Set-OPS-Public/playbooks/groupes/serveur_durci.yml

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1.5 KiB
YAML
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- name: Appliquer le groupe serveur_durci
hosts: serveur_durci
become: true
# Le verrou dpkg est tenu par les maj automatiques de Debian, par vagues, plusieurs
# minutes apres le premier demarrage. Pose ICI plutot que dans chaque role : toute
# tache apt du play en herite, y compris celles des roles inclus.
module_defaults:
ansible.builtin.apt:
lock_timeout: 300
gather_facts: true
pre_tasks:
- name: Vérifier que la cible est Debian
ansible.builtin.assert:
that:
- ansible_facts.distribution == "Debian"
fail_msg: "Ce playbook est prévu pour Debian."
roles:
- hardening_packages
- sysctl_hardening
- core_dumps
- unattended_upgrades
- apparmor
- auditd
- fail2ban_ssh
- journald
- ssh_hardening
- nftables_baseline
durcissement : cloud-init nait avec la VM et ne lui survit pas cloud-init n est pas un logiciel d installation : c est une SOURCE DE VERITE EXTERNE. Il se reveille a chaque demarrage et relit le lecteur attache par l hyperviseur, qui peut redefinir comptes, cles SSH, mots de passe et reseau. Sur une machine que le plan possede, c est un second maitre — que le plan ne decrit pas, que make valider ne mesure pas, et qui parle en premier. Sa tache est finie a la premiere seconde : c est parce qu il a REUSSI a poser l adresse et les cles qu Ansible a pu entrer. TROIS MOITIES, ET ELLES SE DEFONT SEPAREMENT. - le GABARIT le garde : sans lui un clone n a ni adresse ni nom ; - le SOCLE ne l installe plus : le garder produisait un va-et-vient a chaque deploiement, deux changed par passage, idempotence perdue ; - le DURCISSEMENT le retire (roles/cloud_init_retrait, en dernier). P63 garde les trois, plus le CONTENU du role : une coquille vide passerait les trois premiers controles sans rien fermer. Quatre controles negatifs rejoues. CE QUI REND LE RETRAIT SUR EST MESURE, PAS SUPPOSE (obs-01, 2026-09-09) : /etc/network/interfaces.d/50-cloud-init n appartient a aucun paquet — dpkg -S ne le trouve pas — et le postrm ne le nomme jamais, meme en purge. L adresse survit. Le role le verifie quand meme, avant et apres, et n accuse que si le retrait l a emporte : une VM qui perd ce fichier ne se plaint pas, elle repart sans adresse et plus personne ne peut entrer. DEUX CHOIX DITS FRANCHEMENT. cloud-guest-utils reste (growpart : ni service, ni port, ni source de donnees). Les ~29 paquets orphelins ne sont pas retires par defaut : autoremove deciderait a partir des drapeaux dpkg, et un durcissement ne doit pas pouvoir surprendre. NON DEPLOYE : le code est ecrit, valide et prouve ; il n a pas ete applique a la flotte. Essai a blanc sur obs-01 : cloud-init a retirer, configuration reseau intacte. make prouver : CONFORME, 62 OK, 0 echec, 1 saute (63 preuves). Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q
2026-09-09 09:25:42 -04:00
# EN DERNIER, ET C'EST LE POINT. cloud-init a donne a la VM son adresse, son nom et
# ses cles d'hote a la premiere seconde ; c'est parce qu'il a REUSSI qu'Ansible a pu
# entrer. Mais il se reveille a CHAQUE demarrage et relit le lecteur attache par
# l'hyperviseur, qui peut redefinir comptes, cles SSH, mots de passe et reseau. Sur
# une machine que le plan possede desormais, c'est un second maitre — que le plan ne
# decrit pas, et qui parle en premier.
#
# Il est retire ICI et pas ailleurs : apres que tout le reste soit pose, pour que la
# machine ne depende plus de rien qu'il aurait fourni.
- cloud_init_retrait