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1832530f29 sondes : les six premieres, et le patron qui les rend eprouvables
Ajout de meta/supervision.yml a six roles, chacun deposant sa propre sonde
selon le contrat des greffons Nagios.

DEUX PRINCIPES POSES AU DOCUMENT DE CONCEPTION, parce que la premiere
sonde les a imposes :

1. UNE SONDE DOIT POUVOIR ETRE MISE EN DEFAUT PAR PARAMETRE. Cible et
seuils sont des variables du role : on la prouve rouge avec un port ferme
ou un seuil impossible, sur une machine reelle, sans rien casser, et
aussi souvent qu on veut. Une sonde qu on ne peut prouver qu en cassant un
service ne sera prouvee qu une fois.

2. LA SONDE VIT LA OU VIT LA VERITE. « Ce noeud est-il collecte ? » est
une sonde de serveur_prometheus, pas de client_metrique : une seule y voit
les N noeuds, et surtout elle voit le cas SILENCIEUX — celui qui a cesse d
etre collecte ne peut pas s en plaindre.

LES SIX : cache-apt (artefacts, repond + place), resolution (resolveur,
zone interne ET Internet — deux chemins distincts), forge (forgejo, son
propre /api/healthz), collecte (prometheus, 15/15 cibles), tableaux
(grafana, base ok), ingestion (loki, PRET a ingerer, pas seulement en
ecoute).

TROIS FOIS J AI ECRIT LA SONDE AVANT DE MESURER, ET TROIS FOIS ELLE A EU
TORT. La forge : port 443 et chemin des depots INVENTES — elle ecoute en
3000 derriere l edge et n a legitimement aucun depot. Loki : j ai conclu
« panne persistante » sur deux lectures prises a quelques secondes d
intervalle, juste apres un redemarrage ; l anneau etait ACTIVE et la
reponse est passee a ready moins d une minute plus tard. Le delai de
stabilisation est desormais un AVERTISSEMENT nomme, pas une panne.

On demande au service ce qu il pense de lui-meme quand il sait le dire
(healthz, /ready, /api/health) plutot que d inventer un critere de l
exterieur.

make prouver : CONFORME.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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2026-09-10 02:48:55 -04:00
0854b2a93c reconstruction : quatre defauts que seule une flotte rasee pouvait montrer
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
Chezlepro detruite (15 VM, disques compris) et refaite depuis le gabarit
minimal. 15/15 hotes, 0 echec ; make valider passe, test de restitution
compris. Aucun defaut ne venait de la flotte ni du gabarit.

1. Un avertissement n est pas un echec. Proxmox rend WARNINGS: n pour une
   tache ABOUTIE ; la garde n acceptait que OK et declarait perdues cinq VM
   clonees a 100 pourcent. Le message parlait d etat stopped — celui de la
   TACHE, pas de la VM.

2. client_artefacts se contredisait : son commentaire disait de degrader, son
   code arretait. L autorite monte en premier, donc avant le cache du
   locataire : aucun ordre ne pouvait satisfaire la garde.

3. harden-below-nxdomain etendait le NXDOMAIN signe de la racine pour le TLD
   internal a toute la zone du site, sans jamais interroger l autoritatif.
   Declencheur : toute question sur un nom absent sous internal, y compris la
   zone d un autre locataire. Le cache contenait la bonne reponse ET un
   message negatif ; c est le negatif qui etait servi.
   aggressive-nsec: no avait semble marcher — c est le redemarrage qui vidait
   le cache, pas le reglage.

4. Un locataire doit savoir a qui demander la zone de son hebergeur, sans quoi
   il ne peut plus nommer son depot de sauvegarde. La derivation prenait
   dns_amorcage pour le resolveur du site : faux chez Technolibre, dont
   l amorcage est 9.9.9.9. P03 l a attrape avant tout deploiement.

Au passage : instancier tentait encore le mot de passe unique d avant la
separation des voutes ; comparer echouait en exit 4.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_019f91zs9SDdwSzL2CVei6on
2026-09-02 09:59:15 -04:00
3ea0c95492 sauvegarde : l etat d un locataire quitte enfin sa propre flotte
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
Chezlepro rangeait ses instantanes sur une VM DE SA PROPRE FLOTTE. Raser
l ecosysteme pour le reconstruire, c etait raser le filet avec.

Le site a son depot ; les neuf detenteurs d etat y deposent ; une
restitution est sortie (annuaire LDAP lisible, hors flotte).

Isolation par compte Unix, pas par convention : home 0700, cle exclusive,
racine partagee a root en 0711 (traversable, non listable). Les deux refus
constates. Le site heberge du chiffre : il ne peut ni lire ni ouvrir, d ou
la verification deplacee chez le locataire qui detient la cle.

Quatre defauts reveles par ce deuxieme usage :
- la racine des depots ne peut etre le home de personne (StrictModes rendait
  Permission denied publickey pour un refus de CHEMIN)
- la racine nie le TLD internal, et harden-below-nxdomain etendait ce non a
  toute la zone sans jamais interroger l autoritatif : aucun locataire ne
  pouvait nommer un service du site
- le gabarit transporte des fichiers de durcissement perimes, et les machines
  du site ne recoivent jamais ssh_hardening
- MaxStartups compte les connexions non authentifiees : un depot de site en
  voit la somme de ses locataires

Constat non corrige : les machines du site ne sont pas durcies.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_019f91zs9SDdwSzL2CVei6on
2026-09-01 22:16:20 -04:00
e5841ea684 dns : quatre zones inverses pour le site, et rien de plus
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
Le site ne servait aucun PTR. `serveur_powerdns_zone_inverse` derivait d'un
supernet /16 — la forme d'un TENANT, qui tire tout de son index. Un site ne
derive pas : il declare plusieurs /24 et n'a pas de supernet unique, si bien que
la derivation rendait une chaine vide et qu'aucune zone n'etait generee.

Le site revendique desormais exactement ce qu'il occupe :

  31.0.10.in-addr.arpa   32.0.10.in-addr.arpa
  33.0.10.in-addr.arpa   34.0.10.in-addr.arpa

Revendiquer `0.10.in-addr.arpa` d'un seul geste aurait ete plus simple et faux :
cette zone couvre aussi la frontiere, le transit et les hyperviseurs, qui ne sont
pas a lui. Une autorite qu'on s'attribue sans l'exercer est une panne differee —
le resolveur repondrait NXDOMAIN pour des adresses qu'un autre sait nommer.

LA DERIVATION VIT DANS UN FILTRE (`zones_inverses`) parce qu'elle a DEUX
appelants : `serveur_powerdns` ecrit ces zones, `serveur_resolveur` les delegue a
l'autoritatif. Deux calculs separes finiraient par diverger, et la divergence ne
se verrait qu'au premier PTR interroge. Le nom d'une zone dit sa profondeur —
trois etiquettes numeriques valent un /24, deux valent un /16 — et le modele en
deduit seul la forme du PTR.

DEUX CHEMINS MORTS TROUVES EN ROUTE.

Les zones etaient servies, et personne ne les demandait. `serveur_resolveur`
deleguait la zone directe par une `stub-zone` mais pas les inverses : `dig -x`
rendait vide depuis les cinq machines alors que la meme requete posee directement
a l'autoritatif repondait juste. Un service correct derriere un chemin que rien
n'emprunte.

Puis, les stubs poses, Unbound repondait toujours NXDOMAIN avec le drapeau `aa` —
une reponse AUTORITAIRE, sans jamais consulter le stub. Il embarque des
`local-zone` pour tout l'espace RFC1918 inverse. `nodefault` n'y change rien : ce
mode n'agit que si le nom correspond EXACTEMENT a une zone par defaut, et la
sienne est `10.in-addr.arpa`, le /8 entier. C'est `transparent` qui laisse la
requete suivre son cours — pour nos quatre zones seulement, la ou
`unblock-lan-zones` aurait ouvert tout l'espace prive.

Rien ne distinguait ce blocage d'une absence : le meme NXDOMAIN qu'un nom qui
n'existe pas.

AUSSI : les zones inverses sont desormais validees par `named-checkzone` comme la
directe (un fichier mal forme etait refuse en silence par PowerDNS), et une zone
qu'un ecosysteme cesse de revendiquer est retiree du repertoire.

VERIFICATION. Les cinq PTR resolvent depuis les cinq hotes par le resolveur, les
huit noms directs par le plancher ET par le DNS, et les deux roles sont
idempotents (changed=0).

P47 evalue la derivation sur cinq cas — un site a quatre zones, un tenant a une,
deux machines d'un meme /24 qui n'en font qu'une, aucune adresse, une adresse
illisible. Controle negatif verifie.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 20:58:50 -04:00
db2d6f6bf0 resolveur : un par tenant, et non plus un par machine
Mesure avant de decider : ~21 Mo de RSS par VM pour 28 a 189 requetes servies.
Le gain de cache est negligeable ; ce qu'on recupere, c'est un demon au lieu de
cinq et un endroit a regarder au lieu de cinq.

Pas sur la frontiere : un resolveur de SITE devrait connaitre la zone interne de
chaque tenant, et un tenant dont le resolveur vit chez l'hebergeur ne peut plus
s'emanciper avec. La recursion est generique, la zone interne ne l'est pas.

L'autoritatif se replie sur 127.0.0.1:5300 -- derive de la colocalisation, pas
declare a la main. Son port devient `derive` dans meta/flux.yml : les deux lient
53 mais sur des adresses differentes.

Deux pieges. Unbound refuse d'interroger une loopback par defaut : sans lever
do-not-query-localhost, toute la zone rendait SERVFAIL. Et le plancher
/etc/hosts MASQUAIT la panne -- getent repondait, dig disait SERVFAIL. La tache
de validation du role avait raison contre moi.

client_unbound n'installant plus Unbound, son nom mentait : client_resolveur.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-24 16:59:34 -04:00