- site_machines.py : traduit une declaration d'underlay en SETOPS_*, que cloner-vm
consomme deja. Le clone reste le seul chemin eprouve.
- site_inventaire.py : inventaire DYNAMIQUE. Un site ne derivant de rien, sa declaration
est deja sa forme finale — un hosts.yml genere ne rendrait rien plus inspectable.
Les groupes sont les services : playbooks/groupes/<role>.yml trouve ses hotes seul.
- cibles site-decrire / site-inventaire / site-creer (CONFIRMER=true) / site-appliquer,
toutes independantes d'une instance montee : le site existe avant tout tenant.
- playbook de groupe manquant pour serveur_cache_site, et son classement en couche.
Le premier garde-fou de site-appliquer refusait un GROUPE vide : il ne pouvait jamais
se declencher (GROUPE a un defaut global). Le vrai risque, observe en le testant : un
playbook de tenant contre l'inventaire du site ne matche aucun hote et sort avec 0 — un
succes qui n'a rien fait. Refus desormais de tout groupe absent de cet inventaire.
42 preuves vertes.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Une forge sert a deux choses que le meme logiciel confondait : porter le GENOME
-- meme contenu pour tous les tenants d'un site -- et heberger le TRAVAIL de ses
gens, qui est un service du tenant. La premiere se mutualise, la seconde non.
Lire le genome chez un voisin suppose de faire confiance a SON autorite. On ne
pose PAS cette racine dans le magasin systeme : `git config
http.<url>.sslCAInfo` limite la confiance a cette seule forge. Une porte, pas un
trousseau.
L'adresse est une IP : `forge.genese.internal` ne resout pas depuis un autre
tenant, et le certificat de l'edge porte l'IP dans ses SAN.
Effet de bord recherche : le genome devient disponible AVANT que la forge du
tenant soit debout. Un ecosysteme neuf n'attend plus sa propre forge pour se
remplir.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Patient 0 conflait trois roles : le denominateur commun, l'ecosysteme de
l'hebergeur de SITE-Chezlepro, et le detenteur du genome. Seul le premier est
generique -- il devient le modele `origine`.
Un modele n'a ni index reel, ni voute, ni parente, ni machines. Patient 0 avait
les quatre : c'est ce qui prouvait la confusion.
`origine` ne porte PAS serveur_ops_site ni serveur_cache_site : ce sont les
roles de l'hebergeur, et un client qui les recevrait aurait un pouvoir sur ses
voisins.
Trouve au passage : les six modeles prives portaient encore setops_plan_dir en
dur sur `instance/plan`. Corrige chez les instances il y a deux jours, il avait
survecu ici -- un deploiement par SETOPS_INSTANCE y aurait lu le plan d'une
autre instance.
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verifier_ports traitait depuis toujours un port non numerique comme « pas une
ecoute fixe ». Le generateur est-ouest l'envoyait tel quel a l'API Proxmox :
« invalid port 'derive' », six regles refusees. Une meme notion, comprise d'un
cote et pas de l'autre.
Sauter est la bonne reponse : depuis que le resolveur est la seule porte,
PowerDNS n'ecoute que sur 127.0.0.1:5300 -- aucune regle est-ouest n'a d'objet
pour lui. Les trois groupes t*-srv-powerdns sont retires.
Mais un flux qu'on n'applique pas doit SE VOIR : le devis recense et affiche les
ports sautes avec leur raison. Sans cette note, sauter proprement serait devenu
un trou silencieux.
Les deux devis sont clos. Flotte verifiee : DNS, Internet, apt, cache joignable.
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Une regle inter-tenant n'appartient ni a l'emetteur ni au recepteur : c'est le
site qui autorise un flux entre deux de ses tenants, et son runner qui prepare
le terrain.
Deux silences fermes dans le generateur de frontiere. flux_frontiere() ne
retenait que les flux `externe` -- or deux tenants vivent sur des VLAN routes
par la frontiere, leur trafic la traverse. Et un egress vers un voisin recevait
!SETOPS_INTERNES en destination : le port ouvert vers l'INTERNET. La destination
est desormais nommee.
Deux roles parce que meta/flux.yml est statique : un role unique aurait declare
l'ingress pour TOUS les caches -- maillage complet, visible au devis.
serveur_artefacts_site porte l'ingress, serveur_artefacts l'egress vers l'amont.
Debian est desormais telecharge une fois pour toute la fabric. Le cache du site
ne voit que des requetes agregees, jamais quelle machine installe quoi.
Rien n'est applique : le devis se lit avant.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Un seul cache existait -- celui de patient 0. Les trois autres instances et les
six modeles allaient chercher leurs paquets chez Debian, machine par machine.
Place sur la forge quand il y en a une (« la forge est la source », du code ET
des binaires), sinon sur l'hote des services d'infrastructure.
Voir docs/filiation-emancipation.md : le cache est MUTUALISABLE. Un ecosysteme
au premier age peut aussi bien pointer sur celui de son hote plutot que d'en
heberger un.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Mesure avant de decider : ~21 Mo de RSS par VM pour 28 a 189 requetes servies.
Le gain de cache est negligeable ; ce qu'on recupere, c'est un demon au lieu de
cinq et un endroit a regarder au lieu de cinq.
Pas sur la frontiere : un resolveur de SITE devrait connaitre la zone interne de
chaque tenant, et un tenant dont le resolveur vit chez l'hebergeur ne peut plus
s'emanciper avec. La recursion est generique, la zone interne ne l'est pas.
L'autoritatif se replie sur 127.0.0.1:5300 -- derive de la colocalisation, pas
declare a la main. Son port devient `derive` dans meta/flux.yml : les deux lient
53 mais sur des adresses differentes.
Deux pieges. Unbound refuse d'interroger une loopback par defaut : sans lever
do-not-query-localhost, toute la zone rendait SERVFAIL. Et le plancher
/etc/hosts MASQUAIT la panne -- getent repondait, dig disait SERVFAIL. La tache
de validation du role avait raison contre moi.
client_unbound n'installant plus Unbound, son nom mentait : client_resolveur.
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Le role lancait collabora/code dans Docker -- seule exception de la flotte au
principe « logiciel libre en natif ». Desormais : paquet coolwsd du depot amont,
systemd, derriere l'edge nginx. community.docker est retiree de requirements :
plus aucun role n'a besoin de Docker.
Eprouve avant d'ecrire, sur une Debian 13.6 reelle et sans rien installer :
apt-get install --simulate coolwsd resout jusqu'a « Conf coolwsd (26.04.3.1-1) »,
libgcc1 est fourni par libgcc-s1, et le depot CODE-deb est PLAT.
La configuration passe par un fragment systemd (--o:) : le coolwsd.xml livre,
439 lignes commentees, reste intact.
Trois outils du harnais ont pese. voute.py lisait les COMMENTAIRES : documenter
le nom d'une clef suffisait a l'exiger -- corrige, controle negatif fait. Et
verifier_intrants avait raison : une garde ecrite en deux morceaux promettait un
secret pour une console fermee ; reecrite en implication, elle dit le vrai
contrat.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
ssh_baseline gere les cles d'administration declarees au plan, avec un `etat`
par entree : revoquer devient un changement de plan, pas une visite sur chaque
machine. Pas d'exclusive -- il effacerait la cle de cloud-init et fermerait la
flotte a tout le monde.
cloud-init reecrivait /etc/hosts a chaque demarrage et effacait le plancher de
resolution. Constate sur infra-dns-01 apres un redemarrage : six entrees
perdues, revelees deux jours plus tard par un apt update qui ne resolvait plus.
requirements.yml ne declarait pas ansible.posix ni community.docker, pourtant
utilisees. Ca marchait chez le mainteneur, pas sur un runner. Et le cache des
collections suivait l'existence du fichier au lieu de son contenu.
Enfin : deux `when` sur une meme tache, c'est un seul -- le dernier. Le
check-mode avait disparu en silence.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
La ligne de partage est celle des voutes. serveur_ops calcule et configure --
voute du tenant, SSH chez lui. serveur_ops_site materialise -- voute du SITE,
API de l'hyperviseur, jamais de SSH chez un tenant.
Un runner par tenant qui materialiserait mettrait la voute du SITE en N
exemplaires. Un runner unique qui ferait tout traverserait le default-deny
inter-tenant et rendrait l'emancipation impossible.
Le role depose la voute CHIFFREE et relit l'en-tete apres avoir ecrit : sans
`decrypt: false`, Ansible dechiffre la source quand il detient le mot de passe
-- constate le jour meme, 776 octets en clair au lieu de 3465. Controle negatif
fait, la garde mord.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Un ecosysteme nait fils, peut rester mutualise par choix, et s'emancipe quand il
le decide. Le moteur avait rencontre ce motif trois fois sans le nommer :
client_artefacts_actif, serveur_ops_forge_externe, client_backup_cible.
serveur_ops_forge_externe etait citee par le registre des dependances ET par le
README, definie nulle part : l'exemption ne pouvait jamais s'appliquer. Elle
existe maintenant, avec un amont obligatoire.
Consequence pour les modeles : quatre n'ont pas de forge, ce ne sont pas des
lacunes mais des ecosystemes au premier age. Ils le declarent.
Reste a faire : l'instrument qui PROUVE qu'une emancipation a coupe le lien.
Sans lui, on croirait s'etre emancipe en restant dependant.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
deriver_nomenclature(...) or {} avalait l'echec : une fonction absente rendait
un dictionnaire vide, et la machine entrait dans l'inventaire avec
ansible_host: None. La generation se declarait reussie ; la panne serait
apparue au deploiement, sous une forme incomprehensible.
Revele en portant serveur_ops dans les modeles : presence-web range son socle
en zone 1 et n'a pas de categorie 4. Le defaut n'est pas apparu en ecrivant le
role ni en le deployant chez patient 0 -- il a fallu le porter ailleurs.
serveur_ops ne nomme plus patient 0 dans ses defauts : un ecosysteme distrait
aurait clone le genome d'un autre, en silence.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>