diff --git a/CHANGELOG.md b/CHANGELOG.md index 2175878..f7138e9 100644 --- a/CHANGELOG.md +++ b/CHANGELOG.md @@ -1,5 +1,30 @@ # CHANGELOG — Set-OPS +## 2026-10-07 (110) — Les 13 s de Loki n'étaient pas la copie : c'était son arrêt, qui attend un envoi d'Alloy + +**94 preuves.** Correction de l'entrée (109). Déployée partout (`client_backup` chez les deux +locataires et au site, simulé d'abord, 0 échec), la liaison des morceaux a été mesurée sur un +dépôt ordinaire lancé sur `site-mon-01` : Loki est encore resté **10,8 s** à l'arrêt. + +### Ce que j'avais mesuré, et ce que je n'avais pas mesuré + +J'avais chronométré la COPIE à part (1,5 s à chaud, 13 s pendant la sauvegarde), jamais +l'ARRÊT. Le journal de systemd tranche : « Stopping » à 23:47:25.65, « Stopped » à +23:47:36.40, soit **10,75 s pour s'arrêter**. La copie, liée, prend environ 60 ms : « Started » +à 23:47:36.46. Le morceau vérifié a bien deux liens (la base et la copie). + +**Pourquoi 10 s** : le journal de Loki montre `POST /loki/api/v1/push (500) 10.000656983s`. +À l'arrêt, Loki attend la fin des requêtes en cours ; un envoi d'un agent Alloy n'a abouti +qu'à l'expiration du délai d'Alloy (10 s par défaut), en 500. Alloy réessaie un 500. + +**Rien de perdu**, mesuré : aucune tranche de 30 s vide dans Loki autour de l'arrêt (3 058 et +3 984 lignes à 23:47, avec le rattrapage d'Alloy) ; Prometheus, un seul relevé manqué (30 s). + +**Laissé tel quel** : raccourcir cet arrêt voudrait dire tuer Loki avant la fin de son arrêt +propre, ou baisser le délai d'Alloy en temps normal. Deux risques pour gagner dix secondes +par nuit, sans aucune perte à rattraper. La liaison reste : elle retire 1,5 à 2 s de copie et +la place en double. + ## 2026-10-07 (109) — Les morceaux de Loki sont liés, pas copiés ; sa base de suppressions, si **94 preuves.** Au site, la copie à froid arrêtait Loki **13 s**, pour copier 6 550 petits