Deux corrections de propriété, l'une dans le plan, l'autre dans les intrants.
1. Intégrations universelles (D-33/D-34, P26)
Le plan portait 57 lignes d'intégration écrites à la main, dont 28 disaient oui à
quelque chose de vrai pour tous les hôtes. Elles n'existaient que pour être
oubliées — et elles l'avaient été : dans Chezlepro, backup-01 et infra-pki-01
n'étaient ni supervisés, ni journalisés, ni certifiés.
Le rôle déclare désormais sa politique une fois, dans meta/integration.yml ; le
plan ne garde que les vrais choix et refuse la recopie. Les exemptions se
dérivent du service rendu (sauf_role), jamais d'un nom d'hôte : l'AC ne s'enrôle
pas auprès d'elle-même, et l'exemption suit step-ca si on le déplace.
Une seule fonction de résolution — integrations_de() — lue par l'inventaire, la
voûte et le panneau. Sans le passage par la voûte, les secrets des intégrations
universelles auraient cessé d'être exigés et P18 serait passé au vert sur une
voûte incomplète.
Vérifié : diff vide sur Technolibre (la politique reproduit exactement les 41
lignes retirées) ; sur Chezlepro, exactement les groupes manquants, et pas
client_pki sur infra-pki-01.
2. Vue Intégrations : la matrice
La fiche montrait les intégrations d'UN serveur ; le trou de Chezlepro n'a pas
été trouvé par le panneau mais par le devis de pare-feu. Matrice serveurs x
intégrations : colonnes de politique en lecture seule, facultatives cochables sur
place, ligne de couverture n/N qui rend le motif visible sans le juger.
3. Propriété des intrants (D-35/D-36, P27)
Le cluster Proxmox appartient à l'hébergeur, comme sa fabric et sa frontière.
Recopié chez chaque tenant, son inventaire avait déjà divergé : deux listes de
stockages contradictoires pour le même matériel. API/nœuds/stockages/ponts vont
dans proxmox-hebergeur.yml, à côté d'underlay.yml, dont le chemin se dérive —
l'hébergeur reste non déclaré (D-17). Restent au tenant son golden template et
ses défauts de placement.
Le panneau nomme désormais le propriétaire de chaque section : éditer une section
« hébergeur » vaut pour tous ses tenants, et l'écran ne le disait pas.
26 preuves OK, 0 échec. --syntax-check des deux playbooks Proxmox.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Décision d'archi : FQDN pour toute référence inter-services (non ambigu en
fédération — data-sql-01 existe chez plusieurs tenants — + nom canonique TLS).
- resoudre_base : db_host renvoie le FQDN (hote.domaine_interne) → propagé à
keycloak/forgejo/icinga (ils en dérivent tous). Résolu par le plancher.
- client_journal : loki_url dérivé du groupe serveur_loki en FQDN (fin du
10.0.14.11 périmé).
- nettoyage des defaults db_host IP morts (10.0.13.11, écrasés par resoudre_base).
Aucune IP littérale ne subsiste dans les defaults des rôles. verify-full OK
(SAN FQDN). S'applique au prochain déploiement.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Loki sert son API en HTTPS via le cert step-ca (http_tls_config + cert-sync
owned loki, motif .path). Alloy pousse en https + tls_config (ca=root_ca).
Vars : serveur_loki_tls_actif, client_journal_loki_tls.
Prouvé : Loki HTTPS /ready 200 (vérif root_ca), HTTP rejeté (400), 4 hôtes
expédient des logs en https, 0 erreur loki.write après la transition.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>