Commit graph

13 commits

Author SHA1 Message Date
8186389309 domaine public -> frontal ; noms publics vers l adresse du locataire ; dorsal refuse les inconnus
Zone publique : les expositions pointent vers ip_publique (les NS restent au site).
client_pki : l AC interne ne signe que le domaine interne. Dorsal : serveur par defaut 444.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-29 17:14:56 -04:00
ba2020d486 powerdns : une zone plus recente que sa version servie est rechargee ; zones le voit
PowerDNS servait chez les deux locataires une zone anterieure a son fichier (console
absente) : le handler de rechargement avait ete abandonne. Reconciliation a chaque
passage (bind-reload-now) et controle dans la sonde zones. Plancher /etc/hosts rejoue
sur les deux locataires ; console se resout depuis les edges.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-29 05:29:45 -04:00
63780645a7 zones publiques : le courriel dans la zone, et un devis avant de basculer
Une zone publique ne portait que des A d'exposition ; basculer chezlepro.ca aurait coupe
son MX, son SPF et son DMARC. Les enregistrements se declarent au plan, valides et rendus ;
le serveur de noms porte le nom que le site declare (dns1.chezlepro.ca), parce que
ns1.chezlepro.ca existe deja en production. make dns-bascule-devis compare le plan au DNS
en service : 0 perdu sur les deux zones, deux prealables restants.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-16 21:54:49 -04:00
19bbadfb11 DNS public en production : cinq fautes que seule la production montrait
Applicateur de frontiere : ecrire n est pas charger, le chemin rien a faire charge
desormais. site-verifier compare enfin playbooks/site.yml, regenere avec le groupe.
Base TSIG dans un repertoire a pdns et pdnsutil en pdns (journal SQLite). Flux UDP 5300 :
le secondaire demande le SOA avant de transferer, garde dans P82. socket-dir de
pdns@public, et le failed_when qui taisait la notification est retire. Eprouve sur les
machines : 2 zones sur 2 tirees automatiquement, NOTIFY compte, zone interne refusee.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-16 18:35:36 -04:00
788c5073dc DNS public, phase 1 : le locataire ecrit, le site sert
Role serveur_dns_public (secondaire public, transfert signe TSIG, aucune zone interne) ;
serveur_powerdns exerce enfin autorite primaire-cache dans une instance pdns@public a part,
pour que le site ne puisse jamais interroger la zone .internal. Relations derivees des plans
des locataires, mots de flux dns_public_site et primaires_dns_locataires. Eprouve avant
d ecrire : allow-axfr-ips et TSIG sont alternatifs, le primaire notifie aussi ses NS, le
serial fige aurait gele le secondaire. P82 refuse l exposition sans DNSSEC.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-16 18:08:20 -04:00
6e46ace4de sondes : les cinq qui manquaient le plus (autorite, base, annuaire, zones, edge)
CORRECTION DE COMPTE D ABORD. J avais annonce cinq groupes sans sonde. La
mesure en donne VINGT-SEPT : j avais compte ceux que j avais en tete, pas
ceux que le depot contient. Il en reste vingt-deux.

LES CINQ, PAR ORDRE DE DEGAT SILENCIEUX.

autorite (step_ca) — la plus urgente : nos certificats vivent 24 h, une AC
muette ne casse rien aujourd hui et casse TOUT demain, d un coup, sur les
21 machines. Elle surveille aussi l expiration de la RACINE, que personne
ne regarde parce qu elle vit des annees (relevee a 3642 jours).

base (postgresql) — une VRAIE requete, pas pg_isready : celui-ci dit que
le port repond, pas que la base sert. Plus le compte des connexions : a
saturation, chaque application tombe sans que la base ait l air morte.

annuaire (openldap) — elle COMPTE les entrees. Un annuaire vide repond
success a tout : le mensonge des sauvegardes vides, vert et sans contenu.

zones (powerdns) — un autoritatif sans zone repond NXDOMAIN a tout, ce qui
se lit comme « ce nom n existe pas ».

edge (nginx) — elle valide la configuration SUR DISQUE : nginx sert la
derniere valide, et une configuration cassee ne se voit qu au prochain
demarrage, souvent des mois plus tard.

Les cinq eprouvees vertes sur le sain puis rouges PAR PARAMETRE, sans
toucher a un service.

Etat : 20 sondes sur 19 roles, 23 services distincts, 70 instances, 67 au
vert. Les trois autres sont connues : deux sauvegardes sans donnee a
emporter, et Loki en delai de stabilisation apres redeploiement.

make prouver : CONFORME, 64 OK, 0 echec, 0 saute.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q
2026-09-10 03:47:03 -04:00
e5841ea684 dns : quatre zones inverses pour le site, et rien de plus
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
Le site ne servait aucun PTR. `serveur_powerdns_zone_inverse` derivait d'un
supernet /16 — la forme d'un TENANT, qui tire tout de son index. Un site ne
derive pas : il declare plusieurs /24 et n'a pas de supernet unique, si bien que
la derivation rendait une chaine vide et qu'aucune zone n'etait generee.

Le site revendique desormais exactement ce qu'il occupe :

  31.0.10.in-addr.arpa   32.0.10.in-addr.arpa
  33.0.10.in-addr.arpa   34.0.10.in-addr.arpa

Revendiquer `0.10.in-addr.arpa` d'un seul geste aurait ete plus simple et faux :
cette zone couvre aussi la frontiere, le transit et les hyperviseurs, qui ne sont
pas a lui. Une autorite qu'on s'attribue sans l'exercer est une panne differee —
le resolveur repondrait NXDOMAIN pour des adresses qu'un autre sait nommer.

LA DERIVATION VIT DANS UN FILTRE (`zones_inverses`) parce qu'elle a DEUX
appelants : `serveur_powerdns` ecrit ces zones, `serveur_resolveur` les delegue a
l'autoritatif. Deux calculs separes finiraient par diverger, et la divergence ne
se verrait qu'au premier PTR interroge. Le nom d'une zone dit sa profondeur —
trois etiquettes numeriques valent un /24, deux valent un /16 — et le modele en
deduit seul la forme du PTR.

DEUX CHEMINS MORTS TROUVES EN ROUTE.

Les zones etaient servies, et personne ne les demandait. `serveur_resolveur`
deleguait la zone directe par une `stub-zone` mais pas les inverses : `dig -x`
rendait vide depuis les cinq machines alors que la meme requete posee directement
a l'autoritatif repondait juste. Un service correct derriere un chemin que rien
n'emprunte.

Puis, les stubs poses, Unbound repondait toujours NXDOMAIN avec le drapeau `aa` —
une reponse AUTORITAIRE, sans jamais consulter le stub. Il embarque des
`local-zone` pour tout l'espace RFC1918 inverse. `nodefault` n'y change rien : ce
mode n'agit que si le nom correspond EXACTEMENT a une zone par defaut, et la
sienne est `10.in-addr.arpa`, le /8 entier. C'est `transparent` qui laisse la
requete suivre son cours — pour nos quatre zones seulement, la ou
`unblock-lan-zones` aurait ouvert tout l'espace prive.

Rien ne distinguait ce blocage d'une absence : le meme NXDOMAIN qu'un nom qui
n'existe pas.

AUSSI : les zones inverses sont desormais validees par `named-checkzone` comme la
directe (un fichier mal forme etait refuse en silence par PowerDNS), et une zone
qu'un ecosysteme cesse de revendiquer est retiree du repertoire.

VERIFICATION. Les cinq PTR resolvent depuis les cinq hotes par le resolveur, les
huit noms directs par le plancher ET par le DNS, et les deux roles sont
idempotents (changed=0).

P47 evalue la derivation sur cinq cas — un site a quatre zones, un tenant a une,
deux machines d'un meme /24 qui n'en font qu'une, aucune adresse, une adresse
illisible. Controle negatif verifie.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 20:58:50 -04:00
db2d6f6bf0 resolveur : un par tenant, et non plus un par machine
Mesure avant de decider : ~21 Mo de RSS par VM pour 28 a 189 requetes servies.
Le gain de cache est negligeable ; ce qu'on recupere, c'est un demon au lieu de
cinq et un endroit a regarder au lieu de cinq.

Pas sur la frontiere : un resolveur de SITE devrait connaitre la zone interne de
chaque tenant, et un tenant dont le resolveur vit chez l'hebergeur ne peut plus
s'emanciper avec. La recursion est generique, la zone interne ne l'est pas.

L'autoritatif se replie sur 127.0.0.1:5300 -- derive de la colocalisation, pas
declare a la main. Son port devient `derive` dans meta/flux.yml : les deux lient
53 mais sur des adresses differentes.

Deux pieges. Unbound refuse d'interroger une loopback par defaut : sans lever
do-not-query-localhost, toute la zone rendait SERVFAIL. Et le plancher
/etc/hosts MASQUAIT la panne -- getent repondait, dig disait SERVFAIL. La tache
de validation du role avait raison contre moi.

client_unbound n'installant plus Unbound, son nom mentait : client_resolveur.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-24 16:59:34 -04:00
5ace6bdb95 adressage : le decalage de +10 est retire, l'index se lit dans l'adresse
supernet_de rendait 10.(10+index).0.0/16. Personne ne savait plus pourquoi : ni le
commentaire de la constante, ni le wiki, ni le commit fondateur 36a882b ne le
justifiaient. Trois endroits consultes, zero raison ecrite.

Ses deux effets constates :
  - il reservait 10.0-10.9 sous la plage tenant. Utile tant que l'underlay vivait
    la — mais D-77 l'a fait entrer dans la bande basse de son propre /16, ce qui a
    vide cette reserve de son role la veille ;
  - il eloignait le premier tenant de 10.0.0.0/16, la plage la plus repandue en
    reseau domestique. Ce risque revient donc aux index bas, et c'est ASSUME.

En echange l'index se lit directement dans l'adresse (17 -> 10.17.x.x) et le
plafond passe de 245 a 255 ecosystemes federes.

  Chezlepro (17)   10.27.0.0/16 -> 10.17.0.0/16
  Technolibre (11) 10.21.0.0/16 -> 10.11.0.0/16
  lab (1)          10.11.0.0/16 -> 10.1.0.0/16

Doc alignee : les trois pages du wiki, multi-instances.md (plafond et exemple
devenus faux arithmetiquement), sdn-evpn.md, le libelle de la GUI, la docstring
d'underlay.py, D-77, et le document de preparation d'un site hebergeur. Les
CONSTATS DE TERRAIN dates sont laisses tels quels : ce sont des mesures.

CE COMMIT NE RENUMEROTE RIEN. Il change ce que le plan DERIVE ; l'inventaire
applique porte toujours 10.27.x.x et les quatorze VM tournent dessus. Appliquer
sans reconstruire rendrait la flotte injoignable — le renumerotage est une
operation a part, a mener a froid.

Au passage, retire un debris : une copie de conflit Nextcloud de
serveur_powerdns/defaults/main.yml, IDENTIQUE a l'original, commitee par accident
dans 1295eea et jamais chargee par Ansible.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-12 16:16:08 -04:00
1295eeaf4e D-71 : PKI et DNS debout avant tout, et la zone inverse manquait
Contrainte de l'exploitant apres avoir vu backup-01 et collab-01 crees avant
l'AC et le DNS. Ma premiere reponse etait incomplete : un clone est bien
inerte, mais un echec a la 12e VM coute 40 minutes sans rien deployer, et le
journal donne l'impression que le moteur ignore ses couches.

Mesure avant de coder :
- enregistrements A : DEJA derives du plan (zone generee depuis hotes_actifs)
- zone inverse / PTR : n'existe NULLE PART, aucun role ne touche in-addr.arpa
- ordre d'amorcage : aucun, deployer-tout est par couches

Le premier point a reduit le travail de moitie — j'allais ecrire un enrolement
DNS par hote alors que la zone directe etait deja correcte.

Zone inverse derivee du supernet (27.10.in-addr.arpa), PTR issus de la MEME
source que les A : pas d'endroit ou elles puissent diverger. Vide si le
supernet n'est pas un /16.

_amorcer-socle monte l'AC puis le DNS completement avant deployer-tout ; les
deux derives de applications.<app>.hote, dans un ordre causal et non
alphabetique. Deux exceptions assumees : l'AC s'auto-signe, le DNS pose son
propre enregistrement.

P10 a attrape un handler que je venais d'inventer (Recharger PowerDNS au lieu
de Validate and reload PowerDNS) avant tout deploiement.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-08 15:29:57 -04:00
e276e76f32 dns : client_unbound universel, et un resolveur d'amorcage
Une VM ne peut pas s'installer sans resoudre des noms. PowerDNS repond
UNIQUEMENT pour la zone souveraine et ne recurse pour personne : il manquait un
resolveur recursif. `client_unbound` est l'outil ecrit pour ca — il rejoint
`client_journal` et `client_metrique` parmi les integrations universelles.

`infra-dns-01` est exempte (PowerDNS occupe son port 53), et
`serveur_powerdns_listen_addresses` passe de 0.0.0.0 a l'adresse de l'hote pour
laisser 127.0.0.1:53 libre. Mais l'appartenance au groupe est AUSSI ce qui ouvre
le port 53 a la frontiere : en exemptant la machine, je lui retirais le droit de
resoudre. `serveur_powerdns` declare donc son propre flux sortant — il ne
recurse pour personne, mais doit resoudre pour lui-meme.

Nouvel intrant `dns_amorcage`, derive jusqu'a `make creer-vm`. Cloud-init
l'ecrit bien mais sans effet : `dns-nameservers` exige `resolvconf`, absent du
gabarit, et installer resolvconf demande apt, qui demande la resolution.
`serveur_debian` pose donc le resolveur en pre_tasks, avant le premier apt, avec
une garde qui respecte la bascule ulterieure de client_unbound.

Defaut corrige en chemin : `_intrants_communs()` lisait `instance/` en dur ; le
chemin derive maintenant de l'inventaire recu, et un test le prouve.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-06 21:41:58 -04:00
00ba515aad serveur_powerdns : A d'exposition auto-dérivés (DNS de la Phase 3 bindings)
La zone interne inclut désormais un A pour chaque FQDN d'exposition
(expose des applications) vers l'edge qui le sert (domaines.edge), via
expositions_des_applications. Déclarer expose → vhost + SAN cert + DNS.

Prouvé : dig @infra-dns-01 grafana/keycloak.lab.chezlepro.internal → edge .21.

Limite : PowerDNS est autoritatif (pas récursif) — pour que les nœuds
l'utilisent sans casser Internet, il faut un récursif (pdns-recursor) ou
garder le plancher /etc/hosts. Ne pas repointer client_dns naïvement.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-03 13:47:29 -04:00
Alliance Boreale
3dd3f43ad8 Set-OPS — moteur d'ecosystemes numeriques souverains (Alliance Boreale) 2026-06-24 20:17:46 -04:00