2026-06-24 20:17:46 -04:00
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# Version Forgejo : verifier/ajuster sur https://forgejo.org/download/
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forgejo : epingle 16.0.2, et le verificateur accepte la cle PRIMAIRE
Six majeures d'un coup, mais la decouverte importante est ailleurs.
LA « ROTATION DE CLE » N'EN ETAIT PAS UNE. Quatre versions, trois signataires
differents — 10.0.0 par B3B1F60A, 12.0.0 par D0A82005, 14.0.0 et 16.0.2 par
C4186DF6. Ce ne sont pas des cles distinctes : ce sont des SOUS-CLES de
signature sous une primaire stable depuis 2022 (EB114F5E...C5923710, « Forgejo
<contact@forgejo.org> »). La sous-cle 0F527CF9...0E1609E5 est bien celle qui
avait signe la 12.0.0.
D'ou une correction du verificateur : il comparait l'empreinte du SIGNATAIRE,
donc une sous-cle, et aurait echoue a chaque rotation LEGITIME — on aurait
appris a lever la garde pour avancer, ce qui est la pire chose qui puisse
arriver a un controle. Il accepte desormais la cle primaire (dernier champ de
VALIDSIG), qui survit aux rotations et refuse quand meme une cle etrangere.
FORGEJO A L'ANCRE QUE KEYCLOAK N'A PAS. forgejo.org/download publie
l'empreinte, et le binaire vient de codeberg.org : la source de confiance est
INDEPENDANTE du canal de livraison. Le projet annonce lui-meme la rotation
(« the GPG key is updated on a regular basis »), ce qui confirme qu'epingler la
primaire est le bon choix. Somme sha256 egalement publiee et verifiee conforme.
Eprouve dans les deux sens : nominal 0 ; binaire altere d'un octet 1 ;
empreinte de Keycloak appliquee a Forgejo 1 ; signature d'un autre artefact 1 ;
et Keycloak ne regresse pas apres modification du comparateur.
Verifie : versions-mesurer 0 en retard, role applique sur forge-01,
ansible-lint production sur 50 fichiers, prouver.py 35 OK (code lu sans tube).
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-11 01:04:16 -04:00
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serveur_forgejo_version: "16.0.2"
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2026-06-24 20:17:46 -04:00
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serveur_forgejo_url: >-
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https://codeberg.org/forgejo/forgejo/releases/download/v{{ serveur_forgejo_version }}/forgejo-{{ serveur_forgejo_version }}-linux-amd64
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serveur_forgejo_binaire: "/usr/local/bin/forgejo"
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serveur_forgejo_utilisateur: "git"
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serveur_forgejo_data: "/var/lib/forgejo"
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serveur_forgejo_config_dir: "/etc/forgejo"
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serveur_forgejo_config: "/etc/forgejo/app.ini"
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serveur_forgejo_service: "forgejo"
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# Publication (derriere serveur_nginx, TLS a l'edge).
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serveur_forgejo_hostname: "forge.{{ domaine_interne }}"
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2026-07-04 15:47:39 -04:00
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# --- Identité visuelle (branding, léger). serveur_forgejo_branding=true déploie le
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# dossier custom/ (logo, favicon, accent aurore CSS, page d'accueil brandée).
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serveur_forgejo_app_name: "Forgejo"
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serveur_forgejo_theme: "forgejo-auto"
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serveur_forgejo_meta_description: "Forge git souveraine."
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serveur_forgejo_branding: false
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2026-07-03 15:52:38 -04:00
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# Adresse d'ecoute : 0.0.0.0 car l'edge nginx est sur un AUTRE hote (le distant doit
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# joindre le backend). A restreindre par pare-feu (nftables) au reseau interne / a l'edge.
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serveur_forgejo_http_addr: "0.0.0.0"
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2026-06-24 20:17:46 -04:00
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serveur_forgejo_http_port: 3000
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site : un SITE a bien un plan — et huit defauts que lui seul pouvait reveler
J'ai repete toute la journee qu'un SITE n'est pas un plan. C'etait faux : j'en
reconstruisais un morceau par morceau dans underlay.yml sans le nommer. Ce qui est vrai,
c'est qu'un site ne DERIVE pas — il declare ses adresses parce qu'il EST le terrain — et
ne passe donc pas par `instancier`. Mais ne pas deriver n'est pas ne pas avoir de plan.
SITE-Chezlepro/plan/{10-intrants,serveurs,applications}.yml ; underlay.yml ne garde que
la fabric. Ce qui est MESURE d'un cote, ce qui est VOULU de l'autre. Les groupes viennent
du registre des applications, les gardes ont suivi le plan (4 controles negatifs).
Huit defauts, tous invisibles chez un tenant parce qu'il a toujours tout :
- client_pki codait `infra-pki-01` EN DUR — vrai par coincidence de nomenclature ;
- aucun moyen pour un service non-root de lire la cle (Forgejo tourne en `git`) ;
- le certificat, PUBLIC par nature, restait en 0600 ;
- l'unite Forgejo n'avait pas d'ExecReload : un cert renouvele aurait ete servi perime ;
- le role ne savait pas servir TLS lui-meme (il y avait toujours un edge) ;
- le cert ne couvrait pas le nom de SERVICE, faute d'`expose:` ;
- les registres se chargeaient en tout-ou-rien : sans domaines.yml, plancher vide ;
- le flux declarait 3000 en dur.
Le message accusait presque toujours autre chose : le DNS quand c'etait un nom faux, une
permission de fichier quand c'etait un port privilegie, rien du tout quand le plancher
s'ecrivait vide.
ROOT_URL est gravee dans les URL de clonage : la forge sert desormais sur 443, avec
CAP_NET_BIND_SERVICE, et son URL n'a plus de port.
Verifie depuis le reseau : Verify return code 0, https://forge.genese.internal/ -> 200.
42 preuves vertes, flux coherents (34 roles, 92 flux).
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 13:15:34 -04:00
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# --- SERVIR TLS SOI-MEME, QUAND IL N'Y A PAS D'EDGE DEVANT (2026-08-25) --------
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#
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# Le patron habituel est un nginx d'edge qui termine le TLS et parle en clair a la forge
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# sur la boucle locale. Le gabarit posait donc `ROOT_URL = https://…` sans jamais
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# configurer de certificat : c'etait vrai PARCE QUE quelqu'un d'autre s'en chargeait.
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#
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# La forge du SITE n'a pas d'edge devant elle — le site n'en a pas — et elle porte LE
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# GENOME. Le code qui fabrique tous les ecosystemes voyageait donc en clair sur le
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# reseau, alors que l'AC du site tourne a trois adresses de la.
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#
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# `false` par defaut : chez un tenant, rien ne change, l'edge garde son role. C'est
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# l'ecosysteme sans edge qui doit le demander.
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serveur_forgejo_tls: false
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# Le certificat de la MACHINE, pose par `client_pki` — pas un cert propre a la forge.
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# Une machine, une identite : c'est ce que l'AC a signe, avec ses SAN.
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serveur_forgejo_tls_cert: "/etc/step/certs/{{ ansible_fqdn | default(ansible_hostname) }}.crt"
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serveur_forgejo_tls_cle: "/etc/step/certs/{{ ansible_fqdn | default(ansible_hostname) }}.key"
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2026-06-24 20:17:46 -04:00
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# Base de donnees : resolue depuis le registre par le groupe consommateur.
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serveur_forgejo_groupe: "serveur_forgejo"
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2026-07-05 00:40:57 -04:00
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serveur_forgejo_db_host: "" # dérivé (FQDN) par resoudre_base au déploiement
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2026-06-24 20:17:46 -04:00
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# Relais courriel.
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serveur_forgejo_smtp: "infra-mail-01.{{ domaine_interne }}"
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# Secrets OBLIGATOIRES (Ansible Vault).
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2026-07-01 21:29:18 -04:00
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serveur_forgejo_secret_key: "{{ vault_forgejo_secret_key | default('') }}" # rempli depuis la voute (vault_forgejo_secret_key)
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serveur_forgejo_internal_token: "{{ vault_forgejo_internal_token | default('') }}" # rempli depuis la voute (vault_forgejo_internal_token)
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2026-06-24 20:17:46 -04:00
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serveur_forgejo_admin_user: "forgejo-admin"
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serveur_forgejo_admin_email: "admin@{{ domaine_interne }}"
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2026-07-01 21:29:18 -04:00
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serveur_forgejo_admin_password: "{{ vault_forgejo_admin | default('') }}" # rempli depuis la voute (vault_forgejo_admin)
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2026-07-03 15:52:38 -04:00
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authentification : SSO Keycloak devant, secours par sudo, formulaire local fermé
Directive : toute authentification web passe par Keycloak, LDAP est la source
unique des comptes, chaque service garde un accès de secours par sudo sur
l'hôte. Les trois sont indissociables — la chaîne service → Keycloak → LDAP est
en série, donc sans secours une panne exclut tout le monde, y compris pour
réparer. Portée : le web seulement ; IMAP/SMTP se lient à LDAP directement et
SSH est en clé seule.
Posture <rôle>_connexion_locale, false par défaut. Le compte local existe — il
ne peut pas dépendre de Keycloak — mais son formulaire n'est plus proposé au
repos : ouvert en permanence, il contourne la politique de mot de passe, le MFA
et surtout la révocation centrale.
Vérifié auprès de l'amont, puis par rendu réel des gabarits dans les deux
postures :
- Grafana GF_AUTH_DISABLE_LOGIN_FORM → ferme ;
- Forgejo ENABLE_INTERNAL_SIGNIN + ENABLE_BASIC_AUTHENTICATION → ferme, API
Basic comprise. N'existe que depuis la v10 (ticket amont 7476) ; le rôle
épingle 10.0.0 et un assert refuse la fermeture en deçà, car le réglage serait
ignoré sans erreur ;
- Nextcloud hide_login_form → MASQUE seulement : ?direct=1 reste le chemin de
secours documenté par l'amont. Écrit comme tel, sans prétendre à l'équivalence.
Défaut attrapé par le rendu : la condition Forgejo sans `| bool` n'émettait rien
dans aucune posture — une valeur en chaîne est vraie au sens Jinja, la connexion
locale serait restée ouverte en silence.
docs/authentification.md, décisions D-38 à D-41. ansible-lint (production) sans
échec, 28 preuves OK.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 16:50:36 -04:00
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# --- Connexion locale (accès de secours) ---
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# `false` = le formulaire identifiant/mot de passe n'est PAS proposé au repos ; le SSO
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# Keycloak est le seul chemin annoncé. Le compte local continue d'exister : on l'atteint
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# par `sudo` sur l'hôte (voir docs/authentification.md), qui est le mécanisme de secours
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# retenu. Une porte de connexion ouverte en permanence contournerait la politique de mot
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# de passe, le MFA et surtout la révocation centrale — désactiver quelqu'un dans LDAP
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# laisserait le compte local valide, sans que rien ne le signale.
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# Forgejo : `ENABLE_INTERNAL_SIGNIN` n'existe QUE depuis la v10 — verifie sur le
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# suivi amont (issue 7476, close : « This option was added to Forgejo v10 »). Le
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# role epingle 10.0.0, donc le reglage mord. Sur une version anterieure il serait
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# ignore EN SILENCE : c'est le cas ou une garde vaut mieux qu'un commentaire.
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serveur_forgejo_connexion_locale: false
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2026-07-07 03:08:09 -04:00
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# --- SSO OIDC (Keycloak, realm applicatif) — « Se connecter avec <organisation> » ---
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2026-07-03 15:52:38 -04:00
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# Requiert client_pki (confiance step_ca) + résolution de l'hôte Keycloak (plancher/DNS).
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# Le client OIDC doit exister dans le realm (serveur_keycloak_clients).
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patient 0 debout — et quatre defauts que seul un ecosysteme DIFFERENT pouvait montrer
Quatre machines, zero echec, la forge repond (service actif, ecoute 3000, HTTP 200).
forge-01 121 taches, infra-pki-01 109, infra-edge-01 92, infra-dns-01 84.
1. UN TIERS INTERMITTENT ARRETAIT TOUT. `packages.smallstep.com` repond une fois sur deux ;
`get_url` abandonne a 10 s sans reprise. Mesure AVANT d'accuser le reseau : DNS
resolvait, la poignee TLS aboutissait, 138 Ko depuis deb.debian.org passaient en 0,09 s,
et le chemin acceptait 1450 octets en refusant 1500 — l'attendu exact en overlay. Le
reseau n'y etait pour rien. Reprises posees sur les trois telechargements du chemin
critique (serveur_step_ca, client_pki, serveur_forgejo). Une dizaine d'autres restent
sans reprise : liste dans le CHANGELOG.
2. UN `register` A ECRASE UN CHEMIN DE FICHIER. En posant la reprise, j'ai enregistre dans
`client_pki_cle`, nom que le role utilisait deja pour la cle privee. L'ecart s'est vu 70
taches plus loin : `step ca certificate` recevait un dict serialise a la place du
fichier et refusait « too many positional arguments ». Un register ecrit dans l'espace
de noms de TOUT le role.
3. LE SSO SE DECLARAIT AU LIEU DE SE DERIVER. `serveur_forgejo_oidc_actif: true` en dur
faisait cabler une source OAuth2 vers un Keycloak inexistant. Derive desormais de
l'inventaire. Quatrieme manifestation en deux jours de la meme hypothese — le moteur
supposait l'ecosysteme COMPLET — apres les intrants (P32), les bases (P35) et les
dependances causales.
AUCUN de ces defauts n'etait visible sur Chezlepro, qui porte tout et tournait deja. Ils ne
pouvaient apparaitre qu'au premier ecosysteme DIFFERENT.
make verifier 41 OK, 0 echec, 0 saute ; make test inchange.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-23 02:53:44 -04:00
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# LE SSO SUIT L'EXISTENCE D'UN FOURNISSEUR D'IDENTITE — il ne se declare pas (2026-08-23).
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#
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# `true` en dur faisait echouer le deploiement de tout ecosysteme SANS Keycloak : la forge
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# tentait de cabler une source OAuth2 vers un fournisseur qui n'existe pas. C'est la
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# quatrieme fois en deux jours que la meme hypothese se paie — le moteur supposait
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# l'ecosysteme COMPLET, apres les intrants (P32), les bases (P35) et les dependances
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# causales.
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# Derive de l'inventaire : un groupe `serveur_keycloak` sans hote, c'est un ecosysteme sans
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# identite federee. Surchargeable pour un IdP externe au plan.
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serveur_forgejo_oidc_actif: "{{ (groups['serveur_keycloak'] | default([])) | length > 0 }}"
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2026-07-07 03:08:09 -04:00
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serveur_forgejo_oidc_nom: "{{ organisation | default('organisation') | lower | replace(' ', '-') }}" # slug du callback : /user/oauth2/<nom>/callback
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2026-07-03 15:52:38 -04:00
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serveur_forgejo_oidc_client_id: "forgejo"
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serveur_forgejo_oidc_client_secret: "{{ vault_forgejo_oidc | default('') }}" # voûte (vault_forgejo_oidc)
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2026-07-05 00:47:44 -04:00
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serveur_forgejo_oidc_realm: "{{ identite_realm | default('chezlepro') }}"
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2026-08-07 15:33:32 -04:00
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# DERIVE de l'exposition declaree au plan (role `resoudre_idp`). La valeur
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# ci-dessous n'est qu'un REPLI : `keycloak.<domaine>` n'est publie nulle part.
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serveur_forgejo_oidc_repli: >-
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https://keycloak.{{ domaine_interne }}/realms/{{ serveur_forgejo_oidc_realm }}/.well-known/openid-configuration
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serveur_forgejo_oidc_discovery: >-
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{{ resoudre_idp_discovery | default(serveur_forgejo_oidc_repli) }}
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2026-07-04 18:53:31 -04:00
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forgejo : apprendre SQLite, et retirer ce qui ne servait pas
Doute de l'exploitant sur patient 0 : « je doute de la pertinence de pgsql ». Mesure
plutot que discussion.
REDIS NE SERVAIT A RIEN : le role serveur_forgejo ne le mentionne ni dans son app.ini, ni
dans ses defauts, et ne declare aucun lien. Heritage du modele `forge`. Retire du plan.
POSTGRESQL ETAIT EXIGE PAR LE ROLE : DB_TYPE = postgres en dur, resoudre_base sans
condition. Le doute etait fonde, le moteur ne savait pas faire autrement.
INTERRUPTEUR `serveur_forgejo_bd: postgres|sqlite`. En sqlite la base devient un FICHIER
sous serveur_forgejo_data. Ce que ca change ailleurs : rien. Le job de sauvegarde
`serveur_forgejo` emporte deja ce dossier ; PGSSLROOTCERT etait deja conditionne au mode
TLS ; et P35 lit desormais l'interrupteur (convention `<role>_bd`, group_vars de
l'instance puis defaut du role), donc n'attend aucune entree de registre. Une valeur
inconnue est REFUSEE au debut du role plutot que de retomber en silence sur PostgreSQL.
PATIENT 0 PASSE DE SIX A QUATRE MACHINES (Dovecot, Redis, PostgreSQL et sa VM). Sur la
machine dont tout descend, chaque service en moins est une chose de moins a defendre, a
sauvegarder et a rebatir. Et l'effet depasse patient 0 : une offre `forge` pour un petit
organisme cesse d'exiger une VM PostgreSQL.
LA NEUVIEME. En verifiant P35 sur patient 0, elle a rendu un verdict JUSTE SUR LE MAUVAIS
ECOSYSTEME : `plan = RACINE / "instance" / "plan"`, le symlink en dur. Neuvieme resolution
d'instance codee en dur en cinq jours. Ce n'est plus une serie de bogues, c'est une piece
manquante : une resolution unique et partagee, a faire en une fois et de tete reposee.
Enseigne : SQLite au glossaire (P39 l'exige desormais), et le README du role documente
l'interrupteur et ce qu'il ne change pas.
make verifier 40/40 ; make ci 40/40 ; lint et syntaxe du role verts.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-22 13:10:05 -04:00
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# --- QUELLE BASE DE DONNEES ---------------------------------------------------
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# `postgres` (defaut) : la base vit dans le registre du plan, sur un serveur dedie.
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# `sqlite` : un FICHIER dans les donnees de Forgejo, aucun serveur, aucun
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# secret de base, aucune VM. C'est le defaut documente de Forgejo
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# pour une petite instance, et il tient tres bien quelques dizaines
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# d'utilisateurs et des miroirs.
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# POURQUOI CE CHOIX EXISTE (2026-08-22). Une offre `forge` pour un petit organisme
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# exigeait une VM PostgreSQL entiere — un serveur, une zone, un secret, une sauvegarde —
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# pour une base que trois personnes sollicitent. Le premier ecosysteme a en avoir profite
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# est patient 0, qui porte le genome : moins de surface sur la machine dont tout descend.
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# CE QUE `sqlite` CHANGE AILLEURS : rien a la sauvegarde — le job `serveur_forgejo` de
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# `client_backup` emporte deja `serveur_forgejo_data`, ou le fichier se trouve. Et rien
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# au registre : aucune entree de base n'est attendue (P35 le sait).
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serveur_forgejo_bd: "postgres"
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serveur_forgejo_db_chemin: "{{ serveur_forgejo_data }}/forgejo.db"
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2026-07-04 18:53:31 -04:00
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# TLS vers PostgreSQL (zero-confiance). 'disable' = compat ; 'verify-full' = chiffre + verifie
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# le cert serveur contre le root_ca step-ca (via PGSSLROOTCERT dans l'unite systemd).
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forgejo : apprendre SQLite, et retirer ce qui ne servait pas
Doute de l'exploitant sur patient 0 : « je doute de la pertinence de pgsql ». Mesure
plutot que discussion.
REDIS NE SERVAIT A RIEN : le role serveur_forgejo ne le mentionne ni dans son app.ini, ni
dans ses defauts, et ne declare aucun lien. Heritage du modele `forge`. Retire du plan.
POSTGRESQL ETAIT EXIGE PAR LE ROLE : DB_TYPE = postgres en dur, resoudre_base sans
condition. Le doute etait fonde, le moteur ne savait pas faire autrement.
INTERRUPTEUR `serveur_forgejo_bd: postgres|sqlite`. En sqlite la base devient un FICHIER
sous serveur_forgejo_data. Ce que ca change ailleurs : rien. Le job de sauvegarde
`serveur_forgejo` emporte deja ce dossier ; PGSSLROOTCERT etait deja conditionne au mode
TLS ; et P35 lit desormais l'interrupteur (convention `<role>_bd`, group_vars de
l'instance puis defaut du role), donc n'attend aucune entree de registre. Une valeur
inconnue est REFUSEE au debut du role plutot que de retomber en silence sur PostgreSQL.
PATIENT 0 PASSE DE SIX A QUATRE MACHINES (Dovecot, Redis, PostgreSQL et sa VM). Sur la
machine dont tout descend, chaque service en moins est une chose de moins a defendre, a
sauvegarder et a rebatir. Et l'effet depasse patient 0 : une offre `forge` pour un petit
organisme cesse d'exiger une VM PostgreSQL.
LA NEUVIEME. En verifiant P35 sur patient 0, elle a rendu un verdict JUSTE SUR LE MAUVAIS
ECOSYSTEME : `plan = RACINE / "instance" / "plan"`, le symlink en dur. Neuvieme resolution
d'instance codee en dur en cinq jours. Ce n'est plus une serie de bogues, c'est une piece
manquante : une resolution unique et partagee, a faire en une fois et de tete reposee.
Enseigne : SQLite au glossaire (P39 l'exige desormais), et le README du role documente
l'interrupteur et ce qu'il ne change pas.
make verifier 40/40 ; make ci 40/40 ; lint et syntaxe du role verts.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-22 13:10:05 -04:00
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# Sans objet en `sqlite` : il n'y a pas de connexion reseau a chiffrer.
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2026-07-04 18:53:31 -04:00
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serveur_forgejo_db_sslmode: "disable"
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serveur_forgejo_db_sslrootcert: "/etc/step/certs/root_ca.crt"
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2026-08-07 14:49:28 -04:00
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# --- Habilitation par groupe (D-66) -------------------------------------------
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# Forgejo lit un claim de groupes dans le jeton OIDC et accorde l'administration
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# aux membres d'un groupe nomme. Sans ces reglages, TOUT utilisateur authentifie
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# obtient le niveau par defaut et l'administration reste au compte local de
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# secours — ce que `meta/acces.yml` signalait comme `porte_par: aucun`.
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# Le claim `groups` est celui que Keycloak emet pour les groupes projetes depuis
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# LDAP (group-ldap-mapper). Voir docs/autorisation.md.
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serveur_forgejo_oidc_groupe_claim: "groups"
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serveur_forgejo_oidc_groupe_admin: "sysadmin"
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2026-08-07 21:10:47 -04:00
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# Empreinte du mot de passe admin APPLIQUE (rotation). Voir tasks/main.yml.
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serveur_forgejo_marqueur_admin: "/etc/forgejo/.setops-admin-sha256"
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artefacts : le controleur telecharge et pousse, la cible ne tire plus
Inventaire mesure de ce qu'une reconstruction de tenant telecharge — ~1,5 Gio :
Nextcloud 230 Mio, image collabora/code 471 Mio (Docker Hub), Keycloak 140,
Forgejo 101, oauth2-proxy 18, plus les paquets apt (Debian + Grafana +
smallstep + Icinga) sur 14 hotes.
Les quatre archives sont EPINGLEES EN VERSION et vont chacune sur UN SEUL
hote. Les retelecharger a chaque reconstruction est un gaspillage et une
dependance de plus sur le chemin critique — un serveur tiers lent a deja fait
tomber un deploiement le 2026-08-09, sur le binaire Forgejo precisement.
POURQUOI POUSSER PLUTOT QUE SERVIR UN CACHE. L'exploitant proposait son poste
comme cache HTTP ; l'intention est juste mais elle butait sur ce qu'on avait
ferme le matin meme : les regles sortantes visent !SETOPS_INTERNES, donc une
VM de tenant ne peut plus atteindre le poste. Servir un cache aurait exige de
ROUVRIR un flux vers le plan d'administration.
L'inversion evite le probleme entier : le controleur telecharge dans son cache
(~/.cache/setops, garde par un stat), puis pousse par le canal SSH qui existe
deja. Aucun port, aucun service, aucune regle, aucun couplage. Et ces
artefacts deviennent deployables HORS LIGNE une fois le cache rempli.
Ce que ca ne couvre pas, et qu'il faut nommer : l'image collabora/code, seule
entorse a la doctrine « zero Docker » du depot — elle merite sa propre
decision, pas un contournement discret ; et les paquets apt, dont le cache a
sa place cote HEBERGEUR, partage entre tenants.
Et une mesure qui a contredit mon hypothese : le .zip de Nextcloud pese
271 Mio contre 230 pour le .tar.bz2. Il telecharge PLUS pour decompresser
moins lentement. Le changement de format attend une mesure, pas une intuition.
Verifie : cache rempli (491 Mio, 4/4), ansible-lint production sur 79 fichiers,
prouver.py 35 OK, plus aucun get_url n'ecrit sur la cible.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-10 20:58:58 -04:00
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# Cache d'artefacts DU CONTROLEUR (pas de la cible). Le controleur telecharge une fois,
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# puis pousse par SSH : aucun flux nouveau, et l'artefact devient deployable hors ligne.
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# Surchargeable par `setops_cache_artefacts` pour partager un cache commun.
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serveur_forgejo_cache_local: "{{ setops_cache_artefacts | default(lookup('env', 'HOME') + '/.cache/setops') }}"
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forgejo : epingle 16.0.2, et le verificateur accepte la cle PRIMAIRE
Six majeures d'un coup, mais la decouverte importante est ailleurs.
LA « ROTATION DE CLE » N'EN ETAIT PAS UNE. Quatre versions, trois signataires
differents — 10.0.0 par B3B1F60A, 12.0.0 par D0A82005, 14.0.0 et 16.0.2 par
C4186DF6. Ce ne sont pas des cles distinctes : ce sont des SOUS-CLES de
signature sous une primaire stable depuis 2022 (EB114F5E...C5923710, « Forgejo
<contact@forgejo.org> »). La sous-cle 0F527CF9...0E1609E5 est bien celle qui
avait signe la 12.0.0.
D'ou une correction du verificateur : il comparait l'empreinte du SIGNATAIRE,
donc une sous-cle, et aurait echoue a chaque rotation LEGITIME — on aurait
appris a lever la garde pour avancer, ce qui est la pire chose qui puisse
arriver a un controle. Il accepte desormais la cle primaire (dernier champ de
VALIDSIG), qui survit aux rotations et refuse quand meme une cle etrangere.
FORGEJO A L'ANCRE QUE KEYCLOAK N'A PAS. forgejo.org/download publie
l'empreinte, et le binaire vient de codeberg.org : la source de confiance est
INDEPENDANTE du canal de livraison. Le projet annonce lui-meme la rotation
(« the GPG key is updated on a regular basis »), ce qui confirme qu'epingler la
primaire est le bon choix. Somme sha256 egalement publiee et verifiee conforme.
Eprouve dans les deux sens : nominal 0 ; binaire altere d'un octet 1 ;
empreinte de Keycloak appliquee a Forgejo 1 ; signature d'un autre artefact 1 ;
et Keycloak ne regresse pas apres modification du comparateur.
Verifie : versions-mesurer 0 en retard, role applique sur forge-01,
ansible-lint production sur 50 fichiers, prouver.py 35 OK (code lu sans tube).
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-11 01:04:16 -04:00
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# SIGNATURE DU BINAIRE — Forgejo signe ses releases (PGP detachee, `.asc`) ET publie une
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# somme sha256. Les deux ont ete verifiees avant epinglage.
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# ON EPINGLE LA CLE PRIMAIRE, PAS LA SOUS-CLE QUI SIGNE. Forgejo fait tourner ses
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# sous-cles de signature — 0F527CF9... pour la 12.0.0, 3BF4E813... pour la 16.0.2 — sous
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# une primaire stable depuis 2022, et le dit explicitement sur sa page de telechargement
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# (« the GPG key is updated on a regular basis »). Epingler la sous-cle ferait echouer la
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# verification a chaque rotation LEGITIME, et on apprendrait a lever la garde pour
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# avancer. La primaire survit aux rotations et refuse quand meme une cle etrangere.
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# Cette empreinte a une SOURCE INDEPENDANTE du telechargement : forgejo.org/download la
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# publie, et le binaire vient de codeberg.org. C'est ce qui manque a Keycloak.
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serveur_forgejo_signature_empreinte: "EB114F5E6C0DC2BCDD183550A4B61A2DC5923710"
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serveur_forgejo_signature_url: "{{ serveur_forgejo_url }}.asc"
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