- serveur_nextcloud : tasks/monter.yml (maintenance, ancien code mis de côté,
data/config/ajouts repris, occ upgrade) ; signature PGP vérifiée
- serveur_forgejo : 16.0.5 ; une montée se simule
- serveur_artefacts : le site sert aussi la signature de Nextcloud
- CHANGELOG 68
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Ses machines n existaient plus depuis le 2026-09-06 (D-83), mais son plan
restait sur disque : la federation lui reservait l index 29 et quatre machines
du site lui ouvraient SSH, apt, DNS et HTTPS. Les commentaires et documents
vivants gardent leur lecon sans le nommer ; les archives restent telles quelles.
Pas encore sur le reseau : les regles regenerees attendent le runner du site.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
La supervision du SITE etait morte depuis 11:10 et rien ne le disait. icingadb
refuse par pg_hba — hostssl impose cote serveur, connexion en clair cote client.
icinga2 tournait, redis tournait, les sondes poussaient, et rien n atteignait la
base : les verdicts se calculaient dans le vide.
La cause est une seconde liste tenue a la main. tls_force allume hostssl ; chaque
consommateur avait SON interrupteur a allumer dans les group_vars. Chezlepro
avait les trois, le site avait le premier. serveur_forgejo disait pire que rien :
sslmode disable ecrit en dur, le contraire de ce que le serveur imposait.
resoudre_base expose resoudre_base_db_tls_force, lu dans les hostvars de la
machine qui PORTE la base. Les trois interrupteurs en derivent. Un serveur qui
ne declare rien ne force rien : on ne casse pas un ecosysteme qui n a pas
bascule.
P78 refuse une valeur ecrite chez un consommateur, et nomme les deux roles sans
reglage TLS plutot que de rendre un vert muet sur eux.
Apres : icingadb active, TLSv1.3 vu par PostgreSQL, 16 hotes et 88 services en
base. Les cinq sondes des marqueurs du site, INCONNU faute de deploiement,
rapportent leur phrase.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q
Application de ce que l entree precedente avait prepare : 49 regles creees,
5 retirees. Cibles Prometheus 2/8 -> 8/8, hotes dans Loki 1/7 -> 7/7.
Puis correction de ce que l application a revele. Cinq defauts, tous de la
meme famille : un reglage qui ne suit pas l interrupteur dont il depend.
- la sonde de Loki interrogeait en HTTPS un Loki servant en clair ;
- la sonde de la forge visait http:// sur un port 443 chiffre, puis
validait un certificat emis pour le FQDN en interrogeant 127.0.0.1 ;
- la sonde du runner comparait six depots a UNE branche quand le plan en
declare une par depot. Elle contredisait la declaration qu elle etait
censee verifier : elle n accusait pas la machine, elle s accusait
elle-meme.
Le tenant restait juste dans les cinq cas. C est le site, qui deploie ces
roles autrement, qui les a tous reveles d un coup.
La sonde des journaux, elle, avait deux defauts a la naissance. Elle criait
une perte deja reparee, faute de dire sur QUELLE fenetre - un ecart sans sa
fenetre n est pas une mesure, c est un nombre. Et elle alertait sur la
cicatrice plutot que sur la plaie : le compteur d Alloy est cumulatif, donc
six machines restaient orange pour toujours. Ce qui alerte est desormais la
CROISSANCE. En echange, un cas muet leve maintenant : zero envoi et zero
rejet n est pas la sante, c est un agent qui ne fait rien.
Enfin, le runner ne pouvait plus cloner le genome. Defaut PREEXISTANT,
revele par le redeploiement et non cause par lui - le diff des regles
generees le montre. generer_nftables(site=True) lisait le plan du TENANT :
derive se resolvait donc a 3000, le port que Forgejo ecoute derriere un
edge, alors que le plan du site dit 443 et explique pourquoi. La forge
ouvrait un port que personne n ecoute et laissait 443 ferme a toute la
flotte.
Mesure finale : Icinga 51/51, Prometheus 8/8, Loki 7/7, prouver 64 OK,
lint 0 defaut sur 82 fichiers. Controles negatifs sur des COPIES des
sondes : les quatre rendent CRITICAL.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q
Ajout de meta/supervision.yml a six roles, chacun deposant sa propre sonde
selon le contrat des greffons Nagios.
DEUX PRINCIPES POSES AU DOCUMENT DE CONCEPTION, parce que la premiere
sonde les a imposes :
1. UNE SONDE DOIT POUVOIR ETRE MISE EN DEFAUT PAR PARAMETRE. Cible et
seuils sont des variables du role : on la prouve rouge avec un port ferme
ou un seuil impossible, sur une machine reelle, sans rien casser, et
aussi souvent qu on veut. Une sonde qu on ne peut prouver qu en cassant un
service ne sera prouvee qu une fois.
2. LA SONDE VIT LA OU VIT LA VERITE. « Ce noeud est-il collecte ? » est
une sonde de serveur_prometheus, pas de client_metrique : une seule y voit
les N noeuds, et surtout elle voit le cas SILENCIEUX — celui qui a cesse d
etre collecte ne peut pas s en plaindre.
LES SIX : cache-apt (artefacts, repond + place), resolution (resolveur,
zone interne ET Internet — deux chemins distincts), forge (forgejo, son
propre /api/healthz), collecte (prometheus, 15/15 cibles), tableaux
(grafana, base ok), ingestion (loki, PRET a ingerer, pas seulement en
ecoute).
TROIS FOIS J AI ECRIT LA SONDE AVANT DE MESURER, ET TROIS FOIS ELLE A EU
TORT. La forge : port 443 et chemin des depots INVENTES — elle ecoute en
3000 derriere l edge et n a legitimement aucun depot. Loki : j ai conclu
« panne persistante » sur deux lectures prises a quelques secondes d
intervalle, juste apres un redemarrage ; l anneau etait ACTIVE et la
reponse est passee a ready moins d une minute plus tard. Le delai de
stabilisation est desormais un AVERTISSEMENT nomme, pas une panne.
On demande au service ce qu il pense de lui-meme quand il sait le dire
(healthz, /ready, /api/health) plutot que d inventer un critere de l
exterieur.
make prouver : CONFORME.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q
J'ai repete toute la journee qu'un SITE n'est pas un plan. C'etait faux : j'en
reconstruisais un morceau par morceau dans underlay.yml sans le nommer. Ce qui est vrai,
c'est qu'un site ne DERIVE pas — il declare ses adresses parce qu'il EST le terrain — et
ne passe donc pas par `instancier`. Mais ne pas deriver n'est pas ne pas avoir de plan.
SITE-Chezlepro/plan/{10-intrants,serveurs,applications}.yml ; underlay.yml ne garde que
la fabric. Ce qui est MESURE d'un cote, ce qui est VOULU de l'autre. Les groupes viennent
du registre des applications, les gardes ont suivi le plan (4 controles negatifs).
Huit defauts, tous invisibles chez un tenant parce qu'il a toujours tout :
- client_pki codait `infra-pki-01` EN DUR — vrai par coincidence de nomenclature ;
- aucun moyen pour un service non-root de lire la cle (Forgejo tourne en `git`) ;
- le certificat, PUBLIC par nature, restait en 0600 ;
- l'unite Forgejo n'avait pas d'ExecReload : un cert renouvele aurait ete servi perime ;
- le role ne savait pas servir TLS lui-meme (il y avait toujours un edge) ;
- le cert ne couvrait pas le nom de SERVICE, faute d'`expose:` ;
- les registres se chargeaient en tout-ou-rien : sans domaines.yml, plancher vide ;
- le flux declarait 3000 en dur.
Le message accusait presque toujours autre chose : le DNS quand c'etait un nom faux, une
permission de fichier quand c'etait un port privilegie, rien du tout quand le plancher
s'ecrivait vide.
ROOT_URL est gravee dans les URL de clonage : la forge sert desormais sur 443, avec
CAP_NET_BIND_SERVICE, et son URL n'a plus de port.
Verifie depuis le reseau : Verify return code 0, https://forge.genese.internal/ -> 200.
42 preuves vertes, flux coherents (34 roles, 92 flux).
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Quatre machines, zero echec, la forge repond (service actif, ecoute 3000, HTTP 200).
forge-01 121 taches, infra-pki-01 109, infra-edge-01 92, infra-dns-01 84.
1. UN TIERS INTERMITTENT ARRETAIT TOUT. `packages.smallstep.com` repond une fois sur deux ;
`get_url` abandonne a 10 s sans reprise. Mesure AVANT d'accuser le reseau : DNS
resolvait, la poignee TLS aboutissait, 138 Ko depuis deb.debian.org passaient en 0,09 s,
et le chemin acceptait 1450 octets en refusant 1500 — l'attendu exact en overlay. Le
reseau n'y etait pour rien. Reprises posees sur les trois telechargements du chemin
critique (serveur_step_ca, client_pki, serveur_forgejo). Une dizaine d'autres restent
sans reprise : liste dans le CHANGELOG.
2. UN `register` A ECRASE UN CHEMIN DE FICHIER. En posant la reprise, j'ai enregistre dans
`client_pki_cle`, nom que le role utilisait deja pour la cle privee. L'ecart s'est vu 70
taches plus loin : `step ca certificate` recevait un dict serialise a la place du
fichier et refusait « too many positional arguments ». Un register ecrit dans l'espace
de noms de TOUT le role.
3. LE SSO SE DECLARAIT AU LIEU DE SE DERIVER. `serveur_forgejo_oidc_actif: true` en dur
faisait cabler une source OAuth2 vers un Keycloak inexistant. Derive desormais de
l'inventaire. Quatrieme manifestation en deux jours de la meme hypothese — le moteur
supposait l'ecosysteme COMPLET — apres les intrants (P32), les bases (P35) et les
dependances causales.
AUCUN de ces defauts n'etait visible sur Chezlepro, qui porte tout et tournait deja. Ils ne
pouvaient apparaitre qu'au premier ecosysteme DIFFERENT.
make verifier 41 OK, 0 echec, 0 saute ; make test inchange.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Doute de l'exploitant sur patient 0 : « je doute de la pertinence de pgsql ». Mesure
plutot que discussion.
REDIS NE SERVAIT A RIEN : le role serveur_forgejo ne le mentionne ni dans son app.ini, ni
dans ses defauts, et ne declare aucun lien. Heritage du modele `forge`. Retire du plan.
POSTGRESQL ETAIT EXIGE PAR LE ROLE : DB_TYPE = postgres en dur, resoudre_base sans
condition. Le doute etait fonde, le moteur ne savait pas faire autrement.
INTERRUPTEUR `serveur_forgejo_bd: postgres|sqlite`. En sqlite la base devient un FICHIER
sous serveur_forgejo_data. Ce que ca change ailleurs : rien. Le job de sauvegarde
`serveur_forgejo` emporte deja ce dossier ; PGSSLROOTCERT etait deja conditionne au mode
TLS ; et P35 lit desormais l'interrupteur (convention `<role>_bd`, group_vars de
l'instance puis defaut du role), donc n'attend aucune entree de registre. Une valeur
inconnue est REFUSEE au debut du role plutot que de retomber en silence sur PostgreSQL.
PATIENT 0 PASSE DE SIX A QUATRE MACHINES (Dovecot, Redis, PostgreSQL et sa VM). Sur la
machine dont tout descend, chaque service en moins est une chose de moins a defendre, a
sauvegarder et a rebatir. Et l'effet depasse patient 0 : une offre `forge` pour un petit
organisme cesse d'exiger une VM PostgreSQL.
LA NEUVIEME. En verifiant P35 sur patient 0, elle a rendu un verdict JUSTE SUR LE MAUVAIS
ECOSYSTEME : `plan = RACINE / "instance" / "plan"`, le symlink en dur. Neuvieme resolution
d'instance codee en dur en cinq jours. Ce n'est plus une serie de bogues, c'est une piece
manquante : une resolution unique et partagee, a faire en une fois et de tete reposee.
Enseigne : SQLite au glossaire (P39 l'exige desormais), et le README du role documente
l'interrupteur et ce qu'il ne change pas.
make verifier 40/40 ; make ci 40/40 ; lint et syntaxe du role verts.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Six majeures d'un coup, mais la decouverte importante est ailleurs.
LA « ROTATION DE CLE » N'EN ETAIT PAS UNE. Quatre versions, trois signataires
differents — 10.0.0 par B3B1F60A, 12.0.0 par D0A82005, 14.0.0 et 16.0.2 par
C4186DF6. Ce ne sont pas des cles distinctes : ce sont des SOUS-CLES de
signature sous une primaire stable depuis 2022 (EB114F5E...C5923710, « Forgejo
<contact@forgejo.org> »). La sous-cle 0F527CF9...0E1609E5 est bien celle qui
avait signe la 12.0.0.
D'ou une correction du verificateur : il comparait l'empreinte du SIGNATAIRE,
donc une sous-cle, et aurait echoue a chaque rotation LEGITIME — on aurait
appris a lever la garde pour avancer, ce qui est la pire chose qui puisse
arriver a un controle. Il accepte desormais la cle primaire (dernier champ de
VALIDSIG), qui survit aux rotations et refuse quand meme une cle etrangere.
FORGEJO A L'ANCRE QUE KEYCLOAK N'A PAS. forgejo.org/download publie
l'empreinte, et le binaire vient de codeberg.org : la source de confiance est
INDEPENDANTE du canal de livraison. Le projet annonce lui-meme la rotation
(« the GPG key is updated on a regular basis »), ce qui confirme qu'epingler la
primaire est le bon choix. Somme sha256 egalement publiee et verifiee conforme.
Eprouve dans les deux sens : nominal 0 ; binaire altere d'un octet 1 ;
empreinte de Keycloak appliquee a Forgejo 1 ; signature d'un autre artefact 1 ;
et Keycloak ne regresse pas apres modification du comparateur.
Verifie : versions-mesurer 0 en retard, role applique sur forge-01,
ansible-lint production sur 50 fichiers, prouver.py 35 OK (code lu sans tube).
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Inventaire mesure de ce qu'une reconstruction de tenant telecharge — ~1,5 Gio :
Nextcloud 230 Mio, image collabora/code 471 Mio (Docker Hub), Keycloak 140,
Forgejo 101, oauth2-proxy 18, plus les paquets apt (Debian + Grafana +
smallstep + Icinga) sur 14 hotes.
Les quatre archives sont EPINGLEES EN VERSION et vont chacune sur UN SEUL
hote. Les retelecharger a chaque reconstruction est un gaspillage et une
dependance de plus sur le chemin critique — un serveur tiers lent a deja fait
tomber un deploiement le 2026-08-09, sur le binaire Forgejo precisement.
POURQUOI POUSSER PLUTOT QUE SERVIR UN CACHE. L'exploitant proposait son poste
comme cache HTTP ; l'intention est juste mais elle butait sur ce qu'on avait
ferme le matin meme : les regles sortantes visent !SETOPS_INTERNES, donc une
VM de tenant ne peut plus atteindre le poste. Servir un cache aurait exige de
ROUVRIR un flux vers le plan d'administration.
L'inversion evite le probleme entier : le controleur telecharge dans son cache
(~/.cache/setops, garde par un stat), puis pousse par le canal SSH qui existe
deja. Aucun port, aucun service, aucune regle, aucun couplage. Et ces
artefacts deviennent deployables HORS LIGNE une fois le cache rempli.
Ce que ca ne couvre pas, et qu'il faut nommer : l'image collabora/code, seule
entorse a la doctrine « zero Docker » du depot — elle merite sa propre
decision, pas un contournement discret ; et les paquets apt, dont le cache a
sa place cote HEBERGEUR, partage entre tenants.
Et une mesure qui a contredit mon hypothese : le .zip de Nextcloud pese
271 Mio contre 230 pour le .tar.bz2. Il telecharge PLUS pour decompresser
moins lentement. Le changement de format attend une mesure, pas une intuition.
Verifie : cache rempli (491 Mio, 4/4), ansible-lint production sur 79 fichiers,
prouver.py 35 OK, plus aucun get_url n'ecrit sur la cible.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le runbook promettait cette rotation ; le code ne savait pas la faire. Les trois
roles ne posaient le mot de passe qu'a la CREATION — regenerer la voute aurait
produit le mensonge silencieux corrige toute la journee.
Chaque role sait desormais CHANGER un mot de passe existant, idempotent par
empreinte du secret applique. Pour Nextcloud le secret passe par l'environnement,
pas par la ligne de commande ou il serait visible dans la table des processus.
`grafana-cli` ecrivait dans une base FANTOME en annoncant « changed successfully »
a chaque fois : il prend `paths.data` a `<homepath>/data`, le paquet Debian range
la base dans /var/lib/grafana. Demasque par le champ `updated` du compte, reste a
l'heure du deploiement initial malgre quatre reinitialisations « reussies ». Un
message de succes n'est pas une preuve ; l'etat l'est.
Verifie par authentification reelle : Grafana 200, Nextcloud 200. Forgejo ferme
l'API par doctrine (D-41) — seule preuve disponible : le retour de la commande.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
`forge-01` a echoue sur une URL de decouverte pointant
`https://keycloak.<domaine>` — le nom que rien ne publie. J'avais corrige
exactement ca dans `serveur_oauth2_proxy` quelques heures plus tot, en croyant
regler un cas isole.
Il etait dans quatre roles : forgejo, grafana, nextcloud, oauth2-proxy. Chacun
fabriquait le meme nom par la meme convention. Une cinquieme correction a la main
aurait diverge comme les quatre autres.
`roles/resoudre_idp` lit l'exposition declaree au plan et rend hote, base et
discovery. Les roles n'en gardent qu'un REPLI nomme, jamais la valeur de travail.
Verifie en base sur forge-01 : discovery = auth.chezlepro.internal,
GroupClaimName = groups, AdminGroup = sysadmin.
Meme lecon que `resoudre_annuaire` hier : corriger la valeur la ou elle echoue ne
corrige que la. Ce sont les copies silencieuses qui coutent la journee suivante.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Les deux services n'etaient pas encore deployes : les cabler maintenant vaut
mieux que les corriger apres. `porte_par` passe de `aucun` a `claim-groupe`.
Forgejo recoit --group-claim-name + --admin-group, et sa tache passe de « creer
si absent » a add-oauth OU update-oauth : le meme defaut que la federation
Keycloak — cree une fois, jamais corrige — l'attendait sinon.
Nextcloud recoit --mapping-groups + --group-provisioning, plus une tache qui
verse les membres du groupe d'habilitation dans le groupe interne `admin` : etre
dans un groupe projete ne donne aucun pouvoir en soi.
Le maillon qui manquait aux deux : AUCUN mapper de protocole n'emettait le claim.
Les groupes existaient dans le realm et n'apparaissaient dans aucun jeton — un
cablage correct des deux cotes et rien au milieu. `oidc-group-membership-mapper`
pose sur les trois clients, `full.path=false` pour que le claim porte `sysadmin`
et non `/sysadmin`.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Directive : toute authentification web passe par Keycloak, LDAP est la source
unique des comptes, chaque service garde un accès de secours par sudo sur
l'hôte. Les trois sont indissociables — la chaîne service → Keycloak → LDAP est
en série, donc sans secours une panne exclut tout le monde, y compris pour
réparer. Portée : le web seulement ; IMAP/SMTP se lient à LDAP directement et
SSH est en clé seule.
Posture <rôle>_connexion_locale, false par défaut. Le compte local existe — il
ne peut pas dépendre de Keycloak — mais son formulaire n'est plus proposé au
repos : ouvert en permanence, il contourne la politique de mot de passe, le MFA
et surtout la révocation centrale.
Vérifié auprès de l'amont, puis par rendu réel des gabarits dans les deux
postures :
- Grafana GF_AUTH_DISABLE_LOGIN_FORM → ferme ;
- Forgejo ENABLE_INTERNAL_SIGNIN + ENABLE_BASIC_AUTHENTICATION → ferme, API
Basic comprise. N'existe que depuis la v10 (ticket amont 7476) ; le rôle
épingle 10.0.0 et un assert refuse la fermeture en deçà, car le réglage serait
ignoré sans erreur ;
- Nextcloud hide_login_form → MASQUE seulement : ?direct=1 reste le chemin de
secours documenté par l'amont. Écrit comme tel, sans prétendre à l'équivalence.
Défaut attrapé par le rendu : la condition Forgejo sans `| bool` n'émettait rien
dans aucune posture — une valeur en chaîne est vraie au sens Jinja, la connexion
locale serait restée ouverte en silence.
docs/authentification.md, décisions D-38 à D-41. ansible-lint (production) sans
échec, 28 preuves OK.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Fin des dernières poches de 'codé en dur' liées à l'instance d'origine :
- realm SSO centralisé sur l'intrant identite_realm (defaut chezlepro,
retro-compatible) ; les 4 rôles (keycloak/forgejo/grafana/oauth2_proxy)
en dérivent. Expose dans la GUI (panneau Intrants).
- vars brandees renommees generiques : chezlepro_timezone -> fuseau_horaire,
chezlepro_organisation -> organisation (chrony, openldap, GUI, docs).
Aucune reference fonctionnelle aux anciens noms. Le moteur ne porte plus le
nom d'un tenant. Technolibre a son propre realm (technolibre).
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Décision d'archi : FQDN pour toute référence inter-services (non ambigu en
fédération — data-sql-01 existe chez plusieurs tenants — + nom canonique TLS).
- resoudre_base : db_host renvoie le FQDN (hote.domaine_interne) → propagé à
keycloak/forgejo/icinga (ils en dérivent tous). Résolu par le plancher.
- client_journal : loki_url dérivé du groupe serveur_loki en FQDN (fin du
10.0.14.11 périmé).
- nettoyage des defaults db_host IP morts (10.0.13.11, écrasés par resoudre_base).
Aucune IP littérale ne subsiste dans les defaults des rôles. verify-full OK
(SAN FQDN). S'applique au prochain déploiement.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Branding via le dossier custom/ de Forgejo (mécanisme officiel, résistant
aux MAJ) : accent aurore par variables CSS, logo/favicon étoile, page
d'accueil brandée (home.tmpl), thème sombre, nom + méta. Codifié dans
serveur_forgejo (branding/app_name/theme). Prouvé sur forge-01.
+ CHANGELOG : entrées wiki pédagogique (14 unités) et GUI (boutons cohérents).
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
EOF
Les rôles à secrets déclaraient serveur_X_password: "" avec la variable
de voûte seulement en commentaire — aucun mapping réel. Remplir la voûte
ne branchait donc rien (secret vide → assertion échoue).
Les 12 secrets des 8 rôles pointent maintenant vers leur source :
serveur_X_password: "{{ vault_X | default('') }}"
Comportement inchangé si la voûte est vide ; branché dès qu'elle a le
secret. Prouvé : assertion step_ca passe avec vault_step_ca_password.
Chaque instance remplit ses vault_* ; aucun mapping par instance.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>