Set-OPS-Public/docs/hebergeur-exploitation.md

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séparation des plans réseau + où vont les services de l'hébergeur (D-46 à D-48) Le port du commutateur vers la frontière était figé sur le seul VLAN de transit. Depuis que les bifrost ont une patte sur le VLAN de sortie tenant, ce port serait resté muet : le devis aurait eu l'air juste et le trafic ne serait jamais arrivé. Il dérive maintenant des rattachements déclarés des hôtes `role: frontiere`. Contexte, côté underlay (dépôt de l'hébergeur) : le VTEP vivait sur le VLAN 10, donc le transport tenant partageait son domaine de diffusion avec l'administration des équipements. Plus grave, un nœud de sortie décapsule le trafic tenant et le remet dans sa table principale — dont la route par défaut sort par vmbr0, l'interface de gestion des nœuds. D'où deux VLAN dédiés, 11 (transport VXLAN) et 41 (trafic décapsulé). Le second n'a volontairement pas de passerelle : le commutateur le transporte sans le router, et le devis n'émet donc pas d'interface Vlan41. Services de l'hébergeur — décision consignée, rien n'est construit : Aucun équipement de l'hébergeur n'est dans un inventaire Ansible, et rien ne sauvegarde leurs configurations. Ni hyperviseurs, ni commutateurs, ni frontière. D-46 : un hébergeur porte trois catégories — son tenant (un client comme les autres), ses opérations (supervision de la fabric, journaux, sauvegarde des configs, DNS d'underlay), et le plan de contrôle (déjà dehors). D-47 : les opérations vivent dans le dépôt de l'hébergeur, et leurs VM se rattachent à un pont VLAN, jamais un VNet. Un service qui observe la fabric ne peut pas dépendre d'elle : l'EVPN tombe, et la supervision tombe avec la raison de la panne. D-48 : les hyperviseurs sont gérables par Ansible ; « hors flotte » ne vaut que pour les commutateurs (aucun agent) et la frontière (API seulement). Question laissée ouverte : l'index 0 réservé au tenant propre de l'hébergeur. Il produit les VNI 1001-1006, que le parc hérité utilise déjà (1001 TechnoLibre historique, 1003 KBR), et P21 déclencherait une fausse collision entre deux dépôts d'hébergeurs. Construction parallèle vérifiée : aucune collision entre les 38 VM héritées et les VNI/VLAN projetés. 30 preuves OK. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-04 13:02:59 -04:00
# Les services d'exploitation de l'hébergeur
> **Décision du 2026-08-04.** Tout ce qu'un hébergeur fait tourner n'appartient pas à un
> tenant. Ce document dit où va quoi, et pourquoi certains services ne peuvent pas vivre
> dans l'overlay qu'ils observent. **Rien n'est construit** : la décision est consignée,
> le chantier reste devant.
## 1. Le test qui tranche
Pour chaque service, une seule question : **de quoi doit-il survivre ?**
Un service qui observe ou répare la fabric ne peut pas dépendre de la fabric. Mettez
Prometheus dans une zone EVPN pour surveiller les hyperviseurs, et le jour où le VXLAN
tombe vous perdez la supervision **et** la raison de la panne en même temps. Pire pour les
sauvegardes : on veut restaurer la configuration d'un commutateur précisément quand le
réseau est cassé.
C'est le motif *in-band / out-of-band*, et il ne se contourne pas.
## 2. Trois catégories, pas deux
**Le tenant de l'hébergeur** — son courriel, sa forge, son nuage, son site. L'hébergeur
*comme entreprise*. Aucune différence avec un client : même plan, même machinerie, mêmes
preuves, même EVPN. Chezlepro est ici hébergeur **et** tenant, ce qui a longtemps masqué
la distinction (D-13).
**Les opérations de l'hébergeur** — ce qui fait tenir la fabric. Doit rester **hors
overlay**.
**Le plan de contrôle** — Set-OPS lui-même, les dépôts, la voûte. Déjà dehors, sur le
poste de l'opérateur et sa forge. Rien à changer.
## 3. Ce qui n'a pas de maison aujourd'hui
Constaté le 2026-08-04 : **aucun équipement de l'hébergeur n'est dans un inventaire
Ansible**, et rien ne sauvegarde leurs configurations.
| Besoin | État |
|---|---|
| Supervision des hyperviseurs, commutateurs, frontière | personne |
| Journaux de ces équipements | personne |
| Sauvegarde de leurs configs (`running-config`, `config.xml`, `/etc/pve`) | personne |
| Résolution des noms d'underlay (`asgard`, `sleipnir-01`, `bifrost-1`) | personne |
| Certificats pour leurs interfaces web | personne |
Ce n'est pas un oubli de conception : ces besoins tombaient entre les chaises. Ils ne sont
d'aucun tenant, et `underlay.yml` ne décrit que du matériel, sans service.
## 4. Où ça va
**Dans le dépôt de l'hébergeur** — celui qui porte déjà `underlay.yml` et
`proxmox-hebergeur.yml`. Ses services d'exploitation lui appartiennent au même titre que
sa fabric ; les loger ailleurs recréerait la confusion qu'on vient de défaire.
Ce dépôt n'a pas d'inventaire Ansible aujourd'hui : c'est ce que le chantier ajoutera.
**Rattachement réseau : un pont VLAN ordinaire, jamais un VNet du SDN.** C'est la
contrainte qui découle du §1, et la seule qui distingue ces VM de celles d'un tenant.
## 5. Ce que ça ne change pas
Les **commutateurs** et la **frontière** restent hors flotte : le premier n'a pas d'agent,
la seconde se pilote par API. Ils reçoivent des devis, pas des rôles (D-23).
Les **hyperviseurs** sont un cas différent, et la doctrine « hors flotte » les englobait à
tort : ce sont des machines Debian, joignables en SSH. Rien n'empêche de les gérer par
Ansible depuis l'inventaire de l'hébergeur — c'est même la seule façon d'y poser un
`node_exporter` et un expéditeur de journaux.
## 6. Question ouverte, non tranchée
**L'index du tenant propre de l'hébergeur.** L'idée d'un `0` réservé — local par
construction, donc jamais à coordonner entre hébergeurs, et jamais porté par un tenant qui
déménage — est séduisante et reste **en attente**.
Deux obstacles mesurés le 2026-08-04, à lever avant :
- l'index 0 produit les VNI `1001``1006`, et le parc hérité utilise déjà `1001`
(TechnoLibre historique, 8 VM) et `1003` (KBR). C'est une condition de **séquence** :
la place se libère quand l'ancien monde s'éteint ;
- **P21** vérifie l'unicité des index entre dépôts frères. Si tout hébergeur a un tenant
`0`, poser deux dépôts d'hébergeurs côte à côte déclencherait une fausse collision — il
faudrait exempter `0`, donc inscrire dans la garde que cette valeur est locale.
À noter au passage : la convention héritée était déjà `1000 + numéro de tenant`. La formule
de Set-OPS (`1000 + index×10 + zone`) en est un raffinement, pas une invention.
underlay : l'invariant du dernier octet retrouve sa portée (D-04, D-52 à D-54) Il valait partout ; il ne vaut que dans l'adressage dérivé des tenants, où passerelle_de(index, zone) produit le même .1 dans les treize sous-réseaux d'un tenant. C'est une propriété de la dérivation, pas une loi universelle. Dans l'underlay il produisait deux effets pervers. Un seuil arbitraire : les sous-réseaux plus étroits qu'un /24 étaient exemptés, donc élargir un /29 changeait la validité du fichier sans que rien d'autre bouge. Et une couture entre propriétaires : l'octet attendu venait de la nomenclature d'un tenant, appliquée à la fabric de l'hébergeur — la validité de l'underlay aurait dépendu du tenant actif. Ce qui reste est plus fort et suffit (D-52) : une passerelle doit être l'adresse d'un hôte déclaré sur ce réseau. Elle attrape les passerelles fantômes, ce que le comptage d'octets ne faisait pas. Vérifié : la garde mord toujours. À noter, parce que l'ordre était mauvais : le ré-adressage de l'OPNsense en .1 a été demandé au nom de cette règle, deux messages avant qu'elle soit recadrée. Pas perdu — .1 est la position conventionnelle d'une passerelle — mais la portée aurait dû être questionnée avant de faire changer une adresse en service. D-53 : le réseau et l'underlay de l'hébergeur méritent leur propre dépôt. underlay.yml décrit une infrastructure, le dépôt de tenant une organisation ; un tenant peut déménager, une fabric non. Consigné, non fait. D-54 : 10.0.0.0/24 est réservé à l'IPAM, la gestion des équipements et l'OOB, accès sysadmin. Aucun hyperviseur, aucune VM, aucun trafic tenant. C'est la raison d'être des VLAN 11 et 40. 30 preuves OK. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-04 14:46:06 -04:00
réseau : le VNet d'une VM se dérive, un hyperviseur a plusieurs pattes (D-55 à D-59) Le pont n'était pas seulement non portable, il était faux. proxmox_clone_pont faisait naître les VM sur vmbr1 avec une étiquette VLAN — l'ancien monde. En SDN une VM appartient à son VNet ; c'est ce qu'il a fallu corriger à la main sur infra-pki-01, et les treize suivantes auraient suivi. deriver_nomenclature() expose désormais la zone de sécurité, instancier en dérive proxmox_pont et une étiquette VIDE — le VNet porte déjà le tag, en poser un second donnerait un double étiquetage. La chaîne va jusqu'à make creer-vm : SETOPS_PONT='t11appl', SETOPS_VLAN=''. Trois pièges. Un doublon dans le Makefile passait PONT_PROXMOX deux fois dans la même cible, la seconde vide aurait écrasé la valeur dérivée. Un repli naïf sur proxmox_vlan aurait fait revenir l'étiquette en SDN : le repli ne s'applique que si la clé est ABSENTE, jamais si elle est présente et vide. Et le test unitaire est tombé, à raison — il couvre maintenant cette distinction. D-55 : le dépôt réseau porte le contrat entre l'Alliance et ses hébergeurs, et abstrait le matériel en encapsulant chaque tenant dans sa zone EVPN. Mesuré : un tenant est à deux valeurs de la portabilité complète (noeud, stockage). D-57 : l'interface sysadmin d'un hyperviseur (vmbr0, 10.0.0.41/.43/.47) n'a pas de route par défaut ; celle-ci vit sur vlan40, vers la frontière. On n'atteint l'administration que depuis son propre domaine de diffusion. Ça tranche la question de la sortie des nœuds laissée ouverte ce matin — option A, mais sur une interface dédiée, ce qui lève l'objection qui la bloquait. D-58 : un hôte déclare par quelle interface (`via`) chaque réseau lui arrive ; le devis en dérive un port par interface et son type — trunk 11,40 sur bond3, accès VLAN 10 sur vmbr0. Sans ça, ajouter le VLAN 10 le remettait sur le trunk du transport, soit le domaine qu'on venait d'en sortir. D-59 : un VLAN qui ne porte que des adresses d'hôte n'a pas besoin de pont. Régression créée puis corrigée : le modèle public, qui ne déclare aucun hyperviseur, n'émettait plus rien pour ce port. Il émet maintenant tout l'underlay en disant que c'est un repli. 30 preuves OK, 4 tests unitaires. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-04 16:20:56 -04:00
## 7. La vocation du dépôt réseau : une interface normalisée
Ce dépôt n'est pas seulement un rangement. Il porte le **contrat entre l'Alliance Boréale
et ses hébergeurs** : si chacun présente la même interface, un tenant se déplace de l'un à
l'autre sans rien changer chez lui.
Il sert aussi de **couche d'abstraction du matériel**. Le tenant est encapsulé dans sa zone
SDN EVPN, et le VRF devient la frontière de ce qu'il a le droit de connaître.
| Ce que l'hébergeur fournit | Ce que le tenant en voit |
|---|---|
| une zone EVPN par tenant | son VRF, dérivé de son `index` |
| six VNets et leurs sous-réseaux | ses passerelles `.1`, dérivées |
| un pool | son regroupement |
| un chemin de sortie vers la frontière | « l'extérieur » |
| des classes de nœud et de stockage | un besoin, pas un nom d'équipement |
**Le tenant ne nomme aucun de ces objets.** C'est la mesure de sa portabilité.
### Où en est-on, mesuré
Aucun tenant ne nomme un commutateur, un VLAN, une adresse d'underlay ni une zone EVPN :
tout dérive de son `index`. Au 2026-08-04, les **seules** mentions d'équipement de
l'hébergeur, dans les deux dépôts de tenants :
```
proxmox_clone_noeud: asgard
proxmox_clone_stockage: TrueNAS
proxmox_clone_pont: vmbr1 / vmbr3 ← corrigé, voir ci-dessous
```
Trois valeurs, dans un seul fichier. L'architecture tenait déjà la promesse avant qu'on
l'ait formulée.
### La troisième n'était pas seulement non portable : elle était fausse
`proxmox_clone_pont` faisait brancher la VM sur `vmbr1` **avec une étiquette VLAN**
l'ancien monde. En SDN, une VM appartient à son **VNet**. C'est ce qu'il a fallu corriger à
la main sur `infra-pki-01`, et les treize suivantes auraient suivi.
Le VNet est **dérivable** : `index` + zone de sécurité → `t17serv`, comme le VMID et
l'adresse le sont déjà. `deriver_nomenclature()` expose désormais la zone, `instancier`
émet `proxmox_pont` et une **étiquette vide** (le VNet porte déjà le tag), et la chaîne va
jusqu'à `make creer-vm`.
C'est le meilleur argument pour cette vocation : **ce qui n'est pas dérivé finit par
diverger du réel.**
### Ce qui reste à abstraire
`noeud` et `stockage` désignent de vraies offres de l'hébergeur. Un tenant ne peut pas les
emporter — mais il ne devrait pas non plus les nommer. L'interface normalisée les rendrait
**abstraits** : le tenant déclare un besoin, l'hébergeur publie la correspondance.
`proxmox_noeuds` et `proxmox_stockages` sont déjà chez lui ; il manque la classe, pas le
catalogue.
## 8. Un dépôt à part pour le réseau (décidé, non fait)
underlay : l'invariant du dernier octet retrouve sa portée (D-04, D-52 à D-54) Il valait partout ; il ne vaut que dans l'adressage dérivé des tenants, où passerelle_de(index, zone) produit le même .1 dans les treize sous-réseaux d'un tenant. C'est une propriété de la dérivation, pas une loi universelle. Dans l'underlay il produisait deux effets pervers. Un seuil arbitraire : les sous-réseaux plus étroits qu'un /24 étaient exemptés, donc élargir un /29 changeait la validité du fichier sans que rien d'autre bouge. Et une couture entre propriétaires : l'octet attendu venait de la nomenclature d'un tenant, appliquée à la fabric de l'hébergeur — la validité de l'underlay aurait dépendu du tenant actif. Ce qui reste est plus fort et suffit (D-52) : une passerelle doit être l'adresse d'un hôte déclaré sur ce réseau. Elle attrape les passerelles fantômes, ce que le comptage d'octets ne faisait pas. Vérifié : la garde mord toujours. À noter, parce que l'ordre était mauvais : le ré-adressage de l'OPNsense en .1 a été demandé au nom de cette règle, deux messages avant qu'elle soit recadrée. Pas perdu — .1 est la position conventionnelle d'une passerelle — mais la portée aurait dû être questionnée avant de faire changer une adresse en service. D-53 : le réseau et l'underlay de l'hébergeur méritent leur propre dépôt. underlay.yml décrit une infrastructure, le dépôt de tenant une organisation ; un tenant peut déménager, une fabric non. Consigné, non fait. D-54 : 10.0.0.0/24 est réservé à l'IPAM, la gestion des équipements et l'OOB, accès sysadmin. Aucun hyperviseur, aucune VM, aucun trafic tenant. C'est la raison d'être des VLAN 11 et 40. 30 preuves OK. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-04 14:46:06 -04:00
`underlay.yml` et `proxmox-hebergeur.yml` vivent aujourd'hui dans `OPS-Chezlepro`, qui est
aussi le dépôt du **tenant** Chezlepro. C'est ce qui a permis de démarrer, et c'est ce qui
oblige, à chaque commit, à trancher si l'on touche à l'infrastructure ou à l'organisation.
Ils décrivent des objets différents : l'un une **infrastructure** — des câbles, des VLAN,
un cluster —, l'autre une **organisation** — ses serveurs, ses applications, ses comptes.
Un tenant peut déménager ; une fabric ne déménage pas.
Le dépôt réseau de l'hébergeur porterait donc `underlay.yml`, `proxmox-hebergeur.yml`, et
plus tard l'inventaire des services d'exploitation (§4). Le symlink qui désigne
l'hébergeur pointerait vers lui plutôt que vers son tenant — ce qui rendrait enfin la
distinction visible dans les chemins eux-mêmes.
**Rien n'est fait.** La bascule demande de déplacer deux fichiers, de refaire le symlink,
et de vérifier que les trois générateurs qui les lisent suivent.
réseau : le VNet d'une VM se dérive, un hyperviseur a plusieurs pattes (D-55 à D-59) Le pont n'était pas seulement non portable, il était faux. proxmox_clone_pont faisait naître les VM sur vmbr1 avec une étiquette VLAN — l'ancien monde. En SDN une VM appartient à son VNet ; c'est ce qu'il a fallu corriger à la main sur infra-pki-01, et les treize suivantes auraient suivi. deriver_nomenclature() expose désormais la zone de sécurité, instancier en dérive proxmox_pont et une étiquette VIDE — le VNet porte déjà le tag, en poser un second donnerait un double étiquetage. La chaîne va jusqu'à make creer-vm : SETOPS_PONT='t11appl', SETOPS_VLAN=''. Trois pièges. Un doublon dans le Makefile passait PONT_PROXMOX deux fois dans la même cible, la seconde vide aurait écrasé la valeur dérivée. Un repli naïf sur proxmox_vlan aurait fait revenir l'étiquette en SDN : le repli ne s'applique que si la clé est ABSENTE, jamais si elle est présente et vide. Et le test unitaire est tombé, à raison — il couvre maintenant cette distinction. D-55 : le dépôt réseau porte le contrat entre l'Alliance et ses hébergeurs, et abstrait le matériel en encapsulant chaque tenant dans sa zone EVPN. Mesuré : un tenant est à deux valeurs de la portabilité complète (noeud, stockage). D-57 : l'interface sysadmin d'un hyperviseur (vmbr0, 10.0.0.41/.43/.47) n'a pas de route par défaut ; celle-ci vit sur vlan40, vers la frontière. On n'atteint l'administration que depuis son propre domaine de diffusion. Ça tranche la question de la sortie des nœuds laissée ouverte ce matin — option A, mais sur une interface dédiée, ce qui lève l'objection qui la bloquait. D-58 : un hôte déclare par quelle interface (`via`) chaque réseau lui arrive ; le devis en dérive un port par interface et son type — trunk 11,40 sur bond3, accès VLAN 10 sur vmbr0. Sans ça, ajouter le VLAN 10 le remettait sur le trunk du transport, soit le domaine qu'on venait d'en sortir. D-59 : un VLAN qui ne porte que des adresses d'hôte n'a pas besoin de pont. Régression créée puis corrigée : le modèle public, qui ne déclare aucun hyperviseur, n'émettait plus rien pour ce port. Il émet maintenant tout l'underlay en disant que c'est un repli. 30 preuves OK, 4 tests unitaires. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-04 16:20:56 -04:00
## 9. Le VLAN de gestion, et ce qu'il n'est pas
underlay : l'invariant du dernier octet retrouve sa portée (D-04, D-52 à D-54) Il valait partout ; il ne vaut que dans l'adressage dérivé des tenants, où passerelle_de(index, zone) produit le même .1 dans les treize sous-réseaux d'un tenant. C'est une propriété de la dérivation, pas une loi universelle. Dans l'underlay il produisait deux effets pervers. Un seuil arbitraire : les sous-réseaux plus étroits qu'un /24 étaient exemptés, donc élargir un /29 changeait la validité du fichier sans que rien d'autre bouge. Et une couture entre propriétaires : l'octet attendu venait de la nomenclature d'un tenant, appliquée à la fabric de l'hébergeur — la validité de l'underlay aurait dépendu du tenant actif. Ce qui reste est plus fort et suffit (D-52) : une passerelle doit être l'adresse d'un hôte déclaré sur ce réseau. Elle attrape les passerelles fantômes, ce que le comptage d'octets ne faisait pas. Vérifié : la garde mord toujours. À noter, parce que l'ordre était mauvais : le ré-adressage de l'OPNsense en .1 a été demandé au nom de cette règle, deux messages avant qu'elle soit recadrée. Pas perdu — .1 est la position conventionnelle d'une passerelle — mais la portée aurait dû être questionnée avant de faire changer une adresse en service. D-53 : le réseau et l'underlay de l'hébergeur méritent leur propre dépôt. underlay.yml décrit une infrastructure, le dépôt de tenant une organisation ; un tenant peut déménager, une fabric non. Consigné, non fait. D-54 : 10.0.0.0/24 est réservé à l'IPAM, la gestion des équipements et l'OOB, accès sysadmin. Aucun hyperviseur, aucune VM, aucun trafic tenant. C'est la raison d'être des VLAN 11 et 40. 30 preuves OK. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-04 14:46:06 -04:00
`10.0.0.0/24` est réservé à l'**IPAM, la gestion des équipements et l'OOB/IPMI**. Accès
sysadmin uniquement.
Aucun hyperviseur n'y a d'adresse, aucune VM n'y est branchée, aucun trafic tenant ne le
traverse — ni encapsulé, ni décapsulé. C'est précisément la raison d'être des VLAN 11
(transport VXLAN) et 40 (sortie tenant) : les avoir sortis de ce domaine de diffusion.