<pstyle="font-size:24px;letter-spacing:3px;text-transform:uppercase;color:#176754;font-weight:600">03 · Comment on sait</p>
<h2style="font-family:'Source Serif 4', Georgia, serif;font-size:64px;font-weight:400;line-height:1.1;color:#152F2C">Prouver le dépôt, mesurer le système.</h2>
<pstyle="font-size:26px;line-height:1.45">Lisent le dépôt seul, sans réseau : plan, rôles, flux, documentation, ordre de déploiement. 95 preuves, un rapport daté et rejouable.</p>
<pstyle="font-size:26px;line-height:1.45">Lisent le système en marche, par les API de Proxmox et d’OPNsense et sur les VM, et le comparent au plan. Ils n’écrivent rien.</p>
<pstyle="font-family:'Source Serif 4', Georgia, serif;font-size:40px;line-height:1.25;color:#F3F6EE">Chaque garde a son témoin : on casse exprès, elle doit le voir.</p>
<pstyle="font-size:26px;line-height:1.45;color:#CFDDD3">Et chaque sonde a son contrôle : avant de conclure, on vérifie d’où l’instrument mesure.</p>
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<pstyle="position:absolute;left:128px;bottom:64px;width:1200px;font-size:24px;color:#5F716B">Set-OPS · Rencontres Linux du Québec 2026</p>
<aside>Comment sait-on que tout ça tient ? Deux familles d’outils, qu’on ne confond pas. Les preuves statiques lisent le dépôt seul, sans réseau : la cohérence du plan, des rôles, des flux, de la documentation. Il y en a 95 ; elles produisent un rapport daté qu’on peut rejouer. Les devis, eux, lisent le système en marche et le comparent au plan, sans rien écrire. La discipline qui compte le plus : chaque garde a un témoin. On casse exprès — une adresse faussée, un nom retiré — et la garde doit le voir. Une garde qui ne mord jamais ne prouve rien. Même chose pour les sondes : avant d’accuser une machine, on vérifie d’où l’instrument mesure.</aside>