Un locataire ECRIT les adresses des services de son site — resolveur, cache, forge,
depot de sauvegarde, plan d administration, sortie. Une copie se perime, et deux
l avaient fait en deux jours avec la meme forme : `serveur_ops_forge_amont` visait
10.0.33.11 quand la forge sert en 10.37.33.11, et `ac-racine-site.crt` portait la
racine d avant la reconstruction du site. Rien ne les relisait.
`make site-intrants` lit le plan du site et rend le contrat — sept valeurs, toutes
derivees. `make site-intrants-verifier` les confronte a ce que le locataire declare,
et P73 en fait une preuve. Elle a trouve le defaut de la forge des sa premiere
execution.
Le contrat se DERIVE du plan du site, pas d une liste tenue a part : ajouter un
service prete au site l ajoute au contrat, sans qu on ait a y penser.
P69 RESTREINTE AU COUPLE MONTE. Elle balayait tous les depots OPS-* et les comparait
au site monte. Elle avait raison tant qu un seul site existait : une adresse en
10.x.3z ne pouvait designer que lui. Deux sites decoupent leurs zones de la meme
facon — c est le but, un locataire doit pouvoir habiter l un ou l autre sans se
renumeroter. Le troisieme octet a cesse de distinguer « mon site » d « un autre
site » : 10.31.34.11, juste pour un locataire de TechnoLibre, etait declare faux
parce que Chezlepro etait monte.
Un locataire n appartient a aucun site — il en habite un, choisi par le symlink au
deploiement. La seule paire jugeable est celle qui est montee. Meme portee que P73.
Une marche payee : la premiere version de site_intrants recopiait la resolution
d instance au lieu de la partager. P41 a mordu — neuf modules avaient deja porte
chacun leur copie, et cinq defauts en etaient sortis en cinq jours.
make prouver : 72 OK, 0 echec, 1 saute. ansible-lint : 0 failure.
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`Chezlepro-17` contenait VINGT ET UNE VM : les quatorze du locataire ET les sept du
genome. `OPS-Chezlepro` et `OPS-Technolibre`, crees a la main, etaient vides.
La cause : `site-creer` appelle `cloner-vm`, qui derive son pool par `--pool-actif`,
c est-a-dire le pool du TENANT lie. Les machines du site heritaient du locataire
courant. Range a la main, ca se serait defait au prochain `site-creer` — sans un mot,
parce que la VM est bien creee, bien nommee, bien adressee. Seule son appartenance
est fausse, et rien ne la regarde.
- `--pool-site` rend le nom invariable du pool du genome. Option DISTINCTE, pas un
drapeau sur la premiere : une fonction qui repond aux deux questions finit par se
tromper d appelant.
- `cloner-vm` accepte une surcharge POOL= ; `site-creer` la nomme. Substitution au
niveau MAKE, pas shell : POOL arrive du sur-make comme variable make, et $${POOL}
ne l aurait jamais vue.
- P71 exige que `site-creer` nomme son pool. Eprouvee dans les deux sens : passe sur
le Makefile sain, tire des qu on retire l argument.
Applique au cluster : Site-OPS 9 VM (7 du site + 2 gabarits), OPS-Chezlepro 14,
OPS-Patient0 5. Chezlepro-17, Patient0-29 et Set-OPS supprimes une fois vides. Les
pools anterieurs a Set-OPS et les quinze VM hors pool n ont pas ete touches.
make prouver : 70 OK, 0 echec, 1 saute.
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SITE-Chezlepro n avait jamais ete rase. La limite qu on repetait partout —
l infrastructure d accueil n a jamais ete reconstruite depuis zero — se
lisait comme de la prudence. C etait seize defauts que rien d autre n aurait
pu reveler.
Un locataire naît dans un monde deja peuple : le site lui fournit paquets,
noms, genome, heure et depot. Un site n a personne au-dessus, sauf sa
frontiere. Onze des seize murs viennent de la.
DEUX CAPACITES QUI N EXISTAIENT PAS. make site-raser — rien ne detruisait les
machines du site, donc la limite etait un trou d outillage. make
forge-amorcer — la forge naît vide et le runner y clone ; l amorcage part du
poste, seul endroit qui detienne alors le genome.
TROIS GARDES QUI VERIFIAIENT LA FORME. La plus couteuse des familles : elles
donnent l apparence d une verification. Le resolveur comparait des adresses
au lieu de mesurer si la resolution aboutit, et protegeait ainsi l etat
casse. L administration etait reconnue a son port. Un flux a deux paires
n obtenait qu une branche.
UN ECART DE SECURITE. Le PostgreSQL du site servait le certificat auto-signe
de Debian, sans reseaux autorises ni hostssl — invisible tant qu aucun client
n exigeait la verification. Le defaut n a pas casse la construction : la
construction a revele le defaut.
UN ACCES ACCIDENTEL. Celui de l exploitant tenait au chevauchement d
adressage que le renumerotage a supprime. Separer les index n a pas cause le
probleme, il a retire le hasard qui le masquait.
La sequence du premier jour est ecrite : runbooks §9, avec les seize murs et
ce que chacun enseigne.
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SITE-Chezlepro passe de 10.0.31-36 (tapes a la main, derives de rien) et
10.17.0.0/24 (emprunte au supernet du locataire) a son PROPRE index : gestion
en 10.37.0.0/24, zones en 10.37.31-36. OPS-Chezlepro garde 17.
CE QUE L OPERATION A REVELE. Il n existait aucun moyen de raser le site :
raser.py ne vise que l instance active, un locataire. Ce n est donc pas que
personne n avait essaye de le reconstruire depuis zero — l outil n en offrait
pas le moyen, et la limite se lisait partout sans que sa cause soit nommee.
make site-raser reprend les quatre verrous de raser.py.
TROIS FOIS LE MEME DEFAUT, attrape par l exploitant. La declaration decrit la
CIBLE pendant que l outillage s en sert pour joindre l EXISTANT : renumeroter
le rebond avant de bouger la patte a rendu le site injoignable. Regle posee :
le renumerotage declaratif vient APRES la derniere operation qui a besoin de
l ancienne infrastructure.
nftables_admin_ssh etait une liste a la main qui devait suivre le plan
d administration. Elle a pris du retard le jour meme.
Le plan de frontiere n a propose AUCUNE creation ni suppression de regle —
seulement douze contenus d alias. Les regles visent des alias par leur nom :
un renumerotage complet se reduit a changer ce que les noms designent.
Routes des trois hyperviseurs refaites, declarees ET vives, avec sauvegarde
de /etc/network/interfaces.
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Renommer une exposition touche cinq choses. Quatre suivent au deploiement ;
la cinquieme est celle que le navigateur regarde. serveur_nginx pose le vhost
et laisse le SAN en arriere — c est client_pki qui reemet, et rien ne le
reclame. Mesure deux fois le 2026-09-10.
Le controle compare trois listes : les expositions du plan, les noms du
certificat servi, et le code que rend le vhost. Dans les deux sens : un nom
reste dans le SAN apres avoir quitte le plan continue d etre authentifie.
Piege trouve en l ecrivant : client_pki met toujours le FQDN et le nom court
de la machine dans le SAN. Les compter comme vestiges faisait crier le
controle a chaque execution — et un controle qui crie toujours ne se lit plus.
Deux formes de terminaison, une seule question : le locataire termine sur un
edge, le site sur la machine elle-meme. Le porteur se derive de l une ou de
l autre.
Ce n est pas une preuve : rien de statique ne peut lire un certificat servi.
Les quatre controles a la demande n etaient nommes nulle part comme famille ;
ils ont maintenant leur section dans les runbooks.
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La supervision du site voyait ses sept VM et rien d autre. Au depart, depuis
site-mon-01, les trois hyperviseurs, les neuf pattes de la frontiere et sa
PROPRE passerelle par defaut rendaient tous 100 pourcent de perte au ping.
16 hotes UP sur 16 dont 9 pattes de frontiere en controle ACTIF
11 cibles Prometheus dont 3 hyperviseurs, job fabric separe
LE PARTAGE. Les hyperviseurs portent node_exporter - D-48 l autorise - et
exposent 1005 unites systemd avec leur etat, soit ce que la sonde sante
mesurait, plus la charge et le disque. Ils n entrent PAS dans le socle :
leur appliquer serveur_durci reecrirait le pare-feu, le SSH et les sysctl
de la machine qui tient tout le reste. La frontiere, elle, n accueille
aucun agent : controle actif, une entree par PATTE, parce qu une interface
eteinte coupe une zone pendant que les autres vont bien.
ON TIRE, ON NE POUSSE PAS. J avais propose du passif et il avait ete
valide ; la mesure a dit non. Un hyperviseur envoie vers un routeur qui ne
connait pas les reseaux du site, et sa route par defaut est GELEE (D-57).
Le porteur de sante y expirait en 20 s.
LE VRAI DEFAUT ETAIT UNE LISTE QUI N A PAS SUIVI. Le mecanisme de routage
existait deja sur vmbr0, avec un commentaire du 2026-08-26 tenant
exactement le raisonnement qu on venait de refaire. Sa liste s arretait a
10.0.34.0/24 quand le site en declare six : les zones sauvegarde et
supervision sont nees, les routes n ont pas suivi. Le symptome ne
ressemblait pas a une route manquante - il ressemblait a un pare-feu, puis
a un probleme de reseau chez l exploitant.
make routes-fabric-etat compare desormais TROIS choses : zones declarees,
routes declarees dans /etc/network/interfaces, routes vivantes dans le
noyau. Le cas le plus traitre est vivante mais non declaree : tout
fonctionne, la supervision est verte, et la panne attend la prochaine
maintenance. Eprouvee dans les deux sens.
Deux defauts trouves en construisant. bifrost-2 est un nom RESERVE, pas un
boitier - l underlay le disait en prose, illisible par le moteur ; il porte
desormais etat: reserve. Et un service passif n existe que pour un hote qui
peut POUSSER : l appartenance a un groupe sert deux choses qui ne
coincident pas toujours, a qui l on deploie et de qui l on attend un
rapport.
Les commutateurs restent dehors, choix de l exploitant, coherent avec D-48.
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Quatorze machines detruites, quatorze refaites. 1 h 08, 0 injoignable.
D-86 TIENT, et la mesure le dit : 30 resultats de controle recus a
12:20:41 alors que la reconstruction ne s est terminee qu a 12:35:29.
Trente services rapportaient leur etat pendant que Keycloak, Forgejo et
Nextcloud montaient encore.
Sa limite, dite franchement : D-86 affirme que le DNS peut rester en
couche 6 grace au plancher /etc/hosts. Or _amorcer-socle monte
infra-dns-01 EN ENTIER d abord. Le DNS etait debout, le plancher n a rien
eu a porter, et la partie la plus audacieuse de la decision reste non
testee.
LE PLACEMENT DES VM N ETAIT DECLARE NULLE PART. Les quatorze vivaient sur
asgard depuis toujours, mais SETOPS_NOEUD valait le vide : ce placement
n existait que dans l etat d execution de Proxmox. Sans cible, le clone
reste sur le noeud du gabarit - vishnu, qui a 14 Go libres et heberge
eregion et site-forge-01. Le defaut avait survecu a la reconstruction du
2026-09-02 parce que les VM existaient deja et que le clone les sautait.
Il faut un from-zero VRAI pour voir ce genre de chose.
LE CLONAGE ETAIT 45 FOIS TROP LENT, et pas a cause du reseau : source et
destination etaient sur le meme stockage. C est le LVM epais qui interdit
a Proxmox tout clone autre que complet. Gabarit deplace sur CephNVMe,
mesure 480 s -> 8 s. On garde les clones complets : le clone lie descend
a 1 s mais enchaine chaque VM a l image de base pour toujours.
Un champ stockage: entre au gabarit, branche en quatre points - declare,
expose, consomme par le Makefile, garde par gabarit_etat. Declarer sans
consommer, c est decorer.
ICINGA NE POUVAIT PAS FAIRE SES PROPRES CONTROLES : icinga2 n apporte
aucun greffon, et la supervision etant passive, le manque etait masque.
Quatorze ping4 muets d une seule cause. monitoring-plugins-basic entre au
role. Le site l avait deja - pose A LA MAIN, jamais declare : troisieme
occurrence du jour d un etat qui ne survivrait pas a une reconstruction.
Trois defauts laisses ouverts : le cache apt attendu pendant l amorcage,
la regression D-85 sur /etc/cloud - qui a fait decrocher deux hotes de la
tache deposant icinga-ca.crt, rendant leurs sondes muettes en silence - et
auditd sans regles dans le gabarit.
Mesure finale : Icinga 93 OK sur 98, site 51/51, Prometheus 15/15,
prouver 64 OK, lint 0 defaut. Les quatre non-OK restants sont des
sauvegarde dont le minuteur nocturne n a pas encore visite une flotte nee
il y a deux heures.
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CE QUE JE DISAIS ETAIT FAUX. « Il n y a rien sur origin » — le DEPOT y
est, et a jour, exactement notre HEAD. C est le WIKI qui etait vide. Je
l avais recopie d une session precedente sans le remesurer.
LA GARDE AVAIT RAISON DE REFUSER, ET TORT DE S ARRETER LA. wiki-publier
refuse un wiki vide parce que publier y inventerait un nom de branche.
Son message renvoyait a l interface Forgejo — injoignable depuis ce poste,
et ce n est pas une panne : la forge du site n accepte le 443 que des
machines qui declarent le flux.
Forgejo DECLARE pourtant la reponse : wiki_branch, dans son API. Interroge
depuis ops-01 — machine qui a le flux — il repond main. On ne devinait
pas : on ne demandait pas. WIKI_BRANCHE= ajoute a la recette, le refus
reste le defaut. Les deux cotes eprouves.
Resultat : 26 pages sur les deux forges, contenu identique au fichier pres.
LECON D INSTRUMENT. Trois sondes fausses avant la bonne : connect() direct
rend TimeoutError (politique, pas route manquante) ; un tunnel par la
frontiere ne repondait pas ; et git ls-remote fonctionnait tres bien, parce
que ~/.ssh/config passe par un ProxyJump que la sonde ignorait.
make prouver : CONFORME, 62 OK, 0 echec, 1 saute.
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Etape 2 du chantier « l UI reflete fidelement la structure ». Le GUI porte
CHAMPS_ECRITS_PAR_GUI, une liste tenue A LA MAIN de ce qu il sait ecrire, que
P19 confronte au reel. C est une copie — gardee, donc honnete, mais une copie :
quelqu un doit penser a l allonger.
`make schema` produit docs/audit/schema-plan.json : six registres, 42 champs,
leurs types, leurs enumerations et ce qui est requis.
CE QUE LE SCHEMA EST, ET CE QU IL N EST PAS
schema -> la FORME -> generera les champs du formulaire
validateurs -> la COHERENCE -> refusent une saisie incoherente
Un JSON Schema ne sait pas dire qu un `consommateur` designe une application
inexistante, ni qu une integration universelle recopiee au plan est un defaut.
Vouloir l y mettre creerait la seconde source de verite que tout ce depot
refuse. Les valider_* restent l autorite.
LES ENUMERATIONS SONT IMPORTEES, JAMAIS RECOPIEES
ETATS_SERVEUR, PORTEES_BD et AUTORITES_DNS viennent des constantes que les
validateurs appliquent. Une enumeration recopiee diverge — c est la lecon des
neuf resolutions d instance que P41 garde depuis.
CE QUE L ETAPE 1 AVAIT TROUVE, ET QUE P61 A CONFIRME
Le recensement montrait `categorie` et `service` presents dans TOUS les plans et
absents de CHAMPS_ECRITS_PAR_GUI, dont la ligne `nomenclature` est vide : le GUI
ne sait pas les editer, l operateur doit ouvrir le YAML. P61 a refuse le premier
schema pour cette raison exacte. Les trois tables imbriquees de la nomenclature
sont donc DECRITES et non resumees en « object ».
31 champs observes dans l instance courante, 42 decrits par le schema. La
difference n est pas du bavardage : observer une instance n est pas un schema.
`noeud`, `stockage` et `coeurs` sont legitimes et simplement inutilises ici — un
schema derive de l observation les INTERDIRAIT.
P61, EPROUVEE DANS LES DEUX SENS
fichier genere perime -> REFUSE
champ du plan absent du schema -> REFUSE
champ decrit mais inutilise au plan -> COMPTE, pas refuse
Le troisieme point est delibere : refuser obligerait a retirer du schema un
champ valide des que plus personne ne s en sert. Meme mesure que les lacunes
nommees de P29.
UN DEFAUT DE MON INSTRUMENT, PAYE EN ROUTE
P61 comparait des noms a plat quand couverture_gui aplatit les tables
imbriquees : elle criait sur un schema correct. L instrument mesurait autre
chose que la cible. On aplatit desormais des deux cotes.
make prouver : CONFORME, 60 OK, 0 echec, 1 saute.
Prochaine etape : generer les formulaires depuis ce schema, et retirer
CHAMPS_ECRITS_PAR_GUI.
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En rattrapant origin, sa forge s est revelee porter un wiki VIDE — jamais
publie. Avant de viser la forge, la manoeuvre a ete eprouvee contre un depot
bare local, comme la premiere fois.
LE DEFAUT
Le garde-fou ne testait que l ECHEC du clone, alors que son message parle du cas
vide : « le wiki doit exister (creer une 1re page dans Forgejo) ». Or un depot
vide se clone parfaitement. La recette allait donc au bout et creait une branche
`master` — parce que init.defaultBranch vaut master sur ce poste — alors que le
wiki deja en service vit sur `main`.
Le nom de branche etait DEVINE, et il divergeait d une forge a l autre. Un wiki
publie sur la mauvaise branche est un wiki que Forgejo peut ne pas afficher :
la publication reussit, la page reste introuvable, et rien ne l explique.
LE CORRECTIF
Refuser un wiki sans commit, plutot que de choisir a la place de Forgejo. Creer
une premiere page dans son interface initialise le wiki avec LA branche qu il
attend — il n y a plus rien a deviner.
EPROUVE DANS LES DEUX SENS
depot bare vide -> REFUSE, avec le geste a faire
depot bare non vide -> publie
forge eregion reelle -> « deja a jour », temoin depose
Le troisieme essai compte autant que le premier : remplacer un defaut par un
blocage aurait ete un autre defaut.
CE QUE CA LAISSE OUVERT
Le wiki d origin reste vide : l initialiser demande une action humaine dans
l interface de la forge, que cette cible refuse desormais de contourner.
Et le temoin ne nomme qu UNE forge. P60 prouve que le depot n a pas bouge depuis
la derniere publication — pas que toutes les forges sont a jour. Tant qu il n y
en a qu une de publiee, la distinction ne coute rien ; a deux, il faudra que le
temoin porte une liste.
make prouver : CONFORME, 59 OK, 0 echec, 1 saute.
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La forge servait le wiki du 2026-08-10 : deux unites jamais publiees, vingt et
une differentes. Toute la revision de documentation n existait pas pour qui lit
la forge plutot que le depot.
Publie. Verifie en reclonant : 26 pages sur 26, aucune differente, aucune en
trop, 8 figures. La forge porte 4da68c7, source c9d31e9.
DEUX DEFAUTS DANS MON PROPRE AJOUT, PAYES A L EXECUTION
1. `@#` au milieu d un bloc shell continue. Le prefixe @ appartient a make, pas
au shell : bash a cherche une commande nommee « @# ». La publication avait
REUSSI, et le temoin n a pas ete ecrit — erreur 127 apres coup.
2. Plus grave, et invisible au premier essai : le temoin n etait ecrit que dans
la branche « il y a des changements ». Or « deja a jour » est PRECISEMENT le
cas ou il doit dire que la forge est au niveau du depot. Sans lui, P60
restait rouge apres une publication reussie — une preuve qui refuse un etat
sain, donc une preuve qu on apprend a ignorer.
C est la seconde execution qui l a montre : elle est passee par cette branche
justement parce que la premiere avait publie. Le defaut se corrigeait en se
revelant.
Les deux tiennent dans la meme lecon : une garde qu on n a pas vue dire OUI ne
vaut pas mieux qu une garde qu on n a pas vue dire non.
make prouver : CONFORME, 59 OK, 0 echec, 1 saute.
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Une revision de documentation vieillit comme le reste. Ce qui tient, c est ce
qu une machine verifie — et trois lacunes etaient nommees sans etre gardees.
P58 HABILITATIONS. autorisation.md posait la regle (un service nomme un
GROUPE, jamais une personne, D-66) et meta/acces.yml la portait ; rien ne
la verifiait. P29 gardait les POSITIONS d authentification, personne ne
gardait les DROITS.
Le controle qui porte la preuve est un croisement : une entree
porte_par: role-realm affirme que l habilitation voyage par un role de
realm projete depuis un groupe LDAP. P58 le confronte a serveur_keycloak.
Sans ca, un service annonce une habilitation que rien ne transporte, et l
ecran reste vide sans que personne sache pourquoi.
CE QU ELLE N EXIGE PAS, et c est le point le plus important : que les
groupes nommes existent dans l annuaire. Ce serait contredire le regime du
paragraphe 2 — le depot AMORCE un acces et se retire, les appartenances
appartiennent a une personne. dev et personnel n existent dans aucun code,
et ce n est pas un defaut.
P59 ENUMERATIONS ANNONCEES. Les deux ecarts trouves a la main pendant la
tournee — cinq portes annoncees devant une table de six, huit lignes
renvoyees vers une fiche qui en compte dix — etaient d une forme que P57
ne voit pas.
Ma premiere version a signale CINQ ecarts, et les cinq etaient du bruit :
dans « reprise dans les deux devis : », le nombre qualifie autre chose que
la liste. Cent pour cent de faux positifs — la preuve qui crie sur un cas
sain et qu on apprend a ignorer. Resserree aux deux formes ou le nombre ne
peut compter rien d autre. Etroite et vraie plutot que large et devineuse.
P60 WIKI PUBLIE. Le wiki est publie DEPUIS le depot ; rien ne mesurait l ecart,
et il s est creuse de VINGT-SEPT JOURS en silence. Deux unites jamais
publiees, vingt et une differentes : pour qui lit la forge plutot que le
depot, toute la revision n existait pas.
Le harnais est STATIQUE, zero appel reseau — cloner la forge romprait la
seule propriete qui fasse qu une preuve vaille hors de ce poste. La mesure
passe donc par un TEMOIN que make wiki-publier depose. Amorce avec la
valeur MESUREE : le wiki d eregion porte b6167f2, dont le message dit
source: ac85278.
Ce qu elle ne prouve pas : un temoin dit ce qui est PARTI, jamais ce qui
est ARRIVE.
LES TROIS SONT EPROUVEES DANS LES DEUX SENS
Douze essais negatifs, douze refus : groupe non projete, acces.yml disparu,
personne au lieu d un groupe, mecanisme invente, raison manquante, compte
revenu a cinq, septieme porte ajoutee sans toucher au compte, renvoi croise
fausse, temoin absent, temoin d un autre depot. Une garantie qu on n a jamais vu
dire non n est pas une garantie, c est une habitude.
ETAT : NON CONFORME, 58 OK, 1 echec, 1 saute.
P60 est rouge, et c est le comportement voulu : le registre a le droit de
perdre. Le retard qu elle signale est reel et anterieur a elle. Une commande le
ferme, et elle vient ensuite.
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La revision a commence par un balayage par motifs — chemins morts, cibles make
absentes, comptes derives. Il a trouve une trentaine d ecarts et rate presque
tout le reste : un motif ne voit que ce qui s exprime en motif.
make hote-planifier en est l exemple. La cible EXISTE, donc le controle passait
au vert. C est une cible depreciee qui refuse et sort en 2, recommandee par
AGENTS.md, et qui contredit la REGLE D OR du meme fichier trois ecrans plus
haut. Il fallait lire pour la voir.
74 documents lus un par un. 66 corriges, 8 exacts.
CE QUI ETAIT FRANCHEMENT FAUX
AGENTS.md, la source d autorite, annoncait la flotte pas encore executee contre
des VM reelles. Elle a ete rasee et remontee depuis zero trois fois.
ecosysteme-chezlepro.md, le document montre a un client, portait la meme
phrase : il se sous-vendait gravement.
courriel-conception.md s ouvrait sur aucun role n est encore ecrit, au-dessus de
son propre paragraphe 1 qui les nomme. autorisation.md se terminait sur rien n
est construit alors qu il rapporte des mesures datees du role en fonctionnement.
hebergeur-exploitation.md disait rien n est fait d un depot qui existe.
filiation-emancipation.md se contredisait a deux ecrans de distance.
DES MODELES DECRITS D APRES UN MONDE ANTERIEUR
Le resolveur : cinq documents decrivaient un Unbound par VM en opt-in, trois le
donnaient en exemple d integration FACULTATIVE — il est universel depuis le
2026-08-24. L adressage de nomenclature-vm.md : reseau unique, VLAN 11-15, VMID
a cinq chiffres. Le nommage SDN de sdn-evpn.md contre le code : c est le wiki
qui avait raison.
CE QUI CASSE AU PREMIER ESSAI
Le nom du gabarit dore etait faux a quatre endroits, dont la procedure qui le
FABRIQUE et le critere R2 de l epreuve d operateur independant.
preparer-un-site-hebergeur.md avertissait qu une VM faite a la main serait
detruite : raser derive du plan, il ne la detruira jamais — le risque est l
inverse. Un mot de passe d essai en clair dans un depot public.
DEUX PREUVES ETENDUES, ET UNE QUI SE TROMPAIT ELLE-MEME
P57 couvre les groupes : elle a signale aussitot 29 groupes annonces au-dessus d
un tableau qui en cite 40. P29 confronte le tableau de authentification.md aux
declarations reelles : 12 annonces, 21 reels.
Et P57 imposait un chiffre faux — 56 preuves alors que le depot en porte 57, la
conditionnelle vivant hors de tout comptage. Un garde-fou qui fait respecter une
erreur ajoute l assurance a l erreur.
CE QUI RESTE, ET QU AUCUNE PREUVE NE TIENT
Deux comptes trouves a la main. Et une lacune reelle : rien ne garde les
meta/acces.yml — ni qu un service web-sso en porte un, ni que le groupe qu il
nomme existe. P29 tient les positions d authentification, personne ne tient les
habilitations.
make prouver : CONFORME, 56 OK, 0 echec, 1 saute. 0 lien mort.
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1. ansible -e cle=valeur DECOUPE SUR LES BLANCS — c est ainsi qu on passe
plusieurs variables. Un chemin avec une espace y perd tout ce qui suit le
premier blanc, et l erreur parle d un repertoire introuvable au nom tronque.
Passage en JSON. Le depot avait deja appris ca pour le clonage de VM ; la
lecon ne s etait pas propagee. Quatrieme fois.
2. /srv/restic est en 0711 — traversable, NON listable, pour qu un locataire
n apprenne pas qui d autre depose ici. La consequence tombe sur rsync :
opendir Permission denied, un message qui accuse un droit sans dire lequel.
--rsync-path=sudo rsync fait lire la SOURCE en root.
3. rsync_opts ne protege pas ses elements : le shell coupait
--rsync-path=sudo rsync en deux. Guillemets internes.
Resultat mesure : COPIE FIDELE, 233 fichiers, 95,7 Mo, empreintes identiques
une a une — comparees entre la source et la copie, pas supposees.
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Le depot heberge la racine de l AC, la forge du genome, et l etat de CHAQUE
locataire — 109 Mo sur une seule machine, dans un seul batiment. C est le
probleme du filet range dans la flotte qu il protege, un etage plus haut.
On emporte AUSSI les depots des locataires : si le site brule, ils perdent
leurs sauvegardes avec lui, et eux ne peuvent rien y faire. Ils ont depose chez
l hebergeur, c est a l hebergeur de tenir cette promesse.
La copie est OPAQUE — chiffree cote client, illisible par qui la porte. C est
ce qui permet de la deposer chez un pair sans lui demander autre chose que de
la disponibilite.
L empreinte est prise A LA SOURCE avant la copie, puis recalculee sur la copie
et comparee une a une. Sans ca on rentre chez soi avec un repertoire.
Un pipe sans pipefail masque l echec de tout ce qui n est pas le dernier
maillon : ici sed, qui reussit toujours. Une empreinte vide des deux cotes
aurait passe la comparaison.
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Le jour ou l on s en sert, le poste est mort — et cloner le depot demande la cle
SSH qui est dans l archive qu on essaie d ouvrir. Une procedure rangee dans le
depot serait inaccessible exactement quand elle sert.
L export depose donc restaurer_cles.py et un LISEZ-MOI a cote de l archive. La
cle ne demande plus que gpg, python3 et la phrase de passe.
Le script remet chaque fichier a sa place selon son NOM (machine neuve, parfois
autre compte), repose les droits a 0600 — ssh refuse une cle privee lisible par
d autres, et son message ne dit pas qu il s agit d un droit — et refuse d
ecraser une cle presente, en regardant AVANT d ecrire.
Le LISEZ-MOI porte les trois commandes manuelles. Un outil peut avoir un defaut ;
gpg et tar seront la.
EPROUVE : export vers une cle, poste neuf vide, restauration depuis la cle SEULE,
empreintes comparees — identiques 4 sur 4, droits 700/600, et le refus d ecraser
tire. Le filet manuel passe au meme test separement, identiques 4 sur 4.
make cles-restaurer refusera puisque les cles sont en place — et ce refus est la
preuve que l archive s ouvre et que la phrase de passe est la bonne.
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Le code est replique trois fois (eregion, forge du site, patient 0) et les
voutes chiffrees y sont aussi — le coffre est solide. Les CLES qui l ouvrent
vivaient dans neuf fichiers, 1644 octets, sans copie ailleurs.
Poste seul : les mots de passe restic restent lisibles sur les machines vivantes,
donc recuperable mais douloureux. Poste + une machine : l etat de cette machine
devient illisible. Poste + site : terminal.
make cles-recenser montre ce qui sortirait sans rien ecrire — nom, taille,
empreinte, JAMAIS le contenu. make cles-exporter chiffre en AES256 puis
REDECHIFFRE ce qu il vient d ecrire et compare les empreintes une a une : une
sauvegarde de cles qu on n a pas rouverte n est pas une sauvegarde.
A lancer par l exploitant lui-meme : gpg demande une phrase de passe, elle ne
doit passer ni par un journal ni par le contexte d un assistant.
Trois refus, eprouves en les faisant echouer : destination dans l infrastructure
(un coffre dont la cle est dedans), archive existante (elle est peut-etre la
seule), archive illisible (supprimee). Le premier essai du premier refus etait
faux — le shell developpait HOME avant que je le remplace, l instrument mesurait
ailleurs que la cible.
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Trois depots tiers etaient en HTTPS, et client_artefacts pose
Acquire::https::Proxy DIRECT — sans quoi le cache du site refuse les tunnels et
aucun depot tiers n est joignable. La ligne est juste ; sa consequence ne l avait
pas ete vue : ces trois depots CONTOURNENT le cache, et chaque VM neuve allait
les chercher sur Internet a sa naissance.
step-cli et alloy sont poses par des integrations UNIVERSELLES. Sans lien, une
machine neuve n obtenait ni son client d autorite ni ses metriques — elle n
entrait dans aucun flux chiffre. Dernier obstacle a une reconstruction hors
ligne, et il tenait dans un mot.
make cacher-paquets tire les 21 deb aux versions epinglees, empreinte SHA256
verifiee depuis l index du depot. Le role partage paquets_tiers les depose et les
installe EN UN SEUL appel a apt — il sait resoudre un ensemble de fichiers locaux
qui se dependent, la ou paquet par paquet echouerait sur l ordre (Icinga en
apporte dix-sept). Six roles branches ; chacun retombe sur le depot distant pour
ce que le cache n a PAS fourni, et rien d autre.
Eprouve pour de vrai : packages.smallstep.com renvoye vers 127.0.0.1, step-cli
desinstalle, cache local efface. Le role rejoue installe 0.30.6-1 depuis le cache
et la machine obtient ses certificats. Zero echec.
Deux defauts de mon propre outil, trouves en le construisant : Smallstep sert son
index NON COMPRESSE (404 sur .gz) donc step-cli n etait jamais mis en cache ; et
un depot injoignable faisait continue AVANT d incrementer le total, si bien que
le script rapportait 20 sur 20 alors qu il en manquait un. Une garde qui ne peut
pas echouer ne garde rien — troisieme fois cette semaine. Corrige puis eprouve en
le faisant echouer.
Reste hors ligne : NTP externe, et l expedition des alertes.
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Les six machines du SITE — racine de l AC, forge, cache, resolveur, depot de
sauvegarde, runner — ne recevaient que serveur_debian. Ni auditd, ni fail2ban,
ni apparmor, ni sysctl, ni pare-feu. Le commentaire au-dessus de GROUPE_SOCLE
affirmait pourtant le contraire, ce qui rendait l ecart invisible.
Le pare-feu du site n avait aucune des trois pieces qui le rendent applicable :
- aucune regle generee (resoudre_flux lit un hosts.yml ; le site a un inventaire
dynamique) -> commande nftables-site, branchee sur make flux
- le chemin du jeu de regles sortait du depot (inventory_dir vaut scripts/ pour
un inventaire dynamique) -> host_var explicite
- aucun nftables_admin_ssh : l exploitant administre PAR REBOND, la connexion
arrive avec l adresse de la patte de frontiere DANS LA ZONE VISEE. Le
generateur refuse desormais de produire des regles sans cet intrant.
Defaut attrape en LISANT le jeu de regles avant de l appliquer : la regle DNS de
site-dns-01 omettait 10.17.0.0/16. _supernets_voisins retire l instance montee —
juste chez un tenant, faux du cote du site, ou ca retire le locataire qu on
pilote. L appliquer aurait prive de DNS les quinze machines reconstruites la
veille.
MaxStartups du depot passe en host_var : dans le meta du role, il ne portait que
dans son play, et le passage de serveur_durci le remettait au defaut sans rien
dire. Un reglage qui depend de l ordre des plays revient en arriere.
Verifie depuis un locataire a travers le nouveau pare-feu : cache, forge, depot
(2 snapshots) et resolveur repondent ; l AC du site refuse, et c est correct.
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CONSTAT DE L EXPLOITANT, PAYE EN ANOMALIES : convertir une machine deja installee
d `i440fx` a `q35` produit une serie de pannes dont chacune ressemble a autre chose
qu a sa cause. Ce n est pas une correction, c est une transplantation.
LE MECANISME, ECRIT POUR QU ON NE LE REDECOUVRE PAS : `i440fx` est un chipset PCI,
`q35` est PCIe. La topologie des bus change, donc les NOMS D INTERFACES
PREDICTIBLES changent avec le chemin PCI (enp0s3 -> enp1s0) et la machine perd le
reseau ; les chemins de disques bougent ; l ordre d enumeration suit.
C EST AUSSI POURQUOI SET-OPS N UTILISE PAS L IMAGE CLOUD OFFICIELLE DE DEBIAN :
`genericcloud` est livree configuree pour `i440fx`. Une machine nait `q35`, ou elle
ne le sera jamais proprement — et c est ce que l installation depuis l ISO garantit.
Ces deux lignes de la procedure n etaient qu une ligne de tableau. Elles portent
maintenant leur pourquoi, et le SITE les declare comme DONNEES (cle `gabarit`),
plus seulement comme prose.
`make gabarit-etat` compare le gabarit reel a ce que le site declare de lui.
ON VERIFIE LA SOURCE, PAS CHAQUE COPIE. Ma premiere version gardait le CLONAGE : la
propriete s herite, donc verifier chaque clone coute a chaque creation sans rien
dire de plus que verifier le gabarit une fois. Retiree.
TROIS FOIS J AI DEVINE LA FORME DE LA REPONSE AU LIEU DE LA REGARDER — regex_search
a groupe qui rend None, proxmox_vm_info sans `config: current` qui ne rend que
l etat. La garde a declare « ? » sur une VM parfaitement conforme : une garde qui
crie toujours est pire qu aucune, on apprend a l ignorer.
A la demande et non dans `make prouver` : ce controle exige le cluster, que le
harnais ne suppose pas joignable. Meme nature que genome-etat et underlay-plan.
Controle negatif verifie : declarer i440fx fait echouer, rc=1.
make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 56 OK, 0 echec.
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REFABRIQUE (VMID 9006, modeleSetOPS-minimal). Quatre roles au lieu de dix-sept :
qemu_guest_agent, cloud_init, sudo_ansible, ssh_baseline — des conditions
d existence, pas des choix d efficacite. Tout le reste vient du socle, et P56 refuse
qu un role retire ne soit repris par personne.
FABRIQUE CHEZ LE SITE, ET C EST LA DECISION QUI COMPTE. « Les ressources du SITE
font autorite pour tous ses artefacts ; elles servent les tenants jusqu a ce qu ils
s emancipent. »
Il se fabriquait DEHORS : `-i "<ip>,"` ne porte aucun group_vars, donc ni mandataire
ni resolveur. L ancien gabarit allait chercher ses paquets chez Debian et resolvait
chez l ancien LAN — 192.168.10.10, lu sur la VM 99998. Le site avait son cache et
son resolveur, et son propre artefact les ignorait.
Desormais la fabrication DERIVE ses ressources du plan du site (underlay --adresses)
et tourne sur le reseau du genome. PROUVE : dix requetes de 10.0.33.31 servies par
site-cache-01, resolveur pose a 10.0.34.11.
L IDENTITE DU GABARIT VIENT DU SITE, PLUS DU TENANT. `proxmox_clone_vmid_modele`
vivait dans les group_vars de l ecosysteme : deux tenants pouvaient cloner deux
gabarits differents sans que rien ne le dise, et un tenant decidait d un objet dont
descend chaque VM de chaque ecosysteme. Meme mouvement que l INDEX (2026-08-25) : le
site ALLOUE, le tenant RECOIT. Cle `gabarit` du plan du site, lue par
underlay --gabarit.
PIEGE FERME EN CHEMIN : creer-vm passait VMID_MODELE="$SETOPS_VMID_MODELE" a
cloner-vm, or inventory_host.py n emet PAS cette variable. Elle valait donc le VIDE,
et ce vide ECRASAIT la valeur derivee — le gabarit du tenant reprenait la main sans
bruit.
ET UN PIEGE DEJA DOCUMENTE, PAYE UNE TROISIEME FOIS : le chemin du controleur
contient une espace, et `lookup('pipe', ...)` le decoupait. Guillemets.
EPROUVE DE BOUT EN BOUT : VM clonee du gabarit minimal — nom, adresse, machine-id
neuf, cle d hote regeneree, agent invite actif ; puis socle applique dessus,
changed=5, 0 echec, auditd compris. VM d essai retiree.
make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 56 OK, 0 echec.
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docs/filiation-emancipation.md decrit quatre temps et n en outillait que trois. Le
quatrieme est celui qu on oublie : « une emancipation non prouvee est une
emancipation non faite ».
SONDER NE PROUVE RIEN. Verifier que le service local repond ne dit pas si l amont
sert encore — le depot le disait deja du cache : « tant qu internet repond, un apt
update qui reussit ne dit pas d ou vient l octet ». L instrument COUPE donc l amont
et refait marcher la chose.
LE MEME ESSAI REND LES DEUX VERDICTS, et c est ce qui le rend honnete :
coupe, la fonction marche -> EMANCIPE, et c est prouve
coupe, la fonction casse -> PAS EMANCIPE, dependance prouvee REELLE
Le second n est pas un echec de l outil, c est son CONTROLE NEGATIF rendu par la
meme commande. Une preuve d emancipation incapable de montrer la dependance qu elle
mesure ne prouverait rien le jour ou elle passerait au vert.
UN TEMOIN PRECEDE LA COUPURE : la fonction marchait-elle seulement avant ? Sans lui,
une panne preexistante se lirait comme une dependance.
LA COUPURE EST GARANTIE REVERSIBLE : une TABLE nftables dediee, jamais une regle
glissee dans une table existante — elle se retire d un geste et ne peut pas laisser
d etat partiel. Le bloc `always` la retire meme si la mesure echoue ou si le play
est interrompu, et une tache verifie ensuite qu elle a bien disparu.
MESURE LE JOUR DE SA NAISSANCE, les deux verdicts sur du vrai materiel :
obs-01 / resolveur PAS EMANCIPE — plus aucune resolution des la coupure
forge-01 / artefacts EMANCIPE — apt installe, cache du site coupe
Ce second verdict a ete DOUTE puis verifie : apt aurait pu reussir en rejouant des
listes fraiches. Refait avec un dossier de listes NEUF, amont coupe : reussit
quand meme. Le cache sert vraiment son contenu.
make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 55 OK, 0 echec.
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L insemination avait ete conduite A LA MAIN depuis le runner du site — hors du
depot, donc sans preuve. Elle a maintenant sa cible :
make inseminer TENANT=OPS-Chezlepro
TENANT= PLUTOT QUE LE SYMLINK instance : le runner du SITE amorce PLUSIEURS
locataires ; pointer un lien global sur l un d eux le ferait se prendre pour ce
tenant. Il en NOMME un par commande. Ca borne aussi le couplage que creer-vm
imposait en silence — rien ne disait sur quels tenants ce lien pouvait pointer.
L HOTE SE DERIVE : celui qui porte serveur_ops_tenant. Meme critere que le flux
d insemination et que la cle SSH du runner — le meme mot borne les trois pouvoirs.
P54 GARDE LA LIGNE DE PARTAGE la ou elle glisserait sans bruit. Les deux couches
retenues sont les seules qui ne reclament aucun secret. Le jour ou l on en
ajouterait une, le deploiement echouerait chez le tenant sur une valeur vide, et ce
message ne dirait pas qu un POUVOIR a ete franchi. Controle negatif : ajouter
client_pki, la couche suivante, fait echouer la preuve.
UN GARDE-FOU EXISTANT A INTERCEPTE UNE INSEMINATION MAL DIRIGEE. Le make parent
exporte SETOPS_INVENTAIRE ; ma resolution en heritait et visait l inventaire d un
AUTRE ecosysteme. Le refus vient d inventory_rules, pas de la cible — exactement
l erreur qu un runner servant plusieurs locataires commettrait en silence.
make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 54 OK, 0 echec, 0 saute.
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Trois faux diagnostics en une journee, tous dus a l instrument et aucun au
composant. curl et bash /dev/tcp ecrasent quatre causes incompatibles dans le meme
mot : ouvert, une POLITIQUE qui refuse, une machine ABSENTE, et la frontiere muette.
LE MEME CODE DIT DEUX CHOSES SELON LE DELAI, et c est la distinction qui a coute le
plus cher : EHOSTUNREACH immediat = pas de route ; le meme apres trois secondes =
il n y a pas de machine, c est l ARP qui renonce. Les confondre a fait appliquer un
pare-feu pour reparer un vide. est pure, donc gardee par un test qui
exige que les deux ne se lisent jamais pareil.
LA GARDE ECHOUAIT DU COTE SILENCIEUX. L outil dit par quelle SOURCE le paquet part
et refuse de conclure sur une passerelle anycast — le piege qui m a fait declarer
muet un REJECT qui emettait bien ses RST. Ma premiere version rendait « pas
anycast » quand inventory_rules manquait, c est-a-dire sur un hyperviseur ou l on a
copie le seul fichier : precisement la ou le piege se produit. Une garde qui echoue
doit crier, pas se taire.
ET « NON CONCLUANT » EST UN RESULTAT : sur une source anycast et un silence, l outil
ne tranche pas, il dit quoi faire — compter les paquets du cote qui refuse, ou
sonder depuis une VM.
TCP seulement, et c est dit : UDP n a pas de poignee.
Valide contre le reel depuis ops-01 : trois cas sur quatre, le quatrieme attendant
deux machines vivantes dans un meme tenant.
make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 53 OK, 0 echec, 0 saute.
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Decision de l'exploitant : chaque runner est maitre de sa voute et en detient la
cle. C'est ce qui rend un runner autonome, donc ce qui rend l'emancipation
atteignable. Elle exigeait un prealable, mesure ce matin : UN SEUL mot de passe
ouvrait les SIX voutes de la flotte, celle de la fabric comprise.
DISTRIBUER AVANT DE SEPARER AURAIT ETE PIRE QUE LE STATU QUO : poser « la » cle
sur chaque runner rendait chaque runner capable d'ouvrir les autres. Compromettre
le plus petit locataire donnait les secrets de l'hebergeur.
Cinq cles, une par ecosysteme, sous ~/.config/setops-vault-<depot>. Verification
croisee apres rechiffrement : la diagonale, et rien qu'elle. L'ancienne cle
maitresse n'ouvre plus aucune des six.
UN SEUL MOT DE PASSE NE POUVAIT PLUS SUFFIRE, et pas pour la raison qu'on croit :
`cloner_vm_debian.yml` charge la voute du TENANT puis celle de l'UNDERLAY dans la
meme execution. `ANSIBLE_VAULT_IDENTITY_LIST` en porte plusieurs et les essaie
toutes — un seul export suffit pour les 28 appels a ansible-playbook, sans en
toucher un seul. La liste se derive dans scripts/voutes.py.
CE QUI BORNE LE POUVOIR N'EST PAS LA LISTE MAIS LA PRESENCE DES FICHIERS. Sur le
poste, toutes les cles sont la — c'est l'humain qui les detient toutes, et P03 lit
les inventaires de tous les freres. Sur un runner, une seule existe. Le code est
identique, le pouvoir ne l'est pas.
DEUX PREUVES ONT DIT CE QUI MANQUAIT. P03 est tombee des la separation : elle lit
les inventaires voisins, donc il lui faut leurs cles — c'est elle qui a etabli que
la liste devait couvrir le voisinage. P16 s'est mise a SAUTER : sa garde ne
connaissait que ANSIBLE_VAULT_PASSWORD_FILE. Une preuve sautee se lit trop
facilement comme une preuve passee.
COUT ASSUME : le chiffre et sa cle cohabiteront sur la meme machine des que les
runners recevront la leur. Le pari tient parce que le perimetre est borne.
Les six voutes sauvegardees avant rechiffrement. L'ancienne cle maitresse reste
sur le poste : la retirer est une decision, pas un nettoyage.
make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 52 OK, 0 echec, 0 saute — sans
ANSIBLE_VAULT_PASSWORD_FILE.
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Le flux etait declare et applique ; il manquait l'IDENTITE. Le runner du SITE
atteignait la porte de ops-01 sans avoir de cle.
LE PIEGE COMPTE PLUS QUE LE CORRECTIF. La cle s'injecte au CLONAGE, et `creer-vm`
cree TOUTES les machines d'un tenant. L'injecter a chaque clonage aurait donne a
l'hebergeur un acces SSH a la flotte entiere de chaque locataire, en silence — ca
aurait defait a la couche IDENTITE ce que le pare-feu venait de borner a la couche
RESEAU. Le meme critere gouverne donc les deux : porter `serveur_ops_tenant`.
`SETOPS_CLES_AMORCAGE` est vide partout ailleurs. Elle S'AJOUTE a celle de
l'exploitant, elle ne la remplace pas : c'est l'humain qui arme.
La cle vient du PLAN DU SITE, pas du disque local : materialiser depuis le poste
et depuis le runner doit produire la meme VM.
DEUX COUCHES MANGEAIENT LES ESPACES. Proxmox rendait `SSH public key validation
error` — message muet sur la cause. Isole par un CONTROLE (rejouer sans la cle :
la tache passe), puis par la mesure de ce qui arrivait au module :
"sshkeys": "ssh-ed25519" <- le premier mot, rien d'autre
J'ai accuse `make` d'abord ; c'etait `ansible-playbook -e cle=valeur`, qui decoupe
AU SHLEX. D'ou l'environnement pour le transport et `-e '{...}'` en JSON pour
l'entree. (Un scalaire YAML plie ne produit pas non plus de saut de ligne.)
TROIS TESTS QUI NE GARDAIENT RIEN. `test_inventory_host` inscrit ses tests dans une
liste explicite ; mes deux nouveaux n'y etaient pas — definis, jamais joues. La
garde d'exhaustivite ajoutee en a trouve un TROISIEME le jour meme,
`test_etiquette_vlan_repli_et_vide_explicite`, jamais inscrit depuis sa creation :
inscrit, il levait un KeyError sur une fixture qu'il lisait mal. Un test non
inscrit est pire qu'un test absent : on croit l'avoir.
PREUVE, AVEC SON CONTROLE NEGATIF :
runner du SITE -> ops-01 ops-01 10.17.19.41/24 entre
runner du SITE -> 10.17.19.21 Connection timed out refuse
make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 52 OK, 0 echec.
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`creer-vm` confirmait son succes en attendant une reponse SSH. Le runner du SITE
materialise le terrain de TOUS les tenants, mais la frontiere lui refuse d'entrer
chez eux — c'est le sens meme de leur isolation. La premiere VM qu'il a creee a
donc ete declaree en echec apres 600 secondes alors qu'elle tournait, avec
l'adresse exacte que le plan lui destinait :
Attente de SSH sur ops-01 ............ ECHEC: injoignable apres 600s.
LA TENTATION ETAIT D'OUVRIR LE SSH du runner vers tous les tenants. Ca aurait
repare la mesure en detruisant ce qu'elle protege : une machine capable d'entrer
chez chaque locataire est precisement ce que cette architecture refuse d'avoir.
L'agent invite repond sans rien ouvrir — l'API des hyperviseurs est deja le flux
par lequel la VM vient d'etre creee, donc qui peut la creer peut la voir naitre —
et il PROUVE DAVANTAGE. « Quelque chose ecoute sur le port 22 » ne dit ni quel
systeme a demarre, ni si cloud-init a pose la bonne adresse. Sur ops-01 :
10.17.19.41 portee sur asgard — Debian GNU/Linux 13 (trixie) 6.12.101
Ses echecs distinguent deux causes tres differentes : « la machine demarre mais
rapporte une AUTRE adresse — cloud-init, ou le pont sur lequel elle est posee »,
et « introuvable sur la fabric ».
ATTENDRE LA DISPONIBILITE A CHANGE DE MAIN. Guetter cloud-init et la liberation de
dpkg appartient a qui va CONFIGURER : `deployer` le fait desormais, la ou il se
contentait d'un `ping` unique. Il y gagne ce qu'il n'avait pas — attendre le verrou
APT, faute de quoi la premiere couche echouait dessus. Contrepartie assumee : un
nom d'hote errone patiente au lieu d'echouer vite ; echouer vite interdirait de
chainer creation et deploiement, le geste central d'une reconstruction.
P52 garde le couplage ferme. Deux controles negatifs verifies.
make prouver : CONFORME, 52 OK, 0 echec.
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Decision de l'exploitant : la forge du SITE fait autorite pour le genome. Toute
autre copie — y compris celle d'ou le moteur a ete pousse jusqu'ici — est un
MIROIR.
Un ecosysteme se reproduit depuis la forge de son site : c'est de la qu'il clone
son moteur, ses plans, ses modeles. Si l'autorite est ailleurs, cette forge
devient un cache qu'on croit a jour — et le 2026-08-26 elle etait quatre commits
en arriere sans que rien ne le signale, dont le correctif qui desarme le pare-feu
Proxmox.
UNE AUTORITE QU'ON NE VERIFIE PAS EST UNE AUTORITE QU'ON SUPPOSE.
`make genome-etat` confronte, depot par depot, ce que le poste porte a ce que la
forge porte. Il REFUSE en cas d'ecart plutot que de le signaler : un ecart connu
et tolere redevient un ecart oublie, et la commande qui le corrige tient en trois
mots. Il dit aussi quand la copie locale n'est pas propre — des commits pas
encore faits sont une autre forme de retard.
Mesure au passage, et traitee plutot qu'ignoree : le premier contact avec la
forge echoue une fois sur six — poignee TLS expiree, puis cinq reponses de suite.
Ce n'est pas le chemin, qui est prouve ; c'est l'acceptation TLS apres un temps
d'inactivite. Les deux cibles reessaient.
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`serveur_ops` et `serveur_ops_site` sont deployes sur `site-ops-01` : le moteur,
les plans des trois tenants, les collections hors ligne, et la voute de
l'underlay deposee CHIFFREE. Le site a son runner.
DEUX FORMES DE RUNNER, ET UNE SEULE ETAIT PREVUE.
`serveur_ops` exigeait un depot `role: instance` et un `serveur_ops_instance` —
la forme d'un runner de TENANT, qui pilote un ecosysteme, monte son plan par le
lien `instance`, detient sa voute.
Un runner de SITE ne pilote rien : il MATERIALISE le terrain que d'autres
occuperont, et son inventaire est dynamique. Son plan declarait donc ses depots
de tenants en `role: tenant`, a dessein et avec ses raisons ecrites — et le role
le refusait au nom d'une exigence qui ne le concernait pas. Il exige desormais
que le runner pilote QUELQUE CHOSE, sans prescrire quoi.
Et il posait le lien quand meme : `serveur_ops_instance: ""` donnait
`instance -> /opt/setops/`, un repertoire qui n'est l'ecosysteme de personne. Un
lien qui existe et ne designe rien est pire qu'un lien absent : tout ce qui le
suit croit avoir trouve une instance.
LE CERTIFICAT COUVRE LES NOMS DU SERVICE.
`client_pki` ne mettait dans ses SAN que le FQDN, le nom court et l'IP. Le
clonage du genome a bute dessus : « certificate subject name
(site-forge-01.genese.internal) does not match target hostname
'forge.genese.internal' ». Le nom declare `expose:` etait publie partout —
plancher, zone DNS — et couvert nulle part.
Les expositions que cet hote SERT REELLEMENT entrent maintenant dans le
certificat. Un certificat qui revendiquerait le nom d'un service rendu ailleurs
serait une usurpation, pas une commodite.
`make genome-pousser` — LE RUNNER POUSSE, LE POSTE NE ROUTE PAS.
La forge du genome vit DANS le site, sur un reseau que le poste de l'exploitant
ne route pas. On ne perce pas un chemin pour lui : on lui retire le role. Le
poste emballe les commits dans un `git bundle` — un fichier, verifiable, qui ne
demande aucun reseau — et le runner verifie, avance EN AVANCE RAPIDE SEULEMENT,
puis pousse avec SA cle, autorisee en ecriture sur ces depots-la seulement.
Ce qui est pousse se DERIVE de `serveur_ops_depots`. `DEPOT=<nom>` en cible un
seul.
Trois pieges rencontres, tous inscrits dans le code : l'outil ne peut pas etre
supposé present sur le runner (il ne recevrait cette version qu'APRES la poussee
qu'elle sert a faire — le controleur le porte) ; la branche n'est pas toujours
`main` (deux depots vivent sur `master`, et le plan le declarait deja) ; le
dossier des depots freres contient un espace, d'ou `argv` et non `cmd`.
Le juge n'est pas le journal du playbook mais LA FORGE : on demande a son API ce
qu'elle porte, et on refuse si ca differe de ce que porte le runner. Six depots
verifies.
Pourquoi ca comptait : la forge du site etait restee quatre commits derriere le
poste, sans que rien ne le signale — dont le correctif qui desarme le pare-feu
Proxmox. Un ecosysteme qui se reproduit depuis une forge en retard reproduit ses
defauts.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le site portait trois services sur les sept du modele `origine`. Sa forge servait LE
GENOME EN CLAIR et aucune de ses machines n'avait de certificat — donc aucun chiffrement
est-ouest, ce que la doctrine zero-confiance interdit. site-pki-01 (step-ca) et
site-dns-01 (PowerDNS + resolveur colocalises) rejoignent les trois autres.
Quatre defauts que le site a fait tomber, chacun invisible chez un tenant :
- DNS bloque par notre propre default-deny. Un tenant a son resolveur DANS son reseau
et ne traverse jamais la frontiere ; le site interroge la sienne. La regle est derivee
de `site.dns_amorcage`, destination declaree, jamais `any`.
- serveur_cache_site n'installe rien : il marque un cache et lit les variables de
serveur_artefacts. Les defauts d'un role ne sont en portee que dans le play qui
l'inclut — une dependance de role regle l'ordre ET la portee.
- resoudre_idp partait meme avec OIDC desactive, et exigeait un plan. La resolution
suit desormais l'usage.
- le plancher /etc/hosts etait VIDE : `hotes_actifs` n'existait pas dans l'inventaire
du site. Un role qui reussit en n'ecrivant rien est la pire forme d'echec.
Une machine du site peut desormais se configurer (`variables:`), appliquee en dernier :
ce qu'une machine declare d'elle-meme prime sur ce que le site declare pour toutes.
Verifie et non suppose : systemd disait `active` mais rien n'ecoutait sur 443 — step-ca
sert sur 8443. La zone souveraine resout et la recursion marche, mesurees sur la machine.
42 preuves vertes, ansible-lint profil production.
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Le commit dc92f01 justifiait le retrait des roles de site de patient 0 par « patient 0
est un tenant comme les autres, c'est meme tout ce qu'il prouve ». C'est FAUX.
Un tenant ordinaire existe POUR SES GENS : Chezlepro heberge de l'identite, du courriel,
de la collaboration. Patient 0 n'heberge que LA LIGNEE. Il est l'ecosysteme d'origine et
le detenteur du genome, et il le reste.
Ce qui le quitte, ce sont deux responsabilites de SITE qu'il tenait faute d'un SITE
capable de les porter — a l'epoque un site n'etait qu'un fichier de carte, sans machines.
Le SITE existe desormais comme objet a part entiere : le geste etait donc juste, seule sa
raison ne l'etait pas.
Le texte est corrige plutot qu'efface, dans le CHANGELOG comme dans les fichiers : une
doctrine juste appuyee sur une raison fausse finit toujours par se retourner.
42 preuves vertes.
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Toutes les VM naissaient sur le noeud du gabarit puis migraient. site-cache-01 est la
premiere a etre placee ailleurs, et elle a fait tomber quatre defauts enchaines :
1. l'URL de clonage visait le noeud de DESTINATION, alors que l'API veut celui qui DETIENT
le gabarit ; la destination se dit par `target`. D'ou un 500 sur tout clonage
inter-noeuds. Le noeud du gabarit se decouvre dans l'inventaire du cluster.
2. ce 500 etait avale par failed_when: false + no_log: true. Une assertion le releve
desormais, message de l'API compris.
3. l'attente interrogeait nodes/<destination>/tasks/<UPID> ; la tache vit sur le noeud du
gabarit. 60 tentatives x 10 s pour un clonage termine en 87 s, puis la suite qui reprend
sans un mot. Le noeud se lit dans l'UPID lui-meme.
4. la garde d'apres-attente retombait sur `exitstatus | default('OK')` : une attente qui
n'avait rien observe passait pour un succes. Elle exige d'avoir VU la tache s'arreter.
Et une taille de disque porte toujours son unite : `disque: 40` etait lu comme un
retrecissement, erreur toleree a raison — la machine naissait donc avec les 16 Go du
gabarit au lieu de 40, sans que rien ne le dise.
Le site declare enfin ce qu'il materialise (materialisation: gabarit, stockage,
clone_complet) au lieu de l'heriter du tenant actif.
Chrono : clonage reel 59 s et 87 s pour 3,3 Gio alloues.
42 preuves vertes, ansible-lint profil production.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
- site_machines.py : traduit une declaration d'underlay en SETOPS_*, que cloner-vm
consomme deja. Le clone reste le seul chemin eprouve.
- site_inventaire.py : inventaire DYNAMIQUE. Un site ne derivant de rien, sa declaration
est deja sa forme finale — un hosts.yml genere ne rendrait rien plus inspectable.
Les groupes sont les services : playbooks/groupes/<role>.yml trouve ses hotes seul.
- cibles site-decrire / site-inventaire / site-creer (CONFIRMER=true) / site-appliquer,
toutes independantes d'une instance montee : le site existe avant tout tenant.
- playbook de groupe manquant pour serveur_cache_site, et son classement en couche.
Le premier garde-fou de site-appliquer refusait un GROUPE vide : il ne pouvait jamais
se declencher (GROUPE a un defaut global). Le vrai risque, observe en le testant : un
playbook de tenant contre l'inventaire du site ne matche aucun hote et sort avec 0 — un
succes qui n'a rien fait. Refus desormais de tout groupe absent de cet inventaire.
42 preuves vertes.
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flotte-creer appelait `make creer-vm` une fois par hote, et chaque appel
ajoutait --ask-vault-pass. Quinze machines = quinze invites, quatre en
parallele, avec la sortie redirigee vers des journaux : l'exploitant est harcele
par des invites qu'il ne voit meme pas.
L'idiome existait DEJA dans deployer-tout, et je ne l'avais pas cherche : ma
premiere correction inventait une seconde facon de manipuler un secret. Deux
resolutions d'une meme question finissent par diverger -- la lecon de P41,
appliquee a un mot de passe.
Les deux cibles partagent maintenant un bloc unique, VAULT_UNE_FOIS.
Et une garde que ma premiere version n'avait pas : `-t 0`. Sans elle, un appel
non interactif restait bloque sur une invite que personne ne lit -- constate en
verifiant ma propre correction, qui a pendu deux minutes.
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Demande de l'exploitant : « l'underlay et son tenant doivent avoir chacun sa voute ».
CE QUI ETAIT FAUX. Le jeton d'API du cluster et la cle d'API de la frontiere vivaient dans
la voute de CHAQUE tenant. Patient 0 a du les recopier pour exister. Consequence : on ne
pouvait plus revoquer l'acces d'un locataire sans le revoquer pour tous — la faute des
neuf copies, appliquee aux secrets.
CE QUI EST POSE :
- `underlay.vault.yml`, chez l'hebergeur, a cote d'underlay.yml. Quatre secrets deplaces
(jeton Proxmox, cle et secret d'API OPNsense), retires des deux voutes de tenants.
- `proxmox_api.voute()` lit l'underlay APRES le tenant, donc l'hebergeur fait foi ; un site
non encore migre continue de fonctionner sur son ancienne voute.
- `appliquer_opnsense._voute()` n'a plus sa propre lecture : elle appelle celle du cluster.
La reecrire aurait fait une dixieme copie le jour ou l'on refermait les neuf autres.
- Le playbook de clonage charge la voute de l'underlay APRES celle du tenant, par la meme
derivation que proxmox-hebergeur.yml : le symlink designe deja l'hebergeur.
- `voute.py` sait que ces secrets ne sont plus attendus chez un tenant (P18).
EPROUVE SUR LE REEL, apres retrait des cles chez les deux tenants : l'API du cluster
repond, le devis de placement est conforme pour les deux ecosystemes, le devis de
frontiere se genere (86 objets), le SDN est convergent.
UNE PRECAUTION APPRISE EN CHEMIN : le premier essai a ecrit la voute EN CLAIR avant de la
chiffrer, et le chiffrement a echoue — il a fallu detruire le fichier. La sequence est
desormais l'inverse : chiffrer dans un dossier de travail, ne deposer que le resultat.
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Demande de l'exploitant : « il faut vraiment faire une distinction entre l'underlay et les
tenants. Definis bien la frontiere entre les deux mondes. L'underlay et son tenant doivent
avoir chacun sa voute. »
LA DOCTRINE (docs/frontiere-physique-virtuel.md) : qui possede quoi, ou ca vit, qui
l'administre. Et la regle qui la rend operante — UN TENANT NE DETIENT JAMAIS UN SECRET DU
MONDE PHYSIQUE. Aujourd'hui chaque tenant porte le jeton d'API du cluster ; patient 0 a du
le recopier pour exister. C'est la faute des neuf copies, appliquee aux secrets : une
valeur qui vit a N endroits diverge, et on ne peut plus en revoquer une sans les autres.
L'INSTRUMENT (`make underlay-plan`) confronte le fichier au reel : l'API du cluster pour
les adresses REELLEMENT portees, une sonde TCP pour ce qui repond. N'ecrit rien.
CE QU'IL A TROUVE, des le premier passage :
management 10.0.0.0/24, stockage 10.0.1.0/24, ceph 10.0.2-3.0/24 -> PERSONNE
transit 10.0.4.0/24, vxlan 10.0.5.0/24 -> occupes (3 noeuds)
portes par les noeuds et declares NULLE PART : 192.168.11.x (la vraie gestion),
10.11.5-7.x, 192.168.50.x, 10.1.110.254
La frontiere avait deja migre vers 10.17.0.1 ; les hyperviseurs, non. Le fichier decrivait
le monde d'avant — et c'est pour cela que la regle d'admin de patient 0 atterrissait sur
`wan`, ou elle n'aurait jamais laisse passer personne.
DEUX PRECAUTIONS ECRITES DANS L'INSTRUMENT, apprises en l'ecrivant :
- l'AUTORITE DEPEND DU ROLE. L'API de Proxmox connait ses hyperviseurs, et eux seuls.
Declarer un commutateur « porte par personne » parce que le cluster l'ignore, c'est
accuser le monde de ce que l'instrument ne voit pas.
- « pas joignable d'ici » n'est pas « absent ». Les reseaux de CHEMIN (transit, VXLAN,
stockage) ne sont jamais joignables de l'exterieur, par construction (D-78). Le premier
jet les declarait morts.
Le devis a donc corrige DEUX FOIS sa propre facon de mesurer avant de rendre un verdict.
RESTE, dans l'ordre : ecrire dans underlay.yml ce qui EST ; separer les voutes ; et alors
seulement appliquer la frontiere.
make verifier 41/41.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Un ecosysteme Set-OPS ne se reproduit pas depuis ses machines, mais depuis QUATRE depots :
le moteur, le plan du tenant, le depot de l'hebergeur (sa fabric) et les modeles. Perdre
les VM coute du temps ; perdre ces quatre-la coute l'ecosysteme. Rien ne les nommait.
`scripts/genome.py` les DERIVE au lieu de les declarer : le moteur est ce depot,
l'instance vient de SETOPS_INSTANCE, l'hebergeur se lit du symlink underlay.yml, et les
modeles se reconnaissent a leur FORME — des plans en sous-dossiers, aucun a la racine.
Deux criteres appris d'un faux positif : sans le second, le detecteur designait le lab,
qui porte un lien `OPS-Technolibre -> ../OPS-Technolibre` que le motif traversait. Un
lien vers un frere n'est pas un contenu.
Trois cibles : `make genome` (constater), `genome-inscrire` (ecrire la parente),
`genome-verifier` (tient-elle encore ?).
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Soir de reconstruction, VPN pas encore monte. `make placement-plan` — le devis qu'on lance
AVANT quarante minutes de deploiement — rendait `AttributeError: 'str' object has no
attribute 'get'` : dix lignes de trace Python pour dire « le nom `asgard` ne se resout pas
d'ici ».
En panne, `Cluster.__call__` rend {"_erreur": "..."} — un DICT. Le devis l'iterait comme
une liste, et un dict itere rend ses CLEFS. `Cluster.rate()` existait pour ca et n'etait
appele nulle part ici. Les quatre appels passent desormais par une garde qui nomme la
cause, l'hote interroge et le geste a tenter (resolution, VPN, jeton).
ET LE DEVIS MESURAIT LE MAUVAIS TENANT. `placement_du_tenant()` lisait `instance/` en dur :
viser patient 0 avec SETOPS_INSTANCE mesurait en silence le placement de l'instance
montee. Le verdict etait juste — pour l'autre tenant. Les deux portaient les memes quatre
valeurs, ce qui est exactement la circonstance ou l'erreur ne se voit pas. C'est la
HUITIEME resolution d'instance ou d'inventaire codee en dur trouvee en trois jours ; a ce
compte ce n'est plus une serie de bogues, c'est une piece manquante.
L'en-tete annoncait aussi « tenant instance » — le nom du lien, pas celui du tenant.
TROIS TESTS, aucun reseau touche (Cluster simule) : une panne devient un refus lisible ;
une reponse qui n'est pas une liste est refusee — c'est le cas silencieux, celui qui
franchirait la premiere garde ; le cas nominal traverse sans gene. Branches sur `make test`.
Verifie ensuite contre le cluster reel : le devis nomme « OPS-Patient0 » et confirme ses
quatre objets (asgard, TrueNAS, vmbr1, gabarit 99998).
make test OK ; make verifier 38/38 ; make ci 38/38.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Trente-huit preuves, des tests, un lint — et RIEN ne les executait sans qu'un humain tape
`make`. Le meilleur atout du depot dependait de ne pas oublier. Il a desormais une CI
(.forgejo/workflows/verifier.yml) et une cible qui la rejoue a l'identique : `make ci`.
CE QUE LA CI A TROUVE AVANT D'EXISTER. Ecrire le workflow supposait de repondre a une
question jamais posee : est-ce qu'un depot PUBLIC, seul, se tient ? Mesure sur un clone
nu : non, a cinq endroits.
- `make instancier` echouait sur le modele public — le tout premier geste du QUICKSTART.
Le Makefile forcait `principal/hosts.yml` alors que le modele vit en `production/` ; sa
precedence suit desormais celle du code (fichier, puis REPERTOIRE existant, puis defaut).
- P32 parcourait les 54 roles sans regarder ce que l'instance deploie. Elle passait sur
l'ecosysteme de reference PARCE QU'IL PORTE TOUT. Or les modeles sont des OFFRES : toute
offre plus petite que l'ecosysteme complet echouait son propre harnais, pour des services
qu'elle ne vend pas. Le perimetre se lit maintenant du plan (groupes de l'inventaire,
puis roles composes par leur playbook).
- P24 : le modele public ne declarait aucun reseau d'administration — une flotte qu'on
construit et ou l'on n'entre plus. `nftables_admin_ssh` est pose, avec le pourquoi.
- P33 : verifier_ports.py codait `instance/inventories/principal/hosts.yml` en dur.
- P32 et P24 lisaient le symlink `instance/` au lieu de SETOPS_INSTANCE.
Toutes de la MEME FAMILLE que P03 avant-hier : une resolution d'inventaire recopiee, une
variable d'environnement qui deborde de sa portee. Le depot en compte SEPT ; deux de plus
sont corrigees ici, et la septieme le dit en commentaire plutot que de le taire.
`make ci` NE TOUCHE AUCUN SYMLINK : le modele public est monte comme instance jetable,
vise par SETOPS_INSTANCE/SETOPS_UNDERLAY, detruit en sortant. Deux details mesures parce
que devines faux d'abord : l'instance jetable est un DOSSIER FRERE (la federation se
decouvre ainsi ; ailleurs, quatre preuves tombent) ; et SETOPS_UNDERLAY n'est pose QUE
pour la verification, sinon l'inventaire est ecrit avec une fabric et regenere avec une
autre — la commande fabriquait l'ecart qu'elle denonce.
RESULTAT : clone nu sans instance ni frere -> 38 OK, 0 echec, 0 saute. Depot de
l'exploitant avec ses 3 instances -> 38 OK, 0 echec, 0 saute. Aucun residu.
Et le lint du depot a refuse mon propre fichier de CI avant qu'il ne tourne une seule fois
(`on:` lu par YAML comme le booleen vrai). Le harnais mordait deja.
A AJUSTER AU PREMIER PASSAGE, ecrit en tete du workflow : l'etiquette `runs-on` doit
correspondre a un runner Forgejo enregistre, et le runner a besoin du reseau pour pip et
ansible-galaxy. Le vert de cette CI dira que le moteur et son modele public se tiennent —
pas que la flotte va bien : aucune VM jointe, aucune voute.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Un enregistrement du panneau « Intrants de base », a 13:48, a emporte 121 lignes
d'explications dans quatre fichiers — dont celle qui disait POURQUOI la valeur qu'on
venait de changer avait ete choisie (le plan de gestion reste en 10.0.0.0/24 tant que la
frontiere ne sait pas classer un second CIDR, D-61). Ces phrases sont la seule trace de
raisonnements qu'aucun code ne redit. `safe_dump` les effacait toutes a chaque
sauvegarde, en retriant les clefs au passage.
LE DEPOT CONNAISSAIT DEJA LE GESTE JUSTE. `_ecrire_intrants_fabric` (underlay.yml) et
`_ecrire_index_nomenclature` remplacent LA LIGNE sans toucher au reste ; leur commentaire
dit meme « un safe_dump les effacerait toutes ». Les quatre fichiers d'intrants n'avaient
jamais recu ce traitement. Ce qui manquait pour l'etendre : savoir remplacer une valeur
de LISTE, qui tient sur plusieurs lignes.
`_fusion_chirurgicale`, trois regles :
- une clef dont la valeur ne change pas n'est PAS reecrite (zero bruit au diff) ;
- les commentaires internes a un bloc remplace sont conserves, jamais juges ;
- une clef absente du fichier est ajoutee a la fin, jamais inseree au hasard.
La deuxieme est assumee : une explication devenue fausse survit a la valeur qu'elle
explique. Corriger une phrase est un geste humain ; l'effacer parce qu'un champ a bouge,
non. Meme principe que la fusion des clefs posee le 2026-08-10.
EPROUVE SUR LE FICHIER REEL, pas sur un exemple : l'enregistrement de 13:48 rejoue sur la
version d'avant (tiree de git) rend 41 lignes -> 41, 30 commentaires -> 30, 0 perdu, et un
diff d'UNE ligne. Neuf tests dans scripts/tests/test_gui_intrants.py, branches sur
`make test`.
DEUX FOIS LE MEME GESTE DESTRUCTEUR, SUR LE MEME CHEMIN : le 10 aout ce panneau perdait
des CLEFS (dns_amorcage, amorcage_acces_courriel — une VM qui nait sans resolution), le
18 des COMMENTAIRES. La premiere fois avait valu une fusion, pas un test. C'est le test
qui manquait.
Non touche, et dit comme tel : les registres (bases, applications, serveurs, domaines)
passent toujours par safe_dump. Ils sont structures et n'ont pas perdu de commentaires au
meme enregistrement — a reprendre si l'un d'eux en porte un jour.
make test 9/9 sur le nouveau fichier ; prouver 37 OK, 0 echec, 0 saute.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
J'avais ecarte le gabarit de P37 (« objet du cluster, pas une liste declaree »).
L'exploitant a releve que ce n'etait pas une raison de ne pas le verifier : ca
deplace la question du STATIQUE vers le DEVIS.
devis_placement.py interroge le cluster et confronte les quatre valeurs : le noeud
existe ; le stockage existe ET accepte `images` ; le pont existe SUR LE NOEUD
retenu ; le gabarit existe ET porte template=1 — cloner une VM ordinaire
fonctionnerait, et produirait quatorze copies d'une machine vivante.
AU PREMIER PASSAGE il a trouve une declaration perimee : vmbr3 n'existe plus sur
aucun noeud (disparu au passage du transport VXLAN sur les interfaces VLAN), mais
proxmox-hebergeur.yml le declarait encore depuis le 3 aout — et P37 le validait,
puisqu'elle valide la DECLARATION, pas le cluster.
Invisible jusqu'ici : flotte-creer surcharge le pont avec le VNet derive de chaque
zone, donc le defaut n'aurait morde que sur un `make cloner-vm` manuel. Corrige
des deux cotes ; le defaut des trois tenants passe a vmbr1, que le cluster nomme
lui-meme « VM (5Gig) ».
P37 et ce devis ne se remplacent pas : l'un garde la coherence entre deux
declarations, l'autre confronte la declaration au reel. Il fallait les deux pour
voir un pont disparu depuis dix jours.
P31 a refuse le script tant qu'aucune cible make ne l'atteignait.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Rien ne bornait `index`. supernet_de(300) rendait « 10.300.0.0/16 » : une CHAINE
qui ressemble a un reseau. Elle traverse tout le moteur sans bruit et n'echoue
qu'au premier ip_network() qui la lit, tres loin de l'index fautif.
La borne est posee A LA SOURCE (valider_index), pas dans un validateur de plan :
supernet_de, base3_de et vlan_de y passent toutes, donc aucune ne peut fabriquer
une adresse invalide — d'ou qu'on l'appelle : plan, GUI, devis ou test.
Elle protege un SECOND plafond, moins visible : a l'index 255 le VLAN vaut
3550+zone, sous les 4094 du 802.1Q. Un index a trois chiffres debordait aussi la.
Garde statique ajoutee au controle de federation (P21) : elle nomme le depot
fautif au lieu de laisser l'erreur remonter d'une bibliotheque.
LE TEST A TROUVE CE QUE LA RELECTURE N'AVAIT PAS VU : valider_index n'attrapait
que TypeError et ValueError, or int(float('inf')) leve OverflowError — un infini
faisait PLANTER la garde au lieu d'etre refuse.
test_underlay_bande_basse.py -> test_adressage_derive.py (il ne parlait plus
seulement de la bande basse). 12 cas, dont les refus.
Piege de structure au passage : les nouveaux cas, ajoutes apres le bloc
`if __name__ == "__main__"`, ne s'executaient pas — le bloc tourne avant que les
fonctions suivantes ne soient definies, et le compte affichait « 7 tests » au lieu
de 12. Un harnais qui compte ses propres tests doit etre lu.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
D-77 disait ou l'underlay doit vivre ; rien ne le verifiait. Une convention qu'on
n'outille pas pourrit en silence (D-70) — c'est ce qui a laisse la sauvegarde vide
pendant un mois.
Le controle disait l'INVERSE de la decision : underlay.py refusait tout
chevauchement avec un supernet tenant. Rendu plus FIN, pas plus strict :
son propre supernet, bande basse -> conforme (la regle)
son propre supernet, bande haute -> REFUS (collision avec ses zones)
supernet d'un AUTRE site -> REFUS (jamais reliables)
hors de tout supernet -> conforme (heritage 10.0.x, stockage 192.168.x)
La frontiere derive d'OCTET_ZONE, jamais ecrite en dur. Le site declare son `index`
dans underlay.yml ; sans lui on retombe sur la regle stricte d'avant D-77, sure —
Chezlepro reste donc conforme en 10.0.x tant qu'il n'a pas migre.
LE PIEGE, attrape par le test : un prefixe peut COMMENCER dans la bande basse et
deborder — 10.21.0.0/19 couvre les octets 0 a 31. La borne est evaluee sur toute
l'etendue du prefixe, pas sur son premier octet.
Deux de mes propres cas d'epreuve etaient mal choisis (10.21.14.0/23 et
10.21.12.0/21 se normalisent dans la bande basse) : il a fallu un prefixe qui
franchit reellement la frontiere pour eprouver la garde.
test_underlay_bande_basse.py : 7 cas, cable dans make test.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Question de l'exploitant : « ne devrait-on pas prendre les versions les plus
recentes ? » Non — resoudre « la derniere » au deploiement detruirait la
reproductibilite qu'on vient de prouver en rasant et remontant deux
ecosystemes, et ferait de chaque reconstruction une loterie. Six majeures de
Forgejo ne s'avalent pas en effet de bord d'un `make`.
Mais il avait raison de tirer le fil : L'ECART ETAIT INVISIBLE. Il a fallu
quatre requetes a la main pour decouvrir Forgejo 10.0.0 contre v16.0.2 publie,
Keycloak 26.0.7 contre 26.7.1, Nextcloud 34.0.1 contre 34.0.2, oauth2-proxy a
jour.
Le devis ne juge pas, il RENSEIGNE : un retard n'est pas une faute, il sort
donc en 0. Monter de version reste un acte explicite.
Ce qui le distingue d'une liste ecrite a la main : les versions epinglees sont
DERIVEES du depot. La source amont, elle, ne peut pas se deriver — elle depend
de l'editeur — et vit dans une table. TOUTE VERSION EPINGLEE SANS ENTREE DANS
CETTE TABLE FAIT SORTIR EN ERREUR : sans cette garde, un epinglage ajoute
demain vieillirait sans que personne ne le voie. Une exemption reste possible,
mais ecrite et motivee (deux le sont : la serie PHP de Debian, la version
PostgreSQL vide).
Eprouve dans les deux sens : un serveur_redis_version ajoute temporairement
fait sortir en 1 en le nommant ; retire, retour a 0.
Et il rappelle ce qu'on n'epingle PAS. Grafana n'a aucune version dans le
depot — le 13.1.1 vu dans l'historique apt etait ce que son depot servait ce
jour-la. Debian, Grafana, smallstep et Icinga prennent ce qu'on leur donne.
Deux regimes coexistent dans la meme flotte, et les taire donnerait l'illusion
que tout est maitrise.
Verifie : versions-mesurer code 0, garde eprouvee, prouver.py 35 OK.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le defaut note hier est corrige. `raser` concluait au succes sur la reponse
immediate de l'API : le DELETE rend un UPID et la main tout de suite, la
destruction se fait en tache de fond, et elle peut echouer APRES. Le
2026-08-10, six VM ont ete rapportees « detruites » alors qu'elles etaient
toujours la — la tache sortait sur « VM is locked (clone) », verrou laisse par
des clonages interrompus.
Confondre « demande acceptee » et « travail fait » est le pire mensonge
possible pour la SEULE commande destructive du moteur : on croit la place
libre, on relance la construction, et rien ne se cree sans qu'on comprenne
pourquoi.
_attendre_tache() relit l'UPID, interroge l'etat jusqu'a `stopped` et rend
l'exitstatus reel. Chaque VM est annoncee detruite OU en echec, avec la cause
telle que le cluster l'a donnee ; le compte final ne ment plus.
test_raser_resultat.py fabrique la situation exacte : un faux cluster qui
accepte tout puis rend une tache terminee en erreur. EPROUVE DANS LES DEUX
SENS — avec l'ancien comportement retabli temporairement il echoue en
designant le defaut, avec le correctif il passe. Raccorde a `make test`, donc
rejoue par P02.
Meme motif que le clonage corrige une heure plus tot, dans l'autre sens : une
operation asynchrone dont on ne verifie pas l'issue. Les deux venaient du
passage a des appels d'API directs, ou plus rien n'attend a notre place.
Verifie : make test vert, prouver.py 35 OK.
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Choisis sur le chronometrage d'une reconstruction complete (1 h 12 min 48 s,
phase par phase), pas sur l'intuition.
FORKS ETAIT AU DEFAUT (5) POUR 14 HOTES. Chaque play qui balaie la flotte —
socle, durcissement, enrolement PKI, les cinq agents — tournait en TROIS
vagues. Les gros roles n'en profitent pas : Nextcloud (10 min 55 s), Forgejo,
Grafana et Keycloak sont sur UN hote. Ce sont les couches larges qui payaient.
forks = 20 laisse de la marge au-dela des 14 actuels ; chaque fork est un
processus sur le controleur, pas sur les cibles.
LA CREATION DES VM SE FAISAIT UNE PAR UNE : 14 x 1 min 35 s = 22 min 08 s,
30 % du total, et surtout de l'ATTENTE (clone, demarrage, SSH, verrou dpkg)
sans le moindre recouvrement. flotte-creer en lance quatre a la fois,
ajustable par PARALLELE=n.
La sortie de chaque hote va dans SON fichier, recopiee ordonnee a la fin :
quatre clones ecrivant en meme temps donneraient un journal illisible, ce qui
serait un comble apres une journee a traquer des diagnostics masques. Le
marqueur `=== Creation VM: <hote> ===` reste emis en direct.
Et un echec n'est pas avale : le code de retour de chaque hote est relu, et la
cible sort en erreur si l'un a echoue — sinon _attendre-flotte partirait sur
une flotte incomplete.
Gains ESTIMES, a verifier par la prochaine mesure : ~15 min sur les clones,
~5 min sur les couches larges. Le troisieme levier identifie — l'archive
Nextcloud en .tar.bz2, decompressee sur un seul coeur — attend d'etre mesure.
Verifie : ansible-config confirme forks=20, make -n passe, prouver.py 35 OK.
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Question de l'exploitant : « je ne vois nulle part un MTU a 1450 ». Fondee.
Le 1450 existait bien — MTU_OVERLAY_DEFAUT dans underlay.py, dont P23 derive
sa garde (transport >= overlay + 50), pose par le devis SDN sur chaque zone,
et verifie sur le cluster. Mais il ne se propage pas a la carte de l'invite :
les 14 VM tournaient a 1500, et cloner_vm_debian.yml n'avait aucune occurrence
de `mtu`. La VM emettait donc des trames que son propre chemin ne pouvait pas
encapsuler — la panne que le registre des flux appelle « la plus couteuse a
diagnostiquer ».
Invisible parce que les 14 VM vivent sur asgard : deux VM du meme hyperviseur
communiquent par le pont local, sans encapsulation. Le defaut serait apparu au
premier eclatement de la flotte — c'est-a-dire quand il faudra heberger les
deux tenants ensemble.
Corrige en DEUX endroits, avec `mtu=1` (« herite du pont ») plutot que 1450 en
dur : juste en SDN comme hors SDN, et encore juste le jour des trames jumbo.
Le GABARIT le porte — proposition de l'exploitant, meilleure que la mienne :
elle couvre les clonages qui ne passent pas par le playbook. Et le playbook le
repose a chaque clone, parce qu'un gabarit se RECAPTURE et que ce qui n'est pas
versionne se perd en silence.
make mtu-mesurer (7e devis) rattache chaque hote a sa zone par son pont derive
et lit le MTU attendu dans devis_sdn.py. Ecart trouve sur 14 hotes du premier
coup, puis confirme corrige.
ET J'AI CASSE LA FLOTTE EN CORRIGEANT : applique aux cartes de VM EN MARCHE,
le changement detache et rebranche la carte sans que l'invite reconfigure son
interface. 0/14 joignables pendant trois minutes. L'agent qemu, independant du
reseau invite, a permis de constater et de redemarrer par l'API. Dans le
playbook la meme tache s'execute AVANT le demarrage du clone : aucun risque.
Sur une VM en service : poser la config, puis redemarrer — une seule d'abord.
Verifie : mtu-mesurer CONFORME 14/14 a 1450, prouver.py 35 OK, ansible-lint
production.
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Le socle pose l'un de DEUX fichiers dans /etc/nftables.conf : le ruleset
derive (table setops_flux) s'il existe, sinon un gabarit de repli plat (table
setops_filter) qui n'ouvre que le 22. Ce sont des ALTERNATIVES, jamais des
couches.
Mais le rechargement est `nft -f`, qui AJOUTE sans purger, et le fichier
derive retirait setops_flux — jamais setops_filter. Un hote passe du repli au
derive gardait donc DEUX chaines input sur le meme hook, toutes deux en
policy drop. Le paquet traverse les deux : seule l'intersection de leurs
accept passait.
Symptome parfaitement trompeur : AC debout, 8443 en ecoute, regle posee et
acceptante, ICMP entre les deux VM a 0,15 ms — et step ca bootstrap qui
expire. Il a fallu lire le ruleset entier pour voir la seconde table.
Le fichier derive retire desormais les DEUX tables (le repli portait deja
flush ruleset). Pas de flush ruleset cote derive : choix du depot pour ne pas
detruire de tables etrangeres, respecte.
Ce qui l'avait rendu possible : `make reconstruire` ne generait JAMAIS les
flux. `make flux` en est maintenant la premiere etape.
Et `no_log` a masque la cause trois fois dans la journee — dont au terme d'un
deploiement de 157 taches. Les taches concernees extraient desormais le
verdict a part (ce qui a echoue, quel code, quel message) sans toucher aux
en-tetes. Une garde qui protege un secret ne doit pas emporter le diagnostic.
Verifie : TLS OK depuis infra-dns-01 vers l'AC, une seule table nftables,
13/14 hotes deployes sans echec, prouver.py 34 OK, ansible-lint production.
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devis_expositions pose la question positive (une exposition declaree
repond-elle). Celle-ci manquait, et ce n'est pas la meme : un pare-feu peut
servir tout ce qu'on lui demande ET laisser passer tout le reste.
Rien n'y est saisi. Les cibles sont les ports REELLEMENT en ecoute (sonder un
port ferme ne prouverait rien du pare-feu) ; la politique attendue est lue
dans devis_opnsense.py, la source qui configure la frontiere.
scripts/sonde_tcp.py refuse de conclure : un CONTROLE (adresse ou personne
n'ecoute) avant tout verdict — s'il repond, le releve est declare NUL. Et
etablir n'est pas livrer : banniere, sinon requete HTTP, sinon poignee TLS ;
sans reponse le verdict est AMBIGU, jamais « ouvert ».
Deux pieges rencontres en le construisant, corriges et commentes sur place :
la sonde « tenant » s'executait sur le poste (dans un play connection: local,
delegate_to herite de cette connexion) ; et 2 s de lecture faisaient ressortir
un Postfix sain en AMBIGU (postscreen retarde sa banniere expres) — porte a
8 s, compense par du parallelisme.
Premier verdict, frontiere en l'etat : 38 ecarts, dont collab-01:9980 qui
livre vraiment un HTTP 200 depuis le poste. Releve sortant declare NUL.
Verifie : ansible-lint Passed, prouver.py 0.
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proxmox_clone_* pointent sur modeleChezlepro-travail (99998). L'ancien reste
sur le cluster — il porte encore un resolv.conf et une cle privee d'hote SSH
du reseau de fabrication ; a supprimer quand plusieurs VM seront nees du
nouveau.
Preuve par une machine, pas par lecture de config : web-dorsal-01 rase puis
recree par le chemin normal. Herite du nouveau gabarit un resolv.conf reduit a
ses commentaires, un machine-id neuf, une cle d'hote regeneree. Deploiement
complet sans echec, cinq devis CONFORME.
raser accepte --hote : les quatre verrous restent en vigueur, on ne fait que
RESTREINDRE la liste derivee du plan.
Releve, non corrige : le premier deploiement s'est interrompu sur
client_unbound, a l'instant de la bascule du resolveur vers 127.0.0.1 — sshd
fige sa resolution a l'ouverture de session (« banner exchange »). L'hote
repondait une minute plus tard et la reprise est passee integralement. C'est
une COURSE, meme famille que celles de la reconstruction.
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