CHAQUE TENANT a ses voisins. La responsabilite appartient a une machine
precise, pas au logiciel qu elle fait tourner.

Il verifie que la forge ECOUTE vraiment : sans ca il attribuerait l autorite du
genome a un port muet, et l ecosysteme venu s y reproduire attendrait sans savoir
pourquoi — ce qui est exactement arrive, quinze minutes durant.

TROIS GARDES ONT TRAVAILLE : le catalogue a refuse un role qu il ne nomme pas, la
carte a corrige ses deux chiffres, et P49 a exige la regeneration du registre.
P33 a impose partage: true — le marqueur emprunte l ecoute de serveur_forgejo.

Frontiere : 4 objets crees, 0 retire. Verifie depuis ops-01 : 443 OK.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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2026-08-28 16:15:42 -04:00
5e4d711b97 socle : la source d'artefacts d'amorcage — nourrir la premiere machine
LA PREMIERE MACHINE D'UN ECOSYSTEME N'A NI RESOLVEUR NI CACHE, ET C'EST ELLE QUI
DOIT LES CONSTRUIRE. Mesure sur ops-01, premiere machine de la reconstruction de
Chezlepro : le socle restait bloque sur son premier apt update.

    sortie Internet TCP 443    OK
    DNS UDP 53 -> 9.9.9.9      MUET

Le DNS sortant est ferme PAR CONCEPTION — un tenant resout chez lui. Or apt vise
deb.debian.org par son NOM, et le cache de l'ecosysteme n'existe pas encore.

UN MANDATAIRE HTTP RESOUT CE QUE LE CLIENT NE PEUT PAS RESOUDRE : apt lui envoie
l'URL absolue et c'est lui qui traduit. La machine n'a besoin d'aucun DNS, seulement
d'une ADRESSE. Symetrique exacte de , meme place dans le socle.

AUCUN FLUX A OUVRIR :  accepte deja le 3142 depuis
, qui resout les SUPERNETS des tenants — donc toute machine, pas
seulement leur cache. Verifie depuis ops-01 : HTTP 200 en 0,158 s.

C'EST DE LA FILIATION, PAS UNE RUSTINE. L'emprunt est declare (l'intrant nomme
l'amont) et il s'efface :  ecrit 00-setops-artefacts, qui trie
APRES, donc gagne des que l'ecosysteme a sa source. Le plancher reste dessous,
comme /etc/hosts reste sous le DNS. Le retirer le jour venu est une emancipation —
un geste, pas un effet.

DIAGNOSTIC CORRIGE EN CHEMIN : j'avais lu "BLOQUE" vers le resolveur, le cache et
la PKI du tenant comme un pare-feu. C'etait une ABSENCE — ops-01 est la seule VM de
Chezlepro qui existe. Un port muet ressemble a un refus.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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2026-08-28 15:05:11 -04:00
ef832d11d6 insemination : la cle d'amorcage, bornee au meme groupe que le flux
Le flux etait declare et applique ; il manquait l'IDENTITE. Le runner du SITE
atteignait la porte de ops-01 sans avoir de cle.

LE PIEGE COMPTE PLUS QUE LE CORRECTIF. La cle s'injecte au CLONAGE, et `creer-vm`
cree TOUTES les machines d'un tenant. L'injecter a chaque clonage aurait donne a
l'hebergeur un acces SSH a la flotte entiere de chaque locataire, en silence — ca
aurait defait a la couche IDENTITE ce que le pare-feu venait de borner a la couche
RESEAU. Le meme critere gouverne donc les deux : porter `serveur_ops_tenant`.
`SETOPS_CLES_AMORCAGE` est vide partout ailleurs. Elle S'AJOUTE a celle de
l'exploitant, elle ne la remplace pas : c'est l'humain qui arme.

La cle vient du PLAN DU SITE, pas du disque local : materialiser depuis le poste
et depuis le runner doit produire la meme VM.

DEUX COUCHES MANGEAIENT LES ESPACES. Proxmox rendait `SSH public key validation
error` — message muet sur la cause. Isole par un CONTROLE (rejouer sans la cle :
la tache passe), puis par la mesure de ce qui arrivait au module :

    "sshkeys": "ssh-ed25519"     <- le premier mot, rien d'autre

J'ai accuse `make` d'abord ; c'etait `ansible-playbook -e cle=valeur`, qui decoupe
AU SHLEX. D'ou l'environnement pour le transport et `-e '{...}'` en JSON pour
l'entree. (Un scalaire YAML plie ne produit pas non plus de saut de ligne.)

TROIS TESTS QUI NE GARDAIENT RIEN. `test_inventory_host` inscrit ses tests dans une
liste explicite ; mes deux nouveaux n'y etaient pas — definis, jamais joues. La
garde d'exhaustivite ajoutee en a trouve un TROISIEME le jour meme,
`test_etiquette_vlan_repli_et_vide_explicite`, jamais inscrit depuis sa creation :
inscrit, il levait un KeyError sur une fixture qu'il lisait mal. Un test non
inscrit est pire qu'un test absent : on croit l'avoir.

PREUVE, AVEC SON CONTROLE NEGATIF :

    runner du SITE -> ops-01        ops-01  10.17.19.41/24   entre
    runner du SITE -> 10.17.19.21   Connection timed out     refuse

make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 52 OK, 0 echec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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2026-08-28 13:45:44 -04:00
8890c997af runner : serveur_ops_tenant — le runner d'un tenant recoit enfin sa voute
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La doctrine des runners decrit trois portees depuis le 2026-08-22 :

  calculer      plan -> inventaire        aucune voute        serveur_ops
  configurer    roles sur ses machines    voute du TENANT     <- revendiquee, jamais recue
  materialiser  creer/detruire des VM     voute du SITE       serveur_ops_site

La deuxieme ligne etait un trou. RIEN ne deposait jamais la voute d'un tenant sur
son runner. Un runner pouvait deriver son inventaire et ne rien pouvoir en faire :
chaque role qui demande un secret echouait sur son assertion, et l'echec ne disait
pas qu'il manquait un FICHIER, seulement que les valeurs etaient vides.

Decouvert en preparant la reconstruction de Chezlepro. Le runner du SITE peut
materialiser ses quinze machines ; il ne peut pas les configurer, parce que
Chezlepro a sa PROPRE autorite de certification — donc `client_pki` y reclame un
secret de Chezlepro. Le runner du site ne l'a pas, et NE DOIT PAS l'avoir : c'est
la ligne qui rend l'hebergement mutualise defendable.

`serveur_ops_tenant` est le symetrique exact de `serveur_ops_site` : un MARQUEUR,
pas un installateur. Il depose la voute `decrypt: false`, puis RELIT l'en-tete du
fichier depose — une voute dechiffree par accident est une fuite silencieuse. Le
dossier d'inventaire (`principal` ou `production`) se DECOUVRE sur la machine
plutot que d'etre ecrit.

Pourquoi un role a part et non une option de `serveur_ops` : donner sa voute a un
runner est un POUVOIR, pas un reglage. Le declarer au plan force a repondre a
« cette machine a-t-elle le droit de configurer cet ecosysteme ? » — une option
activee par defaut y repondrait a notre place.

CHEZLEPRO LISAIT ENCORE SON GENOME CHEZ PATIENT 0.

Trouve au passage, et bloquant pour la reconstruction : `serveur_ops_forge_amont`
pointait sur `10.29.16.11` — la forge de patient 0, l'amont d'avant que le site
ait la sienne. D-81 a tranche depuis. Laisse tel quel, Chezlepro se serait
reconstruit depuis un moteur perime, sur un reseau que le decoupage en zones a de
toute facon deplace.

Corrige vers la forge du site, PAR SON IP — `forge.genese.internal` appartient a
la zone souveraine du site, et un tenant ne resout que la sienne ; le certificat
SERVI porte bien `IP Address:10.0.33.11`. La racine de l'AC du site est desormais
versionnee a cote de la carte de la fabric a laquelle elle appartient, et son
chemin se DERIVE du symlink `underlay.yml` : il vaut depuis le poste comme depuis
un runner.

Le role est inscrit dans les quatre registres qui l'exigeaient — couches de
deploiement, graphe des dependances, catalogue des services, carte d'orientation.
Ce sont les preuves P08, P38 et P48 qui l'ont reclame, chacune a son tour.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-26 15:30:51 -04:00
87716cefc7 genome : la forge du SITE fait autorite (D-81), et make genome-etat le verifie
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Decision de l'exploitant : la forge du SITE fait autorite pour le genome. Toute
autre copie — y compris celle d'ou le moteur a ete pousse jusqu'ici — est un
MIROIR.

Un ecosysteme se reproduit depuis la forge de son site : c'est de la qu'il clone
son moteur, ses plans, ses modeles. Si l'autorite est ailleurs, cette forge
devient un cache qu'on croit a jour — et le 2026-08-26 elle etait quatre commits
en arriere sans que rien ne le signale, dont le correctif qui desarme le pare-feu
Proxmox.

UNE AUTORITE QU'ON NE VERIFIE PAS EST UNE AUTORITE QU'ON SUPPOSE.

`make genome-etat` confronte, depot par depot, ce que le poste porte a ce que la
forge porte. Il REFUSE en cas d'ecart plutot que de le signaler : un ecart connu
et tolere redevient un ecart oublie, et la commande qui le corrige tient en trois
mots. Il dit aussi quand la copie locale n'est pas propre — des commits pas
encore faits sont une autre forme de retard.

Mesure au passage, et traitee plutot qu'ignoree : le premier contact avec la
forge echoue une fois sur six — poignee TLS expiree, puis cinq reponses de suite.
Ce n'est pas le chemin, qui est prouve ; c'est l'acceptation TLS apres un temps
d'inactivite. Les deux cibles reessaient.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-26 09:17:24 -04:00
6a5a49f924 site : le runner travaille, et le genome remonte chez lui
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`serveur_ops` et `serveur_ops_site` sont deployes sur `site-ops-01` : le moteur,
les plans des trois tenants, les collections hors ligne, et la voute de
l'underlay deposee CHIFFREE. Le site a son runner.

DEUX FORMES DE RUNNER, ET UNE SEULE ETAIT PREVUE.

`serveur_ops` exigeait un depot `role: instance` et un `serveur_ops_instance` —
la forme d'un runner de TENANT, qui pilote un ecosysteme, monte son plan par le
lien `instance`, detient sa voute.

Un runner de SITE ne pilote rien : il MATERIALISE le terrain que d'autres
occuperont, et son inventaire est dynamique. Son plan declarait donc ses depots
de tenants en `role: tenant`, a dessein et avec ses raisons ecrites — et le role
le refusait au nom d'une exigence qui ne le concernait pas. Il exige desormais
que le runner pilote QUELQUE CHOSE, sans prescrire quoi.

Et il posait le lien quand meme : `serveur_ops_instance: ""` donnait
`instance -> /opt/setops/`, un repertoire qui n'est l'ecosysteme de personne. Un
lien qui existe et ne designe rien est pire qu'un lien absent : tout ce qui le
suit croit avoir trouve une instance.

LE CERTIFICAT COUVRE LES NOMS DU SERVICE.

`client_pki` ne mettait dans ses SAN que le FQDN, le nom court et l'IP. Le
clonage du genome a bute dessus : « certificate subject name
(site-forge-01.genese.internal) does not match target hostname
'forge.genese.internal' ». Le nom declare `expose:` etait publie partout —
plancher, zone DNS — et couvert nulle part.

Les expositions que cet hote SERT REELLEMENT entrent maintenant dans le
certificat. Un certificat qui revendiquerait le nom d'un service rendu ailleurs
serait une usurpation, pas une commodite.

`make genome-pousser` — LE RUNNER POUSSE, LE POSTE NE ROUTE PAS.

La forge du genome vit DANS le site, sur un reseau que le poste de l'exploitant
ne route pas. On ne perce pas un chemin pour lui : on lui retire le role. Le
poste emballe les commits dans un `git bundle` — un fichier, verifiable, qui ne
demande aucun reseau — et le runner verifie, avance EN AVANCE RAPIDE SEULEMENT,
puis pousse avec SA cle, autorisee en ecriture sur ces depots-la seulement.

Ce qui est pousse se DERIVE de `serveur_ops_depots`. `DEPOT=<nom>` en cible un
seul.

Trois pieges rencontres, tous inscrits dans le code : l'outil ne peut pas etre
supposé present sur le runner (il ne recevrait cette version qu'APRES la poussee
qu'elle sert a faire — le controleur le porte) ; la branche n'est pas toujours
`main` (deux depots vivent sur `master`, et le plan le declarait deja) ; le
dossier des depots freres contient un espace, d'ou `argv` et non `cmd`.

Le juge n'est pas le journal du playbook mais LA FORGE : on demande a son API ce
qu'elle porte, et on refuse si ca differe de ce que porte le runner. Six depots
verifies.

Pourquoi ca comptait : la forge du site etait restee quatre commits derriere le
poste, sans que rien ne le signale — dont le correctif qui desarme le pare-feu
Proxmox. Un ecosysteme qui se reproduit depuis une forge en retard reproduit ses
defauts.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-26 08:52:37 -04:00
ac48b7650b proxmox : le pare-feu ne s'arme que dans le SDN — et 45e preuve
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verifier / verifier (push) Waiting to run
Le decoupage du site en quatre zones a revele un defaut qui dormait dans le
moteur. `firewall=1` sur l'interface d'une VM fait passer tout le trafic ponte
par conntrack. Sur un VNet SDN c'est sans consequence : en EVPN le routage
inter-VNet se fait dans le VRF, SUR LE NOEUD, et le flux ne quitte jamais
l'hyperviseur. Sur un pont classique route par une frontiere externe, deux VM du
MEME noeud dans deux VLAN differents ne se parlent qu'en EPINGLE : la trame sort
par le lien physique, la frontiere la route, elle revient sur le meme pont. La
meme table conntrack voit alors les deux moities de la connexion, classe le
retour INVALID, et PVEFW-FORWARD le jette.

La mesure a tranche :

  ops(asgard)  -> pki(asgard)     0/8    dns(gandalf) -> cache(gandalf)  0/8
  ops(asgard)  -> forge(vishnu)   6/8    dns(gandalf) -> pki(asgard)     6/8
  ops(asgard)  -> cache(gandalf)  8/8    dns(gandalf) -> forge(vishnu)   8/8

Toutes les paires intra-noeud echouent, toutes les paires inter-noeuds passent.
Douze tentatives faisaient monter le compteur `ctstate INVALID` de +112 sur
asgard et +116 sur gandalf ; `firewall=0` pose, il ne bouge plus — 0 sur les
deux, pour le meme trafic.

Le defaut se deguise en panne reseau : la poignee TCP ABOUTIT, et ce sont les
paquets de DONNEES qui disparaissent. L'AC le disait dans son propre journal
(`TLS handshake error ... i/o timeout` : elle accepte et attend un ClientHello
qui n'arrive jamais). Ecartes un par un, par la mesure : regles identiques champ
par champ, alias corrects, assignation des interfaces confirmee, ARP et routes
saines, IPS desactive, shaper vide, NAT source limite a `wan`, MTU a 1500 de
bout en bout — et la taille sans effet, 100 octets se perdant comme 1460.

L'INTENTION DECLAREE NE SUFFIT PAS : un tenant declare
`proxmox_clone_parefeu_interface: true` avec `proxmox_clone_pont: vmbr1` comme
valeur PAR DEFAUT, chaque hote la remplacant par son VNet derive. L'hote qui
retombe sur `vmbr1` naitrait arme sur un pont classique. `cloner_vm_debian.yml`
croise donc l'intention avec le pont REELLEMENT utilise, et le dit quand il
desarme — un desarmement muet serait le meme piege, en silence.

P45 EVALUE l'expression du playbook sur quatre cas plutot que d'en lire le
texte, dont un qui DOIT rendre vrai : sans lui, une expression constamment
fausse passerait la preuve sans rien garantir. Controle negatif verifie — le
drapeau remis a plat fait echouer la preuve.

Ce commit emporte aussi le desarmement d'`unattended-upgrades` dans
`common_packages`, jusqu'ici applique sur les machines mais pas versionne : le
verrou dpkg tenu 48 minutes par une vague de maj automatiques a coute deux
deploiements.

Le site a revele ce defaut parce qu'il a ete le premier a porter plusieurs
zones. Ce n'est pas une particularite du site : un tenant derive les siennes du
meme principe.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 19:50:53 -04:00
1a7c042e5b site : quatre zones d'autorite, et l'ordre inscrit dans les integrations
Le site n'est plus un /24 plat. Une zone par nature d'autorite — pilotage, autorite,
genome, service — chacune son VLAN et sa patte sur la frontiere. L'inversion corrigee,
mesuree : les cinq VM du site n'avaient AUCUN filtrage est-ouest, contre policy_in=DROP
sur une machine de tenant. La plus autoritaire etait la moins protegee.

Filtrage nord-sud par choix de l'exploitant : un seul point de police, un seul devis.
90 -> 117 regles. Chaque flux `flotte` produit une regle par zone SOURCE, destination
nommee — ce qui etait gratuit devient police.

L'ORDRE FAIT PARTIE DE L'INTEGRATION. client_pki tournait en parallele sur tous les hotes ;
sur celui qui porte l'autorite il recharge step-ca, et les quatre autres echouaient dans
cette fenetre sur `TLS handshake timeout` — un message qui accuse le reseau. Chaque
integration declare desormais sa dependance dans meta/integration.yml, les playbooks en
sont le miroir genere, et P44 refuse l'ecart (4 controles negatifs). `serveur: ~` est une
reponse valable : client_metrique pose un exportateur qu'on vient LIRE.

Autres defauts du meme soir :
  - le plancher /etc/hosts venait APRES le premier apt, qui vise le cache par son NOM :
    boucle fermee des que les adresses changent. Il ne s'installe pas, il rend installable.
  - dns_amorcage ecrit en dur a eu tort deux fois ; il se derive de serveur_resolveur.
  - l'ACL du resolveur derivait d'un seul sous-reseau : trois zones refusees sur quatre.

ET UNE ERREUR A MOI : j'ai diagnostique un trou noir de MTU et declare 1450. Faux — pas de
VXLAN sur ce chemin, tout est a 1500 de bout en bout. Ma mesure etait reelle, mon
interpretation non : je venais de debrancher la carte a chaud, et chaque `ip link set mtu`
reconfigurait l'interface. C'est la reconfiguration qui debloquait, pas la valeur.

44 preuves vertes, ansible-lint profil production.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 17:31:07 -04:00
ea67b75a15 dns : le site resout chez lui, et le socle cesse de le defaire
Mise au point de l'exploitant : la frontiere n'a pas de service DNS actif et gere. Un
Unbound y tourne — il repondait, ce qui m'a induit en erreur — mais un processus n'est pas
un service. La delegation de zone que j'y avais posee est retiree.

Et le site a son propre DNS : `dns_amorcage` pointait encore sur la frontiere, valeur d'un
moment ou site-dns-01 n'existait pas. Elle vaut desormais 10.0.3.51.

Deux defauts revelés au passage :

  - devis_opnsense lisait encore underlay.machines(), vide depuis le deplacement du plan.
    Il proposait de RETIRER 36 objets — tous les alias et regles du site. Aucune preuve ne
    couvre ce devis : c'est le plan avant application qui l'a attrape.
  - le socle defaisait la bascule de client_resolveur a chaque passage. Sa garde ne
    protegeait que l'hote du resolveur (127.0.0.1). Invisible chez un tenant, ou
    dns_amorcage vaut l'adresse du resolveur : la coincidence masquait le defaut. Ca ne
    s'est vu qu'en retirant la regle de pare-feu — les cinq machines ont perdu la
    resolution d'un coup.

L'amorcage ne s'applique plus que si rien de sense n'est en place. Verifie : socle
`changed=0`, les cinq machines restent sur 10.0.3.51.

42 preuves vertes.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 13:57:48 -04:00
6715f0d5c5 clonage : quatre defauts que la premiere VM placee hors du noeud du gabarit a reveles
Toutes les VM naissaient sur le noeud du gabarit puis migraient. site-cache-01 est la
premiere a etre placee ailleurs, et elle a fait tomber quatre defauts enchaines :

1. l'URL de clonage visait le noeud de DESTINATION, alors que l'API veut celui qui DETIENT
   le gabarit ; la destination se dit par `target`. D'ou un 500 sur tout clonage
   inter-noeuds. Le noeud du gabarit se decouvre dans l'inventaire du cluster.
2. ce 500 etait avale par failed_when: false + no_log: true. Une assertion le releve
   desormais, message de l'API compris.
3. l'attente interrogeait nodes/<destination>/tasks/<UPID> ; la tache vit sur le noeud du
   gabarit. 60 tentatives x 10 s pour un clonage termine en 87 s, puis la suite qui reprend
   sans un mot. Le noeud se lit dans l'UPID lui-meme.
4. la garde d'apres-attente retombait sur `exitstatus | default('OK')` : une attente qui
   n'avait rien observe passait pour un succes. Elle exige d'avoir VU la tache s'arreter.

Et une taille de disque porte toujours son unite : `disque: 40` etait lu comme un
retrecissement, erreur toleree a raison — la machine naissait donc avec les 16 Go du
gabarit au lieu de 40, sans que rien ne le dise.

Le site declare enfin ce qu'il materialise (materialisation: gabarit, stockage,
clone_complet) au lieu de l'heriter du tenant actif.

Chrono : clonage reel 59 s et 87 s pour 3,3 Gio alloues.

42 preuves vertes, ansible-lint profil production.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 02:44:21 -04:00
6e126dd8a9 site : le chemin qui materialise les machines de l'hebergeur
- site_machines.py : traduit une declaration d'underlay en SETOPS_*, que cloner-vm
  consomme deja. Le clone reste le seul chemin eprouve.
- site_inventaire.py : inventaire DYNAMIQUE. Un site ne derivant de rien, sa declaration
  est deja sa forme finale — un hosts.yml genere ne rendrait rien plus inspectable.
  Les groupes sont les services : playbooks/groupes/<role>.yml trouve ses hotes seul.
- cibles site-decrire / site-inventaire / site-creer (CONFIRMER=true) / site-appliquer,
  toutes independantes d'une instance montee : le site existe avant tout tenant.
- playbook de groupe manquant pour serveur_cache_site, et son classement en couche.

Le premier garde-fou de site-appliquer refusait un GROUPE vide : il ne pouvait jamais
se declencher (GROUPE a un defaut global). Le vrai risque, observe en le testant : un
playbook de tenant contre l'inventaire du site ne matche aucun hote et sort avec 0 — un
succes qui n'a rien fait. Refus desormais de tout groupe absent de cet inventaire.

42 preuves vertes.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-24 23:11:32 -04:00
db2d6f6bf0 resolveur : un par tenant, et non plus un par machine
Mesure avant de decider : ~21 Mo de RSS par VM pour 28 a 189 requetes servies.
Le gain de cache est negligeable ; ce qu'on recupere, c'est un demon au lieu de
cinq et un endroit a regarder au lieu de cinq.

Pas sur la frontiere : un resolveur de SITE devrait connaitre la zone interne de
chaque tenant, et un tenant dont le resolveur vit chez l'hebergeur ne peut plus
s'emanciper avec. La recursion est generique, la zone interne ne l'est pas.

L'autoritatif se replie sur 127.0.0.1:5300 -- derive de la colocalisation, pas
declare a la main. Son port devient `derive` dans meta/flux.yml : les deux lient
53 mais sur des adresses differentes.

Deux pieges. Unbound refuse d'interroger une loopback par defaut : sans lever
do-not-query-localhost, toute la zone rendait SERVFAIL. Et le plancher
/etc/hosts MASQUAIT la panne -- getent repondait, dig disait SERVFAIL. La tache
de validation du role avait raison contre moi.

client_unbound n'installant plus Unbound, son nom mentait : client_resolveur.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-24 16:59:34 -04:00
2b55761fba runner : separer le pouvoir de configurer de celui de materialiser
La ligne de partage est celle des voutes. serveur_ops calcule et configure --
voute du tenant, SSH chez lui. serveur_ops_site materialise -- voute du SITE,
API de l'hyperviseur, jamais de SSH chez un tenant.

Un runner par tenant qui materialiserait mettrait la voute du SITE en N
exemplaires. Un runner unique qui ferait tout traverserait le default-deny
inter-tenant et rendrait l'emancipation impossible.

Le role depose la voute CHIFFREE et relit l'en-tete apres avoir ecrit : sans
`decrypt: false`, Ansible dechiffre la source quand il detient le mot de passe
-- constate le jour meme, 776 octets en clair au lieu de 3465. Controle negatif
fait, la garde mord.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-24 15:30:03 -04:00
32e1f6fbcd artefacts : la forge sert le code, il manquait qui sert les binaires
Some checks failed
verifier / verifier (push) Has been cancelled
serveur_artefacts (apt-cacher-ng) + client_artefacts, integration universelle
qui s'eteint quand aucun hote ne porte le service et RETIRE la direction posee.
Chez patient 0 : colocalise sur forge-01 -- la forge est la source, du code et
des binaires.

La preuve est le mode hors ligne : paquet en cache servi en 0 o/s, paquet absent
refuse par un 503. Tant qu'internet repond, un apt update qui reussit ne dit pas
d'ou vient l'octet.

Trois lecons : apt fait heriter Acquire::https::Proxy de la valeur HTTP (d'ou
403 CONNECT denied sur les depots tiers, et smallstep injoignable) ; un service
ne doit pas dependre de lui-meme pour se reparer (l'apt update du role passait
par le cache hors ligne) ; et rediriger 2>/dev/null, c'est choisir de ne pas
voir.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-23 14:41:56 -04:00
665b07ba82 serveur_ops : la difference entre une archive et une matrice
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
Un ecosysteme pouvait DETENIR son genome sans savoir l'executer. Le poste
d'exploitation porte Ansible epingle, le genome clone depuis SA PROPRE forge, et
une cle SSH qui n'appartient qu'a lui. Il n'emporte ni la voute ni son mot de
passe : la structure se reconstruit depuis la forge, les secrets depuis la
sauvegarde. Deux sources qu'un meme incident n'atteint pas ensemble.

Une machine neuve traverse tout le moteur sans rien heriter, et revele ce qu'un
etat anterieur masquait. Deux defauts silencieux en sont sortis.

setops_plan_dir pointait le lien `instance` en dur : neuf roles lisaient donc le
plan d'une AUTRE instance. Le plancher de patient 0 portait les FQDN de
Chezlepro, et son edge publiait server_name forge.chezlepro.internal. La
variable suit desormais l'inventaire reellement charge.

Trois instances sur quatre declaraient les SAN d'exposition de leur edge ; la
quatrieme et le modele public ne les avaient pas. La forge de patient 0 etait
donc publiee derriere le certificat auto-signe de Debian, sans que rien ne le
signale -- `git clone` fut le premier a refuser, a juste titre. P42 le reclame
maintenant pour tout ecosysteme qui declare un edge.

Le harnais a ecrit la moitie de ce role : 5 echecs sur la piece neuve, aucun
n'empechait le code de tourner, tous la rendaient invisible a la carte, au
graphe et au lecteur. 42 preuves, 0 echec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-23 11:58:10 -04:00
caee04385b voutes : le monde physique a la sienne, les tenants n'en portent plus les cles
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
Demande de l'exploitant : « l'underlay et son tenant doivent avoir chacun sa voute ».

CE QUI ETAIT FAUX. Le jeton d'API du cluster et la cle d'API de la frontiere vivaient dans
la voute de CHAQUE tenant. Patient 0 a du les recopier pour exister. Consequence : on ne
pouvait plus revoquer l'acces d'un locataire sans le revoquer pour tous — la faute des
neuf copies, appliquee aux secrets.

CE QUI EST POSE :
- `underlay.vault.yml`, chez l'hebergeur, a cote d'underlay.yml. Quatre secrets deplaces
  (jeton Proxmox, cle et secret d'API OPNsense), retires des deux voutes de tenants.
- `proxmox_api.voute()` lit l'underlay APRES le tenant, donc l'hebergeur fait foi ; un site
  non encore migre continue de fonctionner sur son ancienne voute.
- `appliquer_opnsense._voute()` n'a plus sa propre lecture : elle appelle celle du cluster.
  La reecrire aurait fait une dixieme copie le jour ou l'on refermait les neuf autres.
- Le playbook de clonage charge la voute de l'underlay APRES celle du tenant, par la meme
  derivation que proxmox-hebergeur.yml : le symlink designe deja l'hebergeur.
- `voute.py` sait que ces secrets ne sont plus attendus chez un tenant (P18).

EPROUVE SUR LE REEL, apres retrait des cles chez les deux tenants : l'API du cluster
repond, le devis de placement est conforme pour les deux ecosystemes, le devis de
frontiere se genere (86 objets), le SDN est convergent.

UNE PRECAUTION APPRISE EN CHEMIN : le premier essai a ecrit la voute EN CLAIR avant de la
chiffrer, et le chiffrement a echoue — il a fallu detruire le fichier. La sequence est
desormais l'inverse : chiffrer dans un dossier de travail, ne deposer que le resultat.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-22 17:13:48 -04:00
f802e96b42 recette : la donnee REVIENT — restauration eprouvee, pas seulement sauvegarde
On savait que la donnee partait et arrivait. Pas qu'elle revenait.

Trois charges critiques eprouvees :
  - cles de l'AC (infra-pki-01) : restauration + comparaison OCTET POUR OCTET,
    12 fichiers, 11 identiques, root_ca_key et intermediate_ca_key compris. Seul
    ecart : db/000000.vlog, le journal badger de step-ca, qui avance a chaque
    emission. Attendu.
  - annuaire (idm-01) : slapadd -u (essai a blanc) sur le LDIF restaure —
    REJOUABLE, 7 entrees dont uid=sysadmin.
  - bases (data-sql-01) : section forgejo REJOUEE dans une base d'epreuve —
    0 erreur, 130 tables, comptes reels. Production verifiee intacte apres.

Controles negatifs : un LDIF corrompu fait sortir slapadd en 1 ; la garde SQL a
refuse une section mal decoupee.

LE PIEGE pg_dumpall : il ecrit CREATE DATABASE <suivante> AVANT le \connect
correspondant. Decouper « du \connect X au \connect suivant » emporte un ordre
visant une AUTRE base. Ma premiere decoupe l'a fait ; la garde a refuse de
rejouer. Consigne dans runbooks-exploitation.md §5.

valider.yml ne ment plus : il exigeait une restauration de TOUS les noeuds
client_backup, donc echouait sur ceux qui ne detiennent rien et sur les depots
vides. Quatre verdicts desormais (OK / A CONFIRMER / SANS OBJET / ECHEC),
ALIGNES sur ceux de la supervision. Et il prouve que l'annuaire est rejouable,
pas seulement present.

make valider : 0 echec sur toute la flotte.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-12 09:50:51 -04:00
776f087f70 clonage : attendre la fin reelle de la tache, pas seulement l'avoir demandee
Mon optimisation d'hier soir a mis le cluster a genoux, et la faute est
entiere. En remplacant proxmox_kvm par un appel d'API direct, j'ai perdu ce
que le module faisait pour moi : attendre la fin de la tache (timeout: 600).
`POST .../clone` rend un UPID et la main immediatement ; Proxmox copie le
disque en tache de fond.

En sequentiel ca ne se voyait pas — l'attente de SSH absorbait le delai. En
PARALLELE, `make creer-vm` rendait la main pendant la copie : la limite de
concurrence ne retenait plus que des PROCESSUS VIDES et les clones
s'empilaient. Mesure : limite a 4, QUATORZE copies integrales simultanees.

Le symptome trompait — CPU de l'hyperviseur a 2 %, RAM a 13/62, et tout
ramait. Ce n'etait pas la machine, c'etait TrueNAS. Les 14 hotes ont echoue,
et flotte-creer a refuse de continuer : la garde ajoutee le matin meme a fait
son travail.

Le clonage relit desormais l'UPID et interroge l'etat de la tache jusqu'a
`stopped`, avec un message clair si la sortie n'est pas OK. La limite de
concurrence retrouve un sens : quatre clones REELS, pas quatre coquilles.

NOTE, PAS ENCORE CORRIGE : `raser` a le meme defaut dans l'autre sens. Il a
rapporte « 6/6 VM detruites » alors que les six etaient la — l'API accepte le
DELETE, rend un UPID, et la tache echoue ensuite sur « VM is locked (clone) ».
raser ne lit que la reponse immediate, jamais le resultat.

MESURE DES OPTIMISATIONS, reconstruction complete avec gabarit sur CephNVMe
(proposition de l'exploitant) et concurrence a 3 : 54 min 02 s contre
1 h 12 min 48 s — 26 % de moins, zero echec, 2838 taches.

Le cache d'artefacts est le plus rentable : Nextcloud 10m55s -> 4m14s, Forgejo
3m42s -> 1m33s, verifie par les `skipping` du journal. J'avais annonce un gain
« limite a la part telechargement » — cette part etait bien plus grosse que je
ne le croyais. forks=20 : les couches larges 3m09s -> 1m37s. Gabarit NVMe +
3 clones : 1m35s -> 1m17s par VM, le plus modeste, car les disques ECRIVENT
toujours sur TrueNAS.

Verifie : 3 clones actifs jamais plus, 7 devis CONFORME, ansible-lint
production, prouver.py 35 OK.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-10 22:38:42 -04:00
6173d5bfe9 mtu : le 1450 de la zone n'atteignait pas les invites
Question de l'exploitant : « je ne vois nulle part un MTU a 1450 ». Fondee.

Le 1450 existait bien — MTU_OVERLAY_DEFAUT dans underlay.py, dont P23 derive
sa garde (transport >= overlay + 50), pose par le devis SDN sur chaque zone,
et verifie sur le cluster. Mais il ne se propage pas a la carte de l'invite :
les 14 VM tournaient a 1500, et cloner_vm_debian.yml n'avait aucune occurrence
de `mtu`. La VM emettait donc des trames que son propre chemin ne pouvait pas
encapsuler — la panne que le registre des flux appelle « la plus couteuse a
diagnostiquer ».

Invisible parce que les 14 VM vivent sur asgard : deux VM du meme hyperviseur
communiquent par le pont local, sans encapsulation. Le defaut serait apparu au
premier eclatement de la flotte — c'est-a-dire quand il faudra heberger les
deux tenants ensemble.

Corrige en DEUX endroits, avec `mtu=1` (« herite du pont ») plutot que 1450 en
dur : juste en SDN comme hors SDN, et encore juste le jour des trames jumbo.
Le GABARIT le porte — proposition de l'exploitant, meilleure que la mienne :
elle couvre les clonages qui ne passent pas par le playbook. Et le playbook le
repose a chaque clone, parce qu'un gabarit se RECAPTURE et que ce qui n'est pas
versionne se perd en silence.

make mtu-mesurer (7e devis) rattache chaque hote a sa zone par son pont derive
et lit le MTU attendu dans devis_sdn.py. Ecart trouve sur 14 hotes du premier
coup, puis confirme corrige.

ET J'AI CASSE LA FLOTTE EN CORRIGEANT : applique aux cartes de VM EN MARCHE,
le changement detache et rebranche la carte sans que l'invite reconfigure son
interface. 0/14 joignables pendant trois minutes. L'agent qemu, independant du
reseau invite, a permis de constater et de redemarrer par l'API. Dans le
playbook la meme tache s'execute AVANT le demarrage du clone : aucun risque.
Sur une VM en service : poser la config, puis redemarrer — une seule d'abord.

Verifie : mtu-mesurer CONFORME 14/14 a 1450, prouver.py 35 OK, ansible-lint
production.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-10 17:54:03 -04:00
777bea8408 portabilite : Technolibre debout, six devis, et P35
L'epreuve de portabilite est passee. Un second ecosysteme souverain complet,
monte depuis zero par le meme moteur : 14 hotes, 2583 taches ok, 331 changed,
0 failed. Plan distinct, voute separee, realm technolibre, sa propre AC — et
une topologie differente : LDAP et SSO sur des machines separees la ou
Chezlepro les co-localise.

Cinq devis CONFORME (identite, certificats, PostgreSQL, courriel, frontiere —
55 lignes 0 ecart). Le sixieme dit exactement la bonne chose : les 6 services
repondent depuis l'edge, aucun depuis le poste, qui ne resout pas encore
technolibre.internal (6 entrees /etc/hosts absentes — le plancher).

SIXIEME DEFAUT MOTEUR. Le devis d'identite interrogeait LDAP en `ldapi:///`
— un socket UNIX LOCAL — depuis l'hote serveur_keycloak. Cela ne marchait que
par CO-LOCATION ACCIDENTELLE. Un tenant qui separe l'annuaire du SSO echouait
sur « Failed to import python-ldap » : l'hote SSO n'a pas de client LDAP. Les
deux lectures sont deleguees a l'hote DERIVE par resoudre_annuaire.

P35 (D-75) : toute application dont le role exige une base en a une au plan.
La garde de resoudre_base existait deja, mais s'est declenchee a la 92e tache
de collab-01, apres quarante minutes, pour un ecart entierement lisible dans
le plan.

Rien n'y est code en dur : les roles concernes sont ceux qui INCLUENT
resoudre_base, et le groupe reclame est lu dans le DEFAUT de la variable
passee — jamais deduit du nom. serveur_icingaweb2 reclame la base de
serveur_icinga ; une preuve supposant « role = groupe » aurait crie sur un cas
sain.

Eprouvee dans les deux sens ET sur les deux tenants, dont les registres n'ont
pas la meme portee : base retiree -> ECHEC la nommant ; restauree -> OK.

Verifie : prouver.py 35 OK sur les deux instances, ansible-lint production.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-10 13:36:44 -04:00
3b16b8845d portabilite : monter un SECOND tenant revele trois defauts invisibles
Les deux reconstructions de la semaine rebatissaient Chezlepro sur son propre
materiel : une preuve de reproductibilite, pas de portabilite. La vraie
epreuve est un second tenant — Technolibre, index 11, plan distinct, voute
separee, meme cluster.

1. LE CLONAGE RESOLVAIT PAR NOM. proxmox_kvm cherche une VM portant le `name`
demande ; s'il en trouve une il rend `ok` et ne clone RIEN — aucune tache
cote cluster. Or les noms courts sont VOLONTAIREMENT identiques d'un tenant a
l'autre. `backup-01` de Technolibre tombait sur celui de Chezlepro. Mesure :
id-ldap-01 et sup-01 (noms absents chez Chezlepro) passaient du premier coup,
backup-01 echouait toujours. Le clonage cible desormais par VMID, via l'API.

Deux defauts de ce correctif, trouves en le mesurant : le corps assemble en
Jinja avec `>-` rendait une CHAINE et perdait le `pool` (VM nee hors de son
pool, sans un mot) ; et l'application du gabarit de calcul expirait a 5 s,
laissant la VM aux valeurs du gabarit — 2 coeurs/2 Go au lieu du plan, en
silence. Corps en mapping YAML avec omit ; six tentatives espacees.

Et `no_log` a masque la cause au moment ou elle servait. Les deux attentes
disent maintenant ce qu'elles ont constate.

2. LE GUI DETRUISAIT DES INTRANTS. Dans ecrire_intrants, `identite` etait la
seule branche sur quatre a ecrire par-dessus le disque au lieu de fusionner.
Un enregistrement a supprime dns_amorcage et amorcage_acces_courriel. Le meme
geste sur Chezlepro aurait mange les memes cles.

3. LE VERROU DE `raser` N'ETAIT PROUVE QUE POUR UN TENANT. Le faux cluster
codait en dur les VMID de Chezlepro ; monte ailleurs, le test rendait 0 au
lieu de 2. Il fabrique desormais la collision sur le plan courant.

Verifie : prouver.py 34 OK sur Technolibre, test_raser vert sur les deux
tenants, ansible-lint production sur le playbook de clonage.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-10 11:18:14 -04:00
a546b03c3a devis : sixieme instrument — « ce qui n'est pas declare est-il refuse ? »
devis_expositions pose la question positive (une exposition declaree
repond-elle). Celle-ci manquait, et ce n'est pas la meme : un pare-feu peut
servir tout ce qu'on lui demande ET laisser passer tout le reste.

Rien n'y est saisi. Les cibles sont les ports REELLEMENT en ecoute (sonder un
port ferme ne prouverait rien du pare-feu) ; la politique attendue est lue
dans devis_opnsense.py, la source qui configure la frontiere.

scripts/sonde_tcp.py refuse de conclure : un CONTROLE (adresse ou personne
n'ecoute) avant tout verdict — s'il repond, le releve est declare NUL. Et
etablir n'est pas livrer : banniere, sinon requete HTTP, sinon poignee TLS ;
sans reponse le verdict est AMBIGU, jamais « ouvert ».

Deux pieges rencontres en le construisant, corriges et commentes sur place :
la sonde « tenant » s'executait sur le poste (dans un play connection: local,
delegate_to herite de cette connexion) ; et 2 s de lecture faisaient ressortir
un Postfix sain en AMBIGU (postscreen retarde sa banniere expres) — porte a
8 s, compense par du parallelisme.

Premier verdict, frontiere en l'etat : 38 ecarts, dont collab-01:9980 qui
livre vraiment un HTTP 200 depuis le poste. Releve sortant declare NUL.

Verifie : ansible-lint Passed, prouver.py 0.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 21:03:28 -04:00
3618dfc129 gabarit recapture : copie de travail preparee, nettoyee, convertie
modeleChezlepro (99999) clone en modeleChezlepro-travail (99998). L'original
n'a pas ete touche.

Deux defauts de mon propre outillage, trouves en l'utilisant :
- l'inventaire d'un seul hote ne porte aucun group_vars, donc aucun utilisateur
  de connexion : Ansible tentait le compte local. MODELE_HOTE passe desormais
  ansible_user.
- les playbooks ciblent hosts: modeles_vm, et un inventaire d'un seul hote
  place la machine dans all. La commande etait juste et la cible introuvable
  (« skipping: no hosts matched »). J'avais verifie l'affichage, pas l'effet.
  Les trois acceptent maintenant cible_modele.

Le nettoyage vide /etc/resolv.conf (il portait l'identite du reseau de
fabrication) et supprime les CLES D HOTE SSH — le gabarit transportait une cle
privee. Sur que parce que cloud-init les recree au premier demarrage, verifie
avant de l'ecrire.

Reste a faire, et ce n'est pas a moi : basculer proxmox_clone_* sur le nouveau
une fois qu'une VM en sera nee et aura fonctionne.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-09 11:29:51 -04:00
a90dff7ba7 courriel : routage local par identifiant, et la livraison interne remise en marche
Arbitrage rendu : le courrier local est route par uid, plus par l'attribut
mail. Dovecot le faisait DEJA (mail_home = /var/vmail/%{user | username}) ;
les deux moities ne s'accordaient que par coincidence, tant que mail valait
uid@<domaine_interne>. Cout assume : l'adresse interne est derivee et ne se
choisit plus ; en echange mail redevient libre de porter la vraie adresse de
la personne.

Puis la preuve de bout en bout a revele bien pire : toute livraison interne
etait DIFFEREE.

  SSL_connect error to infra-mail-01:24: Connection timed out
  status=deferred (Cannot start TLS: handshake failure)

Postfix etait durci (lmtp_tls_security_level = verify), le port LMTP de
Dovecot ecoutait en clair — son ssl = required global ne concerne que les
services de connexion. Les deux cotes d'un meme flux avaient ete traites
separement. Corrige et accorde : ssl = yes sur l'inet_listener (TLS implicite)
et lmtp_tls_wrappermode = yes cote client ; l'un sans l'autre ne marche pas.

Livraison prouvee : status=sent (250 ... Saved), message dans
/var/vmail/sysadmin/Maildir/.INBOX/new/.

Le devis disait CONFORME pendant ce temps : il verifiait la resolution et les
dialectes, jamais si le courrier BOUGE. Un devis qui ne regarde que les
reglages ne dit pas si le service rend son service. Il releve desormais la
file d'attente et ses raisons ; test negatif : la panne est nommee.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-08 09:42:45 -04:00
4bfcf4944f devis PostgreSQL et courriel : la serie des devis de service est complete
PostgreSQL — rend visibles deux defauts deja vecus ici : un reseau ECRIT dans
pg_hba au lieu d'etre derive, et une ligne host en clair la ou il faut hostssl
(verrou qui saute sans bruit, les clients verify-full continuant de marcher).
Interroge pg_settings, jamais le fichier : un grep de postgresql.conf annonce
ssl_cert_file=snakeoil alors que le serveur sert le certificat de l'AC — la
valeur vient d'un conf.d que le grep ne voyait pas. L'instrument etait
incomplet, pas la configuration.

Courriel — chaque maillon interroge la ou il dit la verite : postmap -q pour
la resolution LDAP de Postfix, doveadm user pour celle de Dovecot (le maillon
exact ou la livraison avait bloque), vraies conversations SMTP/IMAP. Verifie
aussi qu'une adresse INEXISTANTE ne resout pas — sinon la boite est un
fourre-tout et le devis ne mesure plus rien.

Trouve immediatement une divergence reelle : Dovecot connait la boite de
sysadmin@chezlepro.internal, Postfix ne sait pas y router (query_filter
(mail=%s), et l'attribut mail porte sysadmin@chezlepro.ca). Collision de
roles : une identite ne porte qu'une adresse mail et on lui en demande deux —
notification joignable hors du systeme, et cle de routage local. Arbitrage a
rendre avant correction.

Tests negatifs : PostgreSQL 3 ecarts nommes, code 1. Une variable morte
trouvee dans une branche que le cas nominal n'emprunte jamais.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-08 08:53:49 -04:00
0cc04177fb devis des expositions : une vraie requete, depuis deux points de vue
Troisieme devis de service. Chaque expose: du plan repond-il, et si non, ou
ca casse.

- requete HTTPS complete avec la racine de l'AC, jamais un connect() : a
  travers l'OPNsense (anti-spoofing) toute connexion TCP reussit, et en TLS
  le silence apres connect() ne distingue pas un service sain d'un trou.
- deux points de vue : depuis l'edge (edge + dorsal) et depuis le poste
  (DNS + frontiere + edge + dorsal). Leur difference diagnostique.
- un code n'est pas un verdict : mon premier comparateur laissait passer un
  502 des deux cotes. Trouve par le test negatif, pas par la relecture.

Etat : les 6 expositions repondent des deux cotes. Test negatif (frontiere
qui bloque + dorsal tombe) : 2 ecarts nommes distinctement, code 1.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-08 07:33:49 -04:00
5fde136e9f devis des certificats : disque contre memoire, et l'AC etait expiree
Deuxieme application du patron devis/applicateur aux services. Trouve a la
premiere execution : sur infra-pki-01 — l'autorite elle-meme — le certificat
etait expire depuis plus de 8 h et le renouvellement echouait toutes les 14
minutes sur « 'step ca renew' requires the '--ca-url' flag ». Rien ne le
signalait.

Cause : sur l'hote de l'AC, /etc/step est le STEPPATH du SERVEUR, pas un
amorcage client — pas de defaults.json, et l'unite de renouvellement en
dependait. La lecon etait deja ecrite dans le commentaire de la tache
d'emission (« l'autorite ne bootstrape pas »), jamais reportee sur l'unite.

Le role ne pouvait pas non plus se soigner : la re-emission ne regardait que
la FORME (cert absent ou SAN manquant), jamais la validite. client_pki
verifie desormais l'echeance (client_pki_marge_renouvellement).

Ce qu'il a fallu desapprendre : les certificats vivent 24 h et se renouvellent
toutes les ~14 min ; « empreinte servie != empreinte disque » est l'etat
NORMAL. Comparer les empreintes aurait donne un verificateur qui crie en
permanence. Le signal est l'echeance de ce qui est SERVI, plus l'absence de
client_pki_reload_services.

Le devis a d'abord menti, du defaut meme qu'il traque : include_vars au niveau
du play prime sur les group_vars. Et le premier correctif a PARU marcher —
set_fact accepte un dictionnaire entier en argument libre sans erreur et n'en
fait rien. Il faut reimposer cle par cle. Les deux devis sont corriges et le
piege est consigne dans docs/devis-services.md avant d'ecrire le prochain.

Verifie dans les deux sens : CONFORME sur 14 hotes ; sur un releve ou l'on
rejoue une copie perimee en memoire, 2 ecarts et code de sortie 1.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-08 07:20:56 -04:00
5aa5f2e479 devis d'identite : comparer le deploye au declare
Constat de l'exploitant : « ca fait beaucoup de trucs incoherents qu'on
debusque ensemble ». Il y a une raison mesurable — les 30 preuves de
prouver.py sont STATIQUES (0 appel reseau, 0 ssh, 0 ansible). Elles montrent
que le depot est coherent avec lui-meme ; aucune ne demande au systeme
deploye s'il ressemble a ce que le depot annonce. Les quatre defauts du jour
vivaient tous la.

La classe statique est presque epuisee : recensement des motifs « cree mais
ne reconcilie jamais » -> amorcage_acces (delibere, D-67), serveur_openldap
(corrige le matin), et un seul reste reel (rbac-oidc.yml). Une preuve
statique de plus aurait rapporte une ligne.

Le patron devis/applicateur (D-23/D-24) existait deja pour les quatre
pare-feu, jamais pour les services. make identite-plan l'y porte :
- playbooks/maintenance/devis-identite.yml RELEVE le declare et le reel
- scripts/devis_identite.py COMPARE (le raisonnement n'a rien a faire en
  Jinja ; le depot a deja cette forme pour les devis reseau)
- le declare n'est jamais recopie : defauts du role + resolveurs. Un devis
  qui redeclare ce qu'il verifie ne verifie rien.

Verifie dans les deux sens : CONFORME sur le systeme reel ; sur un releve ou
les quatre defauts du jour sont rejoues plus deux regressions, 6 divergences
listees et code de sortie 1.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-08 06:55:06 -04:00
cc6026641f empreintes muettes, courses de premier demarrage, collision de noms
Quatre meta/empreinte.yml declaraient leurs valeurs A LA RACINE, sans la cle
`setops_empreinte:` : collabora, nextcloud, web_dorsal, web_frontal. Le lecteur
les voyait vides et rendait {0,0,0} — en silence. collab-01 s'est retrouvee avec
1 coeur / 1 Go pour porter Nextcloud ET Collabora, et a cesse de repondre en SSH
faute de memoire. Corrigee : 4c/5632Mo. Une garde refuse desormais cette forme.

Un fichier qui existe mais ne dit rien est pire qu'un fichier absent : le repli
aurait donne des valeurs sensees.

Deux courses de premier demarrage :
- le clone rend la main avant que son .conf existe -> attente active sur l'API ;
- le verrou dpkg frappait hors de `common_packages` -> `lock_timeout` pose en
  module_defaults sur les 30 playbooks de groupe, une declaration au lieu de 30.

Au passage, j'ai failli livrer pire que le defaut : une URL coupee avec `>-`
inserait une ESPACE en son milieu. Le lint passait, la requete non.

Enfin : `proxmox_kvm` identifie une VM par son NOM. Une VM heritee homonyme lui
a fait rapporter `ok` sans rien cloner — un deploiement peut donc PARAITRE
reussi alors qu'aucune VM n'existe. Touche D-37 directement.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-07 16:22:38 -04:00
ba70b80197 amorcage_acces : le role qui cree UN acces puis se retire
Cree uid=sysadmin et cn=sysadmin dans LDAP. Prouve sur idm-01 : le compte
s'authentifie, et le second passage ne touche a rien (changed=0, 7 taches
sautees) — idempotence par EXISTENCE, pas par conformite (D-67).

Il suit l'annuaire au lieu de se declarer au plan : il ecrit par `ldapi:///` et
doit tourner sur cet hote. Le declarer comme groupe obligerait chaque instance a
le poser sur le bon hote, et elles ne le nomment pas pareil (idm-01 ici,
id-ldap-01 chez Technolibre) — je l'ai d'abord pose sur infra-pki-01 par erreur.

Trois defauts trouves en le construisant :

1. `pwdReset` n'existe pas dans ce schema (overlay ppolicy non charge) :
   l'entree entiere etait rejetee et `no_log` masquait la cause. J'avais suppose
   un mecanisme sans verifier. Le role le DETECTE maintenant, et la doctrine ne
   promet plus un changement force qui n'a pas lieu.

2. Le mot de passe aurait ete stocke EN CLAIR : `ldap_entry` ecrit userPassword
   litteralement. Hache par `slappasswd -h {SSHA}` desormais.

3. `voute.py` ne scannait que roles/<groupe> : un role applique par un playbook
   sans etre un groupe echappait au recensement, ce que D-20 interdit. Il suit
   maintenant les listes `roles:` des playbooks.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-07 13:42:27 -04:00
e276e76f32 dns : client_unbound universel, et un resolveur d'amorcage
Une VM ne peut pas s'installer sans resoudre des noms. PowerDNS repond
UNIQUEMENT pour la zone souveraine et ne recurse pour personne : il manquait un
resolveur recursif. `client_unbound` est l'outil ecrit pour ca — il rejoint
`client_journal` et `client_metrique` parmi les integrations universelles.

`infra-dns-01` est exempte (PowerDNS occupe son port 53), et
`serveur_powerdns_listen_addresses` passe de 0.0.0.0 a l'adresse de l'hote pour
laisser 127.0.0.1:53 libre. Mais l'appartenance au groupe est AUSSI ce qui ouvre
le port 53 a la frontiere : en exemptant la machine, je lui retirais le droit de
resoudre. `serveur_powerdns` declare donc son propre flux sortant — il ne
recurse pour personne, mais doit resoudre pour lui-meme.

Nouvel intrant `dns_amorcage`, derive jusqu'a `make creer-vm`. Cloud-init
l'ecrit bien mais sans effet : `dns-nameservers` exige `resolvconf`, absent du
gabarit, et installer resolvconf demande apt, qui demande la resolution.
`serveur_debian` pose donc le resolveur en pre_tasks, avant le premier apt, avec
une garde qui respecte la bascule ulterieure de client_unbound.

Defaut corrige en chemin : `_intrants_communs()` lisait `instance/` en dur ; le
chemin derive maintenant de l'inventaire recu, et un test le prouve.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-06 21:41:58 -04:00
83c05b8320 premiere VM tenant : quatre defauts leves sur le chemin
`infra-pki-01` recreee pour eprouver la chaine complete. Tout ce qui derive du
seed est exact : VMID, pont t17serv sans etiquette, adresse, passerelle, pool,
et desormais le gabarit de calcul.

1. Le pare-feu est-ouest aurait enferme Ansible : `t<idx>-srv-debian`
   n'autorisait SSH que depuis la flotte du tenant, et `admin_de(nom)` etait
   collecte puis jamais utilise. IPSet `t<idx>-admin` dedie + regle sourcee
   dessus. Pas d'ajout a `flotte`, qui sert aussi LDAP, SQL et les metriques.

2. L'applicateur ne convergeait pas : Proxmox range `x/32` en `x`, et la
   comparaison litterale laissait un ecart perpetuel. `_norm()` le ferme.

3. `cloner-vm` refusait toute VM de tenant : son garde exigeait un VLAN, vide
   par construction en SDN. Accepte desormais si un pont est fourni.

4. Le clonage ignore `cores`/`memory` : la VM heritait du gabarit (2/2048) au
   lieu du plan (1/1024). Une tache les repose apres le clone.

Et le troisieme verrou de D-64 : `proxmox_clone_parefeu_interface: true`.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-06 20:33:12 -04:00
4dd3d46412 proxmox : pools créés, jeton normalisé, reliquat de voûte supprimé
Reconnaissance en lecture seule de l'API du cluster, avec le jeton de la voûte.
Trois valeurs devinées étaient fausses, et deux défauts bloquants sont apparus.

Corrigé d'après le cluster
- stockages : truenas-dbsql manquait ; le catalogue ne garde que ceux qui
  portent `images` (PBS, cephFS, local et truenas iSCSI n'accueillent pas de
  disque de VM) ;
- ponts : vmbr0 avait été omis, et l'uniformité sur les trois nœuds n'avait pas
  été vérifiée — un pont partiel empêche la VM de démarrer sur certains nœuds.

Pools
Chezlepro-17 et Technolibre-11 créés, dérivés comme le reste. Les pools
Env.Tenant antérieurs (Prod.Chezlepro, Lab.KBR...) sont l'ancien monde : on n'y
touche pas et on n'y verse pas la flotte générée. Diff réel : 2 pools ajoutés,
0 retiré, 1 VM sur 38 déplacée — infra-pki-01, qui n'avait aucun pool.

Défaut bloquant : make creer-vm aurait échoué en 401
proxmoxer recompose `utilisateur!nom` à partir d'api_user et d'api_token_id. La
voûte stocke la forme complète, que les playbooks passaient telle quelle, d'où
un 401 muet — alors que le même jeton fonctionne en curl. Mesuré des deux côtés
avec un module en lecture seule : forme complète = 401, forme courte = OK.
Normalisation par split('!') | last, qui accepte les deux écritures.

Reliquat proxmox.vault.yml supprimé
Toléré « en compatibilité », il restait le seul porteur du jeton chez
Technolibre — et comme *.vault.yml est gitignoré, ce jeton ne voyageait avec
aucun dépôt : une voûte unique (D-19) qui ne l'était pas. Migration faite en
mémoire, avec relecture et aller-retour de chiffrement vérifiés avant écriture ;
fichier supprimé, listes de chargement des playbooks nettoyées, validé par un
appel API réel ne chargeant que all/vault.yml.

La garde qui manquait
voute.py verifier ne comparait que le gabarit — il disait « complet » pendant
qu'un secret vivait ailleurs. Il contrôle maintenant aussi la voûte réelle quand
ANSIBLE_VAULT_PASSWORD_FILE la rend déchiffrable : noms de clés seulement,
jamais de valeur, et vérification sautée sans mot de passe.

Elle a trouvé un second trou dès son premier passage : la voûte réelle de
Technolibre n'a ni vault_nextcloud_admin ni vault_nextcloud_oidc, que le plan
exige. Non corrigé — générer ces secrets est une décision, et celui d'OIDC doit
correspondre à ce que Keycloak connaîtra.

27 preuves OK. --syntax-check et ansible-lint (production) sur les playbooks.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 15:52:44 -04:00
60a60b6fb1 pools Proxmox : un par tenant, dérivé de l'index (D-37, P28)
Onze des quatorze serveurs portent le même nom court chez Chezlepro et chez
Technolibre. Vérifié un par un, ce n'est pas un problème technique : tout le
reste dérive du seed et diverge (10.27.19.21 contre 10.21.19.21, VMID 117402101
contre 111402101, VLAN 1174 contre 1114, deux domaines internes), et rien n'est
indexé sur le nom court — les opérations Proxmox portent toutes un vmid, les
certificats un FQDN, et client_backup_repo vise backup-01.{{ domaine_interne }}.

Le coût est humain : la console Proxmox affiche le nom, et deux infra-pki-01 y
sont indiscernables à l'œil. Le VMID porte le tenant, encore faut-il connaître le
codage.

Un pool par tenant, dérivé du dossier d'instance et de l'index — déjà unique par
P21, donc aucun registre de plus : Chezlepro-17, Technolibre-11.

make devis-proxmox-pools rattrape la flotte existante (création du pool, puis
affectation des VM actives). Les VM créées ensuite entrent d'elles-mêmes :
make creer-vm dérive le pool par la même fonction et le passe à la création. Le
playbook crée le pool au préalable — proxmox_kvm échoue sur un pool inconnu, et
l'API ne sait pas changer le pool d'une VM existante ; c'est aussi pourquoi le
rattrapage passe par les membres.

P28 garde deux collisions : même nom de pool entre tenants, et surtout même VMID
— une machine appartenant à deux tenants serait pire qu'une homonymie.

Rien n'est renommé : les homonymes sont la preuve que la nomenclature est un vrai
gabarit. Le devis ne lit pas le cluster, il dit l'état cible et non l'écart.

27 preuves OK, 0 échec. --syntax-check du playbook de clonage.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 15:15:14 -04:00
b0e56cbfc0 intégrations : le rôle déclare sa politique ; le cluster passe à l'hébergeur
Deux corrections de propriété, l'une dans le plan, l'autre dans les intrants.

1. Intégrations universelles (D-33/D-34, P26)

Le plan portait 57 lignes d'intégration écrites à la main, dont 28 disaient oui à
quelque chose de vrai pour tous les hôtes. Elles n'existaient que pour être
oubliées — et elles l'avaient été : dans Chezlepro, backup-01 et infra-pki-01
n'étaient ni supervisés, ni journalisés, ni certifiés.

Le rôle déclare désormais sa politique une fois, dans meta/integration.yml ; le
plan ne garde que les vrais choix et refuse la recopie. Les exemptions se
dérivent du service rendu (sauf_role), jamais d'un nom d'hôte : l'AC ne s'enrôle
pas auprès d'elle-même, et l'exemption suit step-ca si on le déplace.

Une seule fonction de résolution — integrations_de() — lue par l'inventaire, la
voûte et le panneau. Sans le passage par la voûte, les secrets des intégrations
universelles auraient cessé d'être exigés et P18 serait passé au vert sur une
voûte incomplète.

Vérifié : diff vide sur Technolibre (la politique reproduit exactement les 41
lignes retirées) ; sur Chezlepro, exactement les groupes manquants, et pas
client_pki sur infra-pki-01.

2. Vue Intégrations : la matrice

La fiche montrait les intégrations d'UN serveur ; le trou de Chezlepro n'a pas
été trouvé par le panneau mais par le devis de pare-feu. Matrice serveurs x
intégrations : colonnes de politique en lecture seule, facultatives cochables sur
place, ligne de couverture n/N qui rend le motif visible sans le juger.

3. Propriété des intrants (D-35/D-36, P27)

Le cluster Proxmox appartient à l'hébergeur, comme sa fabric et sa frontière.
Recopié chez chaque tenant, son inventaire avait déjà divergé : deux listes de
stockages contradictoires pour le même matériel. API/nœuds/stockages/ponts vont
dans proxmox-hebergeur.yml, à côté d'underlay.yml, dont le chemin se dérive —
l'hébergeur reste non déclaré (D-17). Restent au tenant son golden template et
ses défauts de placement.

Le panneau nomme désormais le propriétaire de chaque section : éditer une section
« hébergeur » vaut pour tous ses tenants, et l'écran ne le disait pas.

26 preuves OK, 0 échec. --syntax-check des deux playbooks Proxmox.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 14:09:22 -04:00
3698152b6a frontière nord/sud : devis dérivé, lien de transit et les deux routes
La bordure devient un artefact dérivé, comme le devis switch — et le chemin
qui y mène est enfin déclaré.

`make devis-opnsense` (+ preuve P24) dérive la politique de bordure du
registre des flux : les flux `pair: externe`, que `resoudre_flux.py` saute
volontairement parce qu'ils relèvent de la frontière et non du pare-feu
d'hôte. Aucun port, aucune adresse, aucun nom d'hôte dans le générateur.

Le lien manquait dans tous les fichiers : le devis switch ne contenait pas
une seule `ip route`. Un réseau underlay portant `passerelle_sortie` le
déclare — il vit dans l'underlay et non dans un tenant parce que la
frontière route vers TOUS les supernets tenants par le même saut, donc il
ne peut dériver d'aucun `index`. `devis-reseau` en tire deux routes :
l'aller (sortie générale) et le retour vers l'administration, dont l'absence
a coûté la passe de déploiement du 2026-07-29 — la réponse revient au
pare-feu par une autre interface que celle où l'état a été créé, et se fait
jeter en silence.

Les réseaux d'administration viennent de l'intrant `nftables_admin_ssh` :
même source unique que la garde anti-lockout des nftables et l'alias
SETOPS_ADMIN. Les trois pare-feux et les routes ne peuvent plus diverger.

La frontière est réglable depuis la console (section « Frontière » du
panneau Intrants) ; les identifiants d'API restent interdits d'écriture par
le GUI et vivent dans la voûte.

Correctifs de la même passe :
- le panneau refusait d'enregistrer les intrants de la frontière : le
  garde-fou confondait une référence de voûte `{{ vault_* }}` préservée
  avec un secret soumis. Il regarde désormais la valeur, pas le nom.
- `supprimer_vm_debian.yml` ne chargeait que `proxmox.vault.yml` pour ses
  secrets ; retirer ce reliquat aurait cassé `make detruire`. Aligné sur le
  playbook de clonage, voûte unique en dernier.
- documentation : la voûte est unique, `proxmox.vault.yml` n'est qu'un
  reliquat de compatibilité.

Preuves : 24 OK, 0 échec. Cas de rejet du validateur d'underlay exercés un
par un ; résolution du jeton Proxmox vérifiée en exécution réelle.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-01 19:32:04 -04:00
835f8ab6d0 Mise en conformité prouvable : registre d'affirmations + make prouver
Le dépôt fait / explique / prouve ce qu'il affirme, vérifiable en une commande.

- Phase 1 : docs/audit/affirmations.md — 54 affirmations publiques tracées vers
  une commande de preuve et un statut (✅/🟡/❌/⚪).
- Phase 2 : CLAUDE.md réduit à un pointeur mince ; contradiction SSH levée (le
  code applique déjà PasswordAuthentication no + AuthenticationMethods publickey,
  conforme à AGENTS.md) ; section AGENTS « Codex » → « agents IA ».
- Phase 3 : parcours démarrage réparé (QUICKSTART renvoyait à un modèle absent,
  chemins de voûte faux, commandes make périmées) ; make verifier vert
  (ansible-lint 33 → 0 : site.yml généré nommé, pipefail, name[template]) ;
  voûte Proxmox unifiée lue par le clonage (all/vault.yml).
- Phase 4 : make prouver → docs/audit/preuve-<date>.md, harnais rejouable qui
  rappelle l'outillage existant (aucune validation réimplémentée).
- Phase 5 : parcours QUICKSTART prouvé hors-ligne sur le socle ; modèle socle
  rendu valide (autorite interne → auto-heberge) ; split-brain d'inventaire
  corrigé (repli sur le répertoire existant, pas principal/).

make prouver : 15 OK, 0 échec, 1 sautée (voûte). ansible-lint : 0 failure.
Écarts découverts en cours de traitement (AFF-097..100) : tous résolus.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-20 19:53:18 -04:00
72a5fdbbc4 Portabilité from-zero : 4 correctifs débusqués par la reconstruction
Reconstruction complète prouvée (14 VM + sauvegardes + AC supprimées, puis
`make myDay` rebâtit tout ; `make valider` entièrement vert). Bugs corrigés :

- client_pki : empreinte du root CA dérivée dynamiquement de l'autorité
  (au lieu d'une valeur figée en Vault) — une AC régénérée a une empreinte neuve.
- serveur_keycloak : assignation de rôle tolérante aux utilisateurs absents
  (annuaire vide sur un from-zero).
- serveur_prometheus : ne scrute que les hôtes ACTIFS (client_metrique ∩ hotes_actifs).
- nftables résolu : compatible Docker — remplace la seule table setops_flux (pas de
  flush ruleset, préserve les tables Docker) + forward autorise docker0/established.
  Sans ça, forward policy drop coupait Collabora (conteneur).

Ajoute playbooks/proxmox/supprimer_vm_debian.yml (suppression par VMID, garde-fous).

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-07 06:45:12 -04:00
89d0e4e821 Recette : valider — restauration de sauvegarde restic
Ajoute au make valider la preuve de RÉSILIENCE : pour chaque nœud client_backup,
restic restaure le dernier snapshot dans un dossier temporaire (lecture seule sur
le dépôt) et vérifie que des fichiers en sortent.

Éprouvé sur la flotte : 6 dépôts restaurables. La recette a débusqué un vrai trou
(collab-01/Nextcloud sans backup jobs -> service en échec, stockage fichier non
protégé) — corrigé côté instance.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-07 03:40:37 -04:00
3e7c85506c Recette : valider — courriel bout-en-bout
Ajoute au make valider la preuve fonctionnelle du service courriel souverain :
envoi via le MTA (sendmail -> postfix -> LDAP -> LMTP) puis vérification de la
remise dans le Maildir avec doveadm (compte testmail), message de test nettoyé.

Éprouvé sur la flotte vivante, sous pare-feu actif : remise confirmée.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-07 03:25:24 -04:00
77dcc72aa6 Recette d'acceptation : make valider (phase 4, v1)
Vérifie que les services FONCTIONNENT, pas juste qu'ils sont déployés — complète
les *-verifier (statiques, sur le plan) par une recette fonctionnelle vivante.

playbooks/valider.yml (lecture seule) :
- Prometheus : toutes les cibles de supervision UP (API /targets)
- Edge : les vhosts HTTPS exposés répondent (server_name réels filtrés sur
  domaine_interne, statut sain 200/301/302/401/403)

Éprouvé sur la flotte : 7 cibles UP, 8 vhosts OK (sous pare-feu actif).
À venir : courriel bout-en-bout (envoi->IMAP), restauration de sauvegarde.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-07 03:19:51 -04:00
f05f505b88 Reconstruction propre : orchestrateur ordonné, registre des flux + pare-feu
Rend l'écosystème reconstructible en une commande (create+deploy idempotent) et
ajoute la couche « accès » (nftables least-privilege) au zéro-confiance.

Orchestrateur (phase 2) :
- docs/couches-deploiement.yml : registre des couches (socle → pki → services → apps → agents)
- scripts/orchestrer.py : tri par couche + topo intra-couche (graphe) → playbooks/site.yml ordonné
- Makefile : site / deployer-tout / flotte-creer / reconstruire / myDay (+ gardes CONFIRMER)
- docs/dependances-groupes.yml : graphe complété (keycloak→openldap, dovecot, postfix, icingaweb2, nextcloud)

Audit codé-en-dur (phase 1b) : labels/slug OIDC dérivés de l'intrant `organisation`
(serveur_forgejo/grafana/nextcloud) — le moteur ne porte plus de nom de tenant.

Registre des flux réseau (phase 0) :
- meta/flux.yml pour tous les rôles (29 rôles, 63 flux ; schéma + matrice validés)
- scripts/resoudre_flux.py : matrice d'audit (docs/registre-flux.md) + rulesets nftables résolus par hôte
- roles/nftables_baseline : déploie le ruleset résolu (moindre-privilège) quand activé, sinon repli

Correctifs : détection du coffre Vault (chemin production → inventaire réellement résolu).
Outillage : make wiki-publier (publication du wiki pédagogique dans Forgejo).

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-07 03:08:09 -04:00
af13fc37c9 Rôles web : renommer web_frontal/dorsal -> serveur_web_frontal/dorsal (convention)
Aligne sur la convention serveur_* de tous les rôles de service (vars incluses).
Le modèle presence-web (pré-existant) utilisait déjà ces noms -> il colle enfin.
Aussi : serveur_web_dorsal ne chown plus le code (reste root, lecture seule pour
l'app = plus sûr + git idempotent, fini le 'propriété douteuse' au pull).
Idempotence prouvée (2e passage changed=0). lint production.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-05 18:49:31 -04:00
eee7dbd108 web_dorsal : rôle webapps dynamiques (2e brique plateforme, 100% natif)
Runtime (venv/paquets) + service systemd + nginx local, derrière l'edge, ZÉRO
conteneur. Chaque app : git clone (depth 1) → venv + pip → unité systemd durcie
(app en localhost, user webapp, NoNewPrivileges/PrivateTmp) → vhost nginx local
qui la fronte. data_dir persistant pour l'état local (SQLite) ; BD réseau via
resoudre_base sinon.

Éprouvé bout-en-bout sur web-frontal-01 par le rôle : monregistraire (FastAPI+
uvicorn+SQLite) cloné de Forgejo, servi via l'edge en HTTPS step-ca, API OK.
Avec web_frontal, la plateforme webapp native est complète. lint production: 0.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-05 18:37:47 -04:00
f453f77268 web_frontal : rôle sites statiques (1re brique plateforme webapp, 100% natif)
nginx + sites statiques depuis un dépôt git souverain, derrière l'edge. Pas de
conteneur, pas de runtime, pas de BD — l'éthos libre/natif. Chaque site :
git clone → vhost (headers sécurité + CSP self-only, gzip, try_files). SAN edge
+ plancher auto-dérivés. meta/flux.yml (ingress 80 depuis edge).

Spike prouvé sur web-frontal-01 (site Alliance Boréale servi via edge, HTTPS
step-ca vérifié, CSP en place). NB : le chemin git-clone est codifié mais le
spike a servi via copie locale → à éprouver (pousser le site en Forgejo).
Les apps dynamiques (dorsal systemd) = rôle à venir. ansible-lint production: 0.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-05 18:12:19 -04:00