Set-OPS-Public/roles/serveur_forgejo/defaults/main.yml

108 lines
6.3 KiB
YAML
Raw Normal View History

---
# Version Forgejo : verifier/ajuster sur https://forgejo.org/download/
forgejo : epingle 16.0.2, et le verificateur accepte la cle PRIMAIRE Six majeures d'un coup, mais la decouverte importante est ailleurs. LA « ROTATION DE CLE » N'EN ETAIT PAS UNE. Quatre versions, trois signataires differents — 10.0.0 par B3B1F60A, 12.0.0 par D0A82005, 14.0.0 et 16.0.2 par C4186DF6. Ce ne sont pas des cles distinctes : ce sont des SOUS-CLES de signature sous une primaire stable depuis 2022 (EB114F5E...C5923710, « Forgejo <contact@forgejo.org> »). La sous-cle 0F527CF9...0E1609E5 est bien celle qui avait signe la 12.0.0. D'ou une correction du verificateur : il comparait l'empreinte du SIGNATAIRE, donc une sous-cle, et aurait echoue a chaque rotation LEGITIME — on aurait appris a lever la garde pour avancer, ce qui est la pire chose qui puisse arriver a un controle. Il accepte desormais la cle primaire (dernier champ de VALIDSIG), qui survit aux rotations et refuse quand meme une cle etrangere. FORGEJO A L'ANCRE QUE KEYCLOAK N'A PAS. forgejo.org/download publie l'empreinte, et le binaire vient de codeberg.org : la source de confiance est INDEPENDANTE du canal de livraison. Le projet annonce lui-meme la rotation (« the GPG key is updated on a regular basis »), ce qui confirme qu'epingler la primaire est le bon choix. Somme sha256 egalement publiee et verifiee conforme. Eprouve dans les deux sens : nominal 0 ; binaire altere d'un octet 1 ; empreinte de Keycloak appliquee a Forgejo 1 ; signature d'un autre artefact 1 ; et Keycloak ne regresse pas apres modification du comparateur. Verifie : versions-mesurer 0 en retard, role applique sur forge-01, ansible-lint production sur 50 fichiers, prouver.py 35 OK (code lu sans tube). Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-11 01:04:16 -04:00
serveur_forgejo_version: "16.0.2"
serveur_forgejo_url: >-
https://codeberg.org/forgejo/forgejo/releases/download/v{{ serveur_forgejo_version }}/forgejo-{{ serveur_forgejo_version }}-linux-amd64
serveur_forgejo_binaire: "/usr/local/bin/forgejo"
serveur_forgejo_utilisateur: "git"
serveur_forgejo_data: "/var/lib/forgejo"
serveur_forgejo_config_dir: "/etc/forgejo"
serveur_forgejo_config: "/etc/forgejo/app.ini"
serveur_forgejo_service: "forgejo"
# Publication (derriere serveur_nginx, TLS a l'edge).
serveur_forgejo_hostname: "forge.{{ domaine_interne }}"
# --- Identité visuelle (branding, léger). serveur_forgejo_branding=true déploie le
# dossier custom/ (logo, favicon, accent aurore CSS, page d'accueil brandée).
serveur_forgejo_app_name: "Forgejo"
serveur_forgejo_theme: "forgejo-auto"
serveur_forgejo_meta_description: "Forge git souveraine."
serveur_forgejo_branding: false
# Adresse d'ecoute : 0.0.0.0 car l'edge nginx est sur un AUTRE hote (le distant doit
# joindre le backend). A restreindre par pare-feu (nftables) au reseau interne / a l'edge.
serveur_forgejo_http_addr: "0.0.0.0"
serveur_forgejo_http_port: 3000
# Base de donnees : resolue depuis le registre par le groupe consommateur.
serveur_forgejo_groupe: "serveur_forgejo"
serveur_forgejo_db_host: "" # dérivé (FQDN) par resoudre_base au déploiement
# Relais courriel.
serveur_forgejo_smtp: "infra-mail-01.{{ domaine_interne }}"
# Secrets OBLIGATOIRES (Ansible Vault).
serveur_forgejo_secret_key: "{{ vault_forgejo_secret_key | default('') }}" # rempli depuis la voute (vault_forgejo_secret_key)
serveur_forgejo_internal_token: "{{ vault_forgejo_internal_token | default('') }}" # rempli depuis la voute (vault_forgejo_internal_token)
serveur_forgejo_admin_user: "forgejo-admin"
serveur_forgejo_admin_email: "admin@{{ domaine_interne }}"
serveur_forgejo_admin_password: "{{ vault_forgejo_admin | default('') }}" # rempli depuis la voute (vault_forgejo_admin)
authentification : SSO Keycloak devant, secours par sudo, formulaire local fermé Directive : toute authentification web passe par Keycloak, LDAP est la source unique des comptes, chaque service garde un accès de secours par sudo sur l'hôte. Les trois sont indissociables — la chaîne service → Keycloak → LDAP est en série, donc sans secours une panne exclut tout le monde, y compris pour réparer. Portée : le web seulement ; IMAP/SMTP se lient à LDAP directement et SSH est en clé seule. Posture <rôle>_connexion_locale, false par défaut. Le compte local existe — il ne peut pas dépendre de Keycloak — mais son formulaire n'est plus proposé au repos : ouvert en permanence, il contourne la politique de mot de passe, le MFA et surtout la révocation centrale. Vérifié auprès de l'amont, puis par rendu réel des gabarits dans les deux postures : - Grafana GF_AUTH_DISABLE_LOGIN_FORM → ferme ; - Forgejo ENABLE_INTERNAL_SIGNIN + ENABLE_BASIC_AUTHENTICATION → ferme, API Basic comprise. N'existe que depuis la v10 (ticket amont 7476) ; le rôle épingle 10.0.0 et un assert refuse la fermeture en deçà, car le réglage serait ignoré sans erreur ; - Nextcloud hide_login_form → MASQUE seulement : ?direct=1 reste le chemin de secours documenté par l'amont. Écrit comme tel, sans prétendre à l'équivalence. Défaut attrapé par le rendu : la condition Forgejo sans `| bool` n'émettait rien dans aucune posture — une valeur en chaîne est vraie au sens Jinja, la connexion locale serait restée ouverte en silence. docs/authentification.md, décisions D-38 à D-41. ansible-lint (production) sans échec, 28 preuves OK. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 16:50:36 -04:00
# --- Connexion locale (accès de secours) ---
# `false` = le formulaire identifiant/mot de passe n'est PAS proposé au repos ; le SSO
# Keycloak est le seul chemin annoncé. Le compte local continue d'exister : on l'atteint
# par `sudo` sur l'hôte (voir docs/authentification.md), qui est le mécanisme de secours
# retenu. Une porte de connexion ouverte en permanence contournerait la politique de mot
# de passe, le MFA et surtout la révocation centrale — désactiver quelqu'un dans LDAP
# laisserait le compte local valide, sans que rien ne le signale.
# Forgejo : `ENABLE_INTERNAL_SIGNIN` n'existe QUE depuis la v10 — verifie sur le
# suivi amont (issue 7476, close : « This option was added to Forgejo v10 »). Le
# role epingle 10.0.0, donc le reglage mord. Sur une version anterieure il serait
# ignore EN SILENCE : c'est le cas ou une garde vaut mieux qu'un commentaire.
serveur_forgejo_connexion_locale: false
# --- SSO OIDC (Keycloak, realm applicatif) — « Se connecter avec <organisation> » ---
# Requiert client_pki (confiance step_ca) + résolution de l'hôte Keycloak (plancher/DNS).
# Le client OIDC doit exister dans le realm (serveur_keycloak_clients).
serveur_forgejo_oidc_actif: true
serveur_forgejo_oidc_nom: "{{ organisation | default('organisation') | lower | replace(' ', '-') }}" # slug du callback : /user/oauth2/<nom>/callback
serveur_forgejo_oidc_client_id: "forgejo"
serveur_forgejo_oidc_client_secret: "{{ vault_forgejo_oidc | default('') }}" # voûte (vault_forgejo_oidc)
serveur_forgejo_oidc_realm: "{{ identite_realm | default('chezlepro') }}"
# DERIVE de l'exposition declaree au plan (role `resoudre_idp`). La valeur
# ci-dessous n'est qu'un REPLI : `keycloak.<domaine>` n'est publie nulle part.
serveur_forgejo_oidc_repli: >-
https://keycloak.{{ domaine_interne }}/realms/{{ serveur_forgejo_oidc_realm }}/.well-known/openid-configuration
serveur_forgejo_oidc_discovery: >-
{{ resoudre_idp_discovery | default(serveur_forgejo_oidc_repli) }}
# TLS vers PostgreSQL (zero-confiance). 'disable' = compat ; 'verify-full' = chiffre + verifie
# le cert serveur contre le root_ca step-ca (via PGSSLROOTCERT dans l'unite systemd).
serveur_forgejo_db_sslmode: "disable"
serveur_forgejo_db_sslrootcert: "/etc/step/certs/root_ca.crt"
# --- Habilitation par groupe (D-66) -------------------------------------------
# Forgejo lit un claim de groupes dans le jeton OIDC et accorde l'administration
# aux membres d'un groupe nomme. Sans ces reglages, TOUT utilisateur authentifie
# obtient le niveau par defaut et l'administration reste au compte local de
# secours — ce que `meta/acces.yml` signalait comme `porte_par: aucun`.
#
# Le claim `groups` est celui que Keycloak emet pour les groupes projetes depuis
# LDAP (group-ldap-mapper). Voir docs/autorisation.md.
serveur_forgejo_oidc_groupe_claim: "groups"
serveur_forgejo_oidc_groupe_admin: "sysadmin"
# Empreinte du mot de passe admin APPLIQUE (rotation). Voir tasks/main.yml.
serveur_forgejo_marqueur_admin: "/etc/forgejo/.setops-admin-sha256"
artefacts : le controleur telecharge et pousse, la cible ne tire plus Inventaire mesure de ce qu'une reconstruction de tenant telecharge — ~1,5 Gio : Nextcloud 230 Mio, image collabora/code 471 Mio (Docker Hub), Keycloak 140, Forgejo 101, oauth2-proxy 18, plus les paquets apt (Debian + Grafana + smallstep + Icinga) sur 14 hotes. Les quatre archives sont EPINGLEES EN VERSION et vont chacune sur UN SEUL hote. Les retelecharger a chaque reconstruction est un gaspillage et une dependance de plus sur le chemin critique — un serveur tiers lent a deja fait tomber un deploiement le 2026-08-09, sur le binaire Forgejo precisement. POURQUOI POUSSER PLUTOT QUE SERVIR UN CACHE. L'exploitant proposait son poste comme cache HTTP ; l'intention est juste mais elle butait sur ce qu'on avait ferme le matin meme : les regles sortantes visent !SETOPS_INTERNES, donc une VM de tenant ne peut plus atteindre le poste. Servir un cache aurait exige de ROUVRIR un flux vers le plan d'administration. L'inversion evite le probleme entier : le controleur telecharge dans son cache (~/.cache/setops, garde par un stat), puis pousse par le canal SSH qui existe deja. Aucun port, aucun service, aucune regle, aucun couplage. Et ces artefacts deviennent deployables HORS LIGNE une fois le cache rempli. Ce que ca ne couvre pas, et qu'il faut nommer : l'image collabora/code, seule entorse a la doctrine « zero Docker » du depot — elle merite sa propre decision, pas un contournement discret ; et les paquets apt, dont le cache a sa place cote HEBERGEUR, partage entre tenants. Et une mesure qui a contredit mon hypothese : le .zip de Nextcloud pese 271 Mio contre 230 pour le .tar.bz2. Il telecharge PLUS pour decompresser moins lentement. Le changement de format attend une mesure, pas une intuition. Verifie : cache rempli (491 Mio, 4/4), ansible-lint production sur 79 fichiers, prouver.py 35 OK, plus aucun get_url n'ecrit sur la cible. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-10 20:58:58 -04:00
# Cache d'artefacts DU CONTROLEUR (pas de la cible). Le controleur telecharge une fois,
# puis pousse par SSH : aucun flux nouveau, et l'artefact devient deployable hors ligne.
# Surchargeable par `setops_cache_artefacts` pour partager un cache commun.
serveur_forgejo_cache_local: "{{ setops_cache_artefacts | default(lookup('env', 'HOME') + '/.cache/setops') }}"
forgejo : epingle 16.0.2, et le verificateur accepte la cle PRIMAIRE Six majeures d'un coup, mais la decouverte importante est ailleurs. LA « ROTATION DE CLE » N'EN ETAIT PAS UNE. Quatre versions, trois signataires differents — 10.0.0 par B3B1F60A, 12.0.0 par D0A82005, 14.0.0 et 16.0.2 par C4186DF6. Ce ne sont pas des cles distinctes : ce sont des SOUS-CLES de signature sous une primaire stable depuis 2022 (EB114F5E...C5923710, « Forgejo <contact@forgejo.org> »). La sous-cle 0F527CF9...0E1609E5 est bien celle qui avait signe la 12.0.0. D'ou une correction du verificateur : il comparait l'empreinte du SIGNATAIRE, donc une sous-cle, et aurait echoue a chaque rotation LEGITIME — on aurait appris a lever la garde pour avancer, ce qui est la pire chose qui puisse arriver a un controle. Il accepte desormais la cle primaire (dernier champ de VALIDSIG), qui survit aux rotations et refuse quand meme une cle etrangere. FORGEJO A L'ANCRE QUE KEYCLOAK N'A PAS. forgejo.org/download publie l'empreinte, et le binaire vient de codeberg.org : la source de confiance est INDEPENDANTE du canal de livraison. Le projet annonce lui-meme la rotation (« the GPG key is updated on a regular basis »), ce qui confirme qu'epingler la primaire est le bon choix. Somme sha256 egalement publiee et verifiee conforme. Eprouve dans les deux sens : nominal 0 ; binaire altere d'un octet 1 ; empreinte de Keycloak appliquee a Forgejo 1 ; signature d'un autre artefact 1 ; et Keycloak ne regresse pas apres modification du comparateur. Verifie : versions-mesurer 0 en retard, role applique sur forge-01, ansible-lint production sur 50 fichiers, prouver.py 35 OK (code lu sans tube). Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-11 01:04:16 -04:00
# SIGNATURE DU BINAIRE — Forgejo signe ses releases (PGP detachee, `.asc`) ET publie une
# somme sha256. Les deux ont ete verifiees avant epinglage.
#
# ON EPINGLE LA CLE PRIMAIRE, PAS LA SOUS-CLE QUI SIGNE. Forgejo fait tourner ses
# sous-cles de signature — 0F527CF9... pour la 12.0.0, 3BF4E813... pour la 16.0.2 — sous
# une primaire stable depuis 2022, et le dit explicitement sur sa page de telechargement
# (« the GPG key is updated on a regular basis »). Epingler la sous-cle ferait echouer la
# verification a chaque rotation LEGITIME, et on apprendrait a lever la garde pour
# avancer. La primaire survit aux rotations et refuse quand meme une cle etrangere.
#
# Cette empreinte a une SOURCE INDEPENDANTE du telechargement : forgejo.org/download la
# publie, et le binaire vient de codeberg.org. C'est ce qui manque a Keycloak.
serveur_forgejo_signature_empreinte: "EB114F5E6C0DC2BCDD183550A4B61A2DC5923710"
serveur_forgejo_signature_url: "{{ serveur_forgejo_url }}.asc"