M4 a reconstruit Technolibre par le site qui la nomme ; les 7 jeux sont revenus
de l'instantane de 11:34, mais le premier depot d'apres reconstruction l'a chasse
par --keep-daily le jour meme : plus rien a quoi comparer.
Le depot d'avant rasage est etiquete avant-raser et garde jusqu'a la
reconstruction suivante. Le bilan dit ce qui a ete restaure et si c'est encore
au depot. setops-restaurer temoins et make temoins-etat comparent l'etat vivant
a cet instantane : une perte ou une identite changee est un ecart.
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Il relaie et ne sert rien lui-meme. Un noeud qui n'a plus rien a
sauvegarder perd aussi ses verifications de depot et de restauration,
qui rapportaient sinon a des services qu'Icinga ne declare plus.
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Chaque role proprietaire (AC, bases, annuaire, Nextcloud, rspamd/DKIM,
courriel, forge, web) remet son etat au moment ou il le creerait neuf,
depuis le dernier instantane anterieur a la naissance de la machine.
La sauvegarde refuse de deposer tant qu'un etat d'avant attend.
Outil de noeud setops-restaurer ; cibles sauvegarder-maintenant,
restauration-etat, restauration-renoncer ; test_restauration.
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serveur_backup verifiait pour tout le monde — juste tant que le depot vivait
dans l ecosysteme. Depuis qu ils deposent chez leur hebergeur, le site heberge
des octets chiffres COTE CLIENT : il ne peut ni les lire ni dire s ils valent
quelque chose. La verification revient donc au seul qui detient la cle, le noeud.
client_backup verifie SON depot distant — pas le fait d avoir lance sa
sauvegarde. Une unite verte sur un depot vide est ce qui a menti un mois.
serveur_icinga n exige plus un hote serveur_backup et se branche sur deux
modeles : depot local (services sur son hote, nommes sauvegarde: <noeud>) ou
pas de depot (services sur chaque noeud, nommes sauvegarde).
Le 404 qui n etait pas une absence : les noeuds recevaient No objects found
alors que icinga2 object list montrait le service charge. Le filtre du compte
d API ne portait que la premiere forme de nom — c est la PERMISSION qui
refusait, avec les mots d une absence.
Aussi : ingress 5665 depuis client_backup, le pair ne nommait que
serveur_backup.
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Claude-Session: https://claude.ai/code/session_019f91zs9SDdwSzL2CVei6on
Icinga ne surveillait rien : aucun objet Host ni Service de Set-OPS, seulement
la config Debian d'origine sur localhost.
Superviser setops-sauvegarde.service aurait reproduit le defaut du jour meme :
l'unite etait VERTE sur onze noeuds pendant qu'elle n'emportait rien. Le noeud
sait qu'il a LANCE sa sauvegarde, pas qu'elle est ARRIVEE. backup-01 evalue donc
ses depots et pousse un resultat passif par noeud vers l'API Icinga.
Trois criteres, parce qu'un seul suffit a mentir : l'instantane existe, il est
recent (26 h / 50 h), il contient au moins un fichier.
Le sens du flux est delibere : le depot parle a la supervision, jamais l'inverse
— compromettre mon-01 ne donne aucun acces aux sauvegardes.
Le ttl de 6 h fait la fraicheur : si le rapporteur se tait, Icinga perime les
services tout seul. C'est le silence qui a laisse le defaut vivre un mois.
Deux erreurs corrigees par la mesure :
- --data-urlencode refuse en Bad Request (l'API veut du JSON) ; le flux, le TLS
et l'auth marchaient, seule la charge etait perdue.
- le seuil « vide » en octets signalait a tort idm-01 (2363 o) : un export LDIF
d'un annuaire a un compte pese cela. « Vide » se mesure en FICHIERS. Et le
verdict est un AVERTISSEMENT : la machine ne distingue pas « les donnees ont
disparu » de « il n'y en a pas encore ».
Reserve assumee : curl -k — l'API presente le cert de sa propre AC, pas step-ca.
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Correction : l'entree precedente attribuait le defaut a la reconstruction
from-zero. C'est faux — le commit fondateur 7476a54 (2026-07-03) disait lui-meme
« Reste : jobs Tier 1 (pg_dump/slapcat/vmail/forgejo) ». Ils n'ont jamais ete
ecrits, et infra-pki-01 a ensuite perdu son integration client_backup.
Le role qui POSSEDE la donnee dit comment la sortir : client_backup_jobs est
l'intersection du catalogue et des group_names du noeud. Un tenant qui deplace un
service emporte sa sauvegarde avec lui. On sauvegarde l'etat NON REGENERABLE :
ni zones PowerDNS ni tableaux Grafana, ils se redeploient.
L'unite qui ment est RETIREE, pas rendue bloquante : refuser le deploiement aurait
casse infra-edge-01, infra-dns-01 et mon-01, qui ne detiennent legitimement rien.
Le defaut etait le timer qui echouait chaque nuit en donnant l'apparence d'une
sauvegarde.
P36 (D-75) lit les groupes detenteurs dans le catalogue : ajouter un role au
catalogue etend la preuve du meme geste. Elle a attrape infra-pki-01 — les cles
de l'AC — corrige au plan.
Mesure hors-noeud : collab-01 64,0 MiB/272, edge-mta-01 4,4 MiB/139,
data-sql-01 1,0 MiB (pg_dumpall complet), forge-01 26,4 KiB/68,
infra-pki-01 20,1 KiB/21, idm-01 2,3 KiB/5 (slapcat). 9 hotes, 9 success.
Reste : rien ne surveille l'unite — c'est ce silence qui a laisse le defaut
vivre un mois.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Choix : sauvegarder la donnée d'état (non régénérable), pas les VM
(reconstructibles par le code). restic (chiffré, dédupliqué, rétention).
serveur_backup = cible SFTP (backup-01). client_backup = intégration par
nœud : restic + jobs déclaratifs + timer systemd + rétention, secrets voûte.
Prouvé de bout en bout sur le Tier 0 : infra-pki-01 → /etc/step-ca sauvegardé
hors-nœud vers backup-01, restauration byte-identique des clés CA.
Reste : jobs Tier 1 (pg_dump/slapcat/vmail/forgejo) + offsite (3-2-1).
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>