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51dae506fb icingaweb2 : le backend natif remplace un vestibule de trop
L exploitant : Icinga Web 2 permet nativement de gerer des comptes ; ce genre
d intervention n est pertinente que pour integrer Icinga a Keycloak chez les
tenants.

Le mode locale posait un auth_basic nginx devant le backend external. Ca
marchait, et ca reinventait une page de connexion devant une application qui en
a une — en privant l exploitant de la gestion des comptes dans l interface. Un
vestibule n a de sens que devant une application qui ne sait pas
s authentifier ; le GUI de Set-OPS est dans ce cas, Icinga Web 2 non.

Mode db : backend natif, groupes natifs, base a elle (les tables du moteur sont
reecrites par ses migrations). Le moteur pose UN compte d amorcage et ne
l ecrase jamais. D-66 redevient applicable sans annuaire, les groupes vivant en
base.

Deux pieges du renommage : une garde ecrite en negation a cesse de garder, et le
bloc de la base pose apres le rendu des .ini a produit un echec CENSURE par
no_log.

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2026-09-15 08:49:32 -04:00
95dc225037 l edge publie : trois noms en TLS verifie de bout en bout
expositions n etait resolu nulle part — ni par le pare-feu d hote, qui ne filtre
pas l egress, ni par le devis de frontiere. Il n avait jamais eu besoin de
l etre : chez un locataire le trafic edge vers amont ne traverse pas le boitier.
Au site il le traverse. Une declaration peut dormir des mois avant que la
premiere fabric ne la reveille.

Une regle par amont, avec son port. Jamais une regle large : ouvrir l edge sur
tout le site annulerait ce qu une zone de publication separee cherche a obtenir.

La meme faute qu hier, avalee de la meme facon : U au lieu de underlay_mod, et
un except Exception large a transforme le NameError en note plausible. Resserre
a OSError/ValueError — une faute de frappe doit faire du bruit.

Le schema de proxy_pass suit maintenant le port, et l amont TLS est VERIFIE
contre l AC interne : relayer en TLS sans verifier ne fait que deplacer la
confiance.

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2026-09-15 07:50:21 -04:00
fae3cc8838 l edge servait du snakeoil, et deux ecritures d une meme regle
Le certificat bouchon de Debian sur les trois noms. serveur_nginx l a pour
defaut, avec un commentaire d avant la PKI ; un locataire le remplace en
group_vars, l inventaire du site est dynamique et n en a pas. Les autres replis
rendaient un service muet — celui-la rend du TLS qui RESSEMBLE a du TLS : le
cadenas s affiche et rien n est prouve.

site_inventaire construisait sa propre liste d expositions, avec edge = le
groupe de l application. Vrai tant que le site n avait pas d edge. client_pki
retient un FQDN si son edge est un groupe de cet hote : aucun ne correspondait,
et le certificat ne portait que le nom de la machine. La boucle est remplacee
par un appel a expositions_des_applications.

Et la cicatrice de site-forge-01 — un cert renouvele n atteint personne tant que
son consommateur n est pas recharge — a ete refaite sur la machine suivante.

Les 6 noms sont maintenant servis et verifies contre l AC du site.

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2026-09-14 21:44:03 -04:00
4f68182ac6 l edge du site est debout, et quatre replis silencieux l ont retarde
Les quatre defauts ont la MEME forme : un repli qui rend un succes au lieu d un
refus.

1. Le gabarit dore porte l adresse du cache d avant le renumerotage, et
   site_inventaire derivait dns_amorcage sans deriver son jumeau
   artefacts_amorcage. Le site fournissait cette valeur a ses locataires sans se
   la donner a lui-meme.

2. opnsense_if_zones ignorait la zone neuve, et _if_de retombe sur l ancienne
   patte PLATE : 20 regles posees sur vlan030, correctes et jamais rencontrees.
   Le fichier documentait deja le meme incident un mois plus tot.

3. serveur_nginx chargeait domaines.yml sans condition — un SITE ne publie rien
   a l Internet et n a pas ce registre. Il releve maintenant ce qui existe.

4. Sans registre de domaines, l edge d une exposition retombe sur le GROUPE DE
   L APPLICATION, jamais serveur_nginx : le vhost genere faisait 43 octets et le
   deploiement rendait vert. Une derivation qui ne trouve rien ne se distingue
   pas d une derivation qui n a rien a trouver.

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2026-09-14 20:57:09 -04:00
5ecce4282a une console pour le site, et un repli qui ouvrait vers l Internet
Icinga Web 2 gagne un troisieme mode, locale : nginx authentifie en HTTP Basic
et pose REMOTE_USER, l application le croit. Un SITE n a ni annuaire ni Keycloak
— ce sont des services d ecosysteme. Ni backend LDAP ni backend de groupes : un
backend qui vise une ressource inexistante fait echouer chaque ouverture de
session. L habilitation nomme alors une personne, entorse a D-66 ecrite plutot
que contournee.

Deux pieges en chemin : resoudre_annuaire etait appele sans condition et tombait
sur NoneType has no len (default sans son second argument ne remplace pas None),
et le flux du role ne nommait que l edge — le site n en a pas, donc personne ne
pouvait entrer. serveur_grafana portait deja la reponse.

LE DEFAUT DU DEVIS : une sortie vers un role ABSENT de l ecosysteme retombait
sur !SETOPS_INTERNES, la forme de vers l Internet. La frontiere aurait autorise
la console a parler LDAPS a n importe quelle machine du monde, pour joindre un
annuaire qui n existe pas. C est une source vide ouvre le port, cote
destination. Trois regles du meme defaut etaient DEJA posees pour postfix.

La frontiere n est pas ecrite : elle porte la production, et le devis attend un
mot.

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2026-09-14 19:11:22 -04:00
c308c9c5b0 TLS des bases : le consommateur suit son serveur, il ne le devine plus
La supervision du SITE etait morte depuis 11:10 et rien ne le disait. icingadb
refuse par pg_hba — hostssl impose cote serveur, connexion en clair cote client.
icinga2 tournait, redis tournait, les sondes poussaient, et rien n atteignait la
base : les verdicts se calculaient dans le vide.

La cause est une seconde liste tenue a la main. tls_force allume hostssl ; chaque
consommateur avait SON interrupteur a allumer dans les group_vars. Chezlepro
avait les trois, le site avait le premier. serveur_forgejo disait pire que rien :
sslmode disable ecrit en dur, le contraire de ce que le serveur imposait.

resoudre_base expose resoudre_base_db_tls_force, lu dans les hostvars de la
machine qui PORTE la base. Les trois interrupteurs en derivent. Un serveur qui
ne declare rien ne force rien : on ne casse pas un ecosysteme qui n a pas
bascule.

P78 refuse une valeur ecrite chez un consommateur, et nomme les deux roles sans
reglage TLS plutot que de rendre un vert muet sur eux.

Apres : icingadb active, TLSv1.3 vu par PostgreSQL, 16 hotes et 88 services en
base. Les cinq sondes des marqueurs du site, INCONNU faute de deploiement,
rapportent leur phrase.

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2026-09-14 18:42:21 -04:00
d4bc3e48b7 nom public : la garde ne regardait qu un cote de la cloture
Le plan du site expose observatoire.genese.internal ; serveur_grafana devinait
grafana.<domaine>. Grafana fabriquait son root_url, ses liens d alerte et son
URL de retour OIDC avec un nom que rien ne sert.

C est mot pour mot le defaut du 2026-09-10, quatre jours plus tard, de l autre
cote : instancier derive <groupe>_hostname depuis ce jour-la et P67 le garde,
mais tous deux ne connaissent que l instance montee — donc un locataire.
L inventaire du site n en derivait aucun. Quatre devinettes sur cinq tombaient
juste par convention, et c est ce qui rendait le defaut invisible.

site_inventaire.py derive les cinq noms du plan. P67 lit maintenant les deux
inventaires — celui du site est dynamique, donc elle l EXECUTE au lieu de lire
sa source. Eprouvee dans les deux sens : 10 services sur 2 inventaires.

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2026-09-14 17:47:36 -04:00
392da4d3f5 fiche : les panneaux etaient caches derriere l exportateur
Le tableau des panneaux vivait DANS la condition de l exportateur. Le premier
role a declarer des panneaux sans exportateur — client_metrique, dont le job
node est universel — affichait « aucun exportateur declare » et cachait ses
quatre panneaux.

Une fiche qui tait ce qu un role declare est pire qu une fiche absente : elle
affirme que rien n existe.

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2026-09-14 16:34:51 -04:00
311f33d6f6 grafana : les panneaux declares deviennent des tableaux
La moitie qui manquait. Les roles declaraient leurs panneaux, Prometheus en
derivait ses cibles, les expressions repondaient, et rien ne les assemblait.

serveur_grafana lit les memes meta/metriques.yml que serveur_prometheus et en
assemble un tableau par role — la raison du panneau devient sa description dans
Grafana. Moisson des tableaux orphelins, prefixe setops-role- pour ne jamais
toucher un tableau ecrit a la main, JSON valide avant d etre pose (Grafana ne
tombe pas sur un tableau illisible : il le saute en silence).

client_metrique declare quatre panneaux sans exportateur — le cas symetrique.
Celui qui compte : la memoire disponible, depuis que le ballon est actif.

Eprouve sur le site : les deux tableaux charges dans le stockage unifie, un
temoin orphelin retire, les quatre panneaux de flotte a 10 series chacun.

Un panneau etait faux — /var/lib/lxcfs rapporte toujours zero octet libre et un
min() en meurt. Corrige en liste blanche : un montage inconnu manque au graphe,
ce qui se voit, au lieu de l ecraser.

P77 garde la table des unites : une unite inventee retombe sur short, lisible et
fausse. 76 OK.

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2026-09-14 16:32:30 -04:00
aac74f6043 supervision : les huit derniers roles, et deux defauts que l epreuve a trouves
Les 33 roles serveur_* declarent maintenant une sonde. Les huit qui manquaient
sont ceux dont la verite ne ressemble pas a « ce service repond-il ».

Quatre marqueurs du site : ce que tasks/main.yml verifie UNE FOIS au deploiement
cesse d etre vrai sans que rien ne tombe. La racine du cache se retrouve chainee,
la forge du genome repond en n ayant plus rien dedans, un locataire n est plus
admis a resoudre, l isolation d un depot glisse.

serveur_ops_site ne sert rien : il detient un pouvoir. La sonde verifie que la
carte est la, que la voute du site est chiffree et que sa cle est en 0600 — sans
lire le contenu d aucun des trois.

serveur_icingaweb2 surveille la vitrine de la supervision elle-meme : si la
console meurt, tout reste vert et l exploitant est aveugle.

DEFAUT 1 — quatre gabarits qu Ansible aurait refuse de rendre. Jinja lit le
{# de ${#tableau[@]} comme un debut de commentaire. Le depot connaissait le
remede et l appliquait la ou quelqu un s etait fait prendre, nulle part ailleurs.
P76 rend desormais chaque gabarit de role, avec les delimiteurs qu Ansible en
tirerait — pas une recherche de motif.

DEFAUT 2 — la doctrine promettait 54 greffons et citait check_pgsql. La flotte a
monitoring-plugins-basic : 53, sans check_pgsql ni check_dns ni check_ldap. Le
paquet qui les porte traine samba et snmp sur chaque machine. Un greffon absent
sort en 127, qui n est pas un code Nagios.

21 controles negatifs sur les machines reelles du site. ansible-lint production
0/91, harnais 75 OK.

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2026-09-14 15:43:52 -04:00
f307a23345 le wiki suit le genome : un locataire n en est pas depositaire
Decision : seuls les SITES portent la forge, le cache APT et les artefacts. Meme
geste que le retrait de serveur_artefacts d un plan de locataire, un cran plus
loin — le site fournit tout ce dont un tenant a besoin pour venir au monde.

La generalisation de forge_amorcer a un locataire est revenue en arriere : elle
implementait le modele ecarte, et la garder en ferait un piege.

ma_forge ne derive plus MA forge mais la forge qui porte MON genome. Le signal
est deja au plan : serveur_ops_forge_externe dit je lis mon genome ailleurs. Qui
le declare consulte, il ne republie pas.

Reste vrai : une forge de locataire peut exister pour LE CODE DE SES GENS —
c est l offre Atelier. Ce n est pas l endroit ou vit le moteur.

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2026-09-14 14:41:23 -04:00
8574b7b540 wiki : chaque runner publie pour SA forge
J allais centraliser — un controleur poussant vers N forges, un temoin portant
une liste. Ca aurait demande un acces sur chaque forge depuis un seul poste, et
fait du temoin un fait global que personne ne detient.

Le modele suit la ligne du reste : chacun sert les siens. Sans WIKI_REMOTE,
l adresse se derive du nom que le plan monte expose pour serveur_forgejo.

Deux notions a ne pas confondre : la forge AMONT ou l on LIT le genome, et MA
forge ou l on SERT les siens. Le runner d un locataire lit chez son hebergeur et
sert chez lui.

WIKI_REMOTE l emporte toujours : le poste du mainteneur n est le runner d aucun
ecosysteme et publie vers le domicile public du projet.

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2026-09-14 14:26:29 -04:00
d76ce574f0 fiches de role au wiki : 68 generees, l index, et trois gardes qui ont mordu
Generees depuis ce que chaque role declare, avec un schema mermaid et la raison
de chaque ligne. Une section vide est une information : l index recompte ce que
la flotte ne declare pas — 36 sans flux, 40 sans sonde, 67 sans metrique.

La charte du wiki disait de ne pas recopier le depot, pour eviter la derive. Le
motif ne vaut pas pour une page qui relit sa source ; l exception est nommee
plutot que prise en silence.

La navigation exigeait une citation DIRECTE alors que son motif parle
d atteignabilite. L exigence litterale interdisait toute page d index — la garde
forcait a degrader ce qu elle protegeait. Elle suit maintenant les liens de
proche en proche, et son motif reconnait le souligne : un motif trop etroit ne
rend pas une garde prudente, il la rend aveugle.

Et le compte du wiki serait passe de 27 a 96 : une fiche generee n est pas une
unite d apprentissage.

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2026-09-14 14:09:13 -04:00
a4a8fc6065 fiche_role : la fiche d un role, generee depuis ce qu il declare
68 roles. Autant de pages faites a la main seraient perimees avant la fin du
mois — c est le defaut que ce depot traque partout sous le nom une liste qui
suit une autre prend du retard.

La fiche lit meta/flux, supervision, metriques, empreinte, authentification. Un
schema mermaid au centre, puis les tableaux, et chaque ligne porte la RAISON que
le role a declaree.

Une section vide est une information, pas un defaut de la fiche : elle devient
la carte de ce qui reste a faire, tenue a jour toute seule.

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2026-09-14 13:12:06 -04:00
9709817be6 site : le rebond ET la cle decrivent le controleur, pas le site
Deux corrections, et la premiere est une faute que j ai ecrite ce soir.

La fonction appelait underlay_mod — un nom qui n existe pas dans ce fichier, le
module y est importe as U. Python levait un AttributeError a chaque appel, et
mon except Exception: return False le rendait MUET. La fonction repondait donc
toujours je ne suis pas une machine du site, le rebond etait toujours pose, et
rien ne le disait. Une garde qui se tait ne garde rien.

Le except ne couvre plus qu un plan illisible. Une faute de programmation
remonte.

Et cle_ssh subit le meme traitement que le rebond : il vaut le chemin de la cle
sur le POSTE. Impose au runner, il designe un fichier absent chez lui. Les deux
decrivent COMMENT ON ARRIVE, pas ce vers quoi on va.

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2026-09-14 10:20:34 -04:00
b7884217ce le rebond se decide par le NOM, pas par l adresse
Troisieme formulation, et les deux premieres etaient fausses.

Suis-je dans un RESEAU du site : le poste porte 10.37.0.17, donc il y est, et il
aurait perdu son rebond alors qu il en a besoin. Etre dans un reseau ne dit rien
de ce qu on atteint.

Mon adresse est-elle dans underlay.hotes : hotes ne contient que les EQUIPEMENTS.
Les machines du site vivent dans son PLAN, et le module le dit lui-meme. La
comparaison portait sur une liste vide et rendait toujours False, sans rien
signaler — une garde muette qui ne gardait rien.

Le runner s appelle site-ops-01, et c est une cle du plan du site.

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2026-09-14 10:15:55 -04:00
63437b5726 le site pouvait inseminer un locataire, pas se configurer lui-meme
Deux defauts qui s additionnaient, et un message qui accusait le mauvais.

1. Le site n avait AUCUN moyen d autoriser une cle d administration. Un
   locataire declare ssh_baseline_cles_admin ; cote site, rien ne transmettait
   cette liste. Ses machines n autorisaient que la cle de cloud-init.

2. Le rebond etait pose sans condition. Depuis le poste c est juste — aucune
   route directe. Depuis le runner du site, qui vit DANS le site, c est un
   detour qui casse : il doit s authentifier aupres de la frontiere ou sa cle
   n est pas autorisee.

Et OpenSSH rend alors Host key verification failed / Connection closed by
UNKNOWN port 65535 — un message qui accuse les cles d HOTE alors que l echec
est une AUTHENTIFICATION, et sur le SAUTEUR, pas sur la cible.

Le critere du rebond est desormais es-tu une MACHINE du site, pas es-tu dans un
RESEAU du site : le poste porte 10.37.0.17, donc il est dans le reseau
management, et il aurait perdu son rebond alors qu il en a besoin.

L amorcage est circulaire et se rompt par le poste : lui seul entrait, il pose
la cle, le runner est ensuite autonome. Verifie : 5/5 machines du site.

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2026-09-14 10:08:50 -04:00
f199888f86 redis : la correction d un fait faux, et la methode qui l a produit
L entree du 2026-09-13 affirmait aucun maxmemory configure. Faux : le grep
visait /etc/redis/redis.conf alors que le role ecrit setops.conf. Interroge la
ou la verite vit, redis repond maxmemory 268435456 et allkeys-lru.

La conclusion ne change pas — redis reste hors de la table des planchers — mais
sa raison change : il est borne a 256 Mo, il ne peut pas prendre la machine.

Un fichier de configuration n est pas la configuration ; c est une de ses
sources.

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2026-09-14 09:16:33 -04:00
220e1e3e28 deployer-tout : le genome est-il a jour avant de poser quoi que ce soit
Un runner tire ce qu on pousse, il ne le recoit pas. Trois fois ce soir un
genome perime a menace de rebatir un etat depasse — et aucun des deux runners
n aurait echoue : un deploiement depuis un genome perime REUSSIT. Il applique
fidelement un etat qui n a plus cours, et se presente en vert.

En retard : refus. En avance ou diverge : note et on continue. Forge
injoignable : note et on continue — une forge en panne ne doit pas immobiliser
une exploitation, le silence serait la faute.

FORCE=1 passe outre. Eprouvee dans les trois sens.

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2026-09-13 23:32:16 -04:00
8a9ac18462 intrants du site : la table comparait cinq valeurs sur sept
Le controle rapportait CONFORME sur un locataire dont le plan d administration
pointait les bouts de WAN d un AUTRE site. nftables_admin_ssh et
passerelle_sortie n etaient compares par personne.

Quatorze machines debout, le runner insemine, et l exploitant bloque a la porte
sans qu aucune garde n ait rien eu a dire.

nftables_admin_ssh est une liste : la comparaison normalise, parce que l ordre
d une liste de sources ne porte aucun sens.

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2026-09-13 22:52:19 -04:00
db1cb652b7 insemination : le runner verifie SA cle avant de partir
La cle d amorcage du plan est une transcription de la cle publique du runner du
site. Reconstruire le runner lui donne une paire neuve ; la transcription, elle,
ne bouge pas. Meme algorithme, meme commentaire, materiel different : rien ne
distingue les deux a l oeil.

La garde ne demande rien au reseau — le runner du site EST la machine qui
insemine, sa cle est sous sa main. Elle ne compare que si les deux cles nomment
le meme hote : lancee depuis le poste d un exploitant, elle se tait.

Elle dit aussi ce que la correction seule ne suffit pas a reparer : une machine
deja creee porte la cle perimee, il faut la RECREER.

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2026-09-13 22:04:41 -04:00
224ac2fe32 clonage : le plancher se perdait au troisieme maillon
instancier le derivait, le playbook savait le poser, et la table qui les relie
ne transmettait rien. Quatorze machines allaient naitre avec le ballooning
desactive sans qu une seule etape echoue : variable vide, extra-var non passee,
garde when: qui saute. Trois silences en file.

P75 lit la cible creer-vm, releve chaque $SETOPS_X qu elle consomme et exige
que la table qui les emet le declare. Eprouvee dans les deux sens.

74 OK, 0 echec, 1 saute.

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2026-09-13 20:10:24 -04:00
77cf63f1cf flux : un dossier genere doit aussi savoir supprimer
flux-genere/ ecrivait sans jamais retirer. Un hote sorti du plan y laissait son
ruleset complet, indiscernable des vivants. Le dossier cessait d'etre une image
du plan pour devenir le cumul de tous les plans successifs.

P53 voyait l'orphelin — un ruleset perime n'a pas de refus audible — mais
designait le fichier, pas la cause.

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2026-09-13 20:03:58 -04:00
bd0e40753b memoire : ce que l hote a le droit de reprendre, et pourquoi il ne le pouvait pas
61 Go declares a 21 machines, 12 reellement utilises. balloon valait 0 partout,
ce qui ne desactive pas le ballooning : cela RETIRE le peripherique de la ligne
de commande QEMU. Le moniteur repond "No balloon device has been activated".

Le moteur derive desormais un plancher par machine sur les deux chemins de
creation, et le playbook de clonage le pose a cote de memory.

La table des planchers a ete corrigee deux fois par la mesure : shared_buffers
vaut 128 Mo et non une part de la RAM, une JVM tient 605 Mo, Redis 16 Mo. Ces
machines tiennent du cache de pages, pas un jeu de donnees.

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2026-09-13 19:57:11 -04:00
94bfa224ff gabarit dore : une seule declaration, et les deux souches se rejoignent
Le plan du site disait 9006 (modeleSetOPS-minimal), l underlay 99998 — que le plan
nomme lui-meme `precedent`. Le Makefile derive VMID_MODELE du PLAN : les locataires
clonaient 9006. `site_machines` lisait l autre : les machines du SITE clonaient 99998.

POURQUOI CA NE S EST JAMAIS VU. Les deux VMID designent un gabarit valide. Les deux
clonent, les deux demarrent, rien n echoue. La flotte etait issue de deux souches, et
aucun message ne pouvait le dire puisqu aucune operation n avait echoue.

`site_machines` lit desormais underlay.gabarit(), la meme source que tout le monde. Le
motif de la seconde declaration est preserve : cette source lit le PLAN DU SITE, jamais
celui du tenant actif, donc elle ne depend d aucun symlink `instance`.

materialisation.vmid_modele retire des deux cartes. `precedent:` reste au plan — il dit
d ou l on vient et n est jamais clone.

P74 refuse toute redeclaration. Eprouvee dans les deux sens.

SITE-Technolibre visait 99998, repris de la carte de Chezlepro au lieu de son plan.
Corrige avant son premier clonage.

make prouver : 73 OK, 0 echec, 1 saute.

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2026-09-13 17:54:56 -04:00
a154893fc1 restauration : lire aussi l archive en clair, pas seulement la chiffree
`--support-chiffre` ecrit un tar clair quand le support est deja chiffre au repos.
Ajoute cote EXPORT le 12 septembre, et pas cote RESTAURATION : `restaurer_cles.py`,
qui est ce qui rend la cle USB autonome, ne savait lire que du GPG.

Constate en EPROUVANT l export, pas en le supposant reussi. Et le message etait le
pire possible :

    gpg: aucune donnee OpenPGP valable n a ete trouvee.
    ECHEC du dechiffrement. Phrase de passe erronee, ou archive abimee.

Il accusait une phrase de passe qu on n avait jamais posee, sur une archive saine. Il
envoyait chercher la faute la ou elle n est pas — au moment ou l on restaure, c est-a
-dire au moment ou l on sait le moins.

`tarfile.is_tarfile` reconnait la forme. Pas de drapeau a passer : ce serait une chose
de plus a savoir le jour ou tout a brule.

Verifie sur la cle reelle : l archive du 13 se liste, dix fichiers, chacun avec sa
destination. Le garde-fou a par ailleurs refuse d ecraser celle du 12 — « on n ecrase
pas une sauvegarde de cles : elle est peut-etre la seule » — donc la nouvelle est
datee et l ancienne reste.

make prouver : 72 OK, 0 echec, 1 saute.

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2026-09-13 16:32:07 -04:00
025776064a intrants du site : ce qu un locataire doit savoir pour l habiter, derive
Un locataire ECRIT les adresses des services de son site — resolveur, cache, forge,
depot de sauvegarde, plan d administration, sortie. Une copie se perime, et deux
l avaient fait en deux jours avec la meme forme : `serveur_ops_forge_amont` visait
10.0.33.11 quand la forge sert en 10.37.33.11, et `ac-racine-site.crt` portait la
racine d avant la reconstruction du site. Rien ne les relisait.

`make site-intrants` lit le plan du site et rend le contrat — sept valeurs, toutes
derivees. `make site-intrants-verifier` les confronte a ce que le locataire declare,
et P73 en fait une preuve. Elle a trouve le defaut de la forge des sa premiere
execution.

Le contrat se DERIVE du plan du site, pas d une liste tenue a part : ajouter un
service prete au site l ajoute au contrat, sans qu on ait a y penser.

P69 RESTREINTE AU COUPLE MONTE. Elle balayait tous les depots OPS-* et les comparait
au site monte. Elle avait raison tant qu un seul site existait : une adresse en
10.x.3z ne pouvait designer que lui. Deux sites decoupent leurs zones de la meme
facon — c est le but, un locataire doit pouvoir habiter l un ou l autre sans se
renumeroter. Le troisieme octet a cesse de distinguer « mon site » d « un autre
site » : 10.31.34.11, juste pour un locataire de TechnoLibre, etait declare faux
parce que Chezlepro etait monte.

Un locataire n appartient a aucun site — il en habite un, choisi par le symlink au
deploiement. La seule paire jugeable est celle qui est montee. Meme portee que P73.

Une marche payee : la premiere version de site_intrants recopiait la resolution
d instance au lieu de la partager. P41 a mordu — neuf modules avaient deja porte
chacun leur copie, et cinq defauts en etaient sortis en cinq jours.

make prouver : 72 OK, 0 echec, 1 saute. ansible-lint : 0 failure.

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2026-09-13 16:18:12 -04:00
b4e3520561 annuaire : un compte de service par consommateur, et la porte se ferme
Keycloak, Dovecot, Postfix et Icinga Web 2 se liaient TOUS avec cn=admin, le compte
d administration de la base. C est le rootDN : slapd lui fait contourner toutes les
ACL. Un seul secret, quatre services, tous les droits sur l arbre — pour ce qui est,
trois fois sur quatre, une simple lecture.

Et les droits livres par Debian etaient intacts : `to * by * read`. Sur ldap://, sans
s authentifier, une machine du reseau enumerait tous les comptes et toutes les
adresses. Des comptes a droits mesures n auraient rien valu tant que cette ligne
restait : on aurait ferme la porte en laissant la fenetre.

L indice etait deja dans le depot. `validatePasswordPolicy` existe parce que slapd
n applique pas ses controles de qualite au rootDN : la consequence etait compensee,
la cause intacte.

- ou=services, un compte par consommateur, secret propre en voute
- sept regles d acces posees EN ENTIER (state: exact) : l ordre est la regle, et
  inserer c est parier sur ce que le paquet aura mis avant nous
- amorcage_acces garde le compte d administration, NOMME comme l exception : il ne
  consomme pas l annuaire, il le provisionne depuis la socket locale
- la sonde passe de -x a -Y EXTERNAL : elle lisait en anonyme et aurait annonce un
  annuaire VIDE sur un annuaire parfaitement sain
- la rotation du compte d administration devient possible (elle n etait posee qu a
  l installation, par debconf : la voute et slapd divergeaient en silence)

Quatre marches payees en chemin :
1. un cinquieme appelant oublie, dont l echec etait masque par no_log — la garde
   refuse desormais SANS no_log : elle nomme la cle absente, jamais son contenu
2. la federation Keycloak ne reecrivait son bindDn que si l URL ou le mode changeaient
   — nouveau secret, ancien nom, error code 49
3. la rotation placee APRES les taches qui se lient en administrateur
4. ansible-vault et son tube : sortie non bloquante = echec silencieux, la voute
   paraissait tournee et etait identique a l octet

P72 exige que tout role incluant resoudre_annuaire NOMME son compte, et qu aucun sauf
amorcage_acces ne nomme admin. Eprouvee dans les deux sens.

Verifie sur l infrastructure : chaque compte lit ce qu il doit, aucun ne voit les
autres, la lecture anonyme rend 0 entree, et les quatre services repondent (doveadm
user, postmap -q, decouverte OIDC 200, portier SSO 200).

vault_openldap_admin et vault_ldap_bind_postfix renouveles : les deux avaient transite
en clair par une session d exploitation. Les anciennes valeurs rendent Invalid
credentials (49).

make prouver : 71 OK, 0 echec, 1 saute. ansible-lint : 0 failure, profil production.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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2026-09-13 13:36:38 -04:00
db4223904d pools : le genome ne nait plus chez un locataire
`Chezlepro-17` contenait VINGT ET UNE VM : les quatorze du locataire ET les sept du
genome. `OPS-Chezlepro` et `OPS-Technolibre`, crees a la main, etaient vides.

La cause : `site-creer` appelle `cloner-vm`, qui derive son pool par `--pool-actif`,
c est-a-dire le pool du TENANT lie. Les machines du site heritaient du locataire
courant. Range a la main, ca se serait defait au prochain `site-creer` — sans un mot,
parce que la VM est bien creee, bien nommee, bien adressee. Seule son appartenance
est fausse, et rien ne la regarde.

- `--pool-site` rend le nom invariable du pool du genome. Option DISTINCTE, pas un
  drapeau sur la premiere : une fonction qui repond aux deux questions finit par se
  tromper d appelant.
- `cloner-vm` accepte une surcharge POOL= ; `site-creer` la nomme. Substitution au
  niveau MAKE, pas shell : POOL arrive du sur-make comme variable make, et $${POOL}
  ne l aurait jamais vue.
- P71 exige que `site-creer` nomme son pool. Eprouvee dans les deux sens : passe sur
  le Makefile sain, tire des qu on retire l argument.

Applique au cluster : Site-OPS 9 VM (7 du site + 2 gabarits), OPS-Chezlepro 14,
OPS-Patient0 5. Chezlepro-17, Patient0-29 et Set-OPS supprimes une fois vides. Les
pools anterieurs a Set-OPS et les quinze VM hors pool n ont pas ete touches.

make prouver : 70 OK, 0 echec, 1 saute.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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2026-09-13 04:12:27 -04:00
5812e0c6ca depot de binaires : le site tient ce que les runners allaient chercher
Le cache du site couvrait apt ; quatre artefacts arrivaient autrement, parce qu ils
ne vivent dans aucun depot apt. Le controleur les tire puis les pousse par SSH.

Mesure du 2026-09-12 : le cache du runner du site est ABSENT. Un second locataire
monte depuis lui sortait chercher 570 Mo sur codeberg.org, github.com et
download.nextcloud.com, alors que le meme ecosysteme ne demandait plus un seul
paquet a Debian. Le poste du mainteneur les a depuis toujours : personne ne l avait vu.

Pas de relais transparent, et la mesure tranche : github.com redirige vers une URL
signee valable une heure, differente a chaque requete. Un cache qui la prend pour
cle ne fait jamais mouche. Le relais marcherait pour deux amonts sur quatre.

Donc un vrai depot, dans le service qui existe deja. LocalDirs d apt-cacher-ng publie
un repertoire du disque sous un prefixe, eprouve AVANT d ecrire le role. Aucun service,
aucun port, aucun certificat, aucun flux nouveaux : l ingress 3142 pair flotte couvre
exactement ce chemin.

Les versions ne sont pas recopiees : le role lit les defauts des quatre consommateurs.
Les quatre roles recoivent une tache AJOUTEE, placee avant leur stat de cache — si le
depot sert, le stat le voit et la tache amont se saute d elle-meme. Aucune tache
existante n a change.

P70 exige que tout dest ecrit sous un cache_local figure au depot. Une liste qui suit
une autre prend du retard ; celle-ci est nee avec sa garde.

Deux marches payees en chemin :
- failed_when: false REECRIT le verdict, donc la premiere garde de signature ne
  gardait rien. Elles mesurent le fichier desormais.
- file: state=directory cree les parents en 0750 : apt-cacher-ng, qui ne tourne pas
  en root, rendait 403 sur chaque fichier. Un chemin se traverse en entier.

Verifie sur l infrastructure : 6/6 artefacts servis (200/206) depuis le runner du site
ET depuis une machine du locataire a travers la frontiere ; les 6 empreintes SHA-256
sont identiques a celles qui ont construit Chezlepro ; second passage changed=0.

make prouver : 69 OK, 0 echec, 1 saute. ansible-lint : 0 failure, profil production.

Inclut aussi force: true sur cinq telechargements de cles : une reprise conditionnelle
ne reprend rien (304 Not Modified, size 0, attempts 5).

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2026-09-12 23:45:00 -04:00
56d202a8bb pools nommes comme les depots, et les cles sortent du poste
LE NOM D UN POOL EST CELUI DE SON DEPOT. Chezlepro-17 devient OPS-Chezlepro :
le seed se lisait dans le nom, ce qui obligeait a connaitre le codage — et
surtout le nom CHANGEAIT si l index changeait, ce que la renumerotation du
site a montre le jour meme.

Site-OPS ne derive de rien, et c est le point : les machines du genome ne
dependent d aucun index, elles sont l infrastructure SUR laquelle les index
vivent. Sans ce bloc elles restaient hors de tout pool.

P69 — l amorcage d un tenant designe-t-il le site REEL ? dns_amorcage et
artefacts_amorcage sont ecrits a la main, volontairement : au moment ou ils
servent la machine ne resout aucun nom. Mais ils designent des machines DU
SITE, et n ont pas suivi son renumerotage. La reconstruction du locataire
s est arretee sur Failed to update apt cache, a quinze couches de sa cause.
La preuve ne juge que les valeurs qui PRETENDENT designer le site : viser
9.9.9.9 est un choix, pas un oubli.

LES CLES SORTENT DU POSTE, EN CLAIR, ET C EST RAISONNE. Support perdu : LUKS
s en charge. Poste compromis : la seconde couche n aide pas, les originaux
sont dans ~/.config sur ce meme poste. Elle coutait une phrase de passe
stockee nulle part — le seul point que la procedure ne couvre pas. Option
--support-chiffre explicite ; le defaut reste GPG, parce qu un support non
chiffre est le cas le plus frequent.

Et ma note qui disait les cles sorties depuis le 5 septembre etait fausse :
le support ne portait que le depot hors site du 1er.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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2026-09-12 21:37:28 -04:00
b9b0d87db2 trois reconstructions : trouver, verifier, prouver — 37 min 24 au tour 3
Tour 1  8 passages  ~2 h 30   16 defauts
Tour 2  3 passages   53 min    2 defauts
Tour 3  2 passages   37 min    0

LE TOUR 2 EST CELUI QUI COMPTE LE PLUS. J avais annonce deux passages ; il en
fallait trois, parce que les deux blocages connus sont EN SERIE : on ne peut
pas amorcer une forge qui ne tourne pas, et elle ne tourne qu apres la
convergence de la cle. Un runbook ecrit d apres un recit de depannage
contenait une erreur qu aucune relecture n aurait montree — il fallait le
SUIVRE pour la voir.

DEUX MURS DE PLUS, invisibles au tour 1. site-creer rend la main avant que
les machines repondent (3 min 20 mesurees). Et les cles d hote changent a
chaque reconstruction : accept-new couvre la premiere rencontre, jamais un
changement.

LE CYCLE DE LA CLE EST DENOUE. Aucun ordre de couches n y pouvait rien — les
certificats doivent venir tot. C est la propriete du geste qui a change de
main : serveur_forgejo revendique la cle au moment ou il cree le groupe.
client_pki garde la sienne et la repose a chaque passage, parce que step
reecrit la cle a chaque renouvellement. Gain : un passage entier et 300
secondes d attente perdue.

forge-amorcer purge desormais l entree perimee de l hote que GIT va
contacter, lu dans git remote get-url — pas celle de l API, qui peut etre un
tunnel. Et il rend les quatre premieres lignes de stderr : n afficher que la
derniere m a coute un aller-retour, git terminant toujours par un message
generique.

Le runbook porte les six etapes du tour 3 avec leurs durees reelles et les
dix-huit murs.

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2026-09-12 20:55:59 -04:00
bef0655112 le site reconstruit depuis zero : 7/7, 0 echec, et seize corrections
SITE-Chezlepro n avait jamais ete rase. La limite qu on repetait partout —
l infrastructure d accueil n a jamais ete reconstruite depuis zero — se
lisait comme de la prudence. C etait seize defauts que rien d autre n aurait
pu reveler.

Un locataire naît dans un monde deja peuple : le site lui fournit paquets,
noms, genome, heure et depot. Un site n a personne au-dessus, sauf sa
frontiere. Onze des seize murs viennent de la.

DEUX CAPACITES QUI N EXISTAIENT PAS. make site-raser — rien ne detruisait les
machines du site, donc la limite etait un trou d outillage. make
forge-amorcer — la forge naît vide et le runner y clone ; l amorcage part du
poste, seul endroit qui detienne alors le genome.

TROIS GARDES QUI VERIFIAIENT LA FORME. La plus couteuse des familles : elles
donnent l apparence d une verification. Le resolveur comparait des adresses
au lieu de mesurer si la resolution aboutit, et protegeait ainsi l etat
casse. L administration etait reconnue a son port. Un flux a deux paires
n obtenait qu une branche.

UN ECART DE SECURITE. Le PostgreSQL du site servait le certificat auto-signe
de Debian, sans reseaux autorises ni hostssl — invisible tant qu aucun client
n exigeait la verification. Le defaut n a pas casse la construction : la
construction a revele le defaut.

UN ACCES ACCIDENTEL. Celui de l exploitant tenait au chevauchement d
adressage que le renumerotage a supprime. Separer les index n a pas cause le
probleme, il a retire le hasard qui le masquait.

La sequence du premier jour est ecrite : runbooks §9, avec les seize murs et
ce que chacun enseigne.

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2026-09-12 19:08:31 -04:00
0c55aafc40 le site prend l index 37, et la capacite de le raser existe enfin
SITE-Chezlepro passe de 10.0.31-36 (tapes a la main, derives de rien) et
10.17.0.0/24 (emprunte au supernet du locataire) a son PROPRE index : gestion
en 10.37.0.0/24, zones en 10.37.31-36. OPS-Chezlepro garde 17.

CE QUE L OPERATION A REVELE. Il n existait aucun moyen de raser le site :
raser.py ne vise que l instance active, un locataire. Ce n est donc pas que
personne n avait essaye de le reconstruire depuis zero — l outil n en offrait
pas le moyen, et la limite se lisait partout sans que sa cause soit nommee.
make site-raser reprend les quatre verrous de raser.py.

TROIS FOIS LE MEME DEFAUT, attrape par l exploitant. La declaration decrit la
CIBLE pendant que l outillage s en sert pour joindre l EXISTANT : renumeroter
le rebond avant de bouger la patte a rendu le site injoignable. Regle posee :
le renumerotage declaratif vient APRES la derniere operation qui a besoin de
l ancienne infrastructure.

nftables_admin_ssh etait une liste a la main qui devait suivre le plan
d administration. Elle a pris du retard le jour meme.

Le plan de frontiere n a propose AUCUNE creation ni suppression de regle —
seulement douze contenus d alias. Les regles visent des alias par leur nom :
un renumerotage complet se reduit a changer ce que les noms designent.

Routes des trois hyperviseurs refaites, declarees ET vives, avec sauvegarde
de /etc/network/interfaces.

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2026-09-12 16:32:06 -04:00
5419ee2d71 un site prend son propre index, et la garde les compte enfin
Decision de l exploitant : sites et locataires se partagent la classe A,
chacun avec son propre index. L exception du guide — un site derive du meme
index que son tenant — disparait.

Ce qu elle cachait : le plan d administration du site vit dans 10.17.0.0/24,
a l interieur du supernet du locataire OPS-Chezlepro. Pas dangereux, mais
10.17.0.0/16 designait deux choses. Et les zones du site ne derivaient de
rien — le site etait la seule partie du systeme sans seed.

La seconde liste nait avec cette decision : un site et un locataire peuvent
desormais reclamer le meme nombre, et make instances ne voyait que les depots
OPS-*. La decouverte lit maintenant SITE-*/underlay.yml et son champ index.
Un site sans index declare reste hors du compte.

SITE-Technolibre : squelette du deuxieme site pour la visite du 14. Un seul
noeud Proxmox en version 9, meme forme que Chezlepro, adresse depuis l index
31. COLLECTE.md liste les 35 valeurs a relever.

Reste a l exploitant : OPS-Chezlepro passe a 37, ce qui libere 17 pour le
site qui l utilise deja.

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2026-09-12 14:31:51 -04:00
6786d15068 l heure vient de la frontiere : la derniere dependance vivante tombe
Mesure sur les quatorze : aucune sortie TCP vers une adresse publique, apt
par le cache, noms autoritaires en local, unattended-upgrades masked. Et
quatre pairs NTP publics par machine. Le role chrony posait le fuseau et
installait le demon sans jamais toucher a ses sources : le defaut de Debian
tenait depuis le premier jour, herite et jamais choisi.

L autorite est la frontiere, par decision de l exploitant. Elle etait deja
stratum 2 et ecoutait en 123 ; il ne manquait que le passage. 9 anciennes
regles port 123 vers !SETOPS_INTERNES retirees, 9 regles nommees vers
SETOPS_FRONTIERE posees : le changement resserre autant qu il centralise.

Deux chemins parce que la topologie en a deux. Un tenant n atteint pas la
frontiere par sa passerelle de zone — tenue par le SDN — mais par le lien de
transit. Une machine du site a la frontiere pour passerelle directe. Les deux
valeurs sont derivees de l underlay, via reseau_transit() plutot que d un
prefixe d adresse qui aurait menti chez le prochain hebergeur.

La patte face aux tenants manquait a opnsense_if_zones, pour la meme raison
que grappe-controle la veille.

Sonde horloge ecrite en meme temps : synchronisee ET contre la source
DECLAREE. Une machine peut etre parfaitement a l heure contre quatre serveurs
publics — c est exactement l etat d avant.

14 tenant + 7 site, toutes disciplinees, sources publiques = 0.

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2026-09-11 12:08:13 -04:00
989398f3cf expositions-etat : le certificat SERVI, pas celui du disque
Renommer une exposition touche cinq choses. Quatre suivent au deploiement ;
la cinquieme est celle que le navigateur regarde. serveur_nginx pose le vhost
et laisse le SAN en arriere — c est client_pki qui reemet, et rien ne le
reclame. Mesure deux fois le 2026-09-10.

Le controle compare trois listes : les expositions du plan, les noms du
certificat servi, et le code que rend le vhost. Dans les deux sens : un nom
reste dans le SAN apres avoir quitte le plan continue d etre authentifie.

Piege trouve en l ecrivant : client_pki met toujours le FQDN et le nom court
de la machine dans le SAN. Les compter comme vestiges faisait crier le
controle a chaque execution — et un controle qui crie toujours ne se lit plus.

Deux formes de terminaison, une seule question : le locataire termine sur un
edge, le site sur la machine elle-meme. Le porteur se derive de l une ou de
l autre.

Ce n est pas une preuve : rien de statique ne peut lire un certificat servi.
Les quatre controles a la demande n etaient nommes nulle part comme famille ;
ils ont maintenant leur section dans les runbooks.

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2026-09-11 10:21:19 -04:00
1b89e83b0c reconstruction a froid : les noms derives naissent justes, et une cle vide tombe
Quatrieme reconstruction depuis zero, 32 min 14 s, 14/14. Elle avait un but
precis : trois roles dependent desormais d une variable que le generateur
pose. A froid, si instancier ne la posait pas, le defaut du role reprendrait
la main en silence — juste pour forge et cloud, faux pour observatoire.

Le certificat ne a froid porte observatoire et vigie, aucun ancien nom, et les
deux retours SSO derivent juste sans reprise.

Un seul echec, sans rapport : sur une machine des quatorze, get_url a rendu
0 octet SANS ERREUR — le cache a servi un 200 au corps vide. Le defaut s est
lu deux cents lignes plus loin, dans un apt qui accusait la signature. La
garde posee hier ne mordait pas : retirer une ressource vide ne vaut qu au
passage suivant, quand le fichier existe deja.

Les cinq roles qui telechargent une cle la mesurent maintenant dans la meme
execution. P68 garde le motif. infra-mail-01 redeployee, make valider a
0 echec sur 14 machines.

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2026-09-11 07:57:24 -04:00
d1ae41cfdf nom public : il vient du plan, plus de la devinette du role
Le renommage deploye, nginx servait observatoire, le certificat le portait,
les deux zones le publiaient — et Grafana fabriquait toujours son URL de
retour OIDC avec l ancien nom.

Quatre roles portaient en defaut une devinette du nom sous lequel ils sont
servis. Tant que le plan suit la meme convention, la devinette tombe juste et
rien ne revele qu il y a deux sources. Keycloak avait deja son remede, dans le
role — donc trois roles sans remede.

instancier derive desormais <groupe>_hostname de l exposition unique declaree
par le plan. Six services en heritent. P67 garde la derivation. Les quatre
instances sont regenerees, 67 preuves vertes.

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2026-09-10 20:38:52 -04:00
2450c9ea65 observatoire : un seul nom pour la console, des deux cotes
grafana.chezlepro.internal et tableaux.genese.internal nommaient le meme
service de deux facons. Les deux deviennent observatoire.

Un nom de produit dans une URL se grave aussi dans les SAN du certificat et
dans les URI de redirection du SSO : remplacer Grafana obligerait alors a
renommer le service. Le nom dit desormais la fonction.

Le renommage a revele que les URI des clients Keycloak repetent a la main les
FQDN declares dans expose:. Rien ne les reliait. P66 garde ce lien, ecrite en
meme temps que le premier renommage.

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2026-09-10 20:21:13 -04:00
c733d2df1c la frontiere journalise a nouveau, et une garde veille cette fois
Doctrine posee par l exploitant : des lors que le site a son Loki, la
journalisation de la frontiere et des hyperviseurs doit y etre dirigee.

CE QUI ETAIT CASSE. La destination syslog d OPNsense pointait
10.17.20.11:3100 - une adresse de TENANT, sur le port de Loki, en UDP, ce
que Loki ne sait pas lire. La VM a ete rasee ; une cible morte a arrete
TOUTE la journalisation pendant dix jours. La destination a ete eteinte
pour reparer et jamais remplacee. Deux fautes en une : plus de journaux, et
une cible chez un locataire, ce que D-87 refuse dans l autre sens.

L intention etait juste - bonnes facilites, info et au-dessus. On l a
REPRISE telle quelle et change uniquement la destination : ces choix
avaient ete faits, ce n etait pas a nous de les redecider.

UN TRADUCTEUR, parce que Loki ne parle pas syslog : loki.source.syslog dans
l Alloy qui tourne DEJA sur le collecteur. Port 1514 et non 514, donc
ecoute sans privilege - un collecteur qui aurait besoin des droits du
systeme pour entendre un equipement serait un mauvais echange.

UNE REGLE DE RELABEL SANS GARDE N IGNORE PAS : ELLE EFFACE. Trois quarts d
heure sur un symptome absurde - la configuration deposee portait
host = "bifrost-1", visible dans le fichier, et le flux arrivait sans
etiquette. Sans regex, la regle correspond TOUJOURS, meme quand sa source n
existe pas, et pose host = "". Loki jette une etiquette vide, et celle de l
ecouteur disparaissait avec elle.

Et la verification finale a corrige une seconde erreur, la mienne :
label/host/values rendait une liste en CACHE. La requete directe rendait
bien un flux. Un index qui ne montre pas une chose ne prouve pas qu elle n
existe pas.

LA GARDE, qui manquait depuis l incident. journaux-frontiere demande a LOKI
ce qu il a RECU, pas a la frontiere ce qu elle croit avoir envoye : la
destination est le seul juge, et un emetteur qui parle a un trou noir se
porte tres bien. La fenetre est DERIVEE du debit observe - environ 1500
lignes par minute - pas choisie.

Trois etats eprouves sur une copie : frontiere muette rc=2, Loki
injoignable rc=3, debit normal rc=0. Le 3 compte autant que le 2 : « je ne
peux rien affirmer » n est pas « c est casse ».

Mesure : 46 681 lignes recues en 30 min, site a 68 services tous OK.

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2026-09-10 19:38:19 -04:00
0778979b89 une source vide n est pas « tout le monde »
Les journaux de la fabric, et le defaut de classe que leur mise en place a
revele. 10 hotes dans Loki (7 VM du site + 3 hyperviseurs), site a 67
services tous OK contre 51 avant.

METRIQUES TIREES, JOURNAUX POUSSES. Un scrape part du collecteur et doit
REVENIR : il exige un chemin symetrique, que la route par defaut gelee
interdit. Un push part de la source et n attend qu un accuse.

Trois trous dans les generateurs. Le devis de la frontiere ne connaissait
fabric qu en DESTINATION - un flux entrant tombait dans « rien d autre n
entre » sans rien dire. La regle etait posee sur la patte de la destination
alors que D-61 raisonne en ARRIVEE, et opt7 manquait a la table des zones.

Et le plus grave : fabric etait un mot RECONNU mais NON RESOLU. Source
vide, donc regle sans saddr - tcp dport 3100 accept, ouvert a tous. Un mot
reconnu mais non resolu est pire qu un mot inconnu : celui-ci serait refuse
a la validation, celui-la produit une porte grande ouverte qui a l air d un
flux precis.

LA CLASSE ENTIERE EST REFERMEE. Le defaut n etait pas propre a fabric :
toute paire nommant un ensemble et ne resolvant rien ouvrait le port.
Trouve en lisant les fichiers generes, l API de supervision d un tenant
etait ouverte a tous parce que pair: serveur_backup ne resout rien - cet
ecosysteme depose chez le site. expositions et externe, eux, veulent bien
dire tout le monde : c est une intention. Ailleurs, pas de source, pas de
regle, et le generateur le DIT.

Trois regles se referment, chacune verifiee AVANT d appliquer. Deux etaient
sans effet ; la troisieme portait Grafana, qui ecoute bien sur 3000. Sa
declaration disait pair: edge - juste chez un tenant, faux au site qui n a
pas d edge. Ajout de admin : ce qui etait accidentel devient explicite.

Et la mesure a montre autre chose : Grafana etait DEJA injoignable depuis
le poste, la frontiere ne laissant pas passer le 3000. Le site a une
console deployee et sans chemin d acces. Ce n est pas corrige ici, mais
c est dit.

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2026-09-10 19:14:23 -04:00
5abf20102d le site surveille enfin sa fabric
La supervision du site voyait ses sept VM et rien d autre. Au depart, depuis
site-mon-01, les trois hyperviseurs, les neuf pattes de la frontiere et sa
PROPRE passerelle par defaut rendaient tous 100 pourcent de perte au ping.

  16 hotes UP sur 16       dont 9 pattes de frontiere en controle ACTIF
  11 cibles Prometheus     dont 3 hyperviseurs, job fabric separe

LE PARTAGE. Les hyperviseurs portent node_exporter - D-48 l autorise - et
exposent 1005 unites systemd avec leur etat, soit ce que la sonde sante
mesurait, plus la charge et le disque. Ils n entrent PAS dans le socle :
leur appliquer serveur_durci reecrirait le pare-feu, le SSH et les sysctl
de la machine qui tient tout le reste. La frontiere, elle, n accueille
aucun agent : controle actif, une entree par PATTE, parce qu une interface
eteinte coupe une zone pendant que les autres vont bien.

ON TIRE, ON NE POUSSE PAS. J avais propose du passif et il avait ete
valide ; la mesure a dit non. Un hyperviseur envoie vers un routeur qui ne
connait pas les reseaux du site, et sa route par defaut est GELEE (D-57).
Le porteur de sante y expirait en 20 s.

LE VRAI DEFAUT ETAIT UNE LISTE QUI N A PAS SUIVI. Le mecanisme de routage
existait deja sur vmbr0, avec un commentaire du 2026-08-26 tenant
exactement le raisonnement qu on venait de refaire. Sa liste s arretait a
10.0.34.0/24 quand le site en declare six : les zones sauvegarde et
supervision sont nees, les routes n ont pas suivi. Le symptome ne
ressemblait pas a une route manquante - il ressemblait a un pare-feu, puis
a un probleme de reseau chez l exploitant.

make routes-fabric-etat compare desormais TROIS choses : zones declarees,
routes declarees dans /etc/network/interfaces, routes vivantes dans le
noyau. Le cas le plus traitre est vivante mais non declaree : tout
fonctionne, la supervision est verte, et la panne attend la prochaine
maintenance. Eprouvee dans les deux sens.

Deux defauts trouves en construisant. bifrost-2 est un nom RESERVE, pas un
boitier - l underlay le disait en prose, illisible par le moteur ; il porte
desormais etat: reserve. Et un service passif n existe que pour un hote qui
peut POUSSER : l appartenance a un groupe sert deux choses qui ne
coincident pas toujours, a qui l on deploie et de qui l on attend un
rapport.

Les commutateurs restent dehors, choix de l exploitant, coherent avec D-48.

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2026-09-10 18:50:43 -04:00
a60b69f072 un fichier vide existe, et une sonde pour les correctifs
LA GARDE FICHIER ENTIER, en deux corrections. Un telechargement
interrompu laisse un fichier de zero octet QUI EXISTE, et toutes les gardes
demandaient seulement s il etait la. infra-mail-01 a garde une cle
smallstep de 0 octet apres l epreuve hors ligne.

La premiere correction n a pas suffi. Ajouter le controle de taille faisait
bien s executer la tache - et le fichier faisait toujours 0 octet au
passage suivant. get_url sur une destination existante emet une requete
CONDITIONNELLE : l amont repond non modifie, le module rend ok, la ruine
reste. Le play etait vert et ne reparait rien. Il faut effacer avant de
redemander.

Controle negatif : 0 -> 1022 octets, 0 erreur apt. Cinq roles.

LA SONDE CORRECTIFS, 23e. Set-OPS desarme unattended-upgrades et applique
les correctifs au deploiement - choix defendable, le verrou dpkg a fait
decrocher une machine d une reconstruction entiere le matin meme. Mais rien
ne disait QUAND le geste etait du : une flotte pouvait deriver des mois en
restant verte.

Elle mesure les paquets de securite en attente ET depuis quand. Elle ne
lance pas apt-get update - une sonde qui rafraichit l index toutes les
quinze minutes deviendrait la cause de la panne qu elle surveille. Et le
seuil de 72 h est un choix d exploitation, pas une derivation : le
mecanisme qui applique les correctifs est un geste humain.

P64 REFUSAIT UNE DECLARATION CORRECTE. serveur_debian et serveur_durci sont
des roles de declaration pure, sans une tache ; le travail est fait par les
roles que leur playbook applique. La preuve exigeait declaration et depot
dans le meme role - vrai des vingt-deux premieres sondes, faux des qu une
sonde appartient au socle. Une garde qui force a contourner ce qu elle
protege est un defaut. Elle suit desormais le playbook du groupe.

Mesure : 21/21 machines vertes, 65 preuves, 23 sondes, 0 echec.

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2026-09-10 17:26:35 -04:00
c6a7150c60 les depots tiers passent par le cache, et le tenant n a plus le sien
Deux mouvements d une seule doctrine : le site fournit tout ce dont un
tenant a besoin pour venir au monde.

1. LES DEPOTS TIERS. Grafana, Icinga, Smallstep et Collabora ne publient
qu en HTTPS ; apt-cacher-ng ne relaie pas un tunnel, et le socle pose donc
Acquire::https::Proxy DIRECT. Chaque machine sortait elle-meme sur
Internet. Le cache declare desormais un Remap par fournisseur, et chaque
role demande en {{ ..._depot_schema }}:// - http des qu un cache est
declare, https sinon. Le TLS n est rompu nulle part : il est TERMINE au
cache, qui est notre machine, et l integrite vient des signatures.

  avant : 4 fournisseurs en HTTPS direct, 14 machines sortant seules
  apres : 0 source en HTTPS direct, 0 erreur apt sur 14 machines

Trois lecons. Le remap appartient au cache qui SORT : pose sur un cache
chaine, il tente le HTTPS a travers son amont et rend 503. apt_repository
AJOUTE au lieu de remplacer, donc l ancienne ligne https sortait toujours.
Et la liste des fournisseurs ne se devine pas - j en avais trois, l audit
en a revele un quatrieme.

2. LE CACHE DU TENANT. Sa ligne portait son propre retrait depuis toujours
- service MUTUALISABLE, un ecosysteme au premier age peut pointer sur celui
de son hote. Retiree. Ce qu on perd, dit franchement : plus de trafic
inter-zone et plus de charge sur site-cache-01, contre un service de moins
a poser, superviser et reproduire.

3. UN ROLE QU ON RETIRE DOIT DEFAIRE CE QU IL A FAIT. Le retrait a montre
que rien ne nettoie derriere. Le fichier apt visait un cache eteint en
ecrasant le plancher qui fonctionnait - le defaut deja paye a quinze
machines. Et les sondes du cache restaient, le porteur poussant pour des
services qu Icinga ne definit plus (404). Le socle retire le premier,
client_sante derive les sondes attendues et retire les orphelines.

P65 refuse tout role visant un depot relaye en https ecrit en dur. Sa
limite est dite : elle empeche une regression sur ce qui est connu, elle ne
decouvre pas l inconnu.

Mesure : Icinga 87 OK sur 96, prouver 65 OK, lint 0 defaut.

Reste, et c est dit : apt-cacher-ng tourne toujours sur forge-01 que plus
aucun plan ne declare.

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2026-09-10 14:53:48 -04:00
4ef3a1d553 D-86 mis a l epreuve : Chezlepro rasee et refaite depuis zero
Quatorze machines detruites, quatorze refaites. 1 h 08, 0 injoignable.

D-86 TIENT, et la mesure le dit : 30 resultats de controle recus a
12:20:41 alors que la reconstruction ne s est terminee qu a 12:35:29.
Trente services rapportaient leur etat pendant que Keycloak, Forgejo et
Nextcloud montaient encore.

Sa limite, dite franchement : D-86 affirme que le DNS peut rester en
couche 6 grace au plancher /etc/hosts. Or _amorcer-socle monte
infra-dns-01 EN ENTIER d abord. Le DNS etait debout, le plancher n a rien
eu a porter, et la partie la plus audacieuse de la decision reste non
testee.

LE PLACEMENT DES VM N ETAIT DECLARE NULLE PART. Les quatorze vivaient sur
asgard depuis toujours, mais SETOPS_NOEUD valait le vide : ce placement
n existait que dans l etat d execution de Proxmox. Sans cible, le clone
reste sur le noeud du gabarit - vishnu, qui a 14 Go libres et heberge
eregion et site-forge-01. Le defaut avait survecu a la reconstruction du
2026-09-02 parce que les VM existaient deja et que le clone les sautait.
Il faut un from-zero VRAI pour voir ce genre de chose.

LE CLONAGE ETAIT 45 FOIS TROP LENT, et pas a cause du reseau : source et
destination etaient sur le meme stockage. C est le LVM epais qui interdit
a Proxmox tout clone autre que complet. Gabarit deplace sur CephNVMe,
mesure 480 s -> 8 s. On garde les clones complets : le clone lie descend
a 1 s mais enchaine chaque VM a l image de base pour toujours.

Un champ stockage: entre au gabarit, branche en quatre points - declare,
expose, consomme par le Makefile, garde par gabarit_etat. Declarer sans
consommer, c est decorer.

ICINGA NE POUVAIT PAS FAIRE SES PROPRES CONTROLES : icinga2 n apporte
aucun greffon, et la supervision etant passive, le manque etait masque.
Quatorze ping4 muets d une seule cause. monitoring-plugins-basic entre au
role. Le site l avait deja - pose A LA MAIN, jamais declare : troisieme
occurrence du jour d un etat qui ne survivrait pas a une reconstruction.

Trois defauts laisses ouverts : le cache apt attendu pendant l amorcage,
la regression D-85 sur /etc/cloud - qui a fait decrocher deux hotes de la
tache deposant icinga-ca.crt, rendant leurs sondes muettes en silence - et
auditd sans regles dans le gabarit.

Mesure finale : Icinga 93 OK sur 98, site 51/51, Prometheus 15/15,
prouver 64 OK, lint 0 defaut. Les quatre non-OK restants sont des
sauvegarde dont le minuteur nocturne n a pas encore visite une flotte nee
il y a deux heures.

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2026-09-10 13:06:45 -04:00
84b5ecc71d frontiere posee, et cinq sondes qui disaient faux
Application de ce que l entree precedente avait prepare : 49 regles creees,
5 retirees. Cibles Prometheus 2/8 -> 8/8, hotes dans Loki 1/7 -> 7/7.

Puis correction de ce que l application a revele. Cinq defauts, tous de la
meme famille : un reglage qui ne suit pas l interrupteur dont il depend.

  - la sonde de Loki interrogeait en HTTPS un Loki servant en clair ;
  - la sonde de la forge visait http:// sur un port 443 chiffre, puis
    validait un certificat emis pour le FQDN en interrogeant 127.0.0.1 ;
  - la sonde du runner comparait six depots a UNE branche quand le plan en
    declare une par depot. Elle contredisait la declaration qu elle etait
    censee verifier : elle n accusait pas la machine, elle s accusait
    elle-meme.

Le tenant restait juste dans les cinq cas. C est le site, qui deploie ces
roles autrement, qui les a tous reveles d un coup.

La sonde des journaux, elle, avait deux defauts a la naissance. Elle criait
une perte deja reparee, faute de dire sur QUELLE fenetre - un ecart sans sa
fenetre n est pas une mesure, c est un nombre. Et elle alertait sur la
cicatrice plutot que sur la plaie : le compteur d Alloy est cumulatif, donc
six machines restaient orange pour toujours. Ce qui alerte est desormais la
CROISSANCE. En echange, un cas muet leve maintenant : zero envoi et zero
rejet n est pas la sante, c est un agent qui ne fait rien.

Enfin, le runner ne pouvait plus cloner le genome. Defaut PREEXISTANT,
revele par le redeploiement et non cause par lui - le diff des regles
generees le montre. generer_nftables(site=True) lisait le plan du TENANT :
derive se resolvait donc a 3000, le port que Forgejo ecoute derriere un
edge, alors que le plan du site dit 443 et explique pourquoi. La forge
ouvrait un port que personne n ecoute et laissait 443 ferme a toute la
flotte.

Mesure finale : Icinga 51/51, Prometheus 8/8, Loki 7/7, prouver 64 OK,
lint 0 defaut sur 82 fichiers. Controles negatifs sur des COPIES des
sondes : les quatre rendent CRITICAL.

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2026-09-10 10:27:12 -04:00
f2c580235d observabilite : le site cesse de ne rien voir de lui-meme
D-87 disait que l hebergeur n a pas le droit de voir les journaux de ses
locataires. La decision avait une face cachee : a force de refuser de voir
ceux des autres, le site s etait prive des siens. Ses sept machines
n expediaient nulle part.

Il prend donc sa propre pile : prometheus, loki et grafana sur site-mon-01,
sans aucun lien avec ceux d un tenant. L exemption qui bloquait portait sa
propre condition de levee, ecrite cinq jours plus tot dans le plan.

Grafana au site n a pas de SSO, et le role l ignorait : il reclamait l IdP
avant de regarder s il en voulait un. L interrupteur existait, il n etait
pas honore. Le role refuse desormais SSO eteint ET formulaire local eteint
- la combinaison deploie un Grafana en sante ou personne ne peut entrer -
et le reglage du formulaire sort du if du SSO, ou il disparaissait en
laissant le defaut amont decider en silence.

Deux manques se cachaient l un l autre dans le devis de la frontiere, et
Prometheus voyait 1 cible sur 7 :

  - le devis derivait les groupes d une machine du site de applications.yml
    seul, et ne voyait donc aucune integration universelle - alors que
    client_metrique ouvre un port d ecoute ;
  - une sortie vers un role du site visait !SETOPS_INTERNES, qui exclut
    precisement la machine nommee. Le devis autorisait a expedier les
    journaux du site a n importe quel Loki du monde, et a nul autre endroit
    qu a celui-la. Neuf flux dans ce cas.

Et deux declarations justes ne font qu une regle : appliquer_opnsense pose
tout en direction: in (D-61).

Les deux agents se supervisent enfin eux-memes. La sonde des journaux ne
demande pas si Alloy tourne, elle lit ce qu il a du JETER. Elle a fait ses
preuves le jour meme : Alloy actif, /-/ready a 200, et cinquante lignes
perdues sur six machines.

Mesure : metriques 7/7 vert, journaux 1/7 - les six autres attendent la
regle de frontiere, et le disent. prouver 64 OK, ansible-lint 0 defaut.

Reste a la main de l exploitant : make frontiere-appliquer CONFIRMER=true,
et le secret vault_grafana_admin a deposer dans underlay.vault.yml.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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2026-09-10 04:43:01 -04:00
5b423cf954 correction : le PMTUD du site n etait pas casse, il etait non protege
J ai ecrit il y a une heure que la panne PMTUD « etait la, silencieuse,
sur les sept machines de l hebergeur ». La mesure ne le soutient pas :

  site-mon-01 -> autre zone du site : MTU de chemin 1500
  site-mon-01 -> Internet           : MTU de chemin 1500
  ops-01 (tenant, overlay EVPN)     : MTU 1450, chemin vers Internet 1450

Le site est a 1500 de bout en bout. Aucun lien du chemin ne plafonne plus
bas, donc aucun message « fragmentation necessaire » n avait lieu d etre
emis, donc rien n etait casse entre zones du site. La contrainte a 1450
vit chez les TENANTS, sur l overlay — pas chez l hebergeur.

Les six regles restent un vrai manque : elles couvrent le site parlant
vers l EXTERIEUR, ou un correspondant distant peut plafonner plus bas, et
elles seraient necessaires si une zone du site passait sur l overlay. Mais
c etait une PROTECTION ABSENTE, pas une panne active.

Decrire l un comme l autre est l exageration que ce depot ne doit pas
contenir : une correction qu on ne mesure pas se raconte toujours plus
grande qu elle n est. La correction est portee au CHANGELOG et dans le
commentaire de devis_opnsense.py, la ou on la relira.

Ce qui reste vrai et mesure : l Icinga du site tenait 6 de ses 7 machines
pour mortes, et 7/7 apres.

make prouver : CONFORME, 64 OK, 0 echec, 0 saute.

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2026-09-09 23:23:08 -04:00
843d39e7aa frontiere : un type ICMP n est pas un port symbolique
LA CAUSE EXACTE. devis_opnsense traitait tout `port` non numerique comme
SYMBOLIQUE, a resoudre par le plan. Vrai pour `derive`, le port d un
service que seul le plan connait. FAUX pour l ICMP : echo-request et
frag-needed sont des litteraux. Ils tombaient dans la branche « le plan ne
resout pas » et aucune regle n etait emise. Une ligne de condition, et le
silence de toute une flotte.

CE QUE LA CORRECTION A REVELE EN PLUS. Huit regles a creer, zero a
retirer — et SIX sont du PMTUD entre zones du site, absent pour la meme
raison. Le depot dit de ces messages : bloques, la connexion s etablit,
les petites requetes passent et les grosses reponses restent suspendues —
la panne la plus couteuse a diagnostiquer. Elle etait la, silencieuse.

CE QUE LA REGLE AUTORISE, EXACTEMENT. appliquer_opnsense n envoie
destination_port que pour TCP et UDP : une regle ICMP ouvre le PROTOCOLE
entre deux pairs, pas le seul type. Le type reste porte par la regle d
HOTE, que resoudre_flux emet precisement. La frontiere dit qui peut parler
a qui, l hote dit ce qu il accepte d entendre. Emettre un icmptype a la
frontiere aurait demande de traduire frag-needed dans le vocabulaire de
pf, au risque de casser le PMTUD pour gagner de la precision sur une
barriere qui n est pas la derniere.

MESURE APRES APPLICATION :
  ping site-mon-01 -> les six autres zones : 6/6 repondent
  hotes UP : 1/7 -> 7/7 | ping4 : 1/7 -> 7/7 | certificat 7/7 | sante 7/7
  tenant inchange : 14/14

make prouver : CONFORME, 64 OK, 0 echec, 0 saute.

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2026-09-09 22:51:13 -04:00
a070c339ee icinga : l hote de supervision saturait par sa propre demonstration
« mon-01 tape dans l fond. » Il tapait : load 5,10 sur 4 coeurs, 8
processus check_disk a 70-99 % de CPU chacun, jusqu a 28 minutes de vie.

check_disk 2.4.0-3+deb13u1 ne rend jamais la main sur cet hote (etat R).
Icinga en relancait un a chaque intervalle pour le service `disk` de son
hote de DEMONSTRATION, et aucun ne mourait.

RETIRE : conf.d/hosts.conf, l hote NodeName livre par le paquet. Les apply
Service s y accrochaient — disk, http, swap, apt, load, procs, users — et
trois etaient rouges en permanence (swap sur une VM sans swap, http sur un
port ou rien n ecoute, apt pour un paquet). On retire l HOTE et non les
services : sans lui les apply ne s accrochent a rien, et on ne touche pas
a un fichier que le paquet remplacera. Ca garde ping4, qui vise nos hotes
et sert vraiment.

  avant : load 5,10 — 8 check_disk — 3 alarmes rouges permanentes
  apres : load 0,77 — 0 check_disk — certificat 14/14, sante 14/14, ping4 14/14

TROUVE EN VERIFIANT : l Icinga du SITE tenait 6 de ses 7 machines pour
MORTES (1/7 UP, contre 14/14 au tenant). hostalive est un ping, le site
est decoupe en zones, et l ICMP inter-zones n etait declare nulle part —
100 % de perte, mesure. Or Icinga SUPPRIME les notifications des services
d un hote DOWN : une supervision qui croit tout mort n alerte plus de
rien, tout en ayant l air de fonctionner.

Le flux est declare des DEUX cotes, et le registre a refuse la premiere
moitie seule — exactement sa raison d etre. CODES_ICMP apprend
echo-request. Regles d hote posees sur les 21 machines.

RESTE OUVERT : le generateur de la frontiere ne sait pas traduire un TYPE
ICMP pour un pair INTERNE — il le note et n emet rien. Le site reste a
1/7. Corriger devis_opnsense.py est le prochain geste.

make prouver : CONFORME, 64 OK, 0 echec, 0 saute.

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2026-09-09 22:34:32 -04:00
90228cb55e supervision : la sonde se declare dans le role, comme le flux
LE CONSTAT. 39 roles declarent leurs flux, 32 leur empreinte, 32 leur
authentification — tous derives. Et 19 groupes sur 19 declaraient une
surveillance en prose que RIEN n executait ; Icinga en surveillait deux.
La carte disait ce qui etait surveille, et personne ne surveillait.

LE MECANISME. Un role declare ses sondes dans meta/supervision.yml et
depose lui-meme son script dans /usr/local/lib/setops/sondes/. Le porteur
client_sante les fait toutes tourner et pousse un resultat passif par
sonde, sans savoir ce qu elles mesurent. serveur_icinga derive les objets
Service ET le filtre de permission d API des memes declarations. Ajouter
une sonde ne demande de toucher ni au porteur ni a Icinga.

PREMIERE SONDE : client_pki/certificat. Heures restantes sur le certificat
reellement pose, chaine verifiee, et empreinte SERVIE comparee au disque
quand un service le consomme. 14/14 au tenant, 7/7 au site.

QUATRE OBSTACLES, ET TROIS SONT LA MEME LECON.

La sonde a rendu 14/14 en CRITIQUE sur une PKI saine : openssl verify
-CAfile racine ne trouve pas l intermediaire qui signe nos certificats.
step certificate verify, lui, repond VALIDE.

Deployee au site, elle a rendu 5/7 : le seuil d avertissement (12 h)
etait AU-DESSUS du point de renouvellement (8 h, le tiers restant). Elle
criait avant que le mecanisme ne soit cense agir. Seuils ramenes a 6 h et
3 h. Un seuil se DERIVE du moment ou le mecanisme surveille agit.

Une alarme toujours allumee ne vaut pas mieux qu une alarme jamais
allumee : elle apprend a ne plus regarder. Une sonde se prouve DEUX FOIS,
verte sur le sain et rouge sur le casse.

Le filtre d API etait ecrit avant la lecture des declarations : les
services auraient existe et Icinga aurait refuse leurs resultats.

Et mon controle negatif a casse un service reel : substituer le certificat
d hote a fait propager un cert sans sa clef vers node_exporter. Un controle
negatif se fait sur une COPIE.

P64 tient les deux bouts : declaree sans etre deposee, ou deposee sans
etre declaree. Trois controles negatifs rejoues.

make prouver : CONFORME, 64 OK, 0 echec, 0 saute.

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2026-09-09 21:45:49 -04:00
53d7b4c4c2 durcissement : cloud-init nait avec la VM et ne lui survit pas
cloud-init n est pas un logiciel d installation : c est une SOURCE DE
VERITE EXTERNE. Il se reveille a chaque demarrage et relit le lecteur
attache par l hyperviseur, qui peut redefinir comptes, cles SSH, mots de
passe et reseau. Sur une machine que le plan possede, c est un second
maitre — que le plan ne decrit pas, que make valider ne mesure pas, et
qui parle en premier.

Sa tache est finie a la premiere seconde : c est parce qu il a REUSSI a
poser l adresse et les cles qu Ansible a pu entrer.

TROIS MOITIES, ET ELLES SE DEFONT SEPAREMENT.
 - le GABARIT le garde : sans lui un clone n a ni adresse ni nom ;
 - le SOCLE ne l installe plus : le garder produisait un va-et-vient a
   chaque deploiement, deux changed par passage, idempotence perdue ;
 - le DURCISSEMENT le retire (roles/cloud_init_retrait, en dernier).
P63 garde les trois, plus le CONTENU du role : une coquille vide passerait
les trois premiers controles sans rien fermer. Quatre controles negatifs
rejoues.

CE QUI REND LE RETRAIT SUR EST MESURE, PAS SUPPOSE (obs-01, 2026-09-09) :
/etc/network/interfaces.d/50-cloud-init n appartient a aucun paquet — dpkg
-S ne le trouve pas — et le postrm ne le nomme jamais, meme en purge.
L adresse survit. Le role le verifie quand meme, avant et apres, et n
accuse que si le retrait l a emporte : une VM qui perd ce fichier ne se
plaint pas, elle repart sans adresse et plus personne ne peut entrer.

DEUX CHOIX DITS FRANCHEMENT. cloud-guest-utils reste (growpart : ni
service, ni port, ni source de donnees). Les ~29 paquets orphelins ne sont
pas retires par defaut : autoremove deciderait a partir des drapeaux dpkg,
et un durcissement ne doit pas pouvoir surprendre.

NON DEPLOYE : le code est ecrit, valide et prouve ; il n a pas ete
applique a la flotte. Essai a blanc sur obs-01 : cloud-init a retirer,
configuration reseau intacte.

make prouver : CONFORME, 62 OK, 0 echec, 1 saute (63 preuves).

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2026-09-09 09:25:42 -04:00
2887b57f0c GUI : les six registres ont un formulaire genere, et la sauvegarde aussi
CHAMPS_ECRITS_A_LA_MAIN est vide. Serveurs et applications, les deux plus
gros, sont passes au generateur — chargement, rendu et sauvegarde.

L EPREUVE QUI COMPTE. Ouvrir chaque vue et enregistrer sans rien toucher
doit renvoyer exactement le plan qu on vient de lire : 14 serveurs, 25
applications, 2 domaines, 4 bases, IDENTIQUE partout. C est ce qui separe
un formulaire genere d un formulaire qui en a l air — un champ visible a
l ecran et perdu en silence a l enregistrement serait le pire des deux
mondes. test_rendu_gui.py le mesure a chaque make prouver.

TROIS DEFAUTS TROUVES EN CHEMIN.

Le formulaire annoncait des defauts INVENTES : 2048 Mo, 2 coeurs, 16G. Il
n existe aucun defaut fixe — deriver_ressources calcule depuis les roles
portes (1024 et 1 pour infra-pki-01, 5632 et 4 pour collab-01). Un repere
faux fait croire qu on connait la valeur. Le schema nomme le champ derive,
et l ecran montre la valeur reelle de cet hote. L option vide d un select
dit desormais ce qu elle produira : « (defaut : asgard) ».

Une SECONDE occurrence du defaut d hier dormait dans sourceDeValeurs :
elle lisait encore data.nomenclature. Elle n avait jamais leve parce que
la vue Serveurs, seule a emprunter cette source, avait un formulaire ecrit
a la main. Elle a leve a la seconde ou le generateur l a prise. Le banc ne
voit que les chemins vivants : verifier_gui.py fait donc aussi une
verification STATIQUE, qui voit ce qui dort.

La validation client s accrochait a data-v, pose a la main sur trois
champs. Le formulaire genere l aurait perdu et la validation serait passee
au vert sur ZERO champ. Le generateur marque chaque controle, et la
sauvegarde refuse si elle n en inspecte aucun.

DEUX CHAMPS GARDENT LEUR EDITEUR, et le schema le dit (x-editeur) : la
matrice des integrations montre les universelles et les exemptions, et
l editeur de liens contraint le role a meta/liens.yml. Le generateur s
efface plutot que de remplacer un editeur qui en sait plus que lui.

LIMITE : je n ai toujours pas ouvert ces pages dans un navigateur.

make prouver : CONFORME, 61 OK, 0 echec, 1 saute.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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2026-09-08 18:26:33 -04:00
935a64a1bf plan : sauvegarder n emportait plus quarante lignes de commentaire
En voulant generer deux formulaires de plus, j ai trouve pire que ce que
je cherchais.

CE QUI ETAIT DEJA LA. Les quatre ecrivains de registre ecrasaient le
fichier au safe_dump. Mesure sur les fichiers reels : domaines.yml 6->3,
applications.yml 27->5, serveurs.yml 18->3. Quarante lignes, detruites
par n importe quel clic sur Sauvegarder dans les vues Serveurs,
Applications ou Domaines. Parmi elles, celle qui explique pourquoi
backup-01 a ete retire, et celle qui dit dans quel ordre les deux roles
du runner s appliquent. C etait l incident du 2026-08-18, jamais corrige
pour les registres du plan. Les quatre passent par _ecrire_registre :
aller-retour a vide identique a l octet, sur les quatre fichiers.

TROIS ECARTS DE SCHEMA, trouves en confrontant le schema aux VALIDATEURS
et non aux seuls plans :
 - edge designe un GROUPE, pas un hote. Le schema disait serveurs : un
   formulaire genere aurait offert une valeur qu aucun hote ne reconnait,
   donc aucun SAN, donc la panne du 2026-08-25 reintroduite ;
 - exposition, entierement valide par le moteur, manquait au schema ;
 - liens etait items: {type: object} — une liste d objets sans forme.
Et mail, offert par la vue Domaines depuis sa creation, decrit ici comme
un booleen, saisi la-bas comme du texte, lu par rien : retire.

P62 garde tout ca. Elle separe l entite du reste mecaniquement : un
validateur lit son entite par des variables LOCALES, les autres registres
par ses PARAMETRES. Controle negatif rejoue.

LES FORMULAIRES. Serveurs de BD et Domaines sont generes, chargement et
sauvegarde compris. Quatre registres sur six. Le generateur a appris la
liste d objets.

LIMITE : restent serveurs et applications, les deux plus gros ; et je n ai
toujours pas ouvert ces pages dans un navigateur.

make prouver : CONFORME, 61 OK, 0 echec, 1 saute (62 preuves).

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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2026-09-08 17:54:49 -04:00
88033f37b8 GUI : la vue Nomenclature, et deux fautes que mes bancs ne voyaient pas
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
LA VUE. La nomenclature etait le seul registre que le GUI ne savait pas
ecrire du tout : ajouter une fonction exigeait d ouvrir le YAML. Elle a
sa vue, et son formulaire est GENERE depuis le schema. Deuxieme registre
sur six. couverture_gui verifier passe : les 28 champs des plans reels
sont editables.

Elle n est pas un registre comme les autres : elle decrit la REGLE dont
VMID, VLAN, adresse et passerelle se derivent. Chaque fonction montre ce
qu elle derive et les VM qui la portent ; l index est montre mais pas
editable, parce qu il est alloue par le site ; valider_nomenclature
refuse de retirer une fonction encore portee, ou de designer une zone
non declaree.

DEUX FAUTES, ET POURQUOI MES BANCS NE LES VOYAIENT PAS.

Le formulaire des bases, livre la veille, etait casse dans un navigateur.
Il lisait data.schema, or il n existe aucun data global : c est une const
locale de charger(). ReferenceError a l ouverture, et zone morte dans
sauvegarderBases. Je l avais eprouve sous node EN LUI PASSANT data : le
banc reproduisait la fonction, pas sa portee. D ou test_rendu_gui.py, qui
charge le JS entier dans un DOM simule et dessine les douze vues, avec son
controle negatif.

Le schema decrivait reservations comme une table de zones ; le fichier
reel est un bloc plat. P61 comparait des NOMS aplatis, donc ne voyait
rien. Elle compare desormais aussi la FORME.

ECRIRE SANS DEPLACER UN COMMENTAIRE. _fusion_chirurgicale remplace le
bloc entier des qu une valeur change : quinze entrees compactes devenaient
42 lignes, et le commentaire du poste d exploitation se retrouvait en tete
du bloc, ou il affirmait que collab etait le poste d exploitation. Un
commentaire deplace n est pas laid, il est faux. _fusion_table edite les
tables ligne a ligne ; le diff fait trois lignes.

Au passage : sort_keys triait le schema, donc l ordre des cases a l ecran
(reserve_max avant reserve_min) ; et _ecrire_index_nomenclature ecrivait
encore par write_text, oubliee au passage des ecritures atomiques.

LIMITE : deux registres sur six sont generes, et je n ai toujours pas
ouvert cette page dans un navigateur.

make prouver : CONFORME, 60 OK, 0 echec, 1 saute.

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2026-09-08 17:08:45 -04:00
34b7ec3886 schema : le marqueur du champ requis, et l entree de CHANGELOG qui manquait
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
Deux dettes des commits 0eaceb1 et 03c628d.

La premiere se voyait a l ecran : le marqueur « requis » se collait au
libelle et se lisait « Base requis », « Secret (Vault) requis ». Il
devient une asterisque discrete portant l infobulle « Champ requis ».

La seconde est une entorse a la regle 5 : les deux commits precedents
ont livre le schema derive et le premier formulaire genere SANS entree
de CHANGELOG. Elle est ecrite ici, avec sa limite dite franchement — un
registre sur six est genere, et le trou de la nomenclature reste ouvert.

make prouver : CONFORME, 60 OK, 0 echec, 1 saute.

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2026-09-08 16:34:25 -04:00
03c628d5e1 GUI : le formulaire des bases est GENERE depuis le schema
Etape 3, sur un seul registre — `bases_donnees`, le plus simple et le seul ou
observe et editable coincidaient deja. Les cinq autres gardent leurs formulaires
ecrits a la main : on ne bascule pas six vues d un coup.

CE QUI DISPARAIT DU JAVASCRIPT

Huit `<label>` en dur, trois constructions de `<option>`, et la regle qui
choisissait la source du consommateur selon la portee. Cette derniere ne vivait
que dans le JS ; elle est desormais DECLAREE au schema (`x-source-selon`), donc
lisible et gardee.

Le formulaire rend exactement les memes huit champs qu avant — verifie en
EXECUTANT le moteur sous node avec le schema et des donnees reelles, pas
seulement en passant `node --check`.

LA BOUCLE EST FERMEE DES DEUX COTES

Le chemin de SAUVEGARDE enumerait lui aussi les sept champs en dur. Un champ
ajoute au registre serait apparu au formulaire genere et aurait disparu
SILENCIEUSEMENT a l enregistrement — le pire des deux mondes. Il derive
maintenant du schema, valeurs par defaut comprises (`default`).

LA SEPARATION FORME / COHERENCE, MONTREE

  portee=groupe + consommateur APPLICATION   -> REFUSE par valider_bases
  portee=application + consommateur app      -> ACCEPTE
  secret absent                              -> REFUSE

Le schema a rempli la FORME (les defauts `groupe` et `principale` se sont
poses), le validateur a attrape l INCOHERENCE. Aucune de ces trois regles ne
s exprime en JSON Schema, et vouloir l y mettre creerait la seconde source de
verite que ce depot refuse.

CHAMPS_ECRITS_PAR_GUI COMMENCE A DISPARAITRE

Renomme CHAMPS_ECRITS_A_LA_MAIN, et `bases_donnees` en est SORTIE : sa
couverture se derive du schema. P19 lit desormais `champs_ecrits_par_gui()`, qui
reunit les deux. Le jour ou la table sera vide, elle gardera un mecanisme au
lieu d une liste.

UNE GARDE A CORRIGER AU PASSAGE

`declaration_derive()` verifiait que chaque champ declare apparait dans le
SOURCE du GUI. Pour un registre genere il n y apparait plus — c est le but.
Elle aurait crie sur precisement le progres qu elle devait constater. Les
registres generes en sont exemptes : c est P61 qui tient la promesse pour eux.

make prouver : CONFORME, 60 OK, 0 echec, 1 saute.
P07 (node --check), P19 (couverture), P61 (schema) : verts.

Reste : les cinq autres vues, et le trou de la nomenclature — que le passage au
generateur fermera par construction, puisque le schema decrit deja `categorie`
et `service`.

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2026-09-08 15:30:08 -04:00
0eaceb1048 schema du plan : la forme des registres devient derivee, et gardee
Etape 2 du chantier « l UI reflete fidelement la structure ». Le GUI porte
CHAMPS_ECRITS_PAR_GUI, une liste tenue A LA MAIN de ce qu il sait ecrire, que
P19 confronte au reel. C est une copie — gardee, donc honnete, mais une copie :
quelqu un doit penser a l allonger.

`make schema` produit docs/audit/schema-plan.json : six registres, 42 champs,
leurs types, leurs enumerations et ce qui est requis.

CE QUE LE SCHEMA EST, ET CE QU IL N EST PAS

  schema       -> la FORME      -> generera les champs du formulaire
  validateurs  -> la COHERENCE  -> refusent une saisie incoherente

Un JSON Schema ne sait pas dire qu un `consommateur` designe une application
inexistante, ni qu une integration universelle recopiee au plan est un defaut.
Vouloir l y mettre creerait la seconde source de verite que tout ce depot
refuse. Les valider_* restent l autorite.

LES ENUMERATIONS SONT IMPORTEES, JAMAIS RECOPIEES

ETATS_SERVEUR, PORTEES_BD et AUTORITES_DNS viennent des constantes que les
validateurs appliquent. Une enumeration recopiee diverge — c est la lecon des
neuf resolutions d instance que P41 garde depuis.

CE QUE L ETAPE 1 AVAIT TROUVE, ET QUE P61 A CONFIRME

Le recensement montrait `categorie` et `service` presents dans TOUS les plans et
absents de CHAMPS_ECRITS_PAR_GUI, dont la ligne `nomenclature` est vide : le GUI
ne sait pas les editer, l operateur doit ouvrir le YAML. P61 a refuse le premier
schema pour cette raison exacte. Les trois tables imbriquees de la nomenclature
sont donc DECRITES et non resumees en « object ».

31 champs observes dans l instance courante, 42 decrits par le schema. La
difference n est pas du bavardage : observer une instance n est pas un schema.
`noeud`, `stockage` et `coeurs` sont legitimes et simplement inutilises ici — un
schema derive de l observation les INTERDIRAIT.

P61, EPROUVEE DANS LES DEUX SENS

  fichier genere perime                -> REFUSE
  champ du plan absent du schema       -> REFUSE
  champ decrit mais inutilise au plan  -> COMPTE, pas refuse

Le troisieme point est delibere : refuser obligerait a retirer du schema un
champ valide des que plus personne ne s en sert. Meme mesure que les lacunes
nommees de P29.

UN DEFAUT DE MON INSTRUMENT, PAYE EN ROUTE

P61 comparait des noms a plat quand couverture_gui aplatit les tables
imbriquees : elle criait sur un schema correct. L instrument mesurait autre
chose que la cible. On aplatit desormais des deux cotes.

make prouver : CONFORME, 60 OK, 0 echec, 1 saute.

Prochaine etape : generer les formulaires depuis ce schema, et retirer
CHAMPS_ECRITS_PAR_GUI.

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2026-09-08 15:19:20 -04:00
6077b179af plan : l ecriture des registres devient atomique — tout, ou rien
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
`path.open("w")` TRONQUE avant d ecrire : entre les deux, le fichier est vide.
Une exception dans yaml.safe_dump, un disque plein, un Ctrl-C, et
instance/plan/serveurs.yml reste mutile.

L asymetrie fait la gravite : hosts.yml se regenere d un
make instancier-appliquer, le PLAN ne se regenere de rien. C est la source
unique de verite. Git est le filet, mais encore faut-il savoir qu on est tombe.

TREIZE SITES, UNE SEULE FONCTION

Le defaut n etait pas dans le GUI seul : douze sites dans sept fichiers, dont
les miroirs CLI des MEMES registres. Corriger le GUI seul aurait recree la
divergence que P41 garde depuis les neuf resolutions d instance. La fonction
vit donc dans inventory_rules.py, que les sept importaient deja. Une source,
pas douze.

TROIS DETAILS QUI FONT LA DIFFERENCE ENTRE « CA MARCHE » ET « CA TIENT »

  temporaire dans le MEME dossier   os.replace n est atomique qu au sein d un
                                    meme systeme de fichiers ; un /tmp sur une
                                    autre partition casserait la garantie sans
                                    rien dire
  fsync AVANT le rename             sinon le renommage peut atteindre le disque
                                    avant le contenu : au retour d une coupure
                                    brutale, un fichier neuf et VIDE — le defaut
                                    qu on ferme, deplace d un cran
  report des droits                 mkstemp cree en 0600, le plan est en 0664 et
                                    doit rester lisible par le groupe sur les
                                    runners

LE TEST PORTE SON PROPRE CONTROLE NEGATIF

scripts/tests/test_ecriture_atomique.py rejoue D ABORD l ancienne forme et
verifie qu elle DETRUIT. Sans ce controle, « le fichier est intact » ne
prouverait rien — il pourrait l etre parce que rien n a ete ecrit du tout. Une
garantie qu on n a jamais vue echouer n est pas une garantie, c est une
habitude.

Branche sur P02, dont le titre annoncait « inventory_host » alors qu il lance
maintenant trois tests. Corrige au passage.

LA VOUTE DU GUI : VERIFIEE, PAS DE DEFAUT

Le soupcon etait qu executer_flux pose ANSIBLE_VAULT_PASSWORD_FILE (un seul mot
de passe) alors que creer une VM ouvre DEUX voutes depuis « une voute, une cle ».

Eprouve contre deux voutes JETABLES a mots de passe distincts — jamais les
vraies. Les deux variables se CUMULENT : Ansible essaie tous les secrets, et un
PASSWORD_FILE errone n empeche rien. Confirme en sondant l environnement qu une
recette make recoit reellement : le mot de passe saisi ET les cinq cles
calculees par voutes.py.

Ce qui sauve ce chemin n est donc pas le mot de passe saisi, c est
l IDENTITY_LIST que make pose par-dessus. Chacun couvre ce que l autre ne
couvre pas — le PASSWORD_FILE sert le runner qui n a que sa cle, l IDENTITY_LIST
le poste qui les a toutes. Ecrit au-dessus du code, pour que personne ne
« simplifie » en retirant l un des deux.

make prouver : CONFORME, 59 OK, 0 echec, 1 saute.
make instancier : DIFF VIDE, quatre registres relus, droits 664 preserves.

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2026-09-08 14:57:57 -04:00
c9d31e9a60 preuves : trois gardes pour ce que ma lecture ne tiendra pas
Une revision de documentation vieillit comme le reste. Ce qui tient, c est ce
qu une machine verifie — et trois lacunes etaient nommees sans etre gardees.

P58  HABILITATIONS. autorisation.md posait la regle (un service nomme un
     GROUPE, jamais une personne, D-66) et meta/acces.yml la portait ; rien ne
     la verifiait. P29 gardait les POSITIONS d authentification, personne ne
     gardait les DROITS.

     Le controle qui porte la preuve est un croisement : une entree
     porte_par: role-realm affirme que l habilitation voyage par un role de
     realm projete depuis un groupe LDAP. P58 le confronte a serveur_keycloak.
     Sans ca, un service annonce une habilitation que rien ne transporte, et l
     ecran reste vide sans que personne sache pourquoi.

     CE QU ELLE N EXIGE PAS, et c est le point le plus important : que les
     groupes nommes existent dans l annuaire. Ce serait contredire le regime du
     paragraphe 2 — le depot AMORCE un acces et se retire, les appartenances
     appartiennent a une personne. dev et personnel n existent dans aucun code,
     et ce n est pas un defaut.

P59  ENUMERATIONS ANNONCEES. Les deux ecarts trouves a la main pendant la
     tournee — cinq portes annoncees devant une table de six, huit lignes
     renvoyees vers une fiche qui en compte dix — etaient d une forme que P57
     ne voit pas.

     Ma premiere version a signale CINQ ecarts, et les cinq etaient du bruit :
     dans « reprise dans les deux devis : », le nombre qualifie autre chose que
     la liste. Cent pour cent de faux positifs — la preuve qui crie sur un cas
     sain et qu on apprend a ignorer. Resserree aux deux formes ou le nombre ne
     peut compter rien d autre. Etroite et vraie plutot que large et devineuse.

P60  WIKI PUBLIE. Le wiki est publie DEPUIS le depot ; rien ne mesurait l ecart,
     et il s est creuse de VINGT-SEPT JOURS en silence. Deux unites jamais
     publiees, vingt et une differentes : pour qui lit la forge plutot que le
     depot, toute la revision n existait pas.

     Le harnais est STATIQUE, zero appel reseau — cloner la forge romprait la
     seule propriete qui fasse qu une preuve vaille hors de ce poste. La mesure
     passe donc par un TEMOIN que make wiki-publier depose. Amorce avec la
     valeur MESUREE : le wiki d eregion porte b6167f2, dont le message dit
     source: ac85278.

     Ce qu elle ne prouve pas : un temoin dit ce qui est PARTI, jamais ce qui
     est ARRIVE.

LES TROIS SONT EPROUVEES DANS LES DEUX SENS

Douze essais negatifs, douze refus : groupe non projete, acces.yml disparu,
personne au lieu d un groupe, mecanisme invente, raison manquante, compte
revenu a cinq, septieme porte ajoutee sans toucher au compte, renvoi croise
fausse, temoin absent, temoin d un autre depot. Une garantie qu on n a jamais vu
dire non n est pas une garantie, c est une habitude.

ETAT : NON CONFORME, 58 OK, 1 echec, 1 saute.

P60 est rouge, et c est le comportement voulu : le registre a le droit de
perdre. Le retard qu elle signale est reel et anterieur a elle. Une commande le
ferme, et elle vient ensuite.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q
2026-09-08 12:47:18 -04:00
5bc3bceac1 documentation : la tournee des 74 documents, parce qu un balayage ne lit pas
Some checks failed
verifier / verifier (push) Has been cancelled
La revision a commence par un balayage par motifs — chemins morts, cibles make
absentes, comptes derives. Il a trouve une trentaine d ecarts et rate presque
tout le reste : un motif ne voit que ce qui s exprime en motif.

make hote-planifier en est l exemple. La cible EXISTE, donc le controle passait
au vert. C est une cible depreciee qui refuse et sort en 2, recommandee par
AGENTS.md, et qui contredit la REGLE D OR du meme fichier trois ecrans plus
haut. Il fallait lire pour la voir.

74 documents lus un par un. 66 corriges, 8 exacts.

CE QUI ETAIT FRANCHEMENT FAUX

AGENTS.md, la source d autorite, annoncait la flotte pas encore executee contre
des VM reelles. Elle a ete rasee et remontee depuis zero trois fois.
ecosysteme-chezlepro.md, le document montre a un client, portait la meme
phrase : il se sous-vendait gravement.

courriel-conception.md s ouvrait sur aucun role n est encore ecrit, au-dessus de
son propre paragraphe 1 qui les nomme. autorisation.md se terminait sur rien n
est construit alors qu il rapporte des mesures datees du role en fonctionnement.
hebergeur-exploitation.md disait rien n est fait d un depot qui existe.
filiation-emancipation.md se contredisait a deux ecrans de distance.

DES MODELES DECRITS D APRES UN MONDE ANTERIEUR

Le resolveur : cinq documents decrivaient un Unbound par VM en opt-in, trois le
donnaient en exemple d integration FACULTATIVE — il est universel depuis le
2026-08-24. L adressage de nomenclature-vm.md : reseau unique, VLAN 11-15, VMID
a cinq chiffres. Le nommage SDN de sdn-evpn.md contre le code : c est le wiki
qui avait raison.

CE QUI CASSE AU PREMIER ESSAI

Le nom du gabarit dore etait faux a quatre endroits, dont la procedure qui le
FABRIQUE et le critere R2 de l epreuve d operateur independant.
preparer-un-site-hebergeur.md avertissait qu une VM faite a la main serait
detruite : raser derive du plan, il ne la detruira jamais — le risque est l
inverse. Un mot de passe d essai en clair dans un depot public.

DEUX PREUVES ETENDUES, ET UNE QUI SE TROMPAIT ELLE-MEME

P57 couvre les groupes : elle a signale aussitot 29 groupes annonces au-dessus d
un tableau qui en cite 40. P29 confronte le tableau de authentification.md aux
declarations reelles : 12 annonces, 21 reels.

Et P57 imposait un chiffre faux — 56 preuves alors que le depot en porte 57, la
conditionnelle vivant hors de tout comptage. Un garde-fou qui fait respecter une
erreur ajoute l assurance a l erreur.

CE QUI RESTE, ET QU AUCUNE PREUVE NE TIENT

Deux comptes trouves a la main. Et une lacune reelle : rien ne garde les
meta/acces.yml — ni qu un service web-sso en porte un, ni que le groupe qu il
nomme existe. P29 tient les positions d authentification, personne ne tient les
habilitations.

make prouver : CONFORME, 56 OK, 0 echec, 1 saute. 0 lien mort.

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2026-09-06 16:18:23 -04:00
dcbb57db69 cles : la cle USB se suffit a elle-meme, et la restauration est prouvee
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
Le jour ou l on s en sert, le poste est mort — et cloner le depot demande la cle
SSH qui est dans l archive qu on essaie d ouvrir. Une procedure rangee dans le
depot serait inaccessible exactement quand elle sert.

L export depose donc restaurer_cles.py et un LISEZ-MOI a cote de l archive. La
cle ne demande plus que gpg, python3 et la phrase de passe.

Le script remet chaque fichier a sa place selon son NOM (machine neuve, parfois
autre compte), repose les droits a 0600 — ssh refuse une cle privee lisible par
d autres, et son message ne dit pas qu il s agit d un droit — et refuse d
ecraser une cle presente, en regardant AVANT d ecrire.

Le LISEZ-MOI porte les trois commandes manuelles. Un outil peut avoir un defaut ;
gpg et tar seront la.

EPROUVE : export vers une cle, poste neuf vide, restauration depuis la cle SEULE,
empreintes comparees — identiques 4 sur 4, droits 700/600, et le refus d ecraser
tire. Le filet manuel passe au meme test separement, identiques 4 sur 4.

make cles-restaurer refusera puisque les cles sont en place — et ce refus est la
preuve que l archive s ouvre et que la phrase de passe est la bonne.

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2026-09-05 13:33:31 -04:00
3eff217bd5 cles : un chmod refuse ne doit pas annuler une verification reussie
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
Une cle USB est le plus souvent en FAT32 ou exFAT — pas de permissions Unix.
Le chmod de la derniere ligne y echoue, et le script serait mort APRES avoir
ecrit et verifie l archive : une trace d erreur sur un travail termine, au pire
moment pour semer un doute.

On le dit plutot que de le taire : sur un support sans droits, l archive est
lisible par qui branche la cle. C est le chiffrement qui protege, pas le support.

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2026-09-05 11:16:45 -04:00
bebdb84212 cles : sortir du poste ce qui n existe qu au poste
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
Le code est replique trois fois (eregion, forge du site, patient 0) et les
voutes chiffrees y sont aussi — le coffre est solide. Les CLES qui l ouvrent
vivaient dans neuf fichiers, 1644 octets, sans copie ailleurs.

Poste seul : les mots de passe restic restent lisibles sur les machines vivantes,
donc recuperable mais douloureux. Poste + une machine : l etat de cette machine
devient illisible. Poste + site : terminal.

make cles-recenser montre ce qui sortirait sans rien ecrire — nom, taille,
empreinte, JAMAIS le contenu. make cles-exporter chiffre en AES256 puis
REDECHIFFRE ce qu il vient d ecrire et compare les empreintes une a une : une
sauvegarde de cles qu on n a pas rouverte n est pas une sauvegarde.

A lancer par l exploitant lui-meme : gpg demande une phrase de passe, elle ne
doit passer ni par un journal ni par le contexte d un assistant.

Trois refus, eprouves en les faisant echouer : destination dans l infrastructure
(un coffre dont la cle est dedans), archive existante (elle est peut-etre la
seule), archive illisible (supprimee). Le premier essai du premier refus etait
faux — le shell developpait HOME avant que je le remplace, l instrument mesurait
ailleurs que la cible.

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2026-09-05 09:42:01 -04:00
42becd0c02 paquets tiers : passer par le cache du controleur, plus par Internet
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
Trois depots tiers etaient en HTTPS, et client_artefacts pose
Acquire::https::Proxy DIRECT — sans quoi le cache du site refuse les tunnels et
aucun depot tiers n est joignable. La ligne est juste ; sa consequence ne l avait
pas ete vue : ces trois depots CONTOURNENT le cache, et chaque VM neuve allait
les chercher sur Internet a sa naissance.

step-cli et alloy sont poses par des integrations UNIVERSELLES. Sans lien, une
machine neuve n obtenait ni son client d autorite ni ses metriques — elle n
entrait dans aucun flux chiffre. Dernier obstacle a une reconstruction hors
ligne, et il tenait dans un mot.

make cacher-paquets tire les 21 deb aux versions epinglees, empreinte SHA256
verifiee depuis l index du depot. Le role partage paquets_tiers les depose et les
installe EN UN SEUL appel a apt — il sait resoudre un ensemble de fichiers locaux
qui se dependent, la ou paquet par paquet echouerait sur l ordre (Icinga en
apporte dix-sept). Six roles branches ; chacun retombe sur le depot distant pour
ce que le cache n a PAS fourni, et rien d autre.

Eprouve pour de vrai : packages.smallstep.com renvoye vers 127.0.0.1, step-cli
desinstalle, cache local efface. Le role rejoue installe 0.30.6-1 depuis le cache
et la machine obtient ses certificats. Zero echec.

Deux defauts de mon propre outil, trouves en le construisant : Smallstep sert son
index NON COMPRESSE (404 sur .gz) donc step-cli n etait jamais mis en cache ; et
un depot injoignable faisait continue AVANT d incrementer le total, si bien que
le script rapportait 20 sur 20 alors qu il en manquait un. Une garde qui ne peut
pas echouer ne garde rien — troisieme fois cette semaine. Corrige puis eprouve en
le faisant echouer.

Reste hors ligne : NTP externe, et l expedition des alertes.

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2026-09-05 08:22:14 -04:00
cccb4e5b43 supervision : declarer a qui elle parle
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
Icinga livre son exemple avec root@localhost — une adresse que personne ne lit.
Une supervision qui voit tout et n en parle a personne a le meme effet qu aucune
supervision, en plus couteux : elle rassure.

serveur_icinga_destinataire cree un utilisateur dans le groupe auquel les
notifications sont deja assignees (Icinga refuse deux objets de meme nom, on ne
peut pas redefinir l exemple ; on en ajoute un autre, l exemple reste muet).

Vide, aucun destinataire n est pose ET LE DEPLOIEMENT LE DIT — plutot que de
laisser croire qu une alerte partira.

Eprouve : message expedie par le relais du site, status=sent (250 2.0.0 Ok),
livre directement a mx.chezlepro.ca sans intermediaire ni dependance envers un
locataire.

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2026-09-02 17:48:19 -04:00
4e12c3a802 supervision du site, et la panne qui dormait dans un mot
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
Le site a son temoin : site-mon-01 (VLAN 36) porte PostgreSQL, Icinga et un
relais. Le depot lui rapporte, et son premier verdict fut un vrai defaut —
site-mon-01 n avait jamais depose son propre etat. Les trois sont au vert.

serveur_backup_verification_locale repasse a true sur le depot : le drapeau ne
dit plus  on renonce  mais  verifie ce que tu peux ouvrir . La liste des noeuds
attendus derive de l inventaire ou tourne le role, donc du site seul.

serveur_postfix gagne un mode relais : un site n heberge aucune boite, il
expedie. Directement par sa frontiere — emprunter le MTA d un locataire ferait
dependre l hebergeur d un ecosysteme qu il peut outvivre.

LA PANNE DE FOND : le modele de routes OPNsense lit enabled ; on lui envoyait
disabled=0, un champ ignore. enabled restait a son defaut, ETEINT. Chaque route
creee par Set-OPS depuis l origine l etait desactivee — invisible, parce qu une
route eteinte EXISTE dans le modele et compte  posee . Le rechargement lance
pour activer la nouvelle patte a fait reprendre au noyau sa table depuis le
modele : 14 routes sur 15 disparues, 11 machines de Chezlepro injoignables le
lendemain de sa reconstruction, et le devis toujours vert.

Trois corrections empilees : la cause (enabled), la cecite (le plan lit la table
du NOYAU et signale absent ou eteint), l inaction (la reconfiguration ne se
declenchait que sur un changement du modele).

Aussi : un role du site peut enfin en appeler un autre a travers la frontiere —
le devis traitait tout pair nomme comme  l exterieur . Et nftables_admin_ssh se
DERIVE de la carte : recopie a la main, il retardait d une zone, et m a
verrouille dehors de la machine que je venais de creer.

Reste ouvert : le destinataire des alertes est encore root@localhost.

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2026-09-02 17:34:01 -04:00
cf9abe74b6 sauvegarde : le site protege enfin son propre etat
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verifier / verifier (push) Waiting to run
L hebergeur protegeait l etat de tous ses locataires et pas le sien. Deux choses
qu il detient et que personne ne peut regenerer : la racine de son AC, et la
forge du genome. Le reste est reconstructible par le code.

Preuve faite, pas annoncee : sauvegarde reelle puis restic check et restitution.
13 fichiers pour l AC (root_ca_key et intermediate_ca_key compris), 835 pour la
forge.

Le site depose avec SON identite, sur le compte restic que serveur_backup lui
cree, separe des comptes des locataires par les memes permissions. La cible est
derivee du expose de l application qui porte serveur_backup_site : le nom du
service, pas une adresse — client_backup_repo la grave dans le chemin de chaque
instantane.

P36 ne lisait que le plan de l instance montee, donc jamais celui du site — qui
detient pourtant le plus. Elle lit desormais les deux. Verifiee en la faisant
echouer : integration retiree, la preuve tire.

Reste ouvert : personne ne verifie les sauvegardes du site. Le depot tourne avec
verification_locale a false (pose pour les locataires, dont il ne peut pas ouvrir
les depots) et le site n a pas de supervision. La sauvegarde existe et se
restaure ; c est son SILENCE qui n alerte pas encore.

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2026-09-02 11:21:52 -04:00
53c5f41a1a durcissement : le site recoit enfin serveur_durci
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verifier / verifier (push) Waiting to run
Les six machines du SITE — racine de l AC, forge, cache, resolveur, depot de
sauvegarde, runner — ne recevaient que serveur_debian. Ni auditd, ni fail2ban,
ni apparmor, ni sysctl, ni pare-feu. Le commentaire au-dessus de GROUPE_SOCLE
affirmait pourtant le contraire, ce qui rendait l ecart invisible.

Le pare-feu du site n avait aucune des trois pieces qui le rendent applicable :
- aucune regle generee (resoudre_flux lit un hosts.yml ; le site a un inventaire
  dynamique) -> commande nftables-site, branchee sur make flux
- le chemin du jeu de regles sortait du depot (inventory_dir vaut scripts/ pour
  un inventaire dynamique) -> host_var explicite
- aucun nftables_admin_ssh : l exploitant administre PAR REBOND, la connexion
  arrive avec l adresse de la patte de frontiere DANS LA ZONE VISEE. Le
  generateur refuse desormais de produire des regles sans cet intrant.

Defaut attrape en LISANT le jeu de regles avant de l appliquer : la regle DNS de
site-dns-01 omettait 10.17.0.0/16. _supernets_voisins retire l instance montee —
juste chez un tenant, faux du cote du site, ou ca retire le locataire qu on
pilote. L appliquer aurait prive de DNS les quinze machines reconstruites la
veille.

MaxStartups du depot passe en host_var : dans le meta du role, il ne portait que
dans son play, et le passage de serveur_durci le remettait au defaut sans rien
dire. Un reglage qui depend de l ordre des plays revient en arriere.

Verifie depuis un locataire a travers le nouveau pare-feu : cache, forge, depot
(2 snapshots) et resolveur repondent ; l AC du site refuse, et c est correct.

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2026-09-02 10:31:21 -04:00
0854b2a93c reconstruction : quatre defauts que seule une flotte rasee pouvait montrer
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
Chezlepro detruite (15 VM, disques compris) et refaite depuis le gabarit
minimal. 15/15 hotes, 0 echec ; make valider passe, test de restitution
compris. Aucun defaut ne venait de la flotte ni du gabarit.

1. Un avertissement n est pas un echec. Proxmox rend WARNINGS: n pour une
   tache ABOUTIE ; la garde n acceptait que OK et declarait perdues cinq VM
   clonees a 100 pourcent. Le message parlait d etat stopped — celui de la
   TACHE, pas de la VM.

2. client_artefacts se contredisait : son commentaire disait de degrader, son
   code arretait. L autorite monte en premier, donc avant le cache du
   locataire : aucun ordre ne pouvait satisfaire la garde.

3. harden-below-nxdomain etendait le NXDOMAIN signe de la racine pour le TLD
   internal a toute la zone du site, sans jamais interroger l autoritatif.
   Declencheur : toute question sur un nom absent sous internal, y compris la
   zone d un autre locataire. Le cache contenait la bonne reponse ET un
   message negatif ; c est le negatif qui etait servi.
   aggressive-nsec: no avait semble marcher — c est le redemarrage qui vidait
   le cache, pas le reglage.

4. Un locataire doit savoir a qui demander la zone de son hebergeur, sans quoi
   il ne peut plus nommer son depot de sauvegarde. La derivation prenait
   dns_amorcage pour le resolveur du site : faux chez Technolibre, dont
   l amorcage est 9.9.9.9. P03 l a attrape avant tout deploiement.

Au passage : instancier tentait encore le mot de passe unique d avant la
separation des voutes ; comparer echouait en exit 4.

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2026-09-02 09:59:15 -04:00
3ea0c95492 sauvegarde : l etat d un locataire quitte enfin sa propre flotte
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verifier / verifier (push) Waiting to run
Chezlepro rangeait ses instantanes sur une VM DE SA PROPRE FLOTTE. Raser
l ecosysteme pour le reconstruire, c etait raser le filet avec.

Le site a son depot ; les neuf detenteurs d etat y deposent ; une
restitution est sortie (annuaire LDAP lisible, hors flotte).

Isolation par compte Unix, pas par convention : home 0700, cle exclusive,
racine partagee a root en 0711 (traversable, non listable). Les deux refus
constates. Le site heberge du chiffre : il ne peut ni lire ni ouvrir, d ou
la verification deplacee chez le locataire qui detient la cle.

Quatre defauts reveles par ce deuxieme usage :
- la racine des depots ne peut etre le home de personne (StrictModes rendait
  Permission denied publickey pour un refus de CHEMIN)
- la racine nie le TLD internal, et harden-below-nxdomain etendait ce non a
  toute la zone sans jamais interroger l autoritatif : aucun locataire ne
  pouvait nommer un service du site
- le gabarit transporte des fichiers de durcissement perimes, et les machines
  du site ne recoivent jamais ssh_hardening
- MaxStartups compte les connexions non authentifiees : un depot de site en
  voit la somme de ses locataires

Constat non corrige : les machines du site ne sont pas durcies.

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2026-09-01 22:16:20 -04:00
4abf875e5f gabarit : q35 n est pas un reglage, c est la raison de la procedure manuelle
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verifier / verifier (push) Waiting to run
CONSTAT DE L EXPLOITANT, PAYE EN ANOMALIES : convertir une machine deja installee
d `i440fx` a `q35` produit une serie de pannes dont chacune ressemble a autre chose
qu a sa cause. Ce n est pas une correction, c est une transplantation.

LE MECANISME, ECRIT POUR QU ON NE LE REDECOUVRE PAS : `i440fx` est un chipset PCI,
`q35` est PCIe. La topologie des bus change, donc les NOMS D INTERFACES
PREDICTIBLES changent avec le chemin PCI (enp0s3 -> enp1s0) et la machine perd le
reseau ; les chemins de disques bougent ; l ordre d enumeration suit.

C EST AUSSI POURQUOI SET-OPS N UTILISE PAS L IMAGE CLOUD OFFICIELLE DE DEBIAN :
`genericcloud` est livree configuree pour `i440fx`. Une machine nait `q35`, ou elle
ne le sera jamais proprement — et c est ce que l installation depuis l ISO garantit.

Ces deux lignes de la procedure n etaient qu une ligne de tableau. Elles portent
maintenant leur pourquoi, et le SITE les declare comme DONNEES (cle `gabarit`),
plus seulement comme prose.

`make gabarit-etat` compare le gabarit reel a ce que le site declare de lui.

ON VERIFIE LA SOURCE, PAS CHAQUE COPIE. Ma premiere version gardait le CLONAGE : la
propriete s herite, donc verifier chaque clone coute a chaque creation sans rien
dire de plus que verifier le gabarit une fois. Retiree.

TROIS FOIS J AI DEVINE LA FORME DE LA REPONSE AU LIEU DE LA REGARDER — regex_search
a groupe qui rend None, proxmox_vm_info sans `config: current` qui ne rend que
l etat. La garde a declare « ? » sur une VM parfaitement conforme : une garde qui
crie toujours est pire qu aucune, on apprend a l ignorer.

A la demande et non dans `make prouver` : ce controle exige le cluster, que le
harnais ne suppose pas joignable. Meme nature que genome-etat et underlay-plan.
Controle negatif verifie : declarer i440fx fait echouer, rc=1.

make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 56 OK, 0 echec.

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2026-09-01 14:42:58 -04:00
9aef3614ab gabarit : refabrique, minimal, et puise aux ressources du SITE
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
REFABRIQUE (VMID 9006, modeleSetOPS-minimal). Quatre roles au lieu de dix-sept :
qemu_guest_agent, cloud_init, sudo_ansible, ssh_baseline — des conditions
d existence, pas des choix d efficacite. Tout le reste vient du socle, et P56 refuse
qu un role retire ne soit repris par personne.

FABRIQUE CHEZ LE SITE, ET C EST LA DECISION QUI COMPTE. « Les ressources du SITE
font autorite pour tous ses artefacts ; elles servent les tenants jusqu a ce qu ils
s emancipent. »

Il se fabriquait DEHORS : `-i "<ip>,"` ne porte aucun group_vars, donc ni mandataire
ni resolveur. L ancien gabarit allait chercher ses paquets chez Debian et resolvait
chez l ancien LAN — 192.168.10.10, lu sur la VM 99998. Le site avait son cache et
son resolveur, et son propre artefact les ignorait.

Desormais la fabrication DERIVE ses ressources du plan du site (underlay --adresses)
et tourne sur le reseau du genome. PROUVE : dix requetes de 10.0.33.31 servies par
site-cache-01, resolveur pose a 10.0.34.11.

L IDENTITE DU GABARIT VIENT DU SITE, PLUS DU TENANT. `proxmox_clone_vmid_modele`
vivait dans les group_vars de l ecosysteme : deux tenants pouvaient cloner deux
gabarits differents sans que rien ne le dise, et un tenant decidait d un objet dont
descend chaque VM de chaque ecosysteme. Meme mouvement que l INDEX (2026-08-25) : le
site ALLOUE, le tenant RECOIT. Cle `gabarit` du plan du site, lue par
underlay --gabarit.

PIEGE FERME EN CHEMIN : creer-vm passait VMID_MODELE="$SETOPS_VMID_MODELE" a
cloner-vm, or inventory_host.py n emet PAS cette variable. Elle valait donc le VIDE,
et ce vide ECRASAIT la valeur derivee — le gabarit du tenant reprenait la main sans
bruit.

ET UN PIEGE DEJA DOCUMENTE, PAYE UNE TROISIEME FOIS : le chemin du controleur
contient une espace, et `lookup('pipe', ...)` le decoupait. Guillemets.

EPROUVE DE BOUT EN BOUT : VM clonee du gabarit minimal — nom, adresse, machine-id
neuf, cle d hote regeneree, agent invite actif ; puis socle applique dessus,
changed=5, 0 echec, auditd compris. VM d essai retiree.

make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 56 OK, 0 echec.

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2026-09-01 13:46:31 -04:00
2f2323bd3e gabarit : minimal — il etait un cache du socle, et il perimait sans le dire
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Il portait DIX-SEPT roles : exactement ceux du socle et du durcissement, que le
deploiement rejoue a l identique. C etait donc un CACHE — et comme tout cache, il
perimait sans le dire.

MESURE : derniere recapture le 2026-08-09, et SIX de ses roles avaient change depuis
— common_packages, cloud_init, ssh_baseline, ssh_hardening, auditd,
nftables_baseline. Rien ne le signalait : le deploiement masquait la derive en
reappliquant tout, donc personne ne pouvait la voir. Aucune preuve du harnais ne
regardait sa fraicheur.

IL NE GARDE QUE CE QUI DOIT EXISTER AVANT QU ANSIBLE PUISSE AGIR :

    qemu_guest_agent  l agent repond AVANT SSH — P52 s en sert
    cloud_init        le seul chemin vers la premiere seconde
    sudo_ansible      la porte par ou tout entre
    ssh_baseline      le serveur SSH

Ce ne sont pas des choix d efficacite, ce sont des conditions d existence.

CE QUE CA COUTE, ET QUI EST COUVERT : une VM neuve n est plus durcie a la naissance.
Elle nait cependant DERRIERE LE PARE-FEU DE L HYPERVISEUR, policy_in=REJECT arme au
clonage — verifie sur obs-01. La fenetre d exposition est fermee par la fabric, pas
par le gabarit. Mon objection initiale tombait devant la mesure.

P56 GARDE LES DEUX MOITIES. Qu il ne REGROSSISSE pas : un role ajoute recree le
cache, donc la peremption invisible. Et que rien de retire ne soit PERDU : un role
absent du gabarit ET du socle disparaitrait de toutes les machines neuves, sans
erreur ni trace, et la panne arriverait des mois plus tard sur une machine qu on
croyait durcie. Verifie : 14 retires, 14 repris, zero orphelin. Deux controles
negatifs.

make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 56 OK, 0 echec.

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2026-09-01 10:35:20 -04:00
fde0903ed8 flux + postfix : un port symbolique dans le pare-feu, un rechargement qui n applique rien
Le deploiement depuis ops-01 passe de 3 plays a 21 : douze machines sur quinze
deployees completement. Deux defauts restaient.

UN PORT SYMBOLIQUE ECRIT TEL QUEL.

    /etc/nftables.conf:36: Could not resolve service: Servname not supported
        ip saddr { ... } udp dport derive accept   # serveur_powerdns

`port: derive` dit que le port depend du deploiement. Le devis de la frontiere le
resout depuis le 2026-08-25 ; le generateur nftables ecrivait le mot, et nft
refusait TOUT le fichier. Il resout desormais par le plan et n emet rien quand il
ne peut pas, en le DISANT — un flux tu en silence est une porte qu on croit
ouverte. Verifie que ca ne ferme rien : infra-dns-01 garde son 53 par
serveur_resolveur, et l omission de PowerDNS est juste puisqu il ecoute en loopback
derriere lui.

LA VALIDATION NE POSE PAS LA MEME QUESTION QUE L EMISSION. Ma premiere garde
refusait tout port non numerique et a fait echouer P09, qui valide les roles HORS
instance — la ou derive est legitime. PORTS_SYMBOLIQUES nomme le vocabulaire : le
mot passe a la validation, jamais dans un fichier, et un mot inconnu reste refuse
des deux cotes.

RECHARGER N APPLIQUE PAS UN CHANGEMENT D ECOUTE, deuxieme fois.

    warning: to change inet_protocols, stop and start Postfix
    fatal: :::submission: Address family for hostname not supported

main.cf porte inet_protocols, que Postfix refuse de changer a chaud. Le master garde
all, tente d ouvrir :::submission en IPv6 et meurt — APRES avoir accepte une
configuration valide. postfix check ne dit rien parce que la configuration EST
valide : c est la transition qui ne l est pas. Meme famille que nginx. main.cf
notifie desormais le redemarrage.

Diagnostic corrige en chemin : j ai d abord accuse postfix@-.service, dont
l assertion echouait — c est moi qui l avais declenche par un demarrage manuel,
postfix.service le declare en Conflicts.

make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 55 OK, 0 echec, 0 saute.

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2026-08-30 13:00:54 -04:00
a5c9a88f00 resolveur du site : le troisieme service prete pendant la jeunesse d un tenant
Apres les paquets (serveur_cache_site) et le genome (serveur_forge_site), les NOMS.
Meme patron : un installateur, un marqueur.

CE QUE CA CORRIGE, mesure sur infra-pki-01, premiere machine a porter l autorite
de Chezlepro :

    DNS               BLOQUE      un tenant resout chez lui, sa requete ne sort pas
    443 sortant       OK          par adresse
    apt via le cache  OK          le mandataire resout a sa place

apt s en sortait ; TOUT LE RESTE ETAIT AVEUGLE AUX NOMS. Versionner la cle de
signature Smallstep a fait passer une tache et l echec s est deplace d un cran : le
depot lui-meme devait etre joint par son nom.

POURQUOI PAS L UNBOUND DE LA FRONTIERE : il tourne sur le boitier sans etre un
service gere, et le plan du site l avait deja ecrit une fois — un processus n est
pas un service. site-dns-01 est deploye par le moteur et verifie par le harnais.

OU VIT LA DERIVATION : dans site_inventaire.py, qui connait le plan du site ET le
registre des tenants. Le role tourne sur une machine qui n a aucune raison de lire
la carte de l hebergeur — la derivation appartient a qui detient les deux sources.

PIEGE DE FILTRE, ATTRAPE EN LE BRANCHANT : _supernets_voisins() EXCLUT l instance
montee (personne n est son propre voisin). Le site sert TOUS ceux qu il heberge — y
compris celui qu on deploie. Reutilise tel quel, il privait de resolution le seul
tenant en cours de montage. On reutilise donc la DECOUVERTE partagee sans son
filtre : deux recensements divergent, deux filtres non.

Le marqueur verifie deux choses : que le resolveur ECOUTE, et que sa liste
d autorisation ADMET reellement les tenants. Sans la seconde, la panne chez le
locataire ressemblerait a un DNS mort alors que c est une ACL.

make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 55 OK, 0 echec, 0 saute.

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2026-08-30 12:37:33 -04:00
bb63865a37 cles : le terrain etait inoccupable — la cle du tenant nait avec ses machines
Le deploiement lance depuis ops-01 s est arrete au premier geste, sur les quinze
machines a la fois : Permission denied (publickey). Les VM neuves n acceptaient que
la cle de l exploitant. Celle du runner EST declaree au plan, mais c est le SOCLE
qui la depose — et le socle doit etre applique par quelqu un qui peut deja entrer.
Boucle fermee : le tenant recevait un terrain qu il ne pouvait pas occuper.

DEUX CLES, DEUX PORTEES :

    la cle du SITE     -> sur le SEUL runner du tenant     l insemination
    la cle du TENANT   -> sur TOUTES ses machines          il va les configurer

POSER UNE CLE AU CLONAGE N EST PAS ENTRER CHEZ LE TENANT. C est un parametre de
creation, au meme titre que l adresse ou le disque : le site ecrit les conditions
de NAISSANCE, il n ouvre aucune session. Le site n obtient aucun acces sur ces
machines ; seul le runner du tenant en obtient un.

Forme tranchee par l exploitant : le site renseigne le seul runner, qui se charge
de toute sa flotte. Le plancher /etc/hosts suit le meme chemin — ops-01 a le sien
depuis son insemination et resout ses quinze voisines par leur nom.

LA REVOCATION EST HONOREE A LA NAISSANCE : une entree a etat absent n est pas
reposee. Sans cette lecture, une cle retiree de la flotte serait ressuscitee sur
chaque VM creee ensuite — panne lente, silencieuse, invisible au plan.

P55 garde les deux moities : la cle du site ne nait que sur un porteur de
serveur_ops_tenant, et aucune machine ne reste sans celle de son tenant. Une
frontiere tenue a une seule couche n est pas tenue. Deux controles negatifs.

make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 55 OK, 0 echec, 0 saute.

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2026-08-30 08:54:17 -04:00
5c59f19530 voutes : une cle absente n est pas une faute — elle est souvent la bonne reponse
Sur le runner d un tenant, la cle du SITE DOIT manquer : il porte la carte de la
fabric et ne doit jamais pouvoir l ouvrir. Ma premiere version sortait en erreur
des qu une cle manquait — elle presentait une SEPARATION REUSSIE comme un defaut,
et a fait echouer une chaine parfaitement saine.

Seule l absence de la cle de l INSTANCE MONTEE empeche la machine de travailler.
C est elle, et elle seule, qui decide du code de sortie ; le reste s affiche.

Constate sur ops-01 le jour de son armement :

    instance    OPS-Chezlepro     cle presente
    hebergeur   SITE-Chezlepro    sans cle

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2026-08-28 18:41:21 -04:00
732aff9c70 sdn : le puits avalait le plan d administration — une route, et le chemin existe
CE QUE LA MESURE A ETABLI, saut par saut. Le poste de l exploitant atteint la
frontiere, qui LAISSE PASSER (rule 31/0 match, pass out vlan040). Asgard RECOIT le
paquet sur vlan40. La VM ne le voit jamais. Et le noyau dit pourquoi :

    ip route get 10.17.19.41 from 10.0.31.11 iif vlan40  ->  dev vrf_t17
    ip route get 10.17.19.41 from 10.17.0.17 iif vlan40  ->  Invalid cross-device link

LA SOURCE EST LE DISCRIMINANT, pas l interface. Le chemin de RETOUR, vu du VRF :

    vers 10.0.31.11  ->  via 10.0.4.1 dev vlan40
    vers 10.17.0.17  ->  Invalid argument          <- le puits

LE PUITS A SES RAISONS et on n y touche pas : sans lui, une adresse non attribuee
du supernet sort par le defaut, revient par la frontiere dans la table PRINCIPALE
et repart vers le reseau de gestion (mesure du 2026-08-09). Le defaut n est pas
qu il existe, c est qu il est TROP LARGE : il couvre la bande basse ou D-77 place
justement l underlay d un site. Deux regles justes separement, contradictoires
ensemble.

LA CORRECTION EST DERIVEE, PAS ECRITE : pour chaque tenant, les reseaux
d administration qu il DECLARE (nftables_admin_ssh) et qui tombent dans son propre
supernet recoivent une route vers la frontiere, plus specifique que le puits. Ceux
qui vivent dehors n en ont pas besoin — la route par defaut les joint deja.

    vrf_t17   ip route 10.17.0.0/24    ...     l admin de Chezlepro
    vrf_t23   (rien)                           le sien est hors de son supernet
    vrf_t29   ip route 10.29.19.41/32  ...     l admin de patient 0 : son ops-01

CE QUE CA REPARE AU-DELA DE L ACCES : les regles administration -> tenant de la
frontiere etaient VRAIES et INAPPLICABLES a la fois. Elles correspondaient, elles
laissaient passer, et le paquet mourait un saut plus loin. Un devis vert sur un
chemin qui ne pouvait pas aboutir.

make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 54 OK, 0 echec, 0 saute.

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2026-08-28 17:46:40 -04:00
90ea474745 inseminer : le geste sort de mes mains et entre dans le depot
Some checks failed
verifier / verifier (push) Has been cancelled
L insemination avait ete conduite A LA MAIN depuis le runner du site — hors du
depot, donc sans preuve. Elle a maintenant sa cible :

    make inseminer TENANT=OPS-Chezlepro

TENANT= PLUTOT QUE LE SYMLINK instance : le runner du SITE amorce PLUSIEURS
locataires ; pointer un lien global sur l un d eux le ferait se prendre pour ce
tenant. Il en NOMME un par commande. Ca borne aussi le couplage que creer-vm
imposait en silence — rien ne disait sur quels tenants ce lien pouvait pointer.

L HOTE SE DERIVE : celui qui porte serveur_ops_tenant. Meme critere que le flux
d insemination et que la cle SSH du runner — le meme mot borne les trois pouvoirs.

P54 GARDE LA LIGNE DE PARTAGE la ou elle glisserait sans bruit. Les deux couches
retenues sont les seules qui ne reclament aucun secret. Le jour ou l on en
ajouterait une, le deploiement echouerait chez le tenant sur une valeur vide, et ce
message ne dirait pas qu un POUVOIR a ete franchi. Controle negatif : ajouter
client_pki, la couche suivante, fait echouer la preuve.

UN GARDE-FOU EXISTANT A INTERCEPTE UNE INSEMINATION MAL DIRIGEE. Le make parent
exporte SETOPS_INVENTAIRE ; ma resolution en heritait et visait l inventaire d un
AUTRE ecosysteme. Le refus vient d inventory_rules, pas de la cible — exactement
l erreur qu un runner servant plusieurs locataires commettrait en silence.

make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 54 OK, 0 echec, 0 saute.

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2026-08-28 17:14:37 -04:00
0595bf03c1 sonder : rapporter ce qui distingue, au lieu d un echec
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
Trois faux diagnostics en une journee, tous dus a l instrument et aucun au
composant. curl et bash /dev/tcp ecrasent quatre causes incompatibles dans le meme
mot : ouvert, une POLITIQUE qui refuse, une machine ABSENTE, et la frontiere muette.

LE MEME CODE DIT DEUX CHOSES SELON LE DELAI, et c est la distinction qui a coute le
plus cher : EHOSTUNREACH immediat = pas de route ; le meme apres trois secondes =
il n y a pas de machine, c est l ARP qui renonce. Les confondre a fait appliquer un
pare-feu pour reparer un vide.  est pure, donc gardee par un test qui
exige que les deux ne se lisent jamais pareil.

LA GARDE ECHOUAIT DU COTE SILENCIEUX. L outil dit par quelle SOURCE le paquet part
et refuse de conclure sur une passerelle anycast — le piege qui m a fait declarer
muet un REJECT qui emettait bien ses RST. Ma premiere version rendait « pas
anycast » quand inventory_rules manquait, c est-a-dire sur un hyperviseur ou l on a
copie le seul fichier : precisement la ou le piege se produit. Une garde qui echoue
doit crier, pas se taire.

ET « NON CONCLUANT » EST UN RESULTAT : sur une source anycast et un silence, l outil
ne tranche pas, il dit quoi faire — compter les paquets du cote qui refuse, ou
sonder depuis une VM.

TCP seulement, et c est dit : UDP n a pas de poignee.

Valide contre le reel depuis ops-01 : trois cas sur quatre, le quatrieme attendant
deux machines vivantes dans un meme tenant.

make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 53 OK, 0 echec, 0 saute.

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2026-08-28 17:02:20 -04:00
4beb7e0724 flux : l interne refuse a voix haute, la bordure se tait (P53)
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
Decision de l exploitant : block vers l Internet, reject a l interieur, parce que
c est prudent. Ce n est pas le refus qui informe, c est CE QU IL FAIT AU SILENCE :
sous drop partout, un timeout voulait dire aucune machine, aucune route, ou une
politique. Quand la politique parle, il n en reste qu une.

    nftables par hote   policy drop + reject with icmpx type admin-prohibited
    pare-feu Proxmox    policy_in = REJECT  (POLITIQUE_VM, source unique)
    frontiere OPNsense  block  — INCHANGE, et c est la condition

admin-prohibited ET NON tcp reset : un RST est indiscernable d un port ferme sans
service. La chaine forward reste muette : elle porte le trafic qui TRAVERSE l hote,
et y repondre ferait parler cette machine au nom d une destination qui n est pas
elle.

POURQUOI C EST PRUDENT : l obscurite etait deja nulle a l interieur (chaque machine
porte un /etc/hosts qui liste ses voisines), et la bordure protege le reject —
rien d indeclare ne franchit le perimetre, donc il ne repond jamais a l Internet.
982 000 entrees par jour a la frontiere, dont 82 % un balayage VNC.

LA MESURE A CORRIGE LA MESURE, DEUX FOIS.

Ma preuve interdisait le litteral DROP et a fait echouer un code JUSTE : la
detection d une politique posee AU DATACENTER, qui est un garde-fou. Une preuve qui
interdit un mot au lieu de mesurer une propriete finit par accuser ce qu elle
devrait proteger.

Et l absence parlait deja : EHOSTUNREACH en 3,05 s pour une machine inexistante,
timeout a 6 s pour un refus de la frontiere. Mes deux erreurs de diagnostic ne
venaient pas du drop mais de ma SONDE — curl et bash /dev/tcp ecrasent les deux
dans un meme echec.

Applique : 6 VM en REJECT, 0 creee, 0 retiree. Rien ne se ferme.
Trois controles negatifs verifies.

make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 53 OK, 0 echec, 0 saute.

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Claude-Session: https://claude.ai/code/session_019f91zs9SDdwSzL2CVei6on
2026-08-28 16:43:22 -04:00
377462b141 voutes : une voute, une cle — separer avant de distribuer
Decision de l'exploitant : chaque runner est maitre de sa voute et en detient la
cle. C'est ce qui rend un runner autonome, donc ce qui rend l'emancipation
atteignable. Elle exigeait un prealable, mesure ce matin : UN SEUL mot de passe
ouvrait les SIX voutes de la flotte, celle de la fabric comprise.

DISTRIBUER AVANT DE SEPARER AURAIT ETE PIRE QUE LE STATU QUO : poser « la » cle
sur chaque runner rendait chaque runner capable d'ouvrir les autres. Compromettre
le plus petit locataire donnait les secrets de l'hebergeur.

Cinq cles, une par ecosysteme, sous ~/.config/setops-vault-<depot>. Verification
croisee apres rechiffrement : la diagonale, et rien qu'elle. L'ancienne cle
maitresse n'ouvre plus aucune des six.

UN SEUL MOT DE PASSE NE POUVAIT PLUS SUFFIRE, et pas pour la raison qu'on croit :
`cloner_vm_debian.yml` charge la voute du TENANT puis celle de l'UNDERLAY dans la
meme execution. `ANSIBLE_VAULT_IDENTITY_LIST` en porte plusieurs et les essaie
toutes — un seul export suffit pour les 28 appels a ansible-playbook, sans en
toucher un seul. La liste se derive dans scripts/voutes.py.

CE QUI BORNE LE POUVOIR N'EST PAS LA LISTE MAIS LA PRESENCE DES FICHIERS. Sur le
poste, toutes les cles sont la — c'est l'humain qui les detient toutes, et P03 lit
les inventaires de tous les freres. Sur un runner, une seule existe. Le code est
identique, le pouvoir ne l'est pas.

DEUX PREUVES ONT DIT CE QUI MANQUAIT. P03 est tombee des la separation : elle lit
les inventaires voisins, donc il lui faut leurs cles — c'est elle qui a etabli que
la liste devait couvrir le voisinage. P16 s'est mise a SAUTER : sa garde ne
connaissait que ANSIBLE_VAULT_PASSWORD_FILE. Une preuve sautee se lit trop
facilement comme une preuve passee.

COUT ASSUME : le chiffre et sa cle cohabiteront sur la meme machine des que les
runners recevront la leur. Le pari tient parce que le perimetre est borne.

Les six voutes sauvegardees avant rechiffrement. L'ancienne cle maitresse reste
sur le poste : la retirer est une decision, pas un nettoyage.

make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 52 OK, 0 echec, 0 saute — sans
ANSIBLE_VAULT_PASSWORD_FILE.

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2026-08-28 14:23:33 -04:00
ef832d11d6 insemination : la cle d'amorcage, bornee au meme groupe que le flux
Le flux etait declare et applique ; il manquait l'IDENTITE. Le runner du SITE
atteignait la porte de ops-01 sans avoir de cle.

LE PIEGE COMPTE PLUS QUE LE CORRECTIF. La cle s'injecte au CLONAGE, et `creer-vm`
cree TOUTES les machines d'un tenant. L'injecter a chaque clonage aurait donne a
l'hebergeur un acces SSH a la flotte entiere de chaque locataire, en silence — ca
aurait defait a la couche IDENTITE ce que le pare-feu venait de borner a la couche
RESEAU. Le meme critere gouverne donc les deux : porter `serveur_ops_tenant`.
`SETOPS_CLES_AMORCAGE` est vide partout ailleurs. Elle S'AJOUTE a celle de
l'exploitant, elle ne la remplace pas : c'est l'humain qui arme.

La cle vient du PLAN DU SITE, pas du disque local : materialiser depuis le poste
et depuis le runner doit produire la meme VM.

DEUX COUCHES MANGEAIENT LES ESPACES. Proxmox rendait `SSH public key validation
error` — message muet sur la cause. Isole par un CONTROLE (rejouer sans la cle :
la tache passe), puis par la mesure de ce qui arrivait au module :

    "sshkeys": "ssh-ed25519"     <- le premier mot, rien d'autre

J'ai accuse `make` d'abord ; c'etait `ansible-playbook -e cle=valeur`, qui decoupe
AU SHLEX. D'ou l'environnement pour le transport et `-e '{...}'` en JSON pour
l'entree. (Un scalaire YAML plie ne produit pas non plus de saut de ligne.)

TROIS TESTS QUI NE GARDAIENT RIEN. `test_inventory_host` inscrit ses tests dans une
liste explicite ; mes deux nouveaux n'y etaient pas — definis, jamais joues. La
garde d'exhaustivite ajoutee en a trouve un TROISIEME le jour meme,
`test_etiquette_vlan_repli_et_vide_explicite`, jamais inscrit depuis sa creation :
inscrit, il levait un KeyError sur une fixture qu'il lisait mal. Un test non
inscrit est pire qu'un test absent : on croit l'avoir.

PREUVE, AVEC SON CONTROLE NEGATIF :

    runner du SITE -> ops-01        ops-01  10.17.19.41/24   entre
    runner du SITE -> 10.17.19.21   Connection timed out     refuse

make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 52 OK, 0 echec.

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2026-08-28 13:45:44 -04:00
d3ba520500 insemination : declarer le lien, l'emettre d'un seul cote, et un test rouge
L'insemination avait un nom depuis ce matin ; elle n'avait pas de flux. Deux
declarations, aux deux bouts, et rien d'autre :

    serveur_ops_site     egress  22/tcp -> serveur_ops_tenant
    serveur_ops_tenant   ingress 22/tcp <- runner_site         partage: true

ETROIT PAR CONSTRUCTION : il vise le GROUPE `serveur_ops_tenant`, qu'un ecosysteme
ne pose que sur une machine. Au socle, il aurait ouvert le SSH du site vers toute
la flotte du tenant.

L'en-tete disait « ce role n'entre JAMAIS chez un tenant ». Frontiere intenable :
`creer-vm` exige `_instance-requise`, et le runner du site avait deja du basculer
son symlink `instance` sur OPS-Chezlepro pour materialiser ses VM. Declarer ne cree
pas ce pouvoir — ca rend limitable un pouvoir qui s'exercait sans borne. Ce qui
reste interdit n'est pas une regle mais un FAIT : il n'a pas la voute du tenant.

LA REGLE EST EMISE D'UN SEUL COTE, et pas celui qu'on croit. Le paquet penetre le
pare-feu par la patte du SITE, pas par le transit : la regle appartient au cote
site du devis. L'emettre aussi depuis l'`ingress` du tenant aurait produit une
seconde regle sur la mauvaise interface — jamais evaluee, indiscernable d'une regle
utile. La declaration du tenant pose sa regle nftables, et elle seule :

    ip saddr { 10.0.31.11 } tcp dport 22 accept

L'adresse DERIVE du plan du site. Ecrite a la main, elle aurait survecu au prochain
deplacement du runner sans bruit — le site a deja deplace ses machines le 08-25.

Plan de la frontiere : 2 objets a creer, 0 a retirer, 126 inchanges. RIEN D'APPLIQUE.

P41 APPLIQUEE AU PLAN DU SITE : `resoudre_flux` en avait besoin a son tour ; les
trois lecteurs demenagent dans `underlay` et `devis_opnsense` delegue.

DEUX GARDES ONT TRAVAILLE : P33 a refuse `ingress 22` sur un hote portant deja le
sshd du socle (reponse : `partage: true`, comme `serveur_backup`), et le devis a
refuse d'emettre vers un alias vide.

UN TEST ROUGE DEPUIS TROIS JOURS. `test_adressage_derive` construisait un site avec
un `index` — or un SITE n'en a pas depuis add94f2 (08-25), remplace par
`bande_basse_de`. Invisible parce que le geste quotidien est `make prouver`, qui ne
joue pas les tests. Remis sur le contrat actuel, avec sa contrepartie : sans
`bande_basse_de`, aucun chevauchement n'est tolere.

make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 52 OK, 0 echec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_019f91zs9SDdwSzL2CVei6on
2026-08-28 13:09:28 -04:00
6fe62f74e1 creer-vm : prouver la materialisation sans entrer chez le tenant
`creer-vm` confirmait son succes en attendant une reponse SSH. Le runner du SITE
materialise le terrain de TOUS les tenants, mais la frontiere lui refuse d'entrer
chez eux — c'est le sens meme de leur isolation. La premiere VM qu'il a creee a
donc ete declaree en echec apres 600 secondes alors qu'elle tournait, avec
l'adresse exacte que le plan lui destinait :

    Attente de SSH sur ops-01 ............ ECHEC: injoignable apres 600s.

LA TENTATION ETAIT D'OUVRIR LE SSH du runner vers tous les tenants. Ca aurait
repare la mesure en detruisant ce qu'elle protege : une machine capable d'entrer
chez chaque locataire est precisement ce que cette architecture refuse d'avoir.

L'agent invite repond sans rien ouvrir — l'API des hyperviseurs est deja le flux
par lequel la VM vient d'etre creee, donc qui peut la creer peut la voir naitre —
et il PROUVE DAVANTAGE. « Quelque chose ecoute sur le port 22 » ne dit ni quel
systeme a demarre, ni si cloud-init a pose la bonne adresse. Sur ops-01 :

    10.17.19.41 portee sur asgard — Debian GNU/Linux 13 (trixie) 6.12.101

Ses echecs distinguent deux causes tres differentes : « la machine demarre mais
rapporte une AUTRE adresse — cloud-init, ou le pont sur lequel elle est posee »,
et « introuvable sur la fabric ».

ATTENDRE LA DISPONIBILITE A CHANGE DE MAIN. Guetter cloud-init et la liberation de
dpkg appartient a qui va CONFIGURER : `deployer` le fait desormais, la ou il se
contentait d'un `ping` unique. Il y gagne ce qu'il n'avait pas — attendre le verrou
APT, faute de quoi la premiere couche echouait dessus. Contrepartie assumee : un
nom d'hote errone patiente au lieu d'echouer vite ; echouer vite interdirait de
chainer creation et deploiement, le geste central d'une reconstruction.

P52 garde le couplage ferme. Deux controles negatifs verifies.

make prouver : CONFORME, 52 OK, 0 echec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-27 22:48:49 -04:00
5d0f82792a portabilite : declarer ce dont le moteur depend — quatre defauts reveles par le runner
Premiere materialisation d'une VM de tenant depuis le runner du SITE. Elle a
echoue quatre fois d'affilee, sur quatre dependances que le moteur ne declarait
nulle part. Chacune fonctionnait chez le mainteneur pour une raison DIFFERENTE,
et aucune de ces raisons n'existe sur une autre machine.

1. VERSIONS DES COLLECTIONS. `requirements.yml` les nommait sans les epingler. Le
   runner a recu `community.general` 13.3.0 quand le poste porte la 10.3.0 — et la
   11 a retire les modules Proxmox de cette collection.
       ERROR! couldn't resolve module/action 'community.general.proxmox_pool'

2. INSTALLATION EN AVANT. `ansible-galaxy` ne retrograde pas : declarer la 10.3.0
   ne suffisait pas a defaire une 13.3.0 deja posee. `--force`.

3. EMPLACEMENT. Le `Makefile` pose `ANSIBLE_HOME ?= $(CURDIR)/.ansible` : sous
   `make`, Ansible ne lit QUE `<moteur>/.ansible/collections`. Le role deposait
   dans `<racine>/.ansible/collections` — a cote, jamais lu. Invisible chez le
   mainteneur, ou les collections viennent du paquet systeme, toujours dans le
   chemin quel que soit ANSIBLE_HOME. Et le garde-fou d'installation suivait le
   DEPOT des archives : changer la destination ne le declenchait pas. Il mesure
   desormais la destination — meme piege qu'en 2026-08-24, deplace d'un cran.

4. BIBLIOTHEQUES PYTHON. Le venv recevait `ansible-core` et `pyyaml`, ecrits en
   dur. Les modules Proxmox tournent `delegate_to: localhost` et exigent
   `proxmoxer` SUR LE CONTROLEUR.
       La bibliotheque Python proxmoxer est absente

   Ne d'ici : `requirements-python.txt`, avec sa frontiere ecrite — il ne declare
   QUE ce qui tourne sur le controleur. `python-ldap` et `psycopg2` s'executent
   sur leurs cibles ; le poste du mainteneur ne les a pas et la flotte se deploie,
   ce qui prouve que la ligne est au bon endroit.

P51 garde les trois faiblesses de cette famille : une dependance utilisee sans
etre declaree (le defaut du 2026-08-24, `ansible.posix`), une dependance declaree
sans version, et `proxmoxer` absent alors que des playbooks Proxmox existent.
Quatre controles negatifs verifies.

RESULTAT : ops-01 materialisee par le runner du site. L'agent invite rapporte
`eth0 10.17.19.41/24`, Debian 13 trixie — l'adressage derive du plan, applique.

Un seul executant masque ces ecarts indefiniment ; un second les revele tous en
une soiree. Meme mecanique que le second tenant en aout.

make prouver : CONFORME, 51 OK, 0 echec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-27 22:38:35 -04:00
3fa6e4c3e1 collections : epingler les versions — le runner echouait la ou le poste reussissait
Premiere materialisation de VM depuis le runner du SITE :

    ERROR! couldn't resolve module/action 'community.general.proxmox_pool'

Meme depot, meme playbook, meme plan que chez le mainteneur. La difference tenait
a une seule chose que le moteur ne disait pas : la VERSION de ses collections.

Le poste porte `community.general` 10.3.0. Le runner, monte un jour plus tard, a
recu la 13.3.0 — et la version 11 a RETIRE les modules Proxmox de cette collection
(ils vivent desormais dans `community.proxmox`). `requirements.yml` nommait ses
collections sans dire lesquelles : chaque machine installait donc ce qui etait
courant le jour de son montage. Une dependance non epinglee n'est pas une
dependance, c'est un pari sur l'etat d'Internet a la date du deploiement.

TROIS CORRECTIONS.

`requirements.yml` epingle les trois collections aux versions eprouvees.

`serveur_ops` installe avec `--force`. Sans lui, ansible-galaxy laisse en place une
version SUPERIEURE a celle demandee : il ne retrograde pas. Un poste peut etre en
avance, pas seulement en retard, et le depot doit faire autorite dans les deux sens.

P51 garde les deux faiblesses de ce fichier — celle du 2026-08-24, une collection
utilisee sans etre declaree (`ansible.posix`), et celle d'aujourd'hui, declaree sans
version. La preuve ne lit que les fichiers de TACHES : un `defaults/main.yml` porte
`net.ipv4.ip_forward`, qu'un motif trop large prend pour un module.

MIGRATION CONNUE, PAS FAITE : passer les quatre modules Proxmox a
`community.proxmox` permettra de suivre `community.general` au-dela de la 11.

make prouver : CONFORME, 51 OK, 0 echec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-27 18:58:23 -04:00
3b65384b0f frontiere : le devis sait desormais refuser SANS consigner
L'outil ne savait qu'AUTORISER — `"action": "pass"` etait en dur dans l'emetteur.
Une regle de silence ne pouvait donc pas naitre du depot, et j'en avais pose deux
a la main sur le boitier : exactement ce que ce projet refuse.

CE QUI L'A MOTIVE. Le journal de la frontiere ecrivait 982 000 entrees par jour,
dont 82 % un balayage Internet contre le port VNC et le reste du bavardage de
decouverte du reseau local. Sa fenetre utile etait tombee a QUARANTE-QUATRE
SECONDES. J'y ai cherche la trace d'un flux du site vers les hyperviseurs, je n'ai
rien trouve, et j'en ai conclu a tort qu'aucune regle ne bloquait. Un journal noye
ment aussi surement qu'un journal mort. Mesure apres declaration : ~20 700/jour.

Une regle de silence ne change AUCUN comportement : ce qu'elle vise etait deja
refuse par le defaut. Elle ne supprime qu'une trace que personne ne lira.

TROIS PIECES.

`cle_regle` accepte une action sans changer d'un octet la cle des regles `pass`
deja posees. L'ajout naif d'un champ les aurait toutes detruites pour les recreer
a l'identique, sur la frontiere, en production. Le plan l'a confirme : 7 a creer,
0 a retirer, 121 inchangees.

`_corps_regle` lit l'action, la consignation et la SEQUENCE depuis le devis. La
sequence est ce qui rend un `block` sur : OPNsense evalue en `quick`, donc un
blocage large emis avant les `pass` fermerait courrier, web et acces distant.

`devis_opnsense` lit `opnsense_silences` et en fabrique regles et alias, motif
compris — une regle `block` muette sans raison ecrite est indiscernable d'un oubli.

P50 garde ces deux dangers. Controles negatifs verifies : un silence en sequence 1
echoue, un silence sans motif echoue.

Carte : 28 pieces d'audit (P48 l'avait vu juste).

make prouver : CONFORME, 50 OK, 0 echec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-27 18:10:39 -04:00
561c034eb4 flux : P49 — le registre des flux avait derive sans bruit
Some checks failed
verifier / verifier (push) Has been cancelled
`docs/registre-flux.md` est GENERE depuis les `roles/*/meta/flux.yml`, et c'est le
document qu'un humain lit pour savoir ce que le pare-feu laisse passer. Son
EXISTENCE etait verifiee depuis longtemps ; sa FRAICHEUR ne l'etait pas.

Il avait derive : la garde d'administration y portait encore `10.0.0.0/24` alors
que le reseau d'administration vaut `10.17.0.0/24`, deux flux `client_resolveur`
ajoutes depuis n'y figuraient pas, et un hote manquait des listes de sources. Un
lecteur y aurait lu un pare-feu qui n'existe plus.

L'inventaire avait deja sa garde — P03, le diff-vide du plan. Le registre des flux
est le meme genre d'artefact : genere, versionne, lu par un humain. Il lui
manquait la meme. `generer_registre` etant une fonction PURE, P49 la rejoue en
memoire et compare — une preuve qui repare ce qu'elle mesure ne mesure plus rien.

Controle negatif ideal, et il ne s'invente pas : la version commitee elle-meme.
Restauree, la preuve echoue ; regeneree, elle passe.

CE QUE CETTE DECOUVERTE CORRIGE AUSSI DANS MA TETE. J'avais decrit le symptome
comme « le runner salit ses propres clones » — une contradiction structurelle
entre un depot-clone et un repertoire de travail. C'etait faux, et la question de
l'exploitant l'a mis au jour. Regenerer un artefact DOIT produire un diff quand
les sources ont change ; ce qui manquait n'etait pas une architecture, c'etait une
garde. Un symptome observe depuis un seul endroit ressemble toujours a une
propriete de cet endroit.

Ce commit emporte aussi la regeneration elle-meme : le registre du moteur, et les
quatorze fichiers nftables de Chezlepro, remis en accord avec leurs sources.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-26 16:58:17 -04:00
9e8679215d carte : P48 — l'index du mainteneur ne peut plus mentir
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
`docs/carte-set-ops.md` est l'index du MAINTENEUR : l'ordre de lecture du corpus,
et surtout le catalogue des MECANISMES TRANSVERSES avec, pour chacun, OU IL VIT
DANS LE CODE. Son but est ecrit en toutes lettres : « ne plus re-deterrer ce qui
existe ».

Elle n'avait aucune garde, alors que `catalogue-services.md` a la sienne depuis
P38. Ses sept chiffres etaient faux — 54 roles annonces contre 60, 34 documents
contre 38, 15 pieces d'audit contre 27, 70 decisions contre 78.

Le defaut couteux n'est pourtant pas la. C'est le POINTEUR MORT : la carte dit ou
vit un mecanisme, quelqu'un ne l'y trouve pas, et le reimplemente a cote —
exactement la panne qu'elle existe pour prevenir. Aucun de ces nombres ne fait
travailler personne ; mais un document dont les faits verifiables sont faux cesse
d'etre consulte, et c'est alors ses pointeurs qu'on perd.

P48 verifie les deux : 84 chemins cites existent, et 7 chiffres correspondent a
la mesure. Controle negatif verifie sur les DEUX moities — un chiffre fausse, un
pointeur casse, la preuve echoue dans les deux cas.

QUATRE DISTINCTIONS ont du etre ecrites pour qu'elle ne soit pas fausse dans
l'autre sens : un gabarit de nom (`preuve-<date>.md`) decrit une forme, pas un
fichier ; un chemin hors depot (`~/.config/setops-vault-pass`) vit sur le poste de
l'exploitant, et c'est tout l'interet de la doctrine des voutes ; un fragment
(`meta/acces.yml`) vaut comme SUFFIXE, parce qu'un index se lit ainsi ; et un
artefact GENERE (`hosts.yml`) n'a pas a exister dans le moteur. Les quatre sont
nommees dans le code plutot que sautees en silence.

Le tableau « Le depot en chiffres » remplace les comptes en prose : ce qu'on
n'entretient pas, on ne l'affirme pas — ou bien on le fait recompter.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-26 13:56:58 -04:00
87716cefc7 genome : la forge du SITE fait autorite (D-81), et make genome-etat le verifie
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
Decision de l'exploitant : la forge du SITE fait autorite pour le genome. Toute
autre copie — y compris celle d'ou le moteur a ete pousse jusqu'ici — est un
MIROIR.

Un ecosysteme se reproduit depuis la forge de son site : c'est de la qu'il clone
son moteur, ses plans, ses modeles. Si l'autorite est ailleurs, cette forge
devient un cache qu'on croit a jour — et le 2026-08-26 elle etait quatre commits
en arriere sans que rien ne le signale, dont le correctif qui desarme le pare-feu
Proxmox.

UNE AUTORITE QU'ON NE VERIFIE PAS EST UNE AUTORITE QU'ON SUPPOSE.

`make genome-etat` confronte, depot par depot, ce que le poste porte a ce que la
forge porte. Il REFUSE en cas d'ecart plutot que de le signaler : un ecart connu
et tolere redevient un ecart oublie, et la commande qui le corrige tient en trois
mots. Il dit aussi quand la copie locale n'est pas propre — des commits pas
encore faits sont une autre forme de retard.

Mesure au passage, et traitee plutot qu'ignoree : le premier contact avec la
forge echoue une fois sur six — poignee TLS expiree, puis cinq reponses de suite.
Ce n'est pas le chemin, qui est prouve ; c'est l'acceptation TLS apres un temps
d'inactivite. Les deux cibles reessaient.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-26 09:17:24 -04:00
6a5a49f924 site : le runner travaille, et le genome remonte chez lui
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
`serveur_ops` et `serveur_ops_site` sont deployes sur `site-ops-01` : le moteur,
les plans des trois tenants, les collections hors ligne, et la voute de
l'underlay deposee CHIFFREE. Le site a son runner.

DEUX FORMES DE RUNNER, ET UNE SEULE ETAIT PREVUE.

`serveur_ops` exigeait un depot `role: instance` et un `serveur_ops_instance` —
la forme d'un runner de TENANT, qui pilote un ecosysteme, monte son plan par le
lien `instance`, detient sa voute.

Un runner de SITE ne pilote rien : il MATERIALISE le terrain que d'autres
occuperont, et son inventaire est dynamique. Son plan declarait donc ses depots
de tenants en `role: tenant`, a dessein et avec ses raisons ecrites — et le role
le refusait au nom d'une exigence qui ne le concernait pas. Il exige desormais
que le runner pilote QUELQUE CHOSE, sans prescrire quoi.

Et il posait le lien quand meme : `serveur_ops_instance: ""` donnait
`instance -> /opt/setops/`, un repertoire qui n'est l'ecosysteme de personne. Un
lien qui existe et ne designe rien est pire qu'un lien absent : tout ce qui le
suit croit avoir trouve une instance.

LE CERTIFICAT COUVRE LES NOMS DU SERVICE.

`client_pki` ne mettait dans ses SAN que le FQDN, le nom court et l'IP. Le
clonage du genome a bute dessus : « certificate subject name
(site-forge-01.genese.internal) does not match target hostname
'forge.genese.internal' ». Le nom declare `expose:` etait publie partout —
plancher, zone DNS — et couvert nulle part.

Les expositions que cet hote SERT REELLEMENT entrent maintenant dans le
certificat. Un certificat qui revendiquerait le nom d'un service rendu ailleurs
serait une usurpation, pas une commodite.

`make genome-pousser` — LE RUNNER POUSSE, LE POSTE NE ROUTE PAS.

La forge du genome vit DANS le site, sur un reseau que le poste de l'exploitant
ne route pas. On ne perce pas un chemin pour lui : on lui retire le role. Le
poste emballe les commits dans un `git bundle` — un fichier, verifiable, qui ne
demande aucun reseau — et le runner verifie, avance EN AVANCE RAPIDE SEULEMENT,
puis pousse avec SA cle, autorisee en ecriture sur ces depots-la seulement.

Ce qui est pousse se DERIVE de `serveur_ops_depots`. `DEPOT=<nom>` en cible un
seul.

Trois pieges rencontres, tous inscrits dans le code : l'outil ne peut pas etre
supposé present sur le runner (il ne recevrait cette version qu'APRES la poussee
qu'elle sert a faire — le controleur le porte) ; la branche n'est pas toujours
`main` (deux depots vivent sur `master`, et le plan le declarait deja) ; le
dossier des depots freres contient un espace, d'ou `argv` et non `cmd`.

Le juge n'est pas le journal du playbook mais LA FORGE : on demande a son API ce
qu'elle porte, et on refuse si ca differe de ce que porte le runner. Six depots
verifies.

Pourquoi ca comptait : la forge du site etait restee quatre commits derriere le
poste, sans que rien ne le signale — dont le correctif qui desarme le pare-feu
Proxmox. Un ecosysteme qui se reproduit depuis une forge en retard reproduit ses
defauts.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-26 08:52:37 -04:00
e5841ea684 dns : quatre zones inverses pour le site, et rien de plus
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verifier / verifier (push) Waiting to run
Le site ne servait aucun PTR. `serveur_powerdns_zone_inverse` derivait d'un
supernet /16 — la forme d'un TENANT, qui tire tout de son index. Un site ne
derive pas : il declare plusieurs /24 et n'a pas de supernet unique, si bien que
la derivation rendait une chaine vide et qu'aucune zone n'etait generee.

Le site revendique desormais exactement ce qu'il occupe :

  31.0.10.in-addr.arpa   32.0.10.in-addr.arpa
  33.0.10.in-addr.arpa   34.0.10.in-addr.arpa

Revendiquer `0.10.in-addr.arpa` d'un seul geste aurait ete plus simple et faux :
cette zone couvre aussi la frontiere, le transit et les hyperviseurs, qui ne sont
pas a lui. Une autorite qu'on s'attribue sans l'exercer est une panne differee —
le resolveur repondrait NXDOMAIN pour des adresses qu'un autre sait nommer.

LA DERIVATION VIT DANS UN FILTRE (`zones_inverses`) parce qu'elle a DEUX
appelants : `serveur_powerdns` ecrit ces zones, `serveur_resolveur` les delegue a
l'autoritatif. Deux calculs separes finiraient par diverger, et la divergence ne
se verrait qu'au premier PTR interroge. Le nom d'une zone dit sa profondeur —
trois etiquettes numeriques valent un /24, deux valent un /16 — et le modele en
deduit seul la forme du PTR.

DEUX CHEMINS MORTS TROUVES EN ROUTE.

Les zones etaient servies, et personne ne les demandait. `serveur_resolveur`
deleguait la zone directe par une `stub-zone` mais pas les inverses : `dig -x`
rendait vide depuis les cinq machines alors que la meme requete posee directement
a l'autoritatif repondait juste. Un service correct derriere un chemin que rien
n'emprunte.

Puis, les stubs poses, Unbound repondait toujours NXDOMAIN avec le drapeau `aa` —
une reponse AUTORITAIRE, sans jamais consulter le stub. Il embarque des
`local-zone` pour tout l'espace RFC1918 inverse. `nodefault` n'y change rien : ce
mode n'agit que si le nom correspond EXACTEMENT a une zone par defaut, et la
sienne est `10.in-addr.arpa`, le /8 entier. C'est `transparent` qui laisse la
requete suivre son cours — pour nos quatre zones seulement, la ou
`unblock-lan-zones` aurait ouvert tout l'espace prive.

Rien ne distinguait ce blocage d'une absence : le meme NXDOMAIN qu'un nom qui
n'existe pas.

AUSSI : les zones inverses sont desormais validees par `named-checkzone` comme la
directe (un fichier mal forme etait refuse en silence par PowerDNS), et une zone
qu'un ecosysteme cesse de revendiquer est retiree du repertoire.

VERIFICATION. Les cinq PTR resolvent depuis les cinq hotes par le resolveur, les
huit noms directs par le plancher ET par le DNS, et les deux roles sont
idempotents (changed=0).

P47 evalue la derivation sur cinq cas — un site a quatre zones, un tenant a une,
deux machines d'un meme /24 qui n'en font qu'une, aucune adresse, une adresse
illisible. Controle negatif verifie.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 20:58:50 -04:00
a74e35bf21 site : le plancher survit au redemarrage, et la zone dit les vraies adresses
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verifier / verifier (push) Waiting to run
Le decoupage du site en quatre zones a deplace cinq machines. Ni le plancher
/etc/hosts ni la zone DNS n'avaient suivi. Quatre defauts, tous dans le moteur.

LE PLANCHER ETAIT EFFACE A CHAQUE DEMARRAGE — ET LE PREMIER CORRECTIF N'EN
ETAIT PAS UN.

`hosts_statiques` posait `99-setops-hosts.cfg` avec `manage_etc_hosts: false`,
pendant que `cloud_init` posait `99_setops.cfg` avec `true`. Dans `cloud.cfg.d`
l'ordre est LEXICAL et le dernier gagne : `-` vaut 0x2D, `_` vaut 0x5F. On a
donc retire la cle de `cloud_init` — le role qui POSSEDE le fichier decide —
puis renomme notre fragment `zz-` pour passer apres le `99_chezlepro.cfg` du
gabarit dore.

Et ca ne suffisait toujours pas. Redemarrage d'epreuve : plancher encore efface.
La cause reelle est ailleurs — Proxmox inscrit `manage_etc_hosts: true` dans la
USER-DATA de son lecteur cloud-init, et la user-data prime sur `cloud.cfg.d`
tout entier. Aucun fragment ne pouvait gagner ; renommer pour parler en dernier
ne servait a rien, le dernier mot n'appartenant pas a ce repertoire.

Ce que cloud-init regenere, il le regenere depuis `hosts.debian.tmpl` — le
gabarit le documente lui-meme. `hosts_statiques` le pose desormais avec le MEME
contenu que /etc/hosts, et une garde compare les deux a chaque passage.
Redemarrage d'epreuve : les neuf entrees sont la.

La garde precedente affirmait « conforme » en mesurant l'ordre lexical — vrai,
et sans rapport avec ce qui se passait. Une garde qui mesure la mauvaise chose
est pire qu'aucune.

LA ZONE DNS NE PUBLIAIT PAS LES NOMS DE SERVICE.

`forge.genese.internal` et `pki.genese.internal` — des noms que les certificats
portent et que les clients appellent — n'avaient aucun enregistrement. Seul le
plancher savait les resoudre. Trois causes empilees :

  - le plan du site coupait `serveur_powerdns_publier_expositions`, au motif que
    « le site n'a pas d'edge » : ca confondait PUBLIC et EXPOSE ;
  - `expositions_des_applications` rendait `domaine: None` faute de
    `domaines.yml`, et le modele de zone ecarte les expositions dont le domaine
    n'est pas la zone. Repli ajoute, symetrique de celui deja ecrit pour `edge` :
    sans domaine public declare, le domaine est celui que porte le FQDN ;
  - `serveur_powerdns` exigeait les deux registres et echouait si `domaines.yml`
    manquait — le meme tout-ou-rien que `hosts_statiques` a corrige le meme jour.

Puis `named-checkzone` a refuse la zone : `dns.genese.internal` heritait d'un
CNAME par defaut du role ET d'un A par exposition. La garde a bien joue son role
— elle a arrete une zone cassee avant qu'elle soit servie. Le plan l'emporte
desormais sur le defaut du role.

Un service ne doit pas dependre d'un plancher pour etre joignable : le plancher
est un filet, pas le sol.

VERIFICATION. Les huit noms — cinq machines, trois services — resolvent vers les
bonnes adresses depuis les cinq hotes, par le plancher ET par le DNS, et le
plancher survit au redemarrage.

P46 refuse desormais deux choses : plus d'un role ecrivant `manage_etc_hosts`,
et l'absence du gabarit maitre. Controle negatif verifie.

RESTE NOMME, PAS CORRIGE : la zone INVERSE. `serveur_powerdns_zone_inverse`
derive d'un supernet /16 — la forme d'un tenant. Un site declare plusieurs /24
et n'a pas de supernet unique : aucune zone inverse n'est generee.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 20:31:01 -04:00
ac48b7650b proxmox : le pare-feu ne s'arme que dans le SDN — et 45e preuve
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
Le decoupage du site en quatre zones a revele un defaut qui dormait dans le
moteur. `firewall=1` sur l'interface d'une VM fait passer tout le trafic ponte
par conntrack. Sur un VNet SDN c'est sans consequence : en EVPN le routage
inter-VNet se fait dans le VRF, SUR LE NOEUD, et le flux ne quitte jamais
l'hyperviseur. Sur un pont classique route par une frontiere externe, deux VM du
MEME noeud dans deux VLAN differents ne se parlent qu'en EPINGLE : la trame sort
par le lien physique, la frontiere la route, elle revient sur le meme pont. La
meme table conntrack voit alors les deux moities de la connexion, classe le
retour INVALID, et PVEFW-FORWARD le jette.

La mesure a tranche :

  ops(asgard)  -> pki(asgard)     0/8    dns(gandalf) -> cache(gandalf)  0/8
  ops(asgard)  -> forge(vishnu)   6/8    dns(gandalf) -> pki(asgard)     6/8
  ops(asgard)  -> cache(gandalf)  8/8    dns(gandalf) -> forge(vishnu)   8/8

Toutes les paires intra-noeud echouent, toutes les paires inter-noeuds passent.
Douze tentatives faisaient monter le compteur `ctstate INVALID` de +112 sur
asgard et +116 sur gandalf ; `firewall=0` pose, il ne bouge plus — 0 sur les
deux, pour le meme trafic.

Le defaut se deguise en panne reseau : la poignee TCP ABOUTIT, et ce sont les
paquets de DONNEES qui disparaissent. L'AC le disait dans son propre journal
(`TLS handshake error ... i/o timeout` : elle accepte et attend un ClientHello
qui n'arrive jamais). Ecartes un par un, par la mesure : regles identiques champ
par champ, alias corrects, assignation des interfaces confirmee, ARP et routes
saines, IPS desactive, shaper vide, NAT source limite a `wan`, MTU a 1500 de
bout en bout — et la taille sans effet, 100 octets se perdant comme 1460.

L'INTENTION DECLAREE NE SUFFIT PAS : un tenant declare
`proxmox_clone_parefeu_interface: true` avec `proxmox_clone_pont: vmbr1` comme
valeur PAR DEFAUT, chaque hote la remplacant par son VNet derive. L'hote qui
retombe sur `vmbr1` naitrait arme sur un pont classique. `cloner_vm_debian.yml`
croise donc l'intention avec le pont REELLEMENT utilise, et le dit quand il
desarme — un desarmement muet serait le meme piege, en silence.

P45 EVALUE l'expression du playbook sur quatre cas plutot que d'en lire le
texte, dont un qui DOIT rendre vrai : sans lui, une expression constamment
fausse passerait la preuve sans rien garantir. Controle negatif verifie — le
drapeau remis a plat fait echouer la preuve.

Ce commit emporte aussi le desarmement d'`unattended-upgrades` dans
`common_packages`, jusqu'ici applique sur les machines mais pas versionne : le
verrou dpkg tenu 48 minutes par une vague de maj automatiques a coute deux
deploiements.

Le site a revele ce defaut parce qu'il a ete le premier a porter plusieurs
zones. Ce n'est pas une particularite du site : un tenant derive les siennes du
meme principe.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 19:50:53 -04:00
1a7c042e5b site : quatre zones d'autorite, et l'ordre inscrit dans les integrations
Le site n'est plus un /24 plat. Une zone par nature d'autorite — pilotage, autorite,
genome, service — chacune son VLAN et sa patte sur la frontiere. L'inversion corrigee,
mesuree : les cinq VM du site n'avaient AUCUN filtrage est-ouest, contre policy_in=DROP
sur une machine de tenant. La plus autoritaire etait la moins protegee.

Filtrage nord-sud par choix de l'exploitant : un seul point de police, un seul devis.
90 -> 117 regles. Chaque flux `flotte` produit une regle par zone SOURCE, destination
nommee — ce qui etait gratuit devient police.

L'ORDRE FAIT PARTIE DE L'INTEGRATION. client_pki tournait en parallele sur tous les hotes ;
sur celui qui porte l'autorite il recharge step-ca, et les quatre autres echouaient dans
cette fenetre sur `TLS handshake timeout` — un message qui accuse le reseau. Chaque
integration declare desormais sa dependance dans meta/integration.yml, les playbooks en
sont le miroir genere, et P44 refuse l'ecart (4 controles negatifs). `serveur: ~` est une
reponse valable : client_metrique pose un exportateur qu'on vient LIRE.

Autres defauts du meme soir :
  - le plancher /etc/hosts venait APRES le premier apt, qui vise le cache par son NOM :
    boucle fermee des que les adresses changent. Il ne s'installe pas, il rend installable.
  - dns_amorcage ecrit en dur a eu tort deux fois ; il se derive de serveur_resolveur.
  - l'ACL du resolveur derivait d'un seul sous-reseau : trois zones refusees sur quatre.

ET UNE ERREUR A MOI : j'ai diagnostique un trou noir de MTU et declare 1450. Faux — pas de
VXLAN sur ce chemin, tout est a 1500 de bout en bout. Ma mesure etait reelle, mon
interpretation non : je venais de debrancher la carte a chaud, et chaque `ip link set mtu`
reconfigurait l'interface. C'est la reconfiguration qui debloquait, pas la valeur.

44 preuves vertes, ansible-lint profil production.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 17:31:07 -04:00
158c3b314a preuve : P43 — la frontiere voit-elle les machines du site ?
Couvre ce qui a failli coûter 36 objets ce soir : le devis de la frontiere avait cesse de
voir le site et proposait de retirer tous ses alias et toutes ses regles. Harnais vert,
lint vert — seule la lecture manuelle du plan avant application l'a attrape.

La premiere version etait inutile, et c'est instructif : elle lisait le plan par
`devis_opnsense._machines_du_plan_site()`, la fonction meme dont la panne etait a
detecter. Eprouvee sur la regression reelle, elle SE TAISAIT — les deux voyaient le vide,
et elle concluait « rien a prouver ». Une preuve qui partage la source de ce qu'elle
verifie ne verifie rien.

La version retenue lit plan/serveurs.yml et plan/applications.yml DIRECTEMENT et confronte
au devis produit. Eprouvee sur la regression reelle : elle refuse et nomme la cause.

43 preuves vertes.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 14:11:39 -04:00
ea67b75a15 dns : le site resout chez lui, et le socle cesse de le defaire
Mise au point de l'exploitant : la frontiere n'a pas de service DNS actif et gere. Un
Unbound y tourne — il repondait, ce qui m'a induit en erreur — mais un processus n'est pas
un service. La delegation de zone que j'y avais posee est retiree.

Et le site a son propre DNS : `dns_amorcage` pointait encore sur la frontiere, valeur d'un
moment ou site-dns-01 n'existait pas. Elle vaut desormais 10.0.3.51.

Deux defauts revelés au passage :

  - devis_opnsense lisait encore underlay.machines(), vide depuis le deplacement du plan.
    Il proposait de RETIRER 36 objets — tous les alias et regles du site. Aucune preuve ne
    couvre ce devis : c'est le plan avant application qui l'a attrape.
  - le socle defaisait la bascule de client_resolveur a chaque passage. Sa garde ne
    protegeait que l'hote du resolveur (127.0.0.1). Invisible chez un tenant, ou
    dns_amorcage vaut l'adresse du resolveur : la coincidence masquait le defaut. Ca ne
    s'est vu qu'en retirant la regle de pare-feu — les cinq machines ont perdu la
    resolution d'un coup.

L'amorcage ne s'applique plus que si rien de sense n'est en place. Verifie : socle
`changed=0`, les cinq machines restent sur 10.0.3.51.

42 preuves vertes.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 13:57:48 -04:00
43666cff6e site : un SITE a bien un plan — et huit defauts que lui seul pouvait reveler
J'ai repete toute la journee qu'un SITE n'est pas un plan. C'etait faux : j'en
reconstruisais un morceau par morceau dans underlay.yml sans le nommer. Ce qui est vrai,
c'est qu'un site ne DERIVE pas — il declare ses adresses parce qu'il EST le terrain — et
ne passe donc pas par `instancier`. Mais ne pas deriver n'est pas ne pas avoir de plan.

SITE-Chezlepro/plan/{10-intrants,serveurs,applications}.yml ; underlay.yml ne garde que
la fabric. Ce qui est MESURE d'un cote, ce qui est VOULU de l'autre. Les groupes viennent
du registre des applications, les gardes ont suivi le plan (4 controles negatifs).

Huit defauts, tous invisibles chez un tenant parce qu'il a toujours tout :
  - client_pki codait `infra-pki-01` EN DUR — vrai par coincidence de nomenclature ;
  - aucun moyen pour un service non-root de lire la cle (Forgejo tourne en `git`) ;
  - le certificat, PUBLIC par nature, restait en 0600 ;
  - l'unite Forgejo n'avait pas d'ExecReload : un cert renouvele aurait ete servi perime ;
  - le role ne savait pas servir TLS lui-meme (il y avait toujours un edge) ;
  - le cert ne couvrait pas le nom de SERVICE, faute d'`expose:` ;
  - les registres se chargeaient en tout-ou-rien : sans domaines.yml, plancher vide ;
  - le flux declarait 3000 en dur.

Le message accusait presque toujours autre chose : le DNS quand c'etait un nom faux, une
permission de fichier quand c'etait un port privilegie, rien du tout quand le plancher
s'ecrivait vide.

ROOT_URL est gravee dans les URL de clonage : la forge sert desormais sur 443, avec
CAP_NET_BIND_SERVICE, et son URL n'a plus de port.

Verifie depuis le reseau : Verify return code 0, https://forge.genese.internal/ -> 200.

42 preuves vertes, flux coherents (34 roles, 92 flux).

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 13:15:34 -04:00
add94f2cbd underlay : un SITE n'a pas d'index — le vestige est retire
`index: 17` ne disait pas « voici mon adressage » : un site ne derive rien, ses machines
vivent sur un reseau de fabric hors de toute derivation. Il disait UNE seule chose — quel
supernet de tenant est le mien — pour autoriser un reseau du site a en occuper la bande
basse (D-77). Un reste de la coincidence hebergeur<->tenant chez Chezlepro, qui est les
deux a la fois ; ailleurs il aurait fallu inventer un index a un hebergeur qui n'heberge
pas son propre ecosysteme.

L'exception se declare desormais sur le RESEAU qui en a besoin, et elle NOMME le tenant
dont elle occupe la bande basse (`bande_basse_de: OPS-Chezlepro`). Plus vrai : un seul
reseau est concerne. Plus verifiable : le nom se resout dans le registre `tenants:`, donc
une faute de frappe est refusee au lieu de passer.

Quatre controles negatifs, tous refuses — tenant inconnu, exception absente, debordement
sur la bande des zones, et le mauvais tenant nomme.

42 preuves vertes, les quatre devis du panneau OK.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 12:11:20 -04:00
467b05cbc0 site : un ecosysteme complet — PKI, DNS, forge, cache, runner
Le site portait trois services sur les sept du modele `origine`. Sa forge servait LE
GENOME EN CLAIR et aucune de ses machines n'avait de certificat — donc aucun chiffrement
est-ouest, ce que la doctrine zero-confiance interdit. site-pki-01 (step-ca) et
site-dns-01 (PowerDNS + resolveur colocalises) rejoignent les trois autres.

Quatre defauts que le site a fait tomber, chacun invisible chez un tenant :

  - DNS bloque par notre propre default-deny. Un tenant a son resolveur DANS son reseau
    et ne traverse jamais la frontiere ; le site interroge la sienne. La regle est derivee
    de `site.dns_amorcage`, destination declaree, jamais `any`.
  - serveur_cache_site n'installe rien : il marque un cache et lit les variables de
    serveur_artefacts. Les defauts d'un role ne sont en portee que dans le play qui
    l'inclut — une dependance de role regle l'ordre ET la portee.
  - resoudre_idp partait meme avec OIDC desactive, et exigeait un plan. La resolution
    suit desormais l'usage.
  - le plancher /etc/hosts etait VIDE : `hotes_actifs` n'existait pas dans l'inventaire
    du site. Un role qui reussit en n'ecrivant rien est la pire forme d'echec.

Une machine du site peut desormais se configurer (`variables:`), appliquee en dernier :
ce qu'une machine declare d'elle-meme prime sur ce que le site declare pour toutes.

Verifie et non suppose : systemd disait `active` mais rien n'ecoutait sur 443 — step-ca
sert sur 8443. La zone souveraine resout et la recursion marche, mesurees sur la machine.

42 preuves vertes, ansible-lint profil production.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 12:00:17 -04:00
a530d5f70e federation : c'est le SITE qui determine l'index d'un tenant
SITE et OPS sont deux classes distinctes. Le site decide de la fabric et du reseau et
PRODUIT les intrants ; le tenant les consomme et n'a d'intelligence que sur ses
applications, leur configuration et leurs integrations. Une valeur reseau qu'un OPS decide
est une valeur mal placee.

L'index est l'intrant reseau par excellence — supernet, sous-reseaux de zone, VLAN, VMID,
noms de VNet en descendent. Il etait declare DEUX FOIS : dans la nomenclature du tenant et
dans l'underlay du site. Et le site ne declarait meme pas qui il heberge : la cle
`tenants:` existait dans le code, jamais dans la carte — la decouverte se faisait par
balayage des dossiers freres.

`tenants:` devient un registre d'allocation (nom -> index). Le site alloue, le tenant
recoit, la nomenclature n'est plus que la copie verifiable d'une decision prise ailleurs.
Quatre gardes neuves, chacune eprouvee par un controle negatif, sous P23.

Un tenant qui s'emancipe recoit un index NEUF de son nouveau site : l'index n'est pas une
propriete du tenant, c'est une place sur une fabric.

42 preuves vertes, quatre devis du panneau OK.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 10:42:14 -04:00
fcde343ef0 devis reseau : un segment non etiquete n'appartient a aucune fabric de switch
`segment_physique: true` retire la cle `vlan`. devis_reseau.py ecrivait `r['vlan']` en une
vingtaine d'endroits : KeyError, /api/devis-reseau en 500, et LA VUE RESEAU DU PANNEAU
RESTAIT VIDE — une panne a deux couches de sa cause.

Filtre a la source plutot que colmatage : devis_reseau definit son propre
`reseaux_de_fabric` qui ecarte les reseaux sans etiquette, et les dix appels y passent.
Colmater les vingt occurrences aurait laisse la vingt-et-unieme.

Le bloc de gestion d'un switch echappait au filtre (il lit son reseau directement). Sans
etiquette, aucune `interface VlanN` n'existe : l'adresse va sur l'interface de gestion
native du boitier. Le devis le DIT au lieu d'inventer une syntaxe.

Expose au passage que bifrost-3 et bifrost-4 declarent leur gestion sur un segment qui ne
les traverse pas, a des adresses qui n'ont jamais repondu.

Les quatre devis du panneau repassent. 42 preuves vertes.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 09:51:57 -04:00
a6713ffdcd doctrine : patient 0 n'est pas un tenant — corriger la raison, garder le geste
Le commit dc92f01 justifiait le retrait des roles de site de patient 0 par « patient 0
est un tenant comme les autres, c'est meme tout ce qu'il prouve ». C'est FAUX.

Un tenant ordinaire existe POUR SES GENS : Chezlepro heberge de l'identite, du courriel,
de la collaboration. Patient 0 n'heberge que LA LIGNEE. Il est l'ecosysteme d'origine et
le detenteur du genome, et il le reste.

Ce qui le quitte, ce sont deux responsabilites de SITE qu'il tenait faute d'un SITE
capable de les porter — a l'epoque un site n'etait qu'un fichier de carte, sans machines.
Le SITE existe desormais comme objet a part entiere : le geste etait donc juste, seule sa
raison ne l'etait pas.

Le texte est corrige plutot qu'efface, dans le CHANGELOG comme dans les fichiers : une
doctrine juste appuyee sur une raison fausse finit toujours par se retourner.

42 preuves vertes.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 09:34:02 -04:00
6715f0d5c5 clonage : quatre defauts que la premiere VM placee hors du noeud du gabarit a reveles
Toutes les VM naissaient sur le noeud du gabarit puis migraient. site-cache-01 est la
premiere a etre placee ailleurs, et elle a fait tomber quatre defauts enchaines :

1. l'URL de clonage visait le noeud de DESTINATION, alors que l'API veut celui qui DETIENT
   le gabarit ; la destination se dit par `target`. D'ou un 500 sur tout clonage
   inter-noeuds. Le noeud du gabarit se decouvre dans l'inventaire du cluster.
2. ce 500 etait avale par failed_when: false + no_log: true. Une assertion le releve
   desormais, message de l'API compris.
3. l'attente interrogeait nodes/<destination>/tasks/<UPID> ; la tache vit sur le noeud du
   gabarit. 60 tentatives x 10 s pour un clonage termine en 87 s, puis la suite qui reprend
   sans un mot. Le noeud se lit dans l'UPID lui-meme.
4. la garde d'apres-attente retombait sur `exitstatus | default('OK')` : une attente qui
   n'avait rien observe passait pour un succes. Elle exige d'avoir VU la tache s'arreter.

Et une taille de disque porte toujours son unite : `disque: 40` etait lu comme un
retrecissement, erreur toleree a raison — la machine naissait donc avec les 16 Go du
gabarit au lieu de 40, sans que rien ne le dise.

Le site declare enfin ce qu'il materialise (materialisation: gabarit, stockage,
clone_complet) au lieu de l'heriter du tenant actif.

Chrono : clonage reel 59 s et 87 s pour 3,3 Gio alloues.

42 preuves vertes, ansible-lint profil production.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 02:44:21 -04:00
dc92f01fe4 frontiere : le devis voit le site — fabric, alias et regles
Un mot manquait au vocabulaire des flux. Le runner de SITE declarait son API Proxmox en
`externe`, qui se rend par !SETOPS_INTERNES — or les hyperviseurs SONT en RFC 1918 : la
regle les aurait exclus tout en ayant l'air d'ouvrir le flux. D'ou `fabric`.

Deux flux manquaient :
  - serveur_cache_site n'avait aucun egress : la chaine de caches se terminait sur un
    cache vide, et ca ne se serait vu qu'au premier apt update d'un ecosysteme neuf ;
  - serveur_ops_site n'avait que l'API : le shell des noeuds et l'API de la frontiere
    sont deux autres pouvoirs, declares a part.

Le devis ignorait les machines du site — dans aucun plan de tenant, donc invisibles a sa
boucle, zero regle rendue SANS RIEN SIGNALER. Il emet desormais SETOPS_SITE,
SETOPS_FABRIC, SETOPS_ADMIN_SITE et un alias par role, sur opt2 (arrivee reelle du
trafic) et lan pour le SSH, plus le NAT sortant du site.

Le socle s'applique au site : site_inventaire.py range ses machines dans serveur_debian.

Patient 0 ne declare plus serveur_ops_site ni serveur_cache_site : il est un tenant
comme les autres, c'est meme tout ce qu'il prouve. Inventaire regenere.

42 preuves vertes. Devis : 26 regles a creer, 5 a retirer.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 00:49:04 -04:00
6e126dd8a9 site : le chemin qui materialise les machines de l'hebergeur
- site_machines.py : traduit une declaration d'underlay en SETOPS_*, que cloner-vm
  consomme deja. Le clone reste le seul chemin eprouve.
- site_inventaire.py : inventaire DYNAMIQUE. Un site ne derivant de rien, sa declaration
  est deja sa forme finale — un hosts.yml genere ne rendrait rien plus inspectable.
  Les groupes sont les services : playbooks/groupes/<role>.yml trouve ses hotes seul.
- cibles site-decrire / site-inventaire / site-creer (CONFIRMER=true) / site-appliquer,
  toutes independantes d'une instance montee : le site existe avant tout tenant.
- playbook de groupe manquant pour serveur_cache_site, et son classement en couche.

Le premier garde-fou de site-appliquer refusait un GROUPE vide : il ne pouvait jamais
se declencher (GROUPE a un defaut global). Le vrai risque, observe en le testant : un
playbook de tenant contre l'inventaire du site ne matche aucun hote et sort avec 0 — un
succes qui n'a rien fait. Refus desormais de tout groupe absent de cet inventaire.

42 preuves vertes.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-24 23:11:32 -04:00
93dde5b4f2 site : un SITE n'est pas un plan — ses machines vivent dans l'underlay
La branche « adressage declare » du generateur de tenants est retiree. Un tenant se
derive de son index ; un site n'a pas d'index et ne derive de rien. Les faire passer par
la meme moulinette donnait une nomenclature de site vide de sens, et un site exclu des
devis par ABSENCE d'index plutot que par nature.

Les machines de l'hebergeur se declarent desormais dans underlay.yml, a cote des switches
et des hyperviseurs qui les portent. Six gardes neuves, chacune eprouvee par un controle
negatif.

Mesures qui ont corrige la carte :
  - 10.17.0.0/24 n'a pas d'etiquette VLAN (segment physique sur igb0 de la frontiere) ;
    le VLAN 10 de vmbr1 est l'ancien plan 10.0.0.0/24, vide.
  - aucun pont d'hyperviseur ne porte ce segment : trois sondes muettes, temoin positif
    reussi. Une VM y naitrait sourde — le validateur le refuse.
  - les machines du site vont donc sur grappe-controle (vmbr0), seul plan de l'hebergeur
    porte par un pont reel, avec passerelle et sortie.

Role d'hote neuf : passerelle_amont — un routeur reel que nous n'administrons pas.

42 preuves vertes.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-24 23:02:05 -04:00
9960cfd68e instancier : accepter un adressage declare, pour les plans sans index
Un SITE decrit les machines de l'hebergeur : pas d'index, pas de cohabitation
avec les tenants, il vit dans le reseau d'administration. Rien ne peut donc
deriver d'un seed inexistant.

L'explicite (`ip`, `vmid`, `vlan`) gagne sur le derive, et les deux chemins se
rejoignent sur un seul jeu de hostvars. La garde reste entiere : une machine
sans adresse -- ni declaree ni derivable -- est toujours refusee.

Revele en preparant le plan du site : l'underlay ne dit PAS quel pont Proxmox
porte quel reseau. Les tenants ne s'en apercevaient pas, leur pont etant un VNet
derive de leur index. Un SITE n'en a pas.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-24 20:35:52 -04:00
bf8e27ef85 pare-feu est-ouest : applique, et le port derive enfin compris des deux cotes
verifier_ports traitait depuis toujours un port non numerique comme « pas une
ecoute fixe ». Le generateur est-ouest l'envoyait tel quel a l'API Proxmox :
« invalid port 'derive' », six regles refusees. Une meme notion, comprise d'un
cote et pas de l'autre.

Sauter est la bonne reponse : depuis que le resolveur est la seule porte,
PowerDNS n'ecoute que sur 127.0.0.1:5300 -- aucune regle est-ouest n'a d'objet
pour lui. Les trois groupes t*-srv-powerdns sont retires.

Mais un flux qu'on n'applique pas doit SE VOIR : le devis recense et affiche les
ports sautes avec leur raison. Sans cette note, sauter proprement serait devenu
un trou silencieux.

Les deux devis sont clos. Flotte verifiee : DNS, Internet, apt, cache joignable.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-24 17:58:54 -04:00
a1997774be frontiere : appliquee, et la contrainte de nommage d'OPNsense consignee
Devis clos : 0 a creer, 0 a retirer, 65 inchange + 15 routes. Flotte verifiee
apres coup -- DNS interne, Internet et apt sans erreur sur les cinq hotes.

OPNsense refuse un alias de 32 caracteres ou plus. La contrainte n'etait ecrite
nulle part et se manifestait a l'APPLICATION, pas au devis. nom_alias abrege
desormais (SERVEUR_ -> SRV_, comme le pare-feu est-ouest) et REFUSE bruyamment
si le nom deborde encore : un devis qui promet un objet que la cible rejettera
n'est pas un devis. Le role devient serveur_cache_site.

« RIEN N'EST APPLIQUE » signifiait « pas encore recharge », pas « rien ecrit » :
les objets etaient dans la config, le pare-feu en marche les ignorait. J'avais
lu le message a l'envers.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-24 17:51:29 -04:00
fa7e656844 artefacts : le chainage des caches, et la regle qui appartient au SITE
Une regle inter-tenant n'appartient ni a l'emetteur ni au recepteur : c'est le
site qui autorise un flux entre deux de ses tenants, et son runner qui prepare
le terrain.

Deux silences fermes dans le generateur de frontiere. flux_frontiere() ne
retenait que les flux `externe` -- or deux tenants vivent sur des VLAN routes
par la frontiere, leur trafic la traverse. Et un egress vers un voisin recevait
!SETOPS_INTERNES en destination : le port ouvert vers l'INTERNET. La destination
est desormais nommee.

Deux roles parce que meta/flux.yml est statique : un role unique aurait declare
l'ingress pour TOUS les caches -- maillage complet, visible au devis.
serveur_artefacts_site porte l'ingress, serveur_artefacts l'egress vers l'amont.

Debian est desormais telecharge une fois pour toute la fabric. Le cache du site
ne voit que des requetes agregees, jamais quelle machine installe quoi.

Rien n'est applique : le devis se lit avant.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-24 17:40:33 -04:00
c391d1ed30 frontiere : rendre les flux inter-tenants, sans encore les declarer
Le mot `voisins_site` etait accepte par la validation mais AUCUN generateur ne
le rendait : zero regle au devis, et rien ne le signalait. Deux causes, toutes
deux fermees.

flux_frontiere() ne retenait que les flux `externe`. Or deux tenants de la meme
fabric vivent sur des VLAN distincts, routes par la frontiere : leur trafic la
traverse, donc elle doit le porter.

Et le rendu manquait : une regle inter-tenant s'attache au meme lien de transit
que le reste -- les tenants s'y distinguent par leur ALIAS SOURCE, pas par une
interface. Ma mise en garde precedente reposait sur un modele faux.

LA REGLE APPARTIENT AU SITE, pas a l'un des deux tenants : c'est son runner qui
prepare le terrain, aucun ecosysteme n'ouvre de porte chez un autre.

Les declarations de chainage restent RETIREES : le devis obtenu ouvrait plus que
voulu -- maillage complet entre tous les caches, et un egress 3142 vers
l'Internet au lieu du seul voisin. Deux raffinements a faire avant de declarer.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-24 17:32:35 -04:00
6547eb2fac flux : le mot voisins_site, et l'aveu de ce qui manque pour s'en servir
Le registre ne savait pas dire « les autres tenants de ma fabric ». ingress +
externe signifie DEPUIS L'INTERNET : declarer ainsi un cache partage l'aurait
publie au monde.

voisins_site rend les supernets des tenants que CE SITE heberge, en reutilisant
devis_reseau.decouvrir_du_site() plutot qu'en ecrivant un second recensement.
Ma premiere version lisait un `federe` absent comme « non federe » et excluait
Chezlepro et Technolibre en silence -- la decouverte canonique dit l'inverse.

LE CHAINAGE DES CACHES N'EST PAS LIVRE. Aucun generateur ne rend ce mot : zero
regle 3142 au devis de frontiere. Les declarations ont donc ete RETIREES plutot
que laissees a moitie -- un flux declare que personne n'applique est le piege
que ce depot traque.

La difficulte est structurelle : les regles OPNsense s'evaluent sur l'interface
d'ARRIVEE, donc une regle inter-tenant doit etre posee sur l'interface du
VOISIN. Le generateur construit tenant par tenant, sur les interfaces de ce
tenant.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-24 17:15:19 -04:00
db2d6f6bf0 resolveur : un par tenant, et non plus un par machine
Mesure avant de decider : ~21 Mo de RSS par VM pour 28 a 189 requetes servies.
Le gain de cache est negligeable ; ce qu'on recupere, c'est un demon au lieu de
cinq et un endroit a regarder au lieu de cinq.

Pas sur la frontiere : un resolveur de SITE devrait connaitre la zone interne de
chaque tenant, et un tenant dont le resolveur vit chez l'hebergeur ne peut plus
s'emanciper avec. La recursion est generique, la zone interne ne l'est pas.

L'autoritatif se replie sur 127.0.0.1:5300 -- derive de la colocalisation, pas
declare a la main. Son port devient `derive` dans meta/flux.yml : les deux lient
53 mais sur des adresses differentes.

Deux pieges. Unbound refuse d'interroger une loopback par defaut : sans lever
do-not-query-localhost, toute la zone rendait SERVFAIL. Et le plancher
/etc/hosts MASQUAIT la panne -- getent repondait, dig disait SERVFAIL. La tache
de validation du role avait raison contre moi.

client_unbound n'installant plus Unbound, son nom mentait : client_resolveur.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-24 16:59:34 -04:00
70e57076e8 collabora : en natif, la derniere exception conteneurisee tombe
Le role lancait collabora/code dans Docker -- seule exception de la flotte au
principe « logiciel libre en natif ». Desormais : paquet coolwsd du depot amont,
systemd, derriere l'edge nginx. community.docker est retiree de requirements :
plus aucun role n'a besoin de Docker.

Eprouve avant d'ecrire, sur une Debian 13.6 reelle et sans rien installer :
apt-get install --simulate coolwsd resout jusqu'a « Conf coolwsd (26.04.3.1-1) »,
libgcc1 est fourni par libgcc-s1, et le depot CODE-deb est PLAT.

La configuration passe par un fragment systemd (--o:) : le coolwsd.xml livre,
439 lignes commentees, reste intact.

Trois outils du harnais ont pese. voute.py lisait les COMMENTAIRES : documenter
le nom d'une clef suffisait a l'exiger -- corrige, controle negatif fait. Et
verifier_intrants avait raison : une garde ecrite en deux morceaux promettait un
secret pour une console fermee ; reecrite en implication, elle dit le vrai
contrat.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-24 16:23:35 -04:00
e6c5f9f539 instancier : refuser une machine dont la fonction n'est pas declaree
deriver_nomenclature(...) or {} avalait l'echec : une fonction absente rendait
un dictionnaire vide, et la machine entrait dans l'inventaire avec
ansible_host: None. La generation se declarait reussie ; la panne serait
apparue au deploiement, sous une forme incomprehensible.

Revele en portant serveur_ops dans les modeles : presence-web range son socle
en zone 1 et n'a pas de categorie 4. Le defaut n'est pas apparu en ecrivant le
role ni en le deployant chez patient 0 -- il a fallu le porter ailleurs.

serveur_ops ne nomme plus patient 0 dans ses defauts : un ecosysteme distrait
aurait clone le genome d'un autre, en silence.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-24 11:42:32 -04:00
665b07ba82 serveur_ops : la difference entre une archive et une matrice
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
Un ecosysteme pouvait DETENIR son genome sans savoir l'executer. Le poste
d'exploitation porte Ansible epingle, le genome clone depuis SA PROPRE forge, et
une cle SSH qui n'appartient qu'a lui. Il n'emporte ni la voute ni son mot de
passe : la structure se reconstruit depuis la forge, les secrets depuis la
sauvegarde. Deux sources qu'un meme incident n'atteint pas ensemble.

Une machine neuve traverse tout le moteur sans rien heriter, et revele ce qu'un
etat anterieur masquait. Deux defauts silencieux en sont sortis.

setops_plan_dir pointait le lien `instance` en dur : neuf roles lisaient donc le
plan d'une AUTRE instance. Le plancher de patient 0 portait les FQDN de
Chezlepro, et son edge publiait server_name forge.chezlepro.internal. La
variable suit desormais l'inventaire reellement charge.

Trois instances sur quatre declaraient les SAN d'exposition de leur edge ; la
quatrieme et le modele public ne les avaient pas. La forge de patient 0 etait
donc publiee derriere le certificat auto-signe de Debian, sans que rien ne le
signale -- `git clone` fut le premier a refuser, a juste titre. P42 le reclame
maintenant pour tout ecosysteme qui declare un edge.

Le harnais a ecrit la moitie de ce role : 5 echecs sur la piece neuve, aucun
n'empechait le code de tourner, tous la rendaient invisible a la carte, au
graphe et au lecteur. 42 preuves, 0 echec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-23 11:58:10 -04:00
4af1fcd0e2 frontiere : un boitier injoignable etait lu comme un boitier vide
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
L'exploitant lance `make frontiere-appliquer` dans son terminal : « a creer 0, inchange
53 + 15 routes — la frontiere dit deja ce que le devis dit ». Elle etait DEJA conforme.

J'avais annonce quelques heures plus tot « 89 a creer, 0 inchange, donc les regles
heritees sont invisibles a l'API ». FAUX. L'intrant `opnsense_api_url` pointait sur
10.0.0.1, l'adresse d'avant la migration du boitier : chaque lecture rendait
{"_erreur": ...}, le plan lisait `.get("rows")`, n'y trouvait rien, et concluait au vide.
Avec CONFIRMER, on aurait pousse une politique entiere EN DOUBLE.

TROISIEME FOIS EN UNE SOIREE, meme confusion — « pas de reponse » pris pour « rien » :
  devis_placement      iterait un dict d'erreur comme une liste
  devis_underlay       declarait morts les reseaux qu'il ne joignait pas
  appliquer_opnsense   lisait un boitier injoignable comme un boitier vide
Toutes les lectures de la frontiere passent desormais par une garde qui refuse en nommant
l'hote, la cause et le piege evite. Eprouvee contre l'ancienne adresse : elle refuse.

CE QUE CA DIT DE LA METHODE : ce n'est ni le harnais ni moi qui avons trouve, c'est
l'exploitant, en lancant la commande la ou il VOIT la sortie. Mes commandes s'executent
dans ma session ; il n'en voit rien. Une commande lente ressemble a un blocage, et un
blocage a une commande lente — j'ai conclu deux fois a tort avant qu'il ne regarde.

make verifier 41/41 ; le plan reel reste « rien a faire ».

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-23 00:56:30 -04:00
d1db332ed3 frontiere : lire ses reglages a la racine du depot de site
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
`opnsense.yml` decrivait le monde physique depuis les group_vars d'un tenant. Le devis et
le GUI le cherchent desormais d'abord a la racine du depot de site, comme underlay.yml et
proxmox-hebergeur.yml, par la meme derivation depuis le symlink.

CE QUE LE MAUVAIS RANGEMENT A COUTE : l'adresse d'API de la frontiere y etait restee a
10.0.0.1 apres migration vers 10.17.0.1. `make frontiere-appliquer` restait suspendu sur
une adresse morte, sans aucun message — trouve par l'exploitant en lancant la commande
dans son terminal, apres que j'aie moi-meme conclu deux fois a tort.

DEUX LECONS, ecrites plutot que corrigees en silence :
- un objet range chez celui qui n'en est pas responsable derive sans que personne le voie ;
- mes commandes s'executent dans ma session : l'exploitant ne voit pas leur sortie. Une
  commande lente ressemble alors a un blocage, et un blocage a une commande lente. Pour
  toute ecriture longue sur du materiel, c'est a lui de la lancer.

Les anciens emplacements restent lus : un site pas encore migre continue de fonctionner.
make verifier 41/41.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-23 00:47:32 -04:00
caee04385b voutes : le monde physique a la sienne, les tenants n'en portent plus les cles
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
Demande de l'exploitant : « l'underlay et son tenant doivent avoir chacun sa voute ».

CE QUI ETAIT FAUX. Le jeton d'API du cluster et la cle d'API de la frontiere vivaient dans
la voute de CHAQUE tenant. Patient 0 a du les recopier pour exister. Consequence : on ne
pouvait plus revoquer l'acces d'un locataire sans le revoquer pour tous — la faute des
neuf copies, appliquee aux secrets.

CE QUI EST POSE :
- `underlay.vault.yml`, chez l'hebergeur, a cote d'underlay.yml. Quatre secrets deplaces
  (jeton Proxmox, cle et secret d'API OPNsense), retires des deux voutes de tenants.
- `proxmox_api.voute()` lit l'underlay APRES le tenant, donc l'hebergeur fait foi ; un site
  non encore migre continue de fonctionner sur son ancienne voute.
- `appliquer_opnsense._voute()` n'a plus sa propre lecture : elle appelle celle du cluster.
  La reecrire aurait fait une dixieme copie le jour ou l'on refermait les neuf autres.
- Le playbook de clonage charge la voute de l'underlay APRES celle du tenant, par la meme
  derivation que proxmox-hebergeur.yml : le symlink designe deja l'hebergeur.
- `voute.py` sait que ces secrets ne sont plus attendus chez un tenant (P18).

EPROUVE SUR LE REEL, apres retrait des cles chez les deux tenants : l'API du cluster
repond, le devis de placement est conforme pour les deux ecosystemes, le devis de
frontiere se genere (86 objets), le SDN est convergent.

UNE PRECAUTION APPRISE EN CHEMIN : le premier essai a ecrit la voute EN CLAIR avant de la
chiffrer, et le chiffrement a echoue — il a fallu detruire le fichier. La sequence est
desormais l'inverse : chiffrer dans un dossier de travail, ne deposer que le resultat.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-22 17:13:48 -04:00
9f36f08db0 underlay : la frontiere entre les deux mondes, et l'instrument qui la mesure
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
Demande de l'exploitant : « il faut vraiment faire une distinction entre l'underlay et les
tenants. Definis bien la frontiere entre les deux mondes. L'underlay et son tenant doivent
avoir chacun sa voute. »

LA DOCTRINE (docs/frontiere-physique-virtuel.md) : qui possede quoi, ou ca vit, qui
l'administre. Et la regle qui la rend operante — UN TENANT NE DETIENT JAMAIS UN SECRET DU
MONDE PHYSIQUE. Aujourd'hui chaque tenant porte le jeton d'API du cluster ; patient 0 a du
le recopier pour exister. C'est la faute des neuf copies, appliquee aux secrets : une
valeur qui vit a N endroits diverge, et on ne peut plus en revoquer une sans les autres.

L'INSTRUMENT (`make underlay-plan`) confronte le fichier au reel : l'API du cluster pour
les adresses REELLEMENT portees, une sonde TCP pour ce qui repond. N'ecrit rien.

CE QU'IL A TROUVE, des le premier passage :
  management 10.0.0.0/24, stockage 10.0.1.0/24, ceph 10.0.2-3.0/24  -> PERSONNE
  transit 10.0.4.0/24, vxlan 10.0.5.0/24                            -> occupes (3 noeuds)
  portes par les noeuds et declares NULLE PART : 192.168.11.x (la vraie gestion),
  10.11.5-7.x, 192.168.50.x, 10.1.110.254
La frontiere avait deja migre vers 10.17.0.1 ; les hyperviseurs, non. Le fichier decrivait
le monde d'avant — et c'est pour cela que la regle d'admin de patient 0 atterrissait sur
`wan`, ou elle n'aurait jamais laisse passer personne.

DEUX PRECAUTIONS ECRITES DANS L'INSTRUMENT, apprises en l'ecrivant :
- l'AUTORITE DEPEND DU ROLE. L'API de Proxmox connait ses hyperviseurs, et eux seuls.
  Declarer un commutateur « porte par personne » parce que le cluster l'ignore, c'est
  accuser le monde de ce que l'instrument ne voit pas.
- « pas joignable d'ici » n'est pas « absent ». Les reseaux de CHEMIN (transit, VXLAN,
  stockage) ne sont jamais joignables de l'exterieur, par construction (D-78). Le premier
  jet les declarait morts.

Le devis a donc corrige DEUX FOIS sa propre facon de mesurer avant de rendre un verdict.

RESTE, dans l'ordre : ecrire dans underlay.yml ce qui EST ; separer les voutes ; et alors
seulement appliquer la frontiere.

make verifier 41/41.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-22 16:31:35 -04:00
5be3fbd5e1 dependances : un ecosysteme minimal n'est pas un ecosysteme incomplet
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verifier / verifier (push) Waiting to run
Le controle de dependances a REFUSE le deploiement de patient 0 : client_journal requiert
serveur_loki, client_metrique requiert serveur_prometheus, serveur_forgejo requiert
serveur_postgresql et serveur_postfix. Quatre refus, une seule racine — le moteur suppose
que tout ecosysteme porte tous les services. Apres les intrants (P32) et les bases (P35),
troisieme manifestation en cinq jours. Et le mur que rencontrerait toute offre plus petite
que l'ecosysteme de reference.

UNE INTEGRATION UNIVERSELLE A BESOIN D'UN INTERLOCUTEUR. « Tout hote est mesure » est vrai
dans un ecosysteme qui porte un Prometheus ; ailleurs, la meme phrase pose sur chaque
machine un client qui n'a personne a qui parler. La regle est desormais DERIVEE : le
service central d'une integration est celui que le registre des dependances lui donne
deja. Rien de neuf a tenir a jour, donc rien de neuf a oublier.
  Chezlepro -> diff VIDE (tous ses services existent, rien ne change)
  patient 0 -> client_backup, client_pki, client_unbound

UNE EXIGENCE N'EST PAS TOUJOURS ABSOLUE. Deux notions manquaient au registre :
  `sauf_si`            l'exigence tombe sous condition (Forgejo + SQLite)
  `utilise_si_present` un agrement, jamais bloquant (Forgejo notifie SI un MTA existe)
Les confondre obligeait une forge a deployer une pile courriel entiere pour exister.

ET LA LECON D'HIER A SERVI : trois lecteurs avaient besoin le meme jour de lire une
variable d'instance (P35, les clauses sauf_si, le generateur). Trois copies auraient
recommence ce qu'on venait de refermer. Il y en a UNE, dans inventory_rules.

make verifier 41/41 ; make ci 41/41 ; inventaire de Chezlepro identique.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-22 14:54:00 -04:00
5bb503be45 doc : enseigner la classe de defaut, pas seulement la corriger
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
L'exploitant, apres le refactor : « je n'y comprends rien ». C'est la mesure qui compte —
la regle fondatrice du depot est qu'un humain pilote sans IA, et une correction qu'il ne
peut pas expliquer ne lui appartient pas.

- L'unite « La preuve » gagne une section : le defaut le plus dangereux n'est pas
  l'erreur, c'est la COPIE. Neuf copies ne vieillissent pas ensemble, et la divergence ne
  se voit jamais de l'interieur d'une copie. Avec le cas vecu — un devis qui repondait
  CONFORME sur le mauvais ecosysteme parce que les deux avaient les memes valeurs.
- Le glossaire gagne « source unique » et « resolution d'instance » ; P39 les exige.
- Le rapprochement qui rend la chose evidente : c'est la meme lecon que
  proxmox-hebergeur.yml, ou les listes du cluster recopiees chez chaque tenant avaient
  deja diverge. Une source, pas N copies — pour les donnees comme pour le code.

Plan de recette regenere. make verifier 41/41.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-22 14:31:52 -04:00
c18debc25e resolution d'instance : une seule, partagee — au lieu de neuf copies
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
Cinq jours, cinq defauts, tous de la meme famille : « quelle instance, quel inventaire ? »
Neuf modules portaient chacun leur reponse.

- 18 aout : P03 comparait chaque instance a l'inventaire d'une AUTRE ;
- 19 aout : verifier_ports codait `principal/` en dur ; verifier_intrants et
  _frontiere_absente lisaient le symlink au lieu de la variable ;
- 20 aout : devis_placement rendait un verdict juste sur le mauvais tenant ;
- 22 aout : P35, puis P36 — la dixieme, trouvee par la preuve elle-meme.

Aucune n'etait une faute d'inattention : chacune avait ete ecrite de bonne foi, a un
moment ou le besoin semblait local. C'est le mode de panne de la duplication — pas
l'erreur, mais la DERIVE, invisible depuis l'interieur d'un fichier.

LA RESOLUTION UNIQUE. `inventory_rules` porte instance_courante(), inventaire_de(),
dossier_inventaire() et plan_de(). Trois niveaux de repli, dont le TROISIEME manquait a la
moitie des copies : un hosts.yml existant, puis un REPERTOIRE existant (instance neuve —
c'est ce qui faisait echouer `make instancier` sur le modele public), puis le defaut.
Vingt-huit modules y sont branches.

CE QUI REND CE REFACTOR SUR : avant de toucher quoi que ce soit, chaque module a ete
interroge sur ce qu'il resolvait, pour les DEUX ecosystemes. Apres refactor, meme mesure :
17 modules x 2 instances, diff VIDE. Aucune resolution n'a change — prouve, pas suppose.

P41 echoue des qu'un module reintroduit une copie. Eprouvee en negatif : une copie
replacee dans genome.py est signalee avec son numero de ligne. Trois exemptions nommees :
instances.py et inventory_gui.py manipulent le SYMLINK lui-meme (bascule d'instance), et
devis_opnsense lit deliberement quelle instance est ACTIVE. Elles parlent du lien, pas de
la resolution.

make verifier 41 OK, 0 echec, 0 saute ; make ci idem ; lint vert.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-22 14:19:55 -04:00
bd1b897815 forgejo : apprendre SQLite, et retirer ce qui ne servait pas
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
Doute de l'exploitant sur patient 0 : « je doute de la pertinence de pgsql ». Mesure
plutot que discussion.

REDIS NE SERVAIT A RIEN : le role serveur_forgejo ne le mentionne ni dans son app.ini, ni
dans ses defauts, et ne declare aucun lien. Heritage du modele `forge`. Retire du plan.

POSTGRESQL ETAIT EXIGE PAR LE ROLE : DB_TYPE = postgres en dur, resoudre_base sans
condition. Le doute etait fonde, le moteur ne savait pas faire autrement.

INTERRUPTEUR `serveur_forgejo_bd: postgres|sqlite`. En sqlite la base devient un FICHIER
sous serveur_forgejo_data. Ce que ca change ailleurs : rien. Le job de sauvegarde
`serveur_forgejo` emporte deja ce dossier ; PGSSLROOTCERT etait deja conditionne au mode
TLS ; et P35 lit desormais l'interrupteur (convention `<role>_bd`, group_vars de
l'instance puis defaut du role), donc n'attend aucune entree de registre. Une valeur
inconnue est REFUSEE au debut du role plutot que de retomber en silence sur PostgreSQL.

PATIENT 0 PASSE DE SIX A QUATRE MACHINES (Dovecot, Redis, PostgreSQL et sa VM). Sur la
machine dont tout descend, chaque service en moins est une chose de moins a defendre, a
sauvegarder et a rebatir. Et l'effet depasse patient 0 : une offre `forge` pour un petit
organisme cesse d'exiger une VM PostgreSQL.

LA NEUVIEME. En verifiant P35 sur patient 0, elle a rendu un verdict JUSTE SUR LE MAUVAIS
ECOSYSTEME : `plan = RACINE / "instance" / "plan"`, le symlink en dur. Neuvieme resolution
d'instance codee en dur en cinq jours. Ce n'est plus une serie de bogues, c'est une piece
manquante : une resolution unique et partagee, a faire en une fois et de tete reposee.

Enseigne : SQLite au glossaire (P39 l'exige desormais), et le README du role documente
l'interrupteur et ce qu'il ne change pas.

make verifier 40/40 ; make ci 40/40 ; lint et syntaxe du role verts.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-22 13:10:05 -04:00
79461fdc38 filiation : signer, inscrire la parente, et compter les temoins
Some checks failed
verifier / verifier (push) Has been cancelled
L'exploitant : « j'ai une intuition : blockchain ». L'intuition visait le bon probleme —
une memoire partagee, verifiable, sans centre — mais la reponse etait deja dans git.

GIT EST DEJA UNE CHAINE DE HACHAGE : chaque commit porte l'empreinte de son parent, un
arbre de Merkle. Ce qui manquait n'etait pas la chaine mais l'AUTEUR : `user.name` est
declaratif, et toute la soiree du 20 des commits ont porte « Daniel Allaire » sans qu'aucune
preuve ne les lie a une cle (verifie : 8 commits, 0 signature, 0 etiquette).

POSE AUJOURD'HUI :
- signature par cle SSH (celle que la forge connait deja), etiquettes signees par defaut ;
  premiere etiquette v2026.08.21, verifiee par `git verify-tag` ;
- `.git-allowed-signers` VERSIONNE : qui clone verifie sans rien demander a la forge, et
  sans lui faire confiance. Retirer une ligne revoque pour la suite ; le passe signe reste
  verifiable ;
- `scripts/genome.py` + trois cibles make : les QUATRE depots sans lesquels un ecosysteme
  ne renait pas (moteur, instance, hebergeur, modeles), DERIVES et non declares ;
- `parente.yml` par ecosysteme : de quel moteur il descend, a quel commit, sous quelle
  etiquette. Patient 0 descend de 742bcbf, etiquette v2026.08.21 ;
- P40 : la parente est inscrite, chaque depot se retrouve, chaque commit inscrit EXISTE
  encore (une histoire reecrite se voit la), chacun porte un remote. Sautee proprement
  quand l'instance n'est pas un depot git — le modele jetable de la CI.

POURQUOI PAS DE BLOCKCHAIN. Elle resout : qui ecrit ensuite, quand personne ne fait
confiance a personne et qu'il y a de l'argent en jeu. Aucun des trois ici. Et la
multiplicite qu'elle achete cher, la lignee la produit comme effet secondaire : chaque
enfant porte une copie du code dont il descend, donc reecrire l'histoire suppose de
convaincre TOUS les descendants. Le jour ou l'Alliance certifiera, ce sera un JOURNAL DE
TRANSPARENCE (Certificate Transparency, Sigstore), pas une chaine.

ENSEIGNE, pas seulement pose : nouvelle unite « Filiation, signatures et temoins » (moule
en quatre temps), onze termes au glossaire, et P39 les exige desormais.

make verifier 40 OK, 0 echec, 0 saute ; make ci idem.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-21 12:56:29 -04:00
742bcbf4b0 genome : les quatre depots sans lesquels un ecosysteme ne renait pas
Un ecosysteme Set-OPS ne se reproduit pas depuis ses machines, mais depuis QUATRE depots :
le moteur, le plan du tenant, le depot de l'hebergeur (sa fabric) et les modeles. Perdre
les VM coute du temps ; perdre ces quatre-la coute l'ecosysteme. Rien ne les nommait.

`scripts/genome.py` les DERIVE au lieu de les declarer : le moteur est ce depot,
l'instance vient de SETOPS_INSTANCE, l'hebergeur se lit du symlink underlay.yml, et les
modeles se reconnaissent a leur FORME — des plans en sous-dossiers, aucun a la racine.

Deux criteres appris d'un faux positif : sans le second, le detecteur designait le lab,
qui porte un lien `OPS-Technolibre -> ../OPS-Technolibre` que le motif traversait. Un
lien vers un frere n'est pas un contenu.

Trois cibles : `make genome` (constater), `genome-inscrire` (ecrire la parente),
`genome-verifier` (tient-elle encore ?).

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-21 12:46:42 -04:00
1f47e9bca8 glossaire : le metier n'etait explique nulle part
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verifier / verifier (push) Waiting to run
Demande de l'exploitant apres une soiree passee a croiser « strophe FRR », VRF, VNet et
nexthop-vrf : cet ecosysteme doit rester pilotable par un humain, idealement un seul ;
que chaque notion sous-jacente soit ENSEIGNEE.

MESURE AVANT D'ECRIRE : 40 termes employes par le depot et absents du glossaire — LDAP
184 fois, playbook 165, underlay 106, EVPN 66, VRF 33, LMTP 25. Le glossaire expliquait le
vocabulaire propre a Set-OPS (plan, index, voute, zone) et laissait dehors tout ce qui
vient du metier. Or c'est le metier qui perd le lecteur.

CE N'EST PAS UN DEFAUT DE REDACTION. La regle fondatrice du depot est qu'un humain pilote
sans IA. Chaque mot obscur retire une personne a la liste de celles qui peuvent reprendre
le systeme : un vocabulaire non explique est un defaut de CONCEPTION.

- Glossaire reecrit : 67 termes groupes par famille (plan, machines, Ansible, reseau,
  noms, confiance, identite, courriel, etat et preuve). Chaque entree dit ce que c'est ET
  pourquoi ce depot s'en sert, avec renvoi vers l'unite qui developpe.
- Unite d'apprentissage manquante : « Le reseau des tenants ». Dix-sept des quarante
  termes y vivaient sans domicile. Elle suit l'ordre ou les problemes se sont poses : deux
  clients sur un cable -> VLAN -> ses deux limites -> encapsulation -> pourquoi 1450 ->
  EVPN -> le VRF, qui n'est pas une interdiction mais une ignorance structurelle.
- Navigation : la nouvelle unite est au sidebar ; le plan de recette regenere (P22 l'a
  exige des l'ajout de la page — le harnais a mordu).

P39 verifie : chaque terme du jargon a une entree ; chaque lien du glossaire mene a une
page existante ; chaque page du wiki est atteignable depuis la navigation.

LA LISTE EST DECLAREE, ET C'EST UN CHOIX MESURE. La derivation automatique a ete essayee :
153 acronymes dans le wiki et le README, dont la moitie sont des mots francais en
capitales (AUCUNE, AVANT, TOUS). Un controle qui exige une entree pour « AUCUNE » finit
desactive, et une preuve desactivee ne garde rien. La preuve dit elle-meme cet angle mort.

EPROUVEE EN NEGATIF contre le glossaire d'avant : 49 termes manquants, nommes un par un.

make verifier 39 OK, 0 echec, 0 saute ; make ci idem.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-21 12:15:55 -04:00
61488777ee placement : le devis validait un pont que la flotte n'utilise pas
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Remarque de l'exploitant en preparant patient 0 : « le pont ne me semble pas approprie du
tout, depuis qu'on cree des VNets pour des tenants ». Juste, et plus grave que cosmetique.

`make placement-plan` confrontait `proxmox_clone_pont` (vmbr1) au cluster. Ce n'est PAS la
que les VM de la flotte atterrissent : `instancier` pose dans chaque hote le pont DERIVE
de sa zone (le VNet du tenant), et `make creer-vm` le passe au clone en ecrasant ce
defaut. vmbr1 n'est que le repli des clones MANUELS, hors plan. Le devis mesurait donc un
objet qui ne sert pas, et ignorait celui qui sert.

SUR PATIENT 0 : avant, « pont vmbr1 existe -> CONFORME ». Apres, « reseaux VM : t29appl,
t29donn, t29fron, t29serv INTROUVABLE — passer `make sdn-appliquer` AVANT de creer les
VM ». Aucun de ses quatre VNets n'existe sur le cluster : le devis d'avant-vol declarait
conforme un tenant dont les VM n'auraient eu nulle part ou naitre.

D-80 avait pourtant ete corrigee le 2026-08-13 — la liaison de placement est noeud,
stockage et gabarit, le pont se derive. Le devis continuait de compter quatre objets et de
nommer le mauvais : une doctrine corrigee dans un document ne se propage pas toute seule
dans le code qui l'applique.

MESURE MAINTENANT : en `sdn`, les VNets derives confrontes a /cluster/sdn/vnets ; en
`switch`, les ponts du noeud retenu. Avec le geste correctif quand il en manque.

NON-REGRESSION sur l'ecosysteme de reference : ses six VNets existent, conforme, code 0.
Quatre tests (Cluster simule, aucun reseau touche), harnais 38/38.

Au passage, dans patient 0 : le commentaire annoncait « les QUATRE valeurs qui rattachent
un tenant a une fabric » — trois, et le pont n'en est pas.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-20 21:39:26 -04:00
254268d5f2 devis de placement : mourir n'est pas un diagnostic
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verifier / verifier (push) Waiting to run
Soir de reconstruction, VPN pas encore monte. `make placement-plan` — le devis qu'on lance
AVANT quarante minutes de deploiement — rendait `AttributeError: 'str' object has no
attribute 'get'` : dix lignes de trace Python pour dire « le nom `asgard` ne se resout pas
d'ici ».

En panne, `Cluster.__call__` rend {"_erreur": "..."} — un DICT. Le devis l'iterait comme
une liste, et un dict itere rend ses CLEFS. `Cluster.rate()` existait pour ca et n'etait
appele nulle part ici. Les quatre appels passent desormais par une garde qui nomme la
cause, l'hote interroge et le geste a tenter (resolution, VPN, jeton).

ET LE DEVIS MESURAIT LE MAUVAIS TENANT. `placement_du_tenant()` lisait `instance/` en dur :
viser patient 0 avec SETOPS_INSTANCE mesurait en silence le placement de l'instance
montee. Le verdict etait juste — pour l'autre tenant. Les deux portaient les memes quatre
valeurs, ce qui est exactement la circonstance ou l'erreur ne se voit pas. C'est la
HUITIEME resolution d'instance ou d'inventaire codee en dur trouvee en trois jours ; a ce
compte ce n'est plus une serie de bogues, c'est une piece manquante.

L'en-tete annoncait aussi « tenant instance » — le nom du lien, pas celui du tenant.

TROIS TESTS, aucun reseau touche (Cluster simule) : une panne devient un refus lisible ;
une reponse qui n'est pas une liste est refusee — c'est le cas silencieux, celui qui
franchirait la premiere garde ; le cas nominal traverse sans gene. Branches sur `make test`.

Verifie ensuite contre le cluster reel : le devis nomme « OPS-Patient0 » et confirme ses
quatre objets (asgard, TrueNAS, vmbr1, gabarit 99998).

make test OK ; make verifier 38/38 ; make ci 38/38.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-20 21:26:32 -04:00
a68b9cd10e CI : le harnais ne se declenchait que par memoire
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verifier / verifier (push) Waiting to run
Trente-huit preuves, des tests, un lint — et RIEN ne les executait sans qu'un humain tape
`make`. Le meilleur atout du depot dependait de ne pas oublier. Il a desormais une CI
(.forgejo/workflows/verifier.yml) et une cible qui la rejoue a l'identique : `make ci`.

CE QUE LA CI A TROUVE AVANT D'EXISTER. Ecrire le workflow supposait de repondre a une
question jamais posee : est-ce qu'un depot PUBLIC, seul, se tient ? Mesure sur un clone
nu : non, a cinq endroits.

- `make instancier` echouait sur le modele public — le tout premier geste du QUICKSTART.
  Le Makefile forcait `principal/hosts.yml` alors que le modele vit en `production/` ; sa
  precedence suit desormais celle du code (fichier, puis REPERTOIRE existant, puis defaut).
- P32 parcourait les 54 roles sans regarder ce que l'instance deploie. Elle passait sur
  l'ecosysteme de reference PARCE QU'IL PORTE TOUT. Or les modeles sont des OFFRES : toute
  offre plus petite que l'ecosysteme complet echouait son propre harnais, pour des services
  qu'elle ne vend pas. Le perimetre se lit maintenant du plan (groupes de l'inventaire,
  puis roles composes par leur playbook).
- P24 : le modele public ne declarait aucun reseau d'administration — une flotte qu'on
  construit et ou l'on n'entre plus. `nftables_admin_ssh` est pose, avec le pourquoi.
- P33 : verifier_ports.py codait `instance/inventories/principal/hosts.yml` en dur.
- P32 et P24 lisaient le symlink `instance/` au lieu de SETOPS_INSTANCE.

Toutes de la MEME FAMILLE que P03 avant-hier : une resolution d'inventaire recopiee, une
variable d'environnement qui deborde de sa portee. Le depot en compte SEPT ; deux de plus
sont corrigees ici, et la septieme le dit en commentaire plutot que de le taire.

`make ci` NE TOUCHE AUCUN SYMLINK : le modele public est monte comme instance jetable,
vise par SETOPS_INSTANCE/SETOPS_UNDERLAY, detruit en sortant. Deux details mesures parce
que devines faux d'abord : l'instance jetable est un DOSSIER FRERE (la federation se
decouvre ainsi ; ailleurs, quatre preuves tombent) ; et SETOPS_UNDERLAY n'est pose QUE
pour la verification, sinon l'inventaire est ecrit avec une fabric et regenere avec une
autre — la commande fabriquait l'ecart qu'elle denonce.

RESULTAT : clone nu sans instance ni frere -> 38 OK, 0 echec, 0 saute. Depot de
l'exploitant avec ses 3 instances -> 38 OK, 0 echec, 0 saute. Aucun residu.

Et le lint du depot a refuse mon propre fichier de CI avant qu'il ne tourne une seule fois
(`on:` lu par YAML comme le booleen vrai). Le harnais mordait deja.

A AJUSTER AU PREMIER PASSAGE, ecrit en tete du workflow : l'etiquette `runs-on` doit
correspondre a un runner Forgejo enregistre, et le runner a besoin du reseau pour pip et
ansible-galaxy. Le vert de cette CI dira que le moteur et son modele public se tiennent —
pas que la flotte va bien : aucune VM jointe, aucune voute.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-20 19:29:46 -04:00
f01f06df5e catalogue : la carte des services avait quatre mois de retard sur le moteur
`catalogue-services.md` est le document qu'on lit pour savoir ce que Set-OPS FAIT :
l'hebergeur d'un second site, un futur client, un mainteneur qui arrive. Verifie role par
role contre roles/, voici ce qu'il disait de faux.

- « Capacites futures encore a implementer : collaboration (Nextcloud/Collabora) et couche
  web (frontal/dorsal) » — les quatre roles existent, collab-01, web-frontal-01 et
  web-dorsal-01 sont ACTIFS, et les deux roles web sont codifies depuis les spikes du
  2026-07-05.
- « La federation LDAP n'est pas automatisee dans le role ; Keycloak n'est pas expose » —
  serveur_keycloak/tasks/federation-ldap.yml existe, et le plan declare
  `expose: auth.<domaine>`.
- `infra-mail-01` : « Sendmail MTA » — c'est Dovecot ; Sendmail est retire depuis le
  2026-07-04. La table des hotes datait d'avant la separation edge-mta / mailstore.
- `client_supervision` annonce comme integration — n'a JAMAIS eu ni role ni playbook. La
  supervision ne pose rien sur les hotes : controles actifs depuis le coeur, resultats
  passifs pousses par l'API (c'est backup-01 qui rapporte l'etat de ses depots).
- Une colonne « Role » decorative inventait des noms (`nextcloud`, `client_metriques`) : le
  role porte le nom du GROUPE. Colonne retiree.

Et NEUF roles vivants ne figuraient dans aucune table — le socle, toute la pile courriel,
les sauvegardes, Icinga Web 2, oauth2-proxy, Unbound. Deux (`serveur_backup`,
`client_backup`) n'etaient nommes NULLE PART.

P38 — CE QUE P31 NE POUVAIT PAS VOIR. P31 verifie que tout est nomme et atteignable, pas
qu'un document dise vrai : une carte peut etre complete et perimee. P38 confronte le
catalogue au code dans les deux sens, et c'est la TABLE qui fait foi des deux cotes : tout
role figure dans une ligne de table (la prose ne suffit pas — la pile courriel y etait
racontee et introuvable pour qui lit un index), et tout groupe cite en table existe
reellement (role, ou playbook de groupe pour `serveur_durci`, qui en compose onze).

Deux exemptions nommees : la prose peut citer les roles RETIRES, sinon on ne peut plus
ecrire d'ou l'on vient ; et P38 ne juge pas si une description est JUSTE — cela se revoit
contre le CHANGELOG, le mecaniser serait se mentir.

EPROUVEE EN NEGATIF : rejouee contre la version d'avant, elle echoue en nommant les neuf
roles absents et les trois cases fantomes.

Le catalogue dit aussi desormais ou il s'arrete : la reconstruction prouve qu'une machine
nue atteint l'etat voulu, pas la tenue sous charge ; et l'usage reel de Nextcloud n'est pas
consigne comme preuve. Lacune nommee au passage : la dependance causale
serveur_web_frontal -> serveur_nginx n'est toujours pas declaree.

make prouver : 38 OK, 0 echec, 0 saute. make test inchange.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-19 11:07:59 -04:00
98ab74d047 underlay : les tenants declares sont confrontes aux dossiers reels
Suite du filtre de portee : `underlay.tenants` nomme des DOSSIERS FRERES, et une faute de
frappe y etait invisible — le tenant disparaissait des trois devis du site, qui restaient
« conformes » sur ce qu'il en restait.

Sur un site a UN SEUL tenant — le cas de la prochaine implantation — la faute rend un
devis VIDE : une frontiere sans regle, un commutateur sans VLAN. Rien dans le mot
« conforme » ne dirait qu'on vient de dessiner le vide.

L'ecart est lisible sans toucher au materiel : d'un cote une liste de noms, de l'autre
les dossiers presents. Il se dit donc a `make underlay` (D-75). Quatre situations, quatre
messages distincts : dossier absent ; dossier sans plan/nomenclature.yml ; nomenclature
non federee (index absent, categories vide, federe: false) ; plus aucun nom qui
corresponde.

CE QU'UN GABARIT NE DOIT PAS SUBIR. Un modele decrit du materiel, pas un site deploye :
sans garde, tout modele portant un exemple de `tenants` echouerait chez quiconque n'a pas
ce dossier, et P17 deviendrait rouge sur la machine du voisin. La distinction existait
deja : modeles.py passe des reperes de tenants EXPLICITES (gabarit), le site les laisse
deriver. La verification ne s'applique qu'au second cas.

Trois tests dans test_adressage_derive.py — nom introuvable, clef absente, gabarit
epargne — avec un nom absurde pour qu'aucun test ne depende des dossiers de la machine.

make test 15 + 9 ; prouver 37 OK, 0 echec, 0 saute.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-18 16:55:49 -04:00
3445ccb836 portee : les trois devis d'un site partagent enfin la meme regle
Le commit du 2026-08-14 nommait lui-meme ce qui restait : « meme hypothese ailleurs, non
corrigee — devis_sdn et devis_reseau partent du meme decouvrir(). A traiter quand ils
serviront sur un second site. » C'est fait AVANT, pas pendant la visite.

Les trois devis equipent le MATERIEL d'un site : la frontiere (regles, routes), le
commutateur (VLAN, SVI, routes) et le SDN de l'hyperviseur (zones, VNets). Un tenant
d'ailleurs y ajoutait des objets que le materiel accepte, qui ne correspondent jamais a
rien, et que rien ne signale.

UNE SEULE FONCTION AU LIEU D'UN FILTRE RECOPIE TROIS FOIS :
`devis_reseau.decouvrir_du_site()` = decouvrir() restreint par `underlay.tenants`, la
doctrine ecrite une fois. Le filtre inline de devis_opnsense est retire au profit d'elle.
`admin_tous_tenants()` la suit : le routeur d'un site n'a pas a savoir revenir vers le
plan de gestion d'un tenant qu'il ne porte pas.

EPROUVE dans les trois situations : underlay sans la cle -> les deux tenants, comme avant ;
underlay du second site -> OPS-Technolibre seul ; nom declare qu'aucun dossier ne fournit
-> ATTENTION et le reste est retenu ; filtre qui ne retient rien -> refus, code 1.

SANS EFFET SUR LE SITE ACTUEL : l'underlay de Chezlepro ne declare pas `tenants`, et cle
absente = toute la federation (verifie : decouvrir() et decouvrir_du_site() rendent la
meme liste ici).

ET LA CLE EST ENFIN DOCUMENTEE — c'etait le vrai trou. `underlay.tenants` existait depuis
le 14 sans figurer ni dans underlay.yml.example ni dans l'annexe du runbook
d'implantation : indecouvrable pour qui monte un second site.

prouver 37 OK, 0 echec, 0 saute ; make test inchange.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-18 16:38:30 -04:00
577c78e659 correction : 94 lignes de commentaire perdues, pas 121
Le 121 etait le total des lignes SUPPRIMEES au diff — il comptait aussi les lignes de
valeur deplacees par le retri des clefs. Compte des seules lignes de commentaire, les
quatre fichiers de l'enregistrement de 13:48 : 129 -> 35, dont ce qui reste est l'entete
que le panneau reecrit lui-meme. Soit 94.

Rien ne change au correctif ni a sa mesure (41 -> 41 lignes, 30 -> 30 commentaires, diff
d'une ligne). Un depot qui mesure ce qu'il affirme ne garde pas un chiffre approximatif.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-18 15:06:03 -04:00
ed84494c40 GUI : le panneau d'intrants effacait la memoire ecrite du depot
Un enregistrement du panneau « Intrants de base », a 13:48, a emporte 121 lignes
d'explications dans quatre fichiers — dont celle qui disait POURQUOI la valeur qu'on
venait de changer avait ete choisie (le plan de gestion reste en 10.0.0.0/24 tant que la
frontiere ne sait pas classer un second CIDR, D-61). Ces phrases sont la seule trace de
raisonnements qu'aucun code ne redit. `safe_dump` les effacait toutes a chaque
sauvegarde, en retriant les clefs au passage.

LE DEPOT CONNAISSAIT DEJA LE GESTE JUSTE. `_ecrire_intrants_fabric` (underlay.yml) et
`_ecrire_index_nomenclature` remplacent LA LIGNE sans toucher au reste ; leur commentaire
dit meme « un safe_dump les effacerait toutes ». Les quatre fichiers d'intrants n'avaient
jamais recu ce traitement. Ce qui manquait pour l'etendre : savoir remplacer une valeur
de LISTE, qui tient sur plusieurs lignes.

`_fusion_chirurgicale`, trois regles :
- une clef dont la valeur ne change pas n'est PAS reecrite (zero bruit au diff) ;
- les commentaires internes a un bloc remplace sont conserves, jamais juges ;
- une clef absente du fichier est ajoutee a la fin, jamais inseree au hasard.

La deuxieme est assumee : une explication devenue fausse survit a la valeur qu'elle
explique. Corriger une phrase est un geste humain ; l'effacer parce qu'un champ a bouge,
non. Meme principe que la fusion des clefs posee le 2026-08-10.

EPROUVE SUR LE FICHIER REEL, pas sur un exemple : l'enregistrement de 13:48 rejoue sur la
version d'avant (tiree de git) rend 41 lignes -> 41, 30 commentaires -> 30, 0 perdu, et un
diff d'UNE ligne. Neuf tests dans scripts/tests/test_gui_intrants.py, branches sur
`make test`.

DEUX FOIS LE MEME GESTE DESTRUCTEUR, SUR LE MEME CHEMIN : le 10 aout ce panneau perdait
des CLEFS (dns_amorcage, amorcage_acces_courriel — une VM qui nait sans resolution), le
18 des COMMENTAIRES. La premiere fois avait valu une fusion, pas un test. C'est le test
qui manquait.

Non touche, et dit comme tel : les registres (bases, applications, serveurs, domaines)
passent toujours par safe_dump. Ils sont structures et n'ont pas perdu de commentaires au
meme enregistrement — a reprendre si l'un d'eux en porte un jour.

make test 9/9 sur le nouveau fichier ; prouver 37 OK, 0 echec, 0 saute.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-18 15:05:12 -04:00
4462c13b3d P03 : la preuve comparait chaque instance a l'inventaire d'UNE SEULE
Trouve en validant une mise a jour du CHANGELOG. Deux invocations de la meme preuve,
deux verdicts : `make prouver` -> NON CONFORME (« lab : 17 hotes avec ecart »),
`python3 scripts/prouver.py` -> CONFORME 37/37. Le lab n'avait aucun ecart.

DEUX VARIABLES DESIGNENT LA CIBLE, ET LA SECONDE GAGNE. Le Makefile exporte
SETOPS_INVENTAIRE (ligne 13), derive de l'instance ACTIVE ; instancier.py:68 lui fait
FORCER la cible par-dessus SETOPS_INSTANCE. P03 (prouver.py:505) ne redirigeait que
SETOPS_INSTANCE : elle generait le plan de CHAQUE instance federee et le comparait a
l'inventaire applique de la SEULE instance active.

LE ROUGE N'ETAIT PAS LE PROBLEME, LE VERT L'ETAIT. Sous `make`, l'inventaire applique
de lab et de Technolibre n'etait JAMAIS lu — l'angle meme pour lequel P03 a ete ecrite
le 2026-08-12 (un tenant qu'on ne regarde pas imposant ses vieilles adresses au pare-feu
partage). La preuve etait aveugle a son propre cas, par l'invocation documentee. Les
rapports du 13 et du 14 sortent de cette invocation-la. Signature visible sans lire le
code : les hosts.genere.yml de lab et de Technolibre ne bougeaient pas.

CORRECTIF, cinq sites : env.pop("SETOPS_INVENTAIRE") partout ou l'on redirige
SETOPS_INSTANCE — P03 et P15, plus les trois applicateurs (opnsense, proxmox_fw, sdn) qui
pointent vers l'HEBERGEUR. Ces trois sont sans effet tant qu'hebergeur et tenant actif
coincident, c'est-a-dire jusqu'au second site. Le geste existait deja (modeles.py:96).

GARDE, pour que la classe cesse d'etre silencieuse : inventory_rules.inventaire_force()
REFUSE une cible hors de l'instance visee, en nommant les deux valeurs. Eprouvee dans les
deux sens (contradiction -> code 1 ; cible legitime dans l'instance -> passe). Branchee
sur les quatre resolutions de _inventaire (instancier, serveurs, applications,
config_proxmox). Le GUI garde la sienne : il ne redirige jamais SETOPS_INSTANCE pour un
fils et resout par symlink a chaque requete.

make prouver : 37 OK, 0 echec, 0 saute — et les hosts.genere.yml des TROIS instances
portent l'horodatage du passage. make test 0.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-18 14:35:01 -04:00
7339cc64b4 frontiere : une frontiere ne police que les tenants de SON site
Mesure du 2026-08-14, sur le second site. `make frontiere-plan` voulait poser sur la
frontiere de Technolibre les regles ET les routes de CHEZLEPRO : 30 objets de plus,
dont six routes vers des sous-reseaux 10.17.x qui n'existent pas la-bas.

LE DEFAUT EST DE PORTEE, ET IL EST SILENCIEUX. Les devis partaient de
`devis_reseau.decouvrir()`, qui rend TOUTE la federation — tout dossier frere portant
une nomenclature avec un index. C'etait juste tant qu'il n'y avait qu'un site :
l'hebergeur unique portait bien tous les tenants. Des le second, le boitier aurait
accepte ces trente objets, aucun n'aurait jamais correspondu a un paquet, et rien ne
l'aurait signale — une politique qui a l'air complete et ne protege rien. Encore le
chèque vert sur un perimetre vide.

CORRECTIF : l'hebergeur declare dans SON underlay les tenants qu'il porte
(`underlay.tenants`), et `devis_opnsense` s'y limite. Cle ABSENTE = ancien
comportement (toute la federation) : un site unique n'a rien a declarer, c'est le
second qui doit se nommer. Un nom declare qu'aucun dossier frere ne fournit est
signale, pas ignore.

MEME HYPOTHESE AILLEURS, non corrigee ici : `devis_sdn` et `devis_reseau` partent du
meme `decouvrir()`. A traiter quand ils serviront sur un second site.

AU PASSAGE, un defaut du document ecrit la veille : le squelette d'`underlay.yml` de
`implanter-un-tenant-sur-un-site.md` omettait `index`. Sans cette cle, `make underlay`
refuse le reseau de gestion en le prenant pour le supernet d'un AUTRE site — message
deroutant, cause triviale. Trouve en s'en servant, moins de 24 h apres l'avoir ecrit.

prouver 37/37, make test 0.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-14 00:55:39 -04:00
073c5b6b69 frontiere : poster en formulaire encode — independant de la version du boitier
Mesure du 2026-08-13 sur un OPNsense 24.7 (version ANCIENNE, en cours de mise a
jour depuis) : toute ecriture du moteur y echouait. Alias, regles, NAT, routes —
`make frontiere-appliquer` n'aurait rien pose sur ce boitier.

Ce n'est donc PAS un defaut universel du moteur : il ecrit correctement sur la
frontiere de Chezlepro, plus recente. C'est un probleme de COMPATIBILITE, et le
correctif vaut surtout comme garantie de portabilite — le jour ou l'on arrive sur
un site dont on ne choisit pas le firmware, ce qui est exactement le cas ici.

LE SYMPTOME MERITE D'ETRE RETENU, lui, quelle que soit la version. Le controleur
d'OPNsense lit ses champs avec `hasPost(<racine>)`. Si le corps arrive en
`application/json` et que le boitier ne le decompose pas en variables de POST, ce
test est FAUX : reponse `{"result":"failed"}` NUE — HTTP 200, aucune redirection,
et surtout AUCUNE validation. Le controleur ne dit pas quel champ manque, parce que
de son point de vue il n'y avait aucun champ.

Trois fausses pistes avant la bonne : valeur invalide (un corps VIDE echouait
pareil), racine de payload erronee (elle etait juste), privileges de la cle (la
lecture passait). Ce qui a tranche : un corps vide aurait DU produire des
validations. Leur absence disait que le controleur n'avait rien recu.

CORRECTIF : `Frontiere` poste desormais `racine[champ]=valeur`. C'est la forme que
poste l'interface web elle-meme — aucune version d'OPNsense ne la refuse, alors que
le JSON depend du boitier. Tous les corps du moteur sont des dicts plats de chaines
(alias, rule, route) : un seul niveau d'imbrication suffit.

EPROUVE SUR LE BOITIER, dans les deux sens : addItem d'un alias sonde -> `saved`,
delItem -> `deleted`, aucune trace laissee, lecture intacte (11 alias). A re-eprouver
apres la mise a jour, pour verifier que le formulaire reste bon sur la version
recente — c'est le seul point qui reste ouvert.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-13 23:57:10 -04:00
e5bf7eb7b7 GUI : le « pont reseau » n'est pas un reglage de la flotte — l'intitule le dit
Question de l'exploitant apres la decouverte de vmbr3 : a quoi sert cet intrant ?
Mesure : a presque rien.

  proxmox_pont      14 occurrences dans l'inventaire -> DERIVE par hote (VNet de zone)
  proxmox_noeud      0  -> proxmox_clone_noeud est la vraie valeur
  proxmox_stockage   0  -> proxmox_clone_stockage est la vraie valeur

instancier pose le VNet de chaque zone dans proxmox_pont, et l'hote l'emporte sur
le defaut. proxmox_clone_pont n'est donc consulte que par un `make cloner-vm`
manuel, hors flotte. C'est exactement pourquoi vmbr3 a pu y etre faux dix jours.

C'est le pire genre d'intrant : visible dans le GUI, on le corrige, on redeploie,
rien ne change. L'intitule dit desormais sa portee.

D-80 CORRIGEE : j'y avais ecrit « trois cles : noeud, stockage, pont ». Faux pour
le pont. La liaison de placement reelle est noeud, stockage et gabarit ; le pont
se derive comme le reste.

Verifier avant d'enumerer : j'avais liste les cles en lisant le fichier du tenant,
sans regarder lesquelles sont reellement consultees. Deux le sont, une ne l'est
pas — et c'est celle qui etait fausse.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-13 11:31:41 -04:00
3af607e8b5 placement : un devis confronte les QUATRE objets au cluster — dont le gabarit
J'avais ecarte le gabarit de P37 (« objet du cluster, pas une liste declaree »).
L'exploitant a releve que ce n'etait pas une raison de ne pas le verifier : ca
deplace la question du STATIQUE vers le DEVIS.

devis_placement.py interroge le cluster et confronte les quatre valeurs : le noeud
existe ; le stockage existe ET accepte `images` ; le pont existe SUR LE NOEUD
retenu ; le gabarit existe ET porte template=1 — cloner une VM ordinaire
fonctionnerait, et produirait quatorze copies d'une machine vivante.

AU PREMIER PASSAGE il a trouve une declaration perimee : vmbr3 n'existe plus sur
aucun noeud (disparu au passage du transport VXLAN sur les interfaces VLAN), mais
proxmox-hebergeur.yml le declarait encore depuis le 3 aout — et P37 le validait,
puisqu'elle valide la DECLARATION, pas le cluster.

Invisible jusqu'ici : flotte-creer surcharge le pont avec le VNet derive de chaque
zone, donc le defaut n'aurait morde que sur un `make cloner-vm` manuel. Corrige
des deux cotes ; le defaut des trois tenants passe a vmbr1, que le cluster nomme
lui-meme « VM (5Gig) ».

P37 et ce devis ne se remplacent pas : l'un garde la coherence entre deux
declarations, l'autre confronte la declaration au reel. Il fallait les deux pour
voir un pont disparu depuis dix jours.

P31 a refuse le script tant qu'aucune cible make ne l'atteignait.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-13 10:11:25 -04:00
199783f5fd D-80 : un tenant est agnostique de son underlay, a trois cles pres
Formulation de l'exploitant, meilleure que celle du depot. Le commentaire disait
« la fabric reste celle de l'hebergeur, quel que soit le tenant actif » — vrai,
mais centre sur l'HEBERGEUR. Le cadrage juste est centre sur le TENANT : les deux
symlinks composent deux axes INDEPENDANTS (instance = quel tenant, underlay.yml =
sur quelle fabric).

Tout l'adressage derive du seed index : le plan se deplace d'une fabric a l'autre
sans y toucher. Ce qui ne se deplace pas tient en TROIS CLES —
proxmox_clone_noeud, _stockage, _pont. Elles vivent cote tenant (c'est lui qui
choisit ou se poser) mais nomment des objets de l'hebergeur. Trois, pas trente :
c'est ce qui separe « portable » de « theoriquement portable ».

P37 confronte ces trois noms aux listes de proxmox-hebergeur.yml, trouve par
derivation du symlink underlay.yml. Un nom absent est un ecart STATIQUE (D-75) —
sans quoi une faute de frappe ne se decouvre qu'au premier clone, apres quarante
minutes. Eprouvee en negatif sur les trois cles.

Non verifie et dit comme tel : le gabarit (_vmid_modele) est un objet du cluster,
pas une liste declaree.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-13 09:47:38 -04:00
f95e2113a4 D-78 : destination ou chemin — et le VLAN 50 pour eviter une collision
D-77 sortait deja le stockage de l'espace derive, mais par une EXCEPTION NOMMEE
plutot que par une regle. La question de l'exploitant — « le VLAN 40 n'a aucune
VM, pourquoi ne pas lui donner une adresse non routee ? » — a fait apparaitre le
critere juste.

Ce n'est pas « y a-t-il des machines dedans » (le VLAN de gestion n'en a pas plus
qu'un autre), c'est : ce reseau est-il jamais une DESTINATION, ou seulement un
CHEMIN ?

  gestion (10)        atteinte depuis ailleurs   -> 10.<index>.0.0/24, UNIQUE
  transit (40)        prochains sauts seulement  -> 192.168.40.0/24
  transport VXLAN(50) VTEP <-> VTEP              -> 192.168.50.0/24
  stockage (20/30/31) baie <-> hyperviseurs      -> 192.168.20/30/31.0/24

Sur six reseaux, CINQ cessent d'exiger la moindre coordination entre deux
hebergeurs, et « unique » redevient signifiant.

L'OS, trouve par l'exploitant avant ecriture : le VLAN 11 aurait produit
192.168.11.0/24, DEJA occupe par la gestion des hyperviseurs sur vmbr0
(passerelle .254). Le 11 se liberera quand cette gestion rejoindra 10.<index>.0.x
— mais faire dependre un plan d'adressage de l'ORDRE d'une migration est le genre
de dette qui se paie un an plus tard. Le transport passe au VLAN 50 : libre,
192.168.50.0/24 libre, et ne depend de rien. Verifie : rien ne code le 11 en dur.

underlay.yml n'est PAS modifie : il decrit le materiel tel qu'il est, et y ecrire
les nouvelles plages avant le deplacement physique le ferait mentir. Les adresses
changeront avec le materiel, dans l'ordre du runbook §6.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-12 17:50:05 -04:00
93a92aae86 P03 : la preuve regarde TOUTES les instances — et trouve une collision d'emblee
P03 ne verifiait la fraicheur de l'inventaire que pour l'instance ACTIVE. Or la
frontiere nord/sud est PARTAGEE : ses alias d'hotes sont construits depuis le
hosts.yml de CHAQUE tenant. Un tenant qu'on ne regarde pas — parce qu'il n'a
aucune VM, precisement — impose donc ses adresses au pare-feu de tout le monde.

Elle boucle desormais sur les instances decouvertes, chacune verifiee via
SETOPS_INSTANCE (que instancier.py honore deja).

AU PREMIER PASSAGE, elle a trouve une troisieme instance perimee et une collision
franche :

  OPS-Chezlepro-lab (index 1)   applique : 10.11.18.21   <- ancienne derivation
  OPS-Technolibre   (index 11)  derive   : 10.11.x.x     <- nouvelle derivation

Le lab occupait EXACTEMENT la plage desormais attribuee a Technolibre. P21 garde
les index ; rien ne gardait les inventaires APPLIQUES. La collision serait apparue
le jour ou les deux auraient tourne ensemble.

Les trois instances sont alignees : 10.1 (lab), 10.11 (Technolibre), 10.17
(Chezlepro).

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-12 17:21:09 -04:00
2c7849f6b3 P03 : la preuve du diff-vide peut enfin echouer — et elle echoue
instancier.py comparer affichait l'ecart puis renvoyait TOUJOURS 0. P03
« Diff-vide du plan » ne pouvait donc pas echouer : elle est passee au vert
pendant que quatorze hotes divergeaient du plan.

Deux appelants, deux besoins — d'ou un MODE plutot qu'un changement de
comportement : `make instancier` est une INSPECTION (voir le diff avant de
decider ; un code d'erreur y transformerait la lecture en panne), P03 est une
AFFIRMATION (« le plan reproduit l'inventaire »).

prouver sort desormais a 1, et c'est EXACT : depuis le retrait du decalage de
+10, le plan derive 10.17.x.x tandis que l'inventaire applique — et les quatorze
VM qui tournent — portent 10.27.x.x. Le depot est sciemment dans cet etat
jusqu'au renumerotage.

Une preuve rouge qui dit vrai vaut mieux qu'une verte qui ne regarde rien.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-12 16:28:30 -04:00
8b4ad276ca adressage : l'index est borne [0-255] — 10.300.0.0/16 n'est pas un reseau
Rien ne bornait `index`. supernet_de(300) rendait « 10.300.0.0/16 » : une CHAINE
qui ressemble a un reseau. Elle traverse tout le moteur sans bruit et n'echoue
qu'au premier ip_network() qui la lit, tres loin de l'index fautif.

La borne est posee A LA SOURCE (valider_index), pas dans un validateur de plan :
supernet_de, base3_de et vlan_de y passent toutes, donc aucune ne peut fabriquer
une adresse invalide — d'ou qu'on l'appelle : plan, GUI, devis ou test.

Elle protege un SECOND plafond, moins visible : a l'index 255 le VLAN vaut
3550+zone, sous les 4094 du 802.1Q. Un index a trois chiffres debordait aussi la.

Garde statique ajoutee au controle de federation (P21) : elle nomme le depot
fautif au lieu de laisser l'erreur remonter d'une bibliotheque.

LE TEST A TROUVE CE QUE LA RELECTURE N'AVAIT PAS VU : valider_index n'attrapait
que TypeError et ValueError, or int(float('inf')) leve OverflowError — un infini
faisait PLANTER la garde au lieu d'etre refuse.

test_underlay_bande_basse.py -> test_adressage_derive.py (il ne parlait plus
seulement de la bande basse). 12 cas, dont les refus.

Piege de structure au passage : les nouveaux cas, ajoutes apres le bloc
`if __name__ == "__main__"`, ne s'executaient pas — le bloc tourne avant que les
fonctions suivantes ne soient definies, et le compte affichait « 7 tests » au lieu
de 12. Un harnais qui compte ses propres tests doit etre lu.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-12 16:21:33 -04:00
5ace6bdb95 adressage : le decalage de +10 est retire, l'index se lit dans l'adresse
supernet_de rendait 10.(10+index).0.0/16. Personne ne savait plus pourquoi : ni le
commentaire de la constante, ni le wiki, ni le commit fondateur 36a882b ne le
justifiaient. Trois endroits consultes, zero raison ecrite.

Ses deux effets constates :
  - il reservait 10.0-10.9 sous la plage tenant. Utile tant que l'underlay vivait
    la — mais D-77 l'a fait entrer dans la bande basse de son propre /16, ce qui a
    vide cette reserve de son role la veille ;
  - il eloignait le premier tenant de 10.0.0.0/16, la plage la plus repandue en
    reseau domestique. Ce risque revient donc aux index bas, et c'est ASSUME.

En echange l'index se lit directement dans l'adresse (17 -> 10.17.x.x) et le
plafond passe de 245 a 255 ecosystemes federes.

  Chezlepro (17)   10.27.0.0/16 -> 10.17.0.0/16
  Technolibre (11) 10.21.0.0/16 -> 10.11.0.0/16
  lab (1)          10.11.0.0/16 -> 10.1.0.0/16

Doc alignee : les trois pages du wiki, multi-instances.md (plafond et exemple
devenus faux arithmetiquement), sdn-evpn.md, le libelle de la GUI, la docstring
d'underlay.py, D-77, et le document de preparation d'un site hebergeur. Les
CONSTATS DE TERRAIN dates sont laisses tels quels : ce sont des mesures.

CE COMMIT NE RENUMEROTE RIEN. Il change ce que le plan DERIVE ; l'inventaire
applique porte toujours 10.27.x.x et les quatorze VM tournent dessus. Appliquer
sans reconstruire rendrait la flotte injoignable — le renumerotage est une
operation a part, a mener a froid.

Au passage, retire un debris : une copie de conflit Nextcloud de
serveur_powerdns/defaults/main.yml, IDENTIQUE a l'original, commitee par accident
dans 1295eea et jamais chargee par Ansible.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-12 16:16:08 -04:00