Set-OPS-Public/playbooks/groupes/serveur_debian.yml

201 lines
10 KiB
YAML
Raw Normal View History

---
- name: Appliquer le groupe serveur_debian
hosts: serveur_debian
become: true
# Le verrou dpkg est tenu par les maj automatiques de Debian, par vagues, plusieurs
# minutes apres le premier demarrage. Pose ICI plutot que dans chaque role : toute
# tache apt du play en herite, y compris celles des roles inclus.
module_defaults:
ansible.builtin.apt:
lock_timeout: 300
gather_facts: true
pre_tasks:
- name: Vérifier que la cible est Debian
ansible.builtin.assert:
that:
- ansible_facts.distribution == "Debian"
fail_msg: "Ce playbook est prévu pour Debian."
# Résolveur d'AMORÇAGE, posé avant `common_packages` — donc avant le premier `apt`.
# Sans lui, le déploiement échoue avant d'avoir commencé : le gabarit doré transporte
# un `/etc/resolv.conf` figé, et le `dns-nameservers` écrit par cloud-init reste sans
# effet faute de `resolvconf` (qu'on ne peut pas installer sans résolution — la boucle
# se referme). Mesuré le 2026-08-06 sur deux VM neuves.
#
# PASSAGE DE RELAIS : `client_resolveur` reprend ce fichier plus tard pour le basculer
# vers `127.0.0.1`. La garde ci-dessous le respecte — sans elle, chaque déploiement
# défairait la bascule, et deux rôles se disputeraient le même fichier sans fin.
socle : la source d'artefacts d'amorcage — nourrir la premiere machine LA PREMIERE MACHINE D'UN ECOSYSTEME N'A NI RESOLVEUR NI CACHE, ET C'EST ELLE QUI DOIT LES CONSTRUIRE. Mesure sur ops-01, premiere machine de la reconstruction de Chezlepro : le socle restait bloque sur son premier apt update. sortie Internet TCP 443 OK DNS UDP 53 -> 9.9.9.9 MUET Le DNS sortant est ferme PAR CONCEPTION — un tenant resout chez lui. Or apt vise deb.debian.org par son NOM, et le cache de l'ecosysteme n'existe pas encore. UN MANDATAIRE HTTP RESOUT CE QUE LE CLIENT NE PEUT PAS RESOUDRE : apt lui envoie l'URL absolue et c'est lui qui traduit. La machine n'a besoin d'aucun DNS, seulement d'une ADRESSE. Symetrique exacte de , meme place dans le socle. AUCUN FLUX A OUVRIR : accepte deja le 3142 depuis , qui resout les SUPERNETS des tenants — donc toute machine, pas seulement leur cache. Verifie depuis ops-01 : HTTP 200 en 0,158 s. C'EST DE LA FILIATION, PAS UNE RUSTINE. L'emprunt est declare (l'intrant nomme l'amont) et il s'efface : ecrit 00-setops-artefacts, qui trie APRES, donc gagne des que l'ecosysteme a sa source. Le plancher reste dessous, comme /etc/hosts reste sous le DNS. Le retirer le jour venu est une emancipation — un geste, pas un effet. DIAGNOSTIC CORRIGE EN CHEMIN : j'avais lu "BLOQUE" vers le resolveur, le cache et la PKI du tenant comme un pare-feu. C'etait une ABSENCE — ops-01 est la seule VM de Chezlepro qui existe. Un port muet ressemble a un refus. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_019f91zs9SDdwSzL2CVei6on
2026-08-28 15:05:11 -04:00
# SOURCE D'ARTEFACTS D'AMORÇAGE, posée avant le premier `apt` — symétrique exacte du
# résolveur d'amorçage ci-dessous, et pour la même raison de fond : LA PREMIÈRE
# MACHINE D'UN ÉCOSYSTÈME N'A NI RÉSOLVEUR NI CACHE, ET C'EST ELLE QUI DOIT LES
# CONSTRUIRE.
#
# Mesuré le 2026-08-28 sur `ops-01`, première machine de la reconstruction de
# Chezlepro. Le socle restait bloqué sur son premier `apt update`, sans message qui
# parle de réseau :
#
# sortie Internet TCP 443 OK
# DNS UDP 53 -> 9.9.9.9 MUET
#
# Le DNS sortant est fermé PAR CONCEPTION — un tenant résout chez lui, son DNS ne
# traverse jamais la frontière. Or apt vise `deb.debian.org` PAR SON NOM, et le cache
# de l'écosystème n'existe pas encore.
#
# UN MANDATAIRE HTTP RÉSOUT CE QUE LE CLIENT NE PEUT PAS RÉSOUDRE : apt lui envoie
# l'URL absolue, et c'est LUI qui traduit le nom. La machine n'a donc besoin d'aucun
# DNS pour installer ses paquets — seulement d'une ADRESSE.
#
# C'EST DE LA FILIATION, PAS UNE RUSTINE (docs/filiation-emancipation.md). L'hébergeur
# nourrit la première machine de son locataire le temps que celui-ci monte son propre
# cache. L'emprunt est DÉCLARÉ — l'intrant nomme l'amont — et il s'efface de lui-même :
# `client_artefacts` écrit `00-setops-artefacts`, qui trie APRÈS ce fichier-ci, donc
# gagne dès que l'écosystème a sa propre source. Le plancher reste dessous, comme
# `/etc/hosts` reste sous le DNS.
#
# Aucun flux à ouvrir : `serveur_cache_site` accepte déjà le 3142 depuis
# `voisins_site`, qui résout les SUPERNETS des tenants — donc toute machine, pas
# seulement leur cache. Vérifié depuis `ops-01` : HTTP 200 en 0,158 s.
- name: Poser la source d'artefacts d'amorçage (avant tout apt)
ansible.builtin.copy:
dest: /etc/apt/apt.conf.d/00-setops-amorcage-artefacts
owner: root
group: root
mode: "0644"
content: |
// GÉNÉRÉ par Set-OPS (socle) — source d'artefacts d'AMORÇAGE, intrant
// `artefacts_amorcage`. Remplacé par `client_artefacts` (00-setops-artefacts,
// qui trie après) dès que l'écosystème a sa propre source.
//
// UNE ADRESSE, JAMAIS UN NOM : au moment où ce fichier sert, la machine n'a pas
// encore de résolveur, et le DNS sortant d'un tenant est fermé par conception.
Acquire::http::Proxy "http://{{ artefacts_amorcage }}";
// `DIRECT` est obligatoire : apt fait HÉRITER la valeur HTTPS de la valeur HTTP
// quand elle n'est pas définie, et enverrait les dépôts tiers en HTTPS dans un
// cache qui refuse les tunnels (mesuré le 2026-08-23).
Acquire::https::Proxy "DIRECT";
when:
- artefacts_amorcage is defined
- artefacts_amorcage | string | length > 0
les depots tiers passent par le cache, et le tenant n a plus le sien Deux mouvements d une seule doctrine : le site fournit tout ce dont un tenant a besoin pour venir au monde. 1. LES DEPOTS TIERS. Grafana, Icinga, Smallstep et Collabora ne publient qu en HTTPS ; apt-cacher-ng ne relaie pas un tunnel, et le socle pose donc Acquire::https::Proxy DIRECT. Chaque machine sortait elle-meme sur Internet. Le cache declare desormais un Remap par fournisseur, et chaque role demande en {{ ..._depot_schema }}:// - http des qu un cache est declare, https sinon. Le TLS n est rompu nulle part : il est TERMINE au cache, qui est notre machine, et l integrite vient des signatures. avant : 4 fournisseurs en HTTPS direct, 14 machines sortant seules apres : 0 source en HTTPS direct, 0 erreur apt sur 14 machines Trois lecons. Le remap appartient au cache qui SORT : pose sur un cache chaine, il tente le HTTPS a travers son amont et rend 503. apt_repository AJOUTE au lieu de remplacer, donc l ancienne ligne https sortait toujours. Et la liste des fournisseurs ne se devine pas - j en avais trois, l audit en a revele un quatrieme. 2. LE CACHE DU TENANT. Sa ligne portait son propre retrait depuis toujours - service MUTUALISABLE, un ecosysteme au premier age peut pointer sur celui de son hote. Retiree. Ce qu on perd, dit franchement : plus de trafic inter-zone et plus de charge sur site-cache-01, contre un service de moins a poser, superviser et reproduire. 3. UN ROLE QU ON RETIRE DOIT DEFAIRE CE QU IL A FAIT. Le retrait a montre que rien ne nettoie derriere. Le fichier apt visait un cache eteint en ecrasant le plancher qui fonctionnait - le defaut deja paye a quinze machines. Et les sondes du cache restaient, le porteur poussant pour des services qu Icinga ne definit plus (404). Le socle retire le premier, client_sante derive les sondes attendues et retire les orphelines. P65 refuse tout role visant un depot relaye en https ecrit en dur. Sa limite est dite : elle empeche une regression sur ce qui est connu, elle ne decouvre pas l inconnu. Mesure : Icinga 87 OK sur 96, prouver 65 OK, lint 0 defaut. Reste, et c est dit : apt-cacher-ng tourne toujours sur forge-01 que plus aucun plan ne declare. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q
2026-09-10 14:53:48 -04:00
# RETIRER CE QUI DESIGNE UN CACHE QUI N'EXISTE PLUS (2026-09-10).
#
# `client_artefacts` ecrit `00-setops-artefacts`, qui trie APRES le plancher et gagne.
# Quand l'ecosysteme cesse de declarer `serveur_artefacts` — parce qu'il s'en remet au
# cache du SITE — l'hote quitte le groupe, le role ne tourne plus, et PERSONNE ne
# retire son fichier. Il continuerait donc de viser un cache eteint, en ecrasant le
# plancher qui, lui, fonctionne.
#
# C'est le defaut deja paye : « quinze machines ont perdu apt d'un coup, et le
# deploiement ne pouvait plus atteindre la couche qui aurait repare le cache ». Un
# role qu'on retire doit pouvoir defaire ce qu'il a fait — ici, depuis le socle, qui
# est le seul a tourner dans les deux cas.
- name: Retirer la source d'artefacts de l'ecosysteme quand il n'en declare plus
ansible.builtin.file:
path: /etc/apt/apt.conf.d/00-setops-artefacts
state: absent
when: (groups['serveur_artefacts'] | default([])) | length == 0
- name: Lire le résolveur en place
ansible.builtin.slurp:
src: /etc/resolv.conf
register: serveur_debian_resolv_actuel
failed_when: false
changed_when: false
le site reconstruit depuis zero : 7/7, 0 echec, et seize corrections SITE-Chezlepro n avait jamais ete rase. La limite qu on repetait partout — l infrastructure d accueil n a jamais ete reconstruite depuis zero — se lisait comme de la prudence. C etait seize defauts que rien d autre n aurait pu reveler. Un locataire naît dans un monde deja peuple : le site lui fournit paquets, noms, genome, heure et depot. Un site n a personne au-dessus, sauf sa frontiere. Onze des seize murs viennent de la. DEUX CAPACITES QUI N EXISTAIENT PAS. make site-raser — rien ne detruisait les machines du site, donc la limite etait un trou d outillage. make forge-amorcer — la forge naît vide et le runner y clone ; l amorcage part du poste, seul endroit qui detienne alors le genome. TROIS GARDES QUI VERIFIAIENT LA FORME. La plus couteuse des familles : elles donnent l apparence d une verification. Le resolveur comparait des adresses au lieu de mesurer si la resolution aboutit, et protegeait ainsi l etat casse. L administration etait reconnue a son port. Un flux a deux paires n obtenait qu une branche. UN ECART DE SECURITE. Le PostgreSQL du site servait le certificat auto-signe de Debian, sans reseaux autorises ni hostssl — invisible tant qu aucun client n exigeait la verification. Le defaut n a pas casse la construction : la construction a revele le defaut. UN ACCES ACCIDENTEL. Celui de l exploitant tenait au chevauchement d adressage que le renumerotage a supprime. Separer les index n a pas cause le probleme, il a retire le hasard qui le masquait. La sequence du premier jour est ecrite : runbooks §9, avec les seize murs et ce que chacun enseigne. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q
2026-09-12 19:08:31 -04:00
# UNE ADRESSE ECRITE NE PROUVE PAS QU'ELLE REPOND (2026-09-12).
#
# La garde ci-dessous se contentait de comparer des ADRESSES : « le resolv.conf
# nomme-t-il deja le resolveur declare ? ». En regime etabli c'est juste — on ne
# clobbere pas un resolveur qui marche. A froid c'est exactement a l'envers.
#
# Mesure a la premiere reconstruction du site depuis zero : les sept machines
# naissent avec `nameserver 10.37.34.11`, l'adresse de `site-dns-01` — qui est
# l'une des sept et n'a encore aucun resolveur. La garde concluait « elle pointe
# deja au bon endroit », n'ecrivait rien, et `apt update` echouait sur les sept.
# La garde protegeait l'etat casse.
#
# ON MESURE DONC LE RESULTAT, pas la forme : le resolveur en place resout-il ?
# C'est la meme lecon que `client_resolveur` enonce a cote — « un resolv.conf qui
# pointe vers un service muet » — appliquee un cran plus tot.
- name: Le résolveur en place répond-il ?
ansible.builtin.command:
argv: ["getent", "ahostsv4", "deb.debian.org"]
register: serveur_debian_resolution
failed_when: false
changed_when: false
timeout: 15
- name: Poser le résolveur d'amorçage (avant tout apt)
ansible.builtin.copy:
dest: /etc/resolv.conf
owner: root
group: root
mode: "0644"
content: |
# Géré par Set-OPS — résolveur d'amorçage (intrant `dns_amorcage`).
# Remplacé par `client_resolveur` lorsqu'il bascule vers le résolveur local.
{% for serveur in dns_amorcage.split(',') if serveur | trim %}
nameserver {{ serveur | trim }}
{% endfor %}
# L'AMORÇAGE NE DOIT PAS DÉFAIRE CE QUI EST DÉJÀ EN PLACE (2026-08-25).
#
# La garde ne protégeait que l'hôte du résolveur lui-même (`127.0.0.1`). Partout
# ailleurs, le socle réécrivait `/etc/resolv.conf` avec `dns_amorcage` — donc
# **défaisait la bascule** de `client_resolveur` à chaque passage.
#
# Ça ne s'était jamais vu chez un tenant : `dns_amorcage` y vaut l'adresse du
# résolveur du tenant, si bien que réécrire remettait la même valeur. La
# coïncidence masquait le défaut.
#
# Sur le site, les deux ont divergé quelques heures — l'amorçage pointait encore sur
# la frontière alors que `client_resolveur` avait basculé les machines sur
# `site-dns-01`. Chaque déploiement du socle les ramenait en arrière, en silence, et
# ça ne s'est vu qu'en retirant la règle de pare-feu vers la frontière : les cinq
# machines ont alors perdu la résolution d'un coup.
#
# On ne pose donc l'amorçage que si rien de sensé n'est déjà là : ni la loopback, ni
# un résolveur déclaré de cet écosystème.
vars:
serveur_debian_resolv_texte: >-
{{ serveur_debian_resolv_actuel.content | default('') | b64decode | string }}
serveur_debian_resolveurs_declares: >-
{{ (groups['serveur_resolveur'] | default([]))
| map('extract', hostvars, 'ansible_host') | select | list }}
when:
- dns_amorcage is defined
- dns_amorcage | string | length > 0
- "'127.0.0.1' not in serveur_debian_resolv_texte"
le site reconstruit depuis zero : 7/7, 0 echec, et seize corrections SITE-Chezlepro n avait jamais ete rase. La limite qu on repetait partout — l infrastructure d accueil n a jamais ete reconstruite depuis zero — se lisait comme de la prudence. C etait seize defauts que rien d autre n aurait pu reveler. Un locataire naît dans un monde deja peuple : le site lui fournit paquets, noms, genome, heure et depot. Un site n a personne au-dessus, sauf sa frontiere. Onze des seize murs viennent de la. DEUX CAPACITES QUI N EXISTAIENT PAS. make site-raser — rien ne detruisait les machines du site, donc la limite etait un trou d outillage. make forge-amorcer — la forge naît vide et le runner y clone ; l amorcage part du poste, seul endroit qui detienne alors le genome. TROIS GARDES QUI VERIFIAIENT LA FORME. La plus couteuse des familles : elles donnent l apparence d une verification. Le resolveur comparait des adresses au lieu de mesurer si la resolution aboutit, et protegeait ainsi l etat casse. L administration etait reconnue a son port. Un flux a deux paires n obtenait qu une branche. UN ECART DE SECURITE. Le PostgreSQL du site servait le certificat auto-signe de Debian, sans reseaux autorises ni hostssl — invisible tant qu aucun client n exigeait la verification. Le defaut n a pas casse la construction : la construction a revele le defaut. UN ACCES ACCIDENTEL. Celui de l exploitant tenait au chevauchement d adressage que le renumerotage a supprime. Separer les index n a pas cause le probleme, il a retire le hasard qui le masquait. La sequence du premier jour est ecrite : runbooks §9, avec les seize murs et ce que chacun enseigne. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q
2026-09-12 19:08:31 -04:00
# Le resolveur en place ne resout pas : peu importe l'adresse qu'il porte.
- serveur_debian_resolution.rc | default(1) != 0
roles:
site : quatre zones d'autorite, et l'ordre inscrit dans les integrations Le site n'est plus un /24 plat. Une zone par nature d'autorite — pilotage, autorite, genome, service — chacune son VLAN et sa patte sur la frontiere. L'inversion corrigee, mesuree : les cinq VM du site n'avaient AUCUN filtrage est-ouest, contre policy_in=DROP sur une machine de tenant. La plus autoritaire etait la moins protegee. Filtrage nord-sud par choix de l'exploitant : un seul point de police, un seul devis. 90 -> 117 regles. Chaque flux `flotte` produit une regle par zone SOURCE, destination nommee — ce qui etait gratuit devient police. L'ORDRE FAIT PARTIE DE L'INTEGRATION. client_pki tournait en parallele sur tous les hotes ; sur celui qui porte l'autorite il recharge step-ca, et les quatre autres echouaient dans cette fenetre sur `TLS handshake timeout` — un message qui accuse le reseau. Chaque integration declare desormais sa dependance dans meta/integration.yml, les playbooks en sont le miroir genere, et P44 refuse l'ecart (4 controles negatifs). `serveur: ~` est une reponse valable : client_metrique pose un exportateur qu'on vient LIRE. Autres defauts du meme soir : - le plancher /etc/hosts venait APRES le premier apt, qui vise le cache par son NOM : boucle fermee des que les adresses changent. Il ne s'installe pas, il rend installable. - dns_amorcage ecrit en dur a eu tort deux fois ; il se derive de serveur_resolveur. - l'ACL du resolveur derivait d'un seul sous-reseau : trois zones refusees sur quatre. ET UNE ERREUR A MOI : j'ai diagnostique un trou noir de MTU et declare 1450. Faux — pas de VXLAN sur ce chemin, tout est a 1500 de bout en bout. Ma mesure etait reelle, mon interpretation non : je venais de debrancher la carte a chaud, et chaque `ip link set mtu` reconfigurait l'interface. C'est la reconfiguration qui debloquait, pas la valeur. 44 preuves vertes, ansible-lint profil production. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 17:31:07 -04:00
# LE PLANCHER AVANT LE PREMIER `apt` (2026-08-25).
#
# `hosts_statiques` venait APRÈS `common_packages`, qui commence par un `apt update`.
# Or apt vise le cache PAR SON NOM — `site-cache-01.<domaine>` — ce qui est voulu :
# une configuration agnostique de l'adressage.
#
# Le jour où les adresses changent, la boucle se referme : apt échoue faute de
# résoudre, donc le socle n'atteint jamais `hosts_statiques`, donc le plancher reste
# périmé, donc apt échoue. Mesuré le 2026-08-25 après le découpage du site en zones :
# cinq machines bloquées, `/etc/hosts` vide de toute entrée du site.
#
# Le résolveur d'amorçage est déjà une `pre_task` pour exactement cette raison. Le
# plancher est de la même nature : il ne s'installe pas, **il rend installable**.
- hosts_statiques
site : quatre zones d'autorite, et l'ordre inscrit dans les integrations Le site n'est plus un /24 plat. Une zone par nature d'autorite — pilotage, autorite, genome, service — chacune son VLAN et sa patte sur la frontiere. L'inversion corrigee, mesuree : les cinq VM du site n'avaient AUCUN filtrage est-ouest, contre policy_in=DROP sur une machine de tenant. La plus autoritaire etait la moins protegee. Filtrage nord-sud par choix de l'exploitant : un seul point de police, un seul devis. 90 -> 117 regles. Chaque flux `flotte` produit une regle par zone SOURCE, destination nommee — ce qui etait gratuit devient police. L'ORDRE FAIT PARTIE DE L'INTEGRATION. client_pki tournait en parallele sur tous les hotes ; sur celui qui porte l'autorite il recharge step-ca, et les quatre autres echouaient dans cette fenetre sur `TLS handshake timeout` — un message qui accuse le reseau. Chaque integration declare desormais sa dependance dans meta/integration.yml, les playbooks en sont le miroir genere, et P44 refuse l'ecart (4 controles negatifs). `serveur: ~` est une reponse valable : client_metrique pose un exportateur qu'on vient LIRE. Autres defauts du meme soir : - le plancher /etc/hosts venait APRES le premier apt, qui vise le cache par son NOM : boucle fermee des que les adresses changent. Il ne s'installe pas, il rend installable. - dns_amorcage ecrit en dur a eu tort deux fois ; il se derive de serveur_resolveur. - l'ACL du resolveur derivait d'un seul sous-reseau : trois zones refusees sur quatre. ET UNE ERREUR A MOI : j'ai diagnostique un trou noir de MTU et declare 1450. Faux — pas de VXLAN sur ce chemin, tout est a 1500 de bout en bout. Ma mesure etait reelle, mon interpretation non : je venais de debrancher la carte a chaud, et chaque `ip link set mtu` reconfigurait l'interface. C'est la reconfiguration qui debloquait, pas la valeur. 44 preuves vertes, ansible-lint profil production. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 17:31:07 -04:00
- common_packages
- qemu_guest_agent
durcissement : cloud-init nait avec la VM et ne lui survit pas cloud-init n est pas un logiciel d installation : c est une SOURCE DE VERITE EXTERNE. Il se reveille a chaque demarrage et relit le lecteur attache par l hyperviseur, qui peut redefinir comptes, cles SSH, mots de passe et reseau. Sur une machine que le plan possede, c est un second maitre — que le plan ne decrit pas, que make valider ne mesure pas, et qui parle en premier. Sa tache est finie a la premiere seconde : c est parce qu il a REUSSI a poser l adresse et les cles qu Ansible a pu entrer. TROIS MOITIES, ET ELLES SE DEFONT SEPAREMENT. - le GABARIT le garde : sans lui un clone n a ni adresse ni nom ; - le SOCLE ne l installe plus : le garder produisait un va-et-vient a chaque deploiement, deux changed par passage, idempotence perdue ; - le DURCISSEMENT le retire (roles/cloud_init_retrait, en dernier). P63 garde les trois, plus le CONTENU du role : une coquille vide passerait les trois premiers controles sans rien fermer. Quatre controles negatifs rejoues. CE QUI REND LE RETRAIT SUR EST MESURE, PAS SUPPOSE (obs-01, 2026-09-09) : /etc/network/interfaces.d/50-cloud-init n appartient a aucun paquet — dpkg -S ne le trouve pas — et le postrm ne le nomme jamais, meme en purge. L adresse survit. Le role le verifie quand meme, avant et apres, et n accuse que si le retrait l a emporte : une VM qui perd ce fichier ne se plaint pas, elle repart sans adresse et plus personne ne peut entrer. DEUX CHOIX DITS FRANCHEMENT. cloud-guest-utils reste (growpart : ni service, ni port, ni source de donnees). Les ~29 paquets orphelins ne sont pas retires par defaut : autoremove deciderait a partir des drapeaux dpkg, et un durcissement ne doit pas pouvoir surprendre. NON DEPLOYE : le code est ecrit, valide et prouve ; il n a pas ete applique a la flotte. Essai a blanc sur obs-01 : cloud-init a retirer, configuration reseau intacte. make prouver : CONFORME, 62 OK, 0 echec, 1 saute (63 preuves). Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q
2026-09-09 09:25:42 -04:00
# `cloud_init` N'EST PLUS APPLIQUE ICI (2026-09-09). Il reste au GABARIT, qui en a
# besoin : il est le seul chemin vers la premiere seconde d'un clone (P56). Mais sur
# une machine deja nee, le reinstaller n'a plus d'objet — et le durcissement le
# retire juste apres. Les garder tous les deux produisait un va-et-vient a chaque
# deploiement : le socle installe, le durcissement retire, deux `changed` par passage,
# et l'idempotence perdue. P63 garde les trois moities de cette decision.
- sudo_ansible
- chrony
- ssh_baseline
- systemd_ssh_auto
- motd