2026-07-07 03:08:09 -04:00
# Registre des flux réseau — matrice d'audit (GÉNÉRÉ)
> Généré par `scripts/resoudre_flux.py` (`make flux`) depuis les `roles/*/meta/flux.yml`.
> **Ne pas éditer à la main.** Matrice source→destination pour l'audit de sécurité et le
> label de certification. `ingress` = le rôle écoute ; `egress` = le rôle se connecte.
| Rôle (propriétaire) | Sens | Port | Proto | Pair | Chiffrement | Raison |
| --- | --- | --- | --- | --- | --- | --- |
| `client_backup` | egress | 22 | tcp | serveur_backup | ssh | Poussée des instantanés restic vers le dépôt hors-nœud, par SSH (clé dédiée). |
2026-08-09 09:04:25 -04:00
| `client_journal` | ingress | 12346 | tcp | localhost | clair | Interface de diagnostic locale d'Alloy — port declare pour rendre les collisions visibles. |
2026-07-07 03:08:09 -04:00
| `client_journal` | egress | 3100 | tcp | serveur_loki | tls | Expédition des journaux par Alloy vers le collecteur central Loki (HTTPS, cert step-ca). |
| `client_metrique` | ingress | 9100 | tcp | serveur_prometheus | tls | Scrape des métriques par Prometheus (node_exporter en HTTPS). |
| `client_pki` | egress | 8443 | tcp | serveur_step_ca | tls-requis | Émission/renouvellement des certificats par ACME et récupération de la racine auprès de l'AC interne. |
flux : P49 — le registre des flux avait derive sans bruit
`docs/registre-flux.md` est GENERE depuis les `roles/*/meta/flux.yml`, et c'est le
document qu'un humain lit pour savoir ce que le pare-feu laisse passer. Son
EXISTENCE etait verifiee depuis longtemps ; sa FRAICHEUR ne l'etait pas.
Il avait derive : la garde d'administration y portait encore `10.0.0.0/24` alors
que le reseau d'administration vaut `10.17.0.0/24`, deux flux `client_resolveur`
ajoutes depuis n'y figuraient pas, et un hote manquait des listes de sources. Un
lecteur y aurait lu un pare-feu qui n'existe plus.
L'inventaire avait deja sa garde — P03, le diff-vide du plan. Le registre des flux
est le meme genre d'artefact : genere, versionne, lu par un humain. Il lui
manquait la meme. `generer_registre` etant une fonction PURE, P49 la rejoue en
memoire et compare — une preuve qui repare ce qu'elle mesure ne mesure plus rien.
Controle negatif ideal, et il ne s'invente pas : la version commitee elle-meme.
Restauree, la preuve echoue ; regeneree, elle passe.
CE QUE CETTE DECOUVERTE CORRIGE AUSSI DANS MA TETE. J'avais decrit le symptome
comme « le runner salit ses propres clones » — une contradiction structurelle
entre un depot-clone et un repertoire de travail. C'etait faux, et la question de
l'exploitant l'a mis au jour. Regenerer un artefact DOIT produire un diff quand
les sources ont change ; ce qui manquait n'etait pas une architecture, c'etait une
garde. Un symptome observe depuis un seul endroit ressemble toujours a une
propriete de cet endroit.
Ce commit emporte aussi la regeneration elle-meme : le registre du moteur, et les
quatorze fichiers nftables de Chezlepro, remis en accord avec leurs sources.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-26 16:58:17 -04:00
| `client_resolveur` | egress | 53 | udp | serveur_resolveur | clair | Résoudre auprès du résolveur de l'écosystème, et de personne d'autre. |
| `client_resolveur` | egress | 53 | tcp | serveur_resolveur | clair | Réponses longues et bascule TCP, obligatoires en DNS. |
supervision : systemctl --failed entre dans Icinga (role client_sante)
CE QU IL FERME. openipmi.service echouait a chaque demarrage sur les
quatorze machines depuis le 2026-09-02, et systemctl --failed rendait ZERO
partout : non parce qu elles allaient bien, mais parce qu aucune n avait
redemarre depuis. Il a fallu qu un humain redemarre une machine pour que
le defaut existe aux yeux de quelqu un. Un controle qui ne peut echouer
qu au demarrage ne mesure rien tant que rien ne demarre.
PASSIF, ET A DUREE DE VIE. Un controle actif ne voit pas la machine MUETTE.
Ici c est le noeud qui parle, et le ttl de son envoi fait la fraicheur :
sans nouvelle, Icinga perime le service tout seul. Le silence alerte autant
que l echec. Le minuteur declenche AU DEMARRAGE autant que toutes les 15
min : les echecs de cette famille naissent au boot.
CRITIQUE DES LA PREMIERE UNITE, jamais un seuil — une unite en echec est
soit un vrai probleme soit du bruit a retirer, et un seuil ferait vivre le
bruit. Les tolerances se nomment une par une, vide par defaut.
CONTROLE NEGATIF. Unite factice sur obs-01, etat relu dans IcingaDB :
CRITICAL, et le verdict NOMME l unite. Les treize autres OK. Apres
nettoyage : 14/14 OK.
UN CONFLIT EVITE. setops-sauvegardes.conf definissait les object Host ; un
second fichier de controle aurait redefini les memes, et Icinga refuse un
objet en double — la configuration entiere aurait ete rejetee, donc AUCUNE
supervision, en voulant en ajouter. Les hotes vivent maintenant dans
setops-hotes.conf, definis une fois.
TROIS OBSTACLES. ${#tableau[@]} contient {# que Jinja lit comme un debut de
commentaire (remede : comment_start_string en tete du gabarit). Ma premiere
sonde a traduit un 403 « Missing permission: objects/query/service » en
« 0 service » — encore un echec qui ecrasait permission ; l etat se lit
dans IcingaDB. Et un echec apt transitoire sur mon-01, local et disparu au
second essai : mesure avant conclusion.
NON FAIT : le SITE n a pas recu client_sante.
make prouver : CONFORME, 63 OK, 0 echec, 0 saute.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q
2026-09-09 20:32:08 -04:00
| `client_sante` | egress | 5665 | tcp | serveur_icinga | tls | Depot d'un resultat passif sur l'API Icinga (process-check-result) : les unites systemd en echec du noeud. Le pair est authentifie par l'AC d'Icinga. |
2026-07-07 03:08:09 -04:00
| `client_smtp` | egress | 25 | tcp | serveur_postfix | starttls | Relais des notifications locales vers le MTA central (Postfix), STARTTLS. |
flux : P49 — le registre des flux avait derive sans bruit
`docs/registre-flux.md` est GENERE depuis les `roles/*/meta/flux.yml`, et c'est le
document qu'un humain lit pour savoir ce que le pare-feu laisse passer. Son
EXISTENCE etait verifiee depuis longtemps ; sa FRAICHEUR ne l'etait pas.
Il avait derive : la garde d'administration y portait encore `10.0.0.0/24` alors
que le reseau d'administration vaut `10.17.0.0/24`, deux flux `client_resolveur`
ajoutes depuis n'y figuraient pas, et un hote manquait des listes de sources. Un
lecteur y aurait lu un pare-feu qui n'existe plus.
L'inventaire avait deja sa garde — P03, le diff-vide du plan. Le registre des flux
est le meme genre d'artefact : genere, versionne, lu par un humain. Il lui
manquait la meme. `generer_registre` etant une fonction PURE, P49 la rejoue en
memoire et compare — une preuve qui repare ce qu'elle mesure ne mesure plus rien.
Controle negatif ideal, et il ne s'invente pas : la version commitee elle-meme.
Restauree, la preuve echoue ; regeneree, elle passe.
CE QUE CETTE DECOUVERTE CORRIGE AUSSI DANS MA TETE. J'avais decrit le symptome
comme « le runner salit ses propres clones » — une contradiction structurelle
entre un depot-clone et un repertoire de travail. C'etait faux, et la question de
l'exploitant l'a mis au jour. Regenerer un artefact DOIT produire un diff quand
les sources ont change ; ce qui manquait n'etait pas une architecture, c'etait une
garde. Un symptome observe depuis un seul endroit ressemble toujours a une
propriete de cet endroit.
Ce commit emporte aussi la regeneration elle-meme : le registre du moteur, et les
quatorze fichiers nftables de Chezlepro, remis en accord avec leurs sources.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-26 16:58:17 -04:00
| `serveur_artefacts` | ingress | 3142 | tcp | flotte | clair | Toute la flotte prend ses paquets ici. En clair, et c'est correct : l'intégrité d'un dépôt apt vient de ses signatures, qu'apt vérifie de toute façon — un intermédiaire ne peut pas altérer un paquet sans se faire prendre. |
| `serveur_artefacts` | egress | 80 | tcp | externe | clair | Remplir le cache depuis les dépôts Debian amont (deb.debian.org, security). |
| `serveur_artefacts` | egress | 3142 | tcp | voisins_site | clair | Prendre le cache du site comme amont, plutot que d'aller chez Debian. |
2026-07-07 03:08:09 -04:00
| `serveur_backup` | ingress | 22 | tcp | client_backup | ssh | Dépôt restic servi par SSH (utilisateur restreint restic + clé) ; chaque client_backup pousse ses instantanés. |
supervision : c'est le DEPOT qui dit ou en sont les sauvegardes
Icinga ne surveillait rien : aucun objet Host ni Service de Set-OPS, seulement
la config Debian d'origine sur localhost.
Superviser setops-sauvegarde.service aurait reproduit le defaut du jour meme :
l'unite etait VERTE sur onze noeuds pendant qu'elle n'emportait rien. Le noeud
sait qu'il a LANCE sa sauvegarde, pas qu'elle est ARRIVEE. backup-01 evalue donc
ses depots et pousse un resultat passif par noeud vers l'API Icinga.
Trois criteres, parce qu'un seul suffit a mentir : l'instantane existe, il est
recent (26 h / 50 h), il contient au moins un fichier.
Le sens du flux est delibere : le depot parle a la supervision, jamais l'inverse
— compromettre mon-01 ne donne aucun acces aux sauvegardes.
Le ttl de 6 h fait la fraicheur : si le rapporteur se tait, Icinga perime les
services tout seul. C'est le silence qui a laisse le defaut vivre un mois.
Deux erreurs corrigees par la mesure :
- --data-urlencode refuse en Bad Request (l'API veut du JSON) ; le flux, le TLS
et l'auth marchaient, seule la charge etait perdue.
- le seuil « vide » en octets signalait a tort idm-01 (2363 o) : un export LDIF
d'un annuaire a un compte pese cela. « Vide » se mesure en FICHIERS. Et le
verdict est un AVERTISSEMENT : la machine ne distingue pas « les donnees ont
disparu » de « il n'y en a pas encore ».
Reserve assumee : curl -k — l'API presente le cert de sa propre AC, pas step-ca.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-11 21:39:05 -04:00
| `serveur_backup` | egress | 5665 | tcp | serveur_icinga | tls-requis | Rapport passif des sauvegardes vers l'API Icinga : le depot est le seul a voir ce qui est reellement arrive. |
2026-09-01 22:16:20 -04:00
| `serveur_backup_site` | ingress | 22 | tcp | voisins_site | ssh | Les écosystèmes de ce site déposent leur état ici tant qu'ils n'ont pas leur propre dépôt. SFTP par un utilisateur restreint, jamais un compte d'administration : le site reçoit des octets chiffrés par restic, il ne peut pas les lire. |
flux : P49 — le registre des flux avait derive sans bruit
`docs/registre-flux.md` est GENERE depuis les `roles/*/meta/flux.yml`, et c'est le
document qu'un humain lit pour savoir ce que le pare-feu laisse passer. Son
EXISTENCE etait verifiee depuis longtemps ; sa FRAICHEUR ne l'etait pas.
Il avait derive : la garde d'administration y portait encore `10.0.0.0/24` alors
que le reseau d'administration vaut `10.17.0.0/24`, deux flux `client_resolveur`
ajoutes depuis n'y figuraient pas, et un hote manquait des listes de sources. Un
lecteur y aurait lu un pare-feu qui n'existe plus.
L'inventaire avait deja sa garde — P03, le diff-vide du plan. Le registre des flux
est le meme genre d'artefact : genere, versionne, lu par un humain. Il lui
manquait la meme. `generer_registre` etant une fonction PURE, P49 la rejoue en
memoire et compare — une preuve qui repare ce qu'elle mesure ne mesure plus rien.
Controle negatif ideal, et il ne s'invente pas : la version commitee elle-meme.
Restauree, la preuve echoue ; regeneree, elle passe.
CE QUE CETTE DECOUVERTE CORRIGE AUSSI DANS MA TETE. J'avais decrit le symptome
comme « le runner salit ses propres clones » — une contradiction structurelle
entre un depot-clone et un repertoire de travail. C'etait faux, et la question de
l'exploitant l'a mis au jour. Regenerer un artefact DOIT produire un diff quand
les sources ont change ; ce qui manquait n'etait pas une architecture, c'etait une
garde. Un symptome observe depuis un seul endroit ressemble toujours a une
propriete de cet endroit.
Ce commit emporte aussi la regeneration elle-meme : le registre du moteur, et les
quatorze fichiers nftables de Chezlepro, remis en accord avec leurs sources.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-26 16:58:17 -04:00
| `serveur_cache_site` | ingress | 3142 | tcp | voisins_site | clair | Servir les caches des écosystèmes voisins. Debian n'est ainsi téléchargé qu'une fois pour tout le site, et le cache ne voit que des requêtes AGRÉGÉES — jamais quelle machine installe quoi. |
| `serveur_cache_site` | egress | 80 | tcp | externe | clair | Remplir le cache depuis les dépôts Debian amont. En clair parce que les dépôts apt sont signés : l'intégrité vient de la signature, pas du transport. |
| `serveur_cache_site` | egress | 443 | tcp | externe | tls-requis | Les dépôts tiers qui n'existent qu'en HTTPS (smallstep, Grafana, Icinga). Le cache les relaie pour que la flotte n'ait pas à sortir elle-même. |
2026-07-07 03:08:09 -04:00
| `serveur_collabora` | ingress | 9980 | tcp | edge | clair | Éditeur servi au navigateur via l'edge (WebSocket WOPI ; TLS terminé à l'edge). |
| `serveur_collabora` | ingress | 9980 | tcp | localhost | clair | Vérifications WOPI serveur→Collabora depuis Nextcloud co-localisé. |
| `serveur_debian` | ingress | 22 | tcp | flotte, externe | ssh | Plan de gestion : administration et déploiement Ansible par SSH (inter-nœud ; l'accès depuis l'extérieur est filtré à l'OPNsense). |
icinga : l hote de supervision saturait par sa propre demonstration
« mon-01 tape dans l fond. » Il tapait : load 5,10 sur 4 coeurs, 8
processus check_disk a 70-99 % de CPU chacun, jusqu a 28 minutes de vie.
check_disk 2.4.0-3+deb13u1 ne rend jamais la main sur cet hote (etat R).
Icinga en relancait un a chaque intervalle pour le service `disk` de son
hote de DEMONSTRATION, et aucun ne mourait.
RETIRE : conf.d/hosts.conf, l hote NodeName livre par le paquet. Les apply
Service s y accrochaient — disk, http, swap, apt, load, procs, users — et
trois etaient rouges en permanence (swap sur une VM sans swap, http sur un
port ou rien n ecoute, apt pour un paquet). On retire l HOTE et non les
services : sans lui les apply ne s accrochent a rien, et on ne touche pas
a un fichier que le paquet remplacera. Ca garde ping4, qui vise nos hotes
et sert vraiment.
avant : load 5,10 — 8 check_disk — 3 alarmes rouges permanentes
apres : load 0,77 — 0 check_disk — certificat 14/14, sante 14/14, ping4 14/14
TROUVE EN VERIFIANT : l Icinga du SITE tenait 6 de ses 7 machines pour
MORTES (1/7 UP, contre 14/14 au tenant). hostalive est un ping, le site
est decoupe en zones, et l ICMP inter-zones n etait declare nulle part —
100 % de perte, mesure. Or Icinga SUPPRIME les notifications des services
d un hote DOWN : une supervision qui croit tout mort n alerte plus de
rien, tout en ayant l air de fonctionner.
Le flux est declare des DEUX cotes, et le registre a refuse la premiere
moitie seule — exactement sa raison d etre. CODES_ICMP apprend
echo-request. Regles d hote posees sur les 21 machines.
RESTE OUVERT : le generateur de la frontiere ne sait pas traduire un TYPE
ICMP pour un pair INTERNE — il le note et n emet rien. Le site reste a
1/7. Corriger devis_opnsense.py est le prochain geste.
make prouver : CONFORME, 64 OK, 0 echec, 0 saute.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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2026-09-09 22:34:32 -04:00
| `serveur_debian` | ingress | echo-request | icmp | serveur_icinga | n-a | La supervision verifie que ce noeud repond (hostalive). Sans lui, elle le tient pour mort et supprime ses notifications. |
2026-08-06 13:59:11 -04:00
| `serveur_debian` | ingress | frag-needed | icmp | externe | n-a | ICMP « fragmentation nécessaire » entrant : sans lui, un distant ne peut pas nous demander de réduire nos paquets — les transferts se figent. |
le site reconstruit depuis zero : 7/7, 0 echec, et seize corrections
SITE-Chezlepro n avait jamais ete rase. La limite qu on repetait partout —
l infrastructure d accueil n a jamais ete reconstruite depuis zero — se
lisait comme de la prudence. C etait seize defauts que rien d autre n aurait
pu reveler.
Un locataire naît dans un monde deja peuple : le site lui fournit paquets,
noms, genome, heure et depot. Un site n a personne au-dessus, sauf sa
frontiere. Onze des seize murs viennent de la.
DEUX CAPACITES QUI N EXISTAIENT PAS. make site-raser — rien ne detruisait les
machines du site, donc la limite etait un trou d outillage. make
forge-amorcer — la forge naît vide et le runner y clone ; l amorcage part du
poste, seul endroit qui detienne alors le genome.
TROIS GARDES QUI VERIFIAIENT LA FORME. La plus couteuse des familles : elles
donnent l apparence d une verification. Le resolveur comparait des adresses
au lieu de mesurer si la resolution aboutit, et protegeait ainsi l etat
casse. L administration etait reconnue a son port. Un flux a deux paires
n obtenait qu une branche.
UN ECART DE SECURITE. Le PostgreSQL du site servait le certificat auto-signe
de Debian, sans reseaux autorises ni hostssl — invisible tant qu aucun client
n exigeait la verification. Le defaut n a pas casse la construction : la
construction a revele le defaut.
UN ACCES ACCIDENTEL. Celui de l exploitant tenait au chevauchement d
adressage que le renumerotage a supprime. Separer les index n a pas cause le
probleme, il a retire le hasard qui le masquait.
La sequence du premier jour est ecrite : runbooks §9, avec les seize murs et
ce que chacun enseigne.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q
2026-09-12 19:08:31 -04:00
| `serveur_debian` | egress | 53 | udp | frontiere | n-a | Résolution de noms à l'amorçage, avant que le résolveur de l'écosystème n'existe. Sans elle, les machines d'un site neuf ne peuvent pas résoudre leurs dépôts de paquets — et rien ne peut donc s'installer, y compris le résolveur lui-même. |
| `serveur_debian` | egress | 53 | tcp | frontiere | n-a | Réponses longues et bascule TCP, obligatoires en DNS. Déclarer l'UDP sans le TCP donne une résolution qui marche jusqu'à la première réponse tronquée. |
frontière : la sortie générale est déclarée, pas subie
Le devis se terminait par `block out log all` avec une seule règle sortante
(le relais SMTP). Appliqué tel quel, il coupait la flotte d'Internet : plus
d'apt, plus de NTP, plus de récursion DNS. Rien ne le signalait — la ligne
la plus lourde de conséquences du devis, posée à la suite des autres.
La sortie est déclarée dans le registre, donc dérivée :
- `serveur_debian` (socle, 14 hôtes) : 443 et 80 pour les dépôts apt, 123/udp
pour l'horloge — une dérive fait échouer step-ca et le SSO des semaines
après la cause ;
- `client_unbound` : 53 udp et tcp, la récursion depuis la racine qu'implique
`client_unbound_transitaires: []`. Le TCP est le repli obligatoire dès
qu'une réponse DNSSEC dépasse la taille UDP.
Le devis passe de 6 à 11 règles, et sa section 5 énonce le default-deny
sortant, le nombre de règles qui l'accompagnent, et où déclarer un besoin
oublié — jamais à la main dans le pare-feu.
Vérifié : les nftables d'hôte sont inchangés, octet pour octet. Le pair
`externe` reste sauté par resoudre_flux.
Non déclaré volontairement : le rôle `chrony` n'est référencé par aucun
groupe ni playbook — un flux pour lui aurait été une règle morte.
Preuves : 24 OK, 0 échec.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 13:10:45 -04:00
| `serveur_debian` | egress | 80 | tcp | externe | clair | Dépôts apt en clair et redirections HTTP des miroirs (l'intégrité vient de la signature des paquets, pas du transport). |
l heure vient de la frontiere : la derniere dependance vivante tombe
Mesure sur les quatorze : aucune sortie TCP vers une adresse publique, apt
par le cache, noms autoritaires en local, unattended-upgrades masked. Et
quatre pairs NTP publics par machine. Le role chrony posait le fuseau et
installait le demon sans jamais toucher a ses sources : le defaut de Debian
tenait depuis le premier jour, herite et jamais choisi.
L autorite est la frontiere, par decision de l exploitant. Elle etait deja
stratum 2 et ecoutait en 123 ; il ne manquait que le passage. 9 anciennes
regles port 123 vers !SETOPS_INTERNES retirees, 9 regles nommees vers
SETOPS_FRONTIERE posees : le changement resserre autant qu il centralise.
Deux chemins parce que la topologie en a deux. Un tenant n atteint pas la
frontiere par sa passerelle de zone — tenue par le SDN — mais par le lien de
transit. Une machine du site a la frontiere pour passerelle directe. Les deux
valeurs sont derivees de l underlay, via reseau_transit() plutot que d un
prefixe d adresse qui aurait menti chez le prochain hebergeur.
La patte face aux tenants manquait a opnsense_if_zones, pour la meme raison
que grappe-controle la veille.
Sonde horloge ecrite en meme temps : synchronisee ET contre la source
DECLAREE. Une machine peut etre parfaitement a l heure contre quatre serveurs
publics — c est exactement l etat d avant.
14 tenant + 7 site, toutes disciplinees, sources publiques = 0.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q
2026-09-11 12:08:13 -04:00
| `serveur_debian` | egress | 123 | udp | frontiere | n-a | Synchronisation d'horloge (NTP) contre la frontière, autorité de temps de l'écosystème. Une dérive fait échouer la validation des certificats step-ca et l'authentification SSO. |
frontière : la sortie générale est déclarée, pas subie
Le devis se terminait par `block out log all` avec une seule règle sortante
(le relais SMTP). Appliqué tel quel, il coupait la flotte d'Internet : plus
d'apt, plus de NTP, plus de récursion DNS. Rien ne le signalait — la ligne
la plus lourde de conséquences du devis, posée à la suite des autres.
La sortie est déclarée dans le registre, donc dérivée :
- `serveur_debian` (socle, 14 hôtes) : 443 et 80 pour les dépôts apt, 123/udp
pour l'horloge — une dérive fait échouer step-ca et le SSO des semaines
après la cause ;
- `client_unbound` : 53 udp et tcp, la récursion depuis la racine qu'implique
`client_unbound_transitaires: []`. Le TCP est le repli obligatoire dès
qu'une réponse DNSSEC dépasse la taille UDP.
Le devis passe de 6 à 11 règles, et sa section 5 énonce le default-deny
sortant, le nombre de règles qui l'accompagnent, et où déclarer un besoin
oublié — jamais à la main dans le pare-feu.
Vérifié : les nftables d'hôte sont inchangés, octet pour octet. Le pair
`externe` reste sauté par resoudre_flux.
Non déclaré volontairement : le rôle `chrony` n'est référencé par aucun
groupe ni playbook — un flux pour lui aurait été une règle morte.
Preuves : 24 OK, 0 échec.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 13:10:45 -04:00
| `serveur_debian` | egress | 443 | tcp | externe | tls-requis | Dépôts apt en HTTPS (Debian, Smallstep, Grafana, Icinga, Forgejo, Nextcloud) — sans quoi aucun correctif de sécurité n'entre. |
2026-08-06 13:59:11 -04:00
| `serveur_debian` | egress | frag-needed | icmp | externe | n-a | ICMP « fragmentation nécessaire » sortant : c'est ainsi que nos hôtes signalent l'overlay à 1450 aux correspondants distants. |
2026-09-16 18:08:20 -04:00
| `serveur_dns_public` | ingress | 53 | udp | voisins_site | clair | NOTIFY des primaires des locataires du site : une zone publique a change. Le contenu d'une zone publique n'a rien de secret ; ce qui compte est QUI peut le modifier, et c'est TSIG qui le garde, sur le transfert. |
| `serveur_dns_public` | ingress | 53 | tcp | voisins_site | clair | Repli TCP des notifications des primaires des locataires. |
2026-09-16 22:38:39 -04:00
| `serveur_dns_public` | ingress | 1053 | udp | externe | clair | Les resolveurs de l'Internet interrogent les zones publiques des locataires du site. Les reponses sont signees DNSSEC : leur integrite ne depend ni du transport, ni de nous. |
| `serveur_dns_public` | ingress | 1053 | tcp | externe | clair | Repli TCP : reponses tronquees par dnsdist (ANY, debit) et reponses signees trop grosses pour l'UDP. |
2026-09-16 18:08:20 -04:00
| `serveur_dns_public` | egress | 5300 | tcp | primaires_dns_locataires | clair | AXFR signe TSIG vers l'autoritatif de chaque locataire du site (5300 : il partage sa machine avec le resolveur, qui tient le 53). La signature authentifie, elle ne chiffre pas — et une zone publique n'a rien a cacher. |
2026-09-16 18:35:36 -04:00
| `serveur_dns_public` | egress | 5300 | udp | primaires_dns_locataires | clair | SOA demande au primaire avant chaque transfert : c'est lui qui dit si la zone a change. Sans lui, le secondaire garde sa premiere copie pour toujours. |
2026-07-07 03:08:09 -04:00
| `serveur_dovecot` | ingress | 24 | tcp | serveur_postfix | tls-requis | Remise LMTP depuis Postfix (edge-mta -> mailstore), en TLS vérifié (lmtp_tls_security_level=verify). |
| `serveur_dovecot` | ingress | 993 | tcp | externe | tls-requis | Accès courriel des utilisateurs (IMAPS). Frontière publique gérée à l'OPNsense. |
| `serveur_dovecot` | ingress | 12345 | tcp | serveur_postfix | tls | Authentification SASL déléguée : Postfix valide les identifiants de soumission contre Dovecot. |
| `serveur_dovecot` | egress | 636 | tcp | serveur_openldap | tls-requis | userdb/passdb : Dovecot résout et authentifie les comptes sur l'annuaire (LDAPS). |
forge du site : le marqueur manquant — le genome n etait ouvert a personne
MEME PATRON QUE serveur_artefacts + serveur_cache_site : un installateur, un
marqueur. Le site rend DEUX services a ses locataires pendant leur jeunesse, les
PAQUETS et le GENOME. Le premier etait declare, le second ne l etait pas — alors
que D-81 fait de cette forge l autorite dont tout ecosysteme se reproduit.
Mesure sur ops-01, premiere machine de la reconstruction de Chezlepro :
cache du SITE 10.0.33.21:3142 : OK
forge du SITE 10.0.33.11:443 : BLOQUE
Le plan du tenant declarait pourtant lire son genome a cette adresse. UNE
DEPENDANCE DECLAREE CHEZ LE CONSOMMATEUR, SANS FLUX CHEZ LE FOURNISSEUR — et rien
ne le signalait : la garde de matrice de resoudre_flux ne verifie que les paires
role->role, jamais un pair symbolique comme voisins_site.
POURQUOI UN ROLE A PART : ajouter cet ingress a serveur_forgejo aurait ouvert LA
FORGE DE CHAQUE TENANT a ses voisins. La responsabilite appartient a une machine
precise, pas au logiciel qu elle fait tourner.
Il verifie que la forge ECOUTE vraiment : sans ca il attribuerait l autorite du
genome a un port muet, et l ecosysteme venu s y reproduire attendrait sans savoir
pourquoi — ce qui est exactement arrive, quinze minutes durant.
TROIS GARDES ONT TRAVAILLE : le catalogue a refuse un role qu il ne nomme pas, la
carte a corrige ses deux chiffres, et P49 a exige la regeneration du registre.
P33 a impose partage: true — le marqueur emprunte l ecoute de serveur_forgejo.
Frontiere : 4 objets crees, 0 retire. Verifie depuis ops-01 : 443 OK.
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2026-08-28 16:15:42 -04:00
| `serveur_forge_site` | ingress | 443 | tcp | voisins_site | tls-requis | Servir le génome aux écosystèmes de ce site : c'est de cette forge qu'ils clonent leur moteur, leurs modèles et la carte de la fabric (D-81). Sans ce flux, un écosystème neuf ne peut pas se reproduire. |
flux : P49 — le registre des flux avait derive sans bruit
`docs/registre-flux.md` est GENERE depuis les `roles/*/meta/flux.yml`, et c'est le
document qu'un humain lit pour savoir ce que le pare-feu laisse passer. Son
EXISTENCE etait verifiee depuis longtemps ; sa FRAICHEUR ne l'etait pas.
Il avait derive : la garde d'administration y portait encore `10.0.0.0/24` alors
que le reseau d'administration vaut `10.17.0.0/24`, deux flux `client_resolveur`
ajoutes depuis n'y figuraient pas, et un hote manquait des listes de sources. Un
lecteur y aurait lu un pare-feu qui n'existe plus.
L'inventaire avait deja sa garde — P03, le diff-vide du plan. Le registre des flux
est le meme genre d'artefact : genere, versionne, lu par un humain. Il lui
manquait la meme. `generer_registre` etant une fonction PURE, P49 la rejoue en
memoire et compare — une preuve qui repare ce qu'elle mesure ne mesure plus rien.
Controle negatif ideal, et il ne s'invente pas : la version commitee elle-meme.
Restauree, la preuve echoue ; regeneree, elle passe.
CE QUE CETTE DECOUVERTE CORRIGE AUSSI DANS MA TETE. J'avais decrit le symptome
comme « le runner salit ses propres clones » — une contradiction structurelle
entre un depot-clone et un repertoire de travail. C'etait faux, et la question de
l'exploitant l'a mis au jour. Regenerer un artefact DOIT produire un diff quand
les sources ont change ; ce qui manquait n'etait pas une architecture, c'etait une
garde. Un symptome observe depuis un seul endroit ressemble toujours a une
propriete de cet endroit.
Ce commit emporte aussi la regeneration elle-meme : le registre du moteur, et les
quatorze fichiers nftables de Chezlepro, remis en accord avec leurs sources.
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2026-08-26 16:58:17 -04:00
| `serveur_forgejo` | ingress | 3000 | tcp | edge | clair | Interface web + Git HTTP derrière un edge : le nginx termine le TLS et parle en clair à la forge. C'est le cas de tout tenant. |
le site reconstruit depuis zero : 7/7, 0 echec, et seize corrections
SITE-Chezlepro n avait jamais ete rase. La limite qu on repetait partout —
l infrastructure d accueil n a jamais ete reconstruite depuis zero — se
lisait comme de la prudence. C etait seize defauts que rien d autre n aurait
pu reveler.
Un locataire naît dans un monde deja peuple : le site lui fournit paquets,
noms, genome, heure et depot. Un site n a personne au-dessus, sauf sa
frontiere. Onze des seize murs viennent de la.
DEUX CAPACITES QUI N EXISTAIENT PAS. make site-raser — rien ne detruisait les
machines du site, donc la limite etait un trou d outillage. make
forge-amorcer — la forge naît vide et le runner y clone ; l amorcage part du
poste, seul endroit qui detienne alors le genome.
TROIS GARDES QUI VERIFIAIENT LA FORME. La plus couteuse des familles : elles
donnent l apparence d une verification. Le resolveur comparait des adresses
au lieu de mesurer si la resolution aboutit, et protegeait ainsi l etat
casse. L administration etait reconnue a son port. Un flux a deux paires
n obtenait qu une branche.
UN ECART DE SECURITE. Le PostgreSQL du site servait le certificat auto-signe
de Debian, sans reseaux autorises ni hostssl — invisible tant qu aucun client
n exigeait la verification. Le defaut n a pas casse la construction : la
construction a revele le defaut.
UN ACCES ACCIDENTEL. Celui de l exploitant tenait au chevauchement d
adressage que le renumerotage a supprime. Separer les index n a pas cause le
probleme, il a retire le hasard qui le masquait.
La sequence du premier jour est ecrite : runbooks §9, avec les seize murs et
ce que chacun enseigne.
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2026-09-12 19:08:31 -04:00
| `serveur_forgejo` | ingress | derive | tcp | flotte, admin | tls | Sans edge devant elle — la forge du SITE — elle sert son propre TLS sur le port du schéma (443), avec le certificat de la machine. `derive` parce que le port vient de `serveur_forgejo_http_port` : écrire 3000 en dur ici serait faux pour elle, et rien ne le signalerait puisque ce flux ne traverse pas la frontière. |
2026-07-07 03:08:09 -04:00
| `serveur_forgejo` | egress | 25 | tcp | serveur_postfix | starttls | Notifications courriel (relais via le MTA Postfix). |
| `serveur_forgejo` | egress | 443 | tcp | edge | tls-requis | Découverte OIDC et jetons auprès de Keycloak (via son FQDN publié à l'edge). |
| `serveur_forgejo` | egress | 5432 | tcp | serveur_postgresql | tls-requis | Base de données Forgejo (verify-full). |
une source vide n est pas « tout le monde »
Les journaux de la fabric, et le defaut de classe que leur mise en place a
revele. 10 hotes dans Loki (7 VM du site + 3 hyperviseurs), site a 67
services tous OK contre 51 avant.
METRIQUES TIREES, JOURNAUX POUSSES. Un scrape part du collecteur et doit
REVENIR : il exige un chemin symetrique, que la route par defaut gelee
interdit. Un push part de la source et n attend qu un accuse.
Trois trous dans les generateurs. Le devis de la frontiere ne connaissait
fabric qu en DESTINATION - un flux entrant tombait dans « rien d autre n
entre » sans rien dire. La regle etait posee sur la patte de la destination
alors que D-61 raisonne en ARRIVEE, et opt7 manquait a la table des zones.
Et le plus grave : fabric etait un mot RECONNU mais NON RESOLU. Source
vide, donc regle sans saddr - tcp dport 3100 accept, ouvert a tous. Un mot
reconnu mais non resolu est pire qu un mot inconnu : celui-ci serait refuse
a la validation, celui-la produit une porte grande ouverte qui a l air d un
flux precis.
LA CLASSE ENTIERE EST REFERMEE. Le defaut n etait pas propre a fabric :
toute paire nommant un ensemble et ne resolvant rien ouvrait le port.
Trouve en lisant les fichiers generes, l API de supervision d un tenant
etait ouverte a tous parce que pair: serveur_backup ne resout rien - cet
ecosysteme depose chez le site. expositions et externe, eux, veulent bien
dire tout le monde : c est une intention. Ailleurs, pas de source, pas de
regle, et le generateur le DIT.
Trois regles se referment, chacune verifiee AVANT d appliquer. Deux etaient
sans effet ; la troisieme portait Grafana, qui ecoute bien sur 3000. Sa
declaration disait pair: edge - juste chez un tenant, faux au site qui n a
pas d edge. Ajout de admin : ce qui etait accidentel devient explicite.
Et la mesure a montre autre chose : Grafana etait DEJA injoignable depuis
le poste, la frontiere ne laissant pas passer le 3000. Le site a une
console deployee et sans chemin d acces. Ce n est pas corrige ici, mais
c est dit.
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2026-09-10 19:14:23 -04:00
| `serveur_grafana` | ingress | 3000 | tcp | edge, admin | clair | Interface web : servie via l'edge la ou il y en a un, joignable depuis le plan d'administration partout — sans quoi un deploiement sans edge n'a plus de console. |
2026-07-07 03:08:09 -04:00
| `serveur_grafana` | egress | 443 | tcp | edge | tls-requis | Authentification OIDC auprès de Keycloak (via son FQDN publié à l'edge). |
| `serveur_icinga` | ingress | 5665 | tcp | localhost | clair | API Icinga 2 consommée en local par Icinga Web 2 co-localisé. |
2026-09-02 18:53:44 -04:00
| `serveur_icinga` | ingress | 5665 | tcp | client_backup | tls-requis | Rapport passif de chaque detenteur d'etat sur SON depot distant : le depot du site heberge du chiffre et ne peut pas le juger. |
supervision : c'est le DEPOT qui dit ou en sont les sauvegardes
Icinga ne surveillait rien : aucun objet Host ni Service de Set-OPS, seulement
la config Debian d'origine sur localhost.
Superviser setops-sauvegarde.service aurait reproduit le defaut du jour meme :
l'unite etait VERTE sur onze noeuds pendant qu'elle n'emportait rien. Le noeud
sait qu'il a LANCE sa sauvegarde, pas qu'elle est ARRIVEE. backup-01 evalue donc
ses depots et pousse un resultat passif par noeud vers l'API Icinga.
Trois criteres, parce qu'un seul suffit a mentir : l'instantane existe, il est
recent (26 h / 50 h), il contient au moins un fichier.
Le sens du flux est delibere : le depot parle a la supervision, jamais l'inverse
— compromettre mon-01 ne donne aucun acces aux sauvegardes.
Le ttl de 6 h fait la fraicheur : si le rapporteur se tait, Icinga perime les
services tout seul. C'est le silence qui a laisse le defaut vivre un mois.
Deux erreurs corrigees par la mesure :
- --data-urlencode refuse en Bad Request (l'API veut du JSON) ; le flux, le TLS
et l'auth marchaient, seule la charge etait perdue.
- le seuil « vide » en octets signalait a tort idm-01 (2363 o) : un export LDIF
d'un annuaire a un compte pese cela. « Vide » se mesure en FICHIERS. Et le
verdict est un AVERTISSEMENT : la machine ne distingue pas « les donnees ont
disparu » de « il n'y en a pas encore ».
Reserve assumee : curl -k — l'API presente le cert de sa propre AC, pas step-ca.
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2026-08-11 21:39:05 -04:00
| `serveur_icinga` | ingress | 5665 | tcp | serveur_backup | tls-requis | Le depot de sauvegarde depose ses resultats passifs (portee : process-check-result sur « sauvegarde: * »). |
supervision : le site rapporte aussi — et deux corrections pour que ca MARCHE
7 machines du site deployees, 0 echec au playbook — et CINQ rapports sur
sept en TimeoutError. Un playbook vert ne prouve pas qu une chose
fonctionne ; seul l essai de bout en bout l a dit.
1. LE PAIR DE LA FRONTIERE. Le role client declarait son egress 5665, la
politique de sortie etait accept, la regle d entree de l hote autorisait
la source — et les paquets mouraient ENTRE les deux. La frontiere filtre
l inter-zones du site et ne resout que les roles que les machines PORTENT
AU PLAN ; une integration universelle n y figure pas, elle est derivee.
pair: client_sante produisait donc une regle est-ouest correcte et AUCUNE
regle a la frontiere. Le pair devient serveur_debian — le vocabulaire du
depot pour « tout noeud », que le generateur traite deja comme tel, et
exact au sens strict. Six regles creees, zero retiree, une par patte de
zone.
2. LE RAPPORTEUR S ACCUSAIT LUI-MEME. Pendant l heure de blocage,
setops-sante.service a echoue ; une fois debloque, cinq machines ont
rapporte CRITIQUE en citant leur propre rapporteur, et systemd garde l
etat failed jusqu a un reset-failed. Sa propre unite est desormais exclue
du compte — non par complaisance : sa sante est deja mesuree, et mieux,
par la FRAICHEUR de ses envois. S il ne peut plus parler, le ttl perime le
service, ce qui se voit precisement quand il ne peut PAS ecrire.
ETAT FINAL : 7/7 au site, 14/14 au tenant, tous OK. Controle negatif
rejoue sur les deux flottes.
make prouver : CONFORME, 63 OK, 0 echec, 0 saute.
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2026-09-09 20:48:36 -04:00
| `serveur_icinga` | ingress | 5665 | tcp | serveur_debian | tls-requis | Rapport passif de sante de chaque noeud (unites systemd en echec). |
2026-07-07 03:08:09 -04:00
| `serveur_icinga` | egress | 5432 | tcp | serveur_postgresql | tls-requis | Base relationnelle du moteur Icinga (verify-full). |
icinga : l hote de supervision saturait par sa propre demonstration
« mon-01 tape dans l fond. » Il tapait : load 5,10 sur 4 coeurs, 8
processus check_disk a 70-99 % de CPU chacun, jusqu a 28 minutes de vie.
check_disk 2.4.0-3+deb13u1 ne rend jamais la main sur cet hote (etat R).
Icinga en relancait un a chaque intervalle pour le service `disk` de son
hote de DEMONSTRATION, et aucun ne mourait.
RETIRE : conf.d/hosts.conf, l hote NodeName livre par le paquet. Les apply
Service s y accrochaient — disk, http, swap, apt, load, procs, users — et
trois etaient rouges en permanence (swap sur une VM sans swap, http sur un
port ou rien n ecoute, apt pour un paquet). On retire l HOTE et non les
services : sans lui les apply ne s accrochent a rien, et on ne touche pas
a un fichier que le paquet remplacera. Ca garde ping4, qui vise nos hotes
et sert vraiment.
avant : load 5,10 — 8 check_disk — 3 alarmes rouges permanentes
apres : load 0,77 — 0 check_disk — certificat 14/14, sante 14/14, ping4 14/14
TROUVE EN VERIFIANT : l Icinga du SITE tenait 6 de ses 7 machines pour
MORTES (1/7 UP, contre 14/14 au tenant). hostalive est un ping, le site
est decoupe en zones, et l ICMP inter-zones n etait declare nulle part —
100 % de perte, mesure. Or Icinga SUPPRIME les notifications des services
d un hote DOWN : une supervision qui croit tout mort n alerte plus de
rien, tout en ayant l air de fonctionner.
Le flux est declare des DEUX cotes, et le registre a refuse la premiere
moitie seule — exactement sa raison d etre. CODES_ICMP apprend
echo-request. Regles d hote posees sur les 21 machines.
RESTE OUVERT : le generateur de la frontiere ne sait pas traduire un TYPE
ICMP pour un pair INTERNE — il le note et n emet rien. Le site reste a
1/7. Corriger devis_opnsense.py est le prochain geste.
make prouver : CONFORME, 64 OK, 0 echec, 0 saute.
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2026-09-09 22:34:32 -04:00
| `serveur_icinga` | egress | echo-request | icmp | serveur_debian | n-a | La supervision verifie que ses hotes repondent (hostalive) : sans ce flux, elle les tient tous pour morts et supprime leurs notifications. |
le site surveille enfin sa fabric
La supervision du site voyait ses sept VM et rien d autre. Au depart, depuis
site-mon-01, les trois hyperviseurs, les neuf pattes de la frontiere et sa
PROPRE passerelle par defaut rendaient tous 100 pourcent de perte au ping.
16 hotes UP sur 16 dont 9 pattes de frontiere en controle ACTIF
11 cibles Prometheus dont 3 hyperviseurs, job fabric separe
LE PARTAGE. Les hyperviseurs portent node_exporter - D-48 l autorise - et
exposent 1005 unites systemd avec leur etat, soit ce que la sonde sante
mesurait, plus la charge et le disque. Ils n entrent PAS dans le socle :
leur appliquer serveur_durci reecrirait le pare-feu, le SSH et les sysctl
de la machine qui tient tout le reste. La frontiere, elle, n accueille
aucun agent : controle actif, une entree par PATTE, parce qu une interface
eteinte coupe une zone pendant que les autres vont bien.
ON TIRE, ON NE POUSSE PAS. J avais propose du passif et il avait ete
valide ; la mesure a dit non. Un hyperviseur envoie vers un routeur qui ne
connait pas les reseaux du site, et sa route par defaut est GELEE (D-57).
Le porteur de sante y expirait en 20 s.
LE VRAI DEFAUT ETAIT UNE LISTE QUI N A PAS SUIVI. Le mecanisme de routage
existait deja sur vmbr0, avec un commentaire du 2026-08-26 tenant
exactement le raisonnement qu on venait de refaire. Sa liste s arretait a
10.0.34.0/24 quand le site en declare six : les zones sauvegarde et
supervision sont nees, les routes n ont pas suivi. Le symptome ne
ressemblait pas a une route manquante - il ressemblait a un pare-feu, puis
a un probleme de reseau chez l exploitant.
make routes-fabric-etat compare desormais TROIS choses : zones declarees,
routes declarees dans /etc/network/interfaces, routes vivantes dans le
noyau. Le cas le plus traitre est vivante mais non declaree : tout
fonctionne, la supervision est verte, et la panne attend la prochaine
maintenance. Eprouvee dans les deux sens.
Deux defauts trouves en construisant. bifrost-2 est un nom RESERVE, pas un
boitier - l underlay le disait en prose, illisible par le moteur ; il porte
desormais etat: reserve. Et un service passif n existe que pour un hote qui
peut POUSSER : l appartenance a un groupe sert deux choses qui ne
coincident pas toujours, a qui l on deploie et de qui l on attend un
rapport.
Les commutateurs restent dehors, choix de l exploitant, coherent avec D-48.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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2026-09-10 18:50:43 -04:00
| `serveur_icinga` | egress | echo-request | icmp | fabric | n-a | La supervision verifie que la frontiere sert encore chaque zone. Aucun agent ne peut vivre sur un pare-feu : le controle ACTIF est le seul chemin, et il n'existait pas. |
une console pour le site, et un repli qui ouvrait vers l Internet
Icinga Web 2 gagne un troisieme mode, locale : nginx authentifie en HTTP Basic
et pose REMOTE_USER, l application le croit. Un SITE n a ni annuaire ni Keycloak
— ce sont des services d ecosysteme. Ni backend LDAP ni backend de groupes : un
backend qui vise une ressource inexistante fait echouer chaque ouverture de
session. L habilitation nomme alors une personne, entorse a D-66 ecrite plutot
que contournee.
Deux pieges en chemin : resoudre_annuaire etait appele sans condition et tombait
sur NoneType has no len (default sans son second argument ne remplace pas None),
et le flux du role ne nommait que l edge — le site n en a pas, donc personne ne
pouvait entrer. serveur_grafana portait deja la reponse.
LE DEFAUT DU DEVIS : une sortie vers un role ABSENT de l ecosysteme retombait
sur !SETOPS_INTERNES, la forme de vers l Internet. La frontiere aurait autorise
la console a parler LDAPS a n importe quelle machine du monde, pour joindre un
annuaire qui n existe pas. C est une source vide ouvre le port, cote
destination. Trois regles du meme defaut etaient DEJA posees pour postfix.
La frontiere n est pas ecrite : elle porte la production, et le devis attend un
mot.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-14 19:11:22 -04:00
| `serveur_icingaweb2` | ingress | 8080 | tcp | edge, admin | clair | Interface web servie via l'edge (TLS terminé à l'edge ; SSO possible via oauth2-proxy), et joignable depuis le plan d'administration là où il n'y a pas d'edge. |
2026-07-07 03:08:09 -04:00
| `serveur_icingaweb2` | egress | 636 | tcp | serveur_openldap | tls-requis | Authentification des utilisateurs sur l'annuaire (LDAPS). |
| `serveur_icingaweb2` | egress | 5432 | tcp | serveur_postgresql | tls-requis | Lecture d'IcingaDB (base relationnelle, verify-full). |
| `serveur_keycloak` | ingress | 8080 | tcp | edge | clair | Console et endpoints OIDC servis au navigateur et aux applications via l'edge (TLS terminé à l'edge). |
| `serveur_keycloak` | egress | 636 | tcp | serveur_openldap | tls-requis | Fédération de l'annuaire OpenLDAP (LDAPS). |
| `serveur_keycloak` | egress | 5432 | tcp | serveur_postgresql | tls-requis | Persistance Keycloak dans PostgreSQL (verify-full). |
la frontiere journalise a nouveau, et une garde veille cette fois
Doctrine posee par l exploitant : des lors que le site a son Loki, la
journalisation de la frontiere et des hyperviseurs doit y etre dirigee.
CE QUI ETAIT CASSE. La destination syslog d OPNsense pointait
10.17.20.11:3100 - une adresse de TENANT, sur le port de Loki, en UDP, ce
que Loki ne sait pas lire. La VM a ete rasee ; une cible morte a arrete
TOUTE la journalisation pendant dix jours. La destination a ete eteinte
pour reparer et jamais remplacee. Deux fautes en une : plus de journaux, et
une cible chez un locataire, ce que D-87 refuse dans l autre sens.
L intention etait juste - bonnes facilites, info et au-dessus. On l a
REPRISE telle quelle et change uniquement la destination : ces choix
avaient ete faits, ce n etait pas a nous de les redecider.
UN TRADUCTEUR, parce que Loki ne parle pas syslog : loki.source.syslog dans
l Alloy qui tourne DEJA sur le collecteur. Port 1514 et non 514, donc
ecoute sans privilege - un collecteur qui aurait besoin des droits du
systeme pour entendre un equipement serait un mauvais echange.
UNE REGLE DE RELABEL SANS GARDE N IGNORE PAS : ELLE EFFACE. Trois quarts d
heure sur un symptome absurde - la configuration deposee portait
host = "bifrost-1", visible dans le fichier, et le flux arrivait sans
etiquette. Sans regex, la regle correspond TOUJOURS, meme quand sa source n
existe pas, et pose host = "". Loki jette une etiquette vide, et celle de l
ecouteur disparaissait avec elle.
Et la verification finale a corrige une seconde erreur, la mienne :
label/host/values rendait une liste en CACHE. La requete directe rendait
bien un flux. Un index qui ne montre pas une chose ne prouve pas qu elle n
existe pas.
LA GARDE, qui manquait depuis l incident. journaux-frontiere demande a LOKI
ce qu il a RECU, pas a la frontiere ce qu elle croit avoir envoye : la
destination est le seul juge, et un emetteur qui parle a un trou noir se
porte tres bien. La fenetre est DERIVEE du debit observe - environ 1500
lignes par minute - pas choisie.
Trois etats eprouves sur une copie : frontiere muette rc=2, Loki
injoignable rc=3, debit normal rc=0. Le 3 compte autant que le 2 : « je ne
peux rien affirmer » n est pas « c est casse ».
Mesure : 46 681 lignes recues en 30 min, site a 68 services tous OK.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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2026-09-10 19:38:19 -04:00
| `serveur_loki` | ingress | 1514 | tcp | fabric | clair | Journaux de la frontiere. Elle n'accueille aucun agent et n'emet que du syslog ; sans ce flux, le seul equipement qui voit passer TOUT le trafic n'ecrit nulle part. |
2026-07-07 03:08:09 -04:00
| `serveur_loki` | ingress | 3100 | tcp | client_journal | tls | Réception des journaux poussés par Alloy (client_journal) en HTTPS (http_tls_config, cert step-ca). |
| `serveur_loki` | ingress | 3100 | tcp | localhost | clair | Requêtes de Grafana co-localisé (datasource Loki en localhost). |
une source vide n est pas « tout le monde »
Les journaux de la fabric, et le defaut de classe que leur mise en place a
revele. 10 hotes dans Loki (7 VM du site + 3 hyperviseurs), site a 67
services tous OK contre 51 avant.
METRIQUES TIREES, JOURNAUX POUSSES. Un scrape part du collecteur et doit
REVENIR : il exige un chemin symetrique, que la route par defaut gelee
interdit. Un push part de la source et n attend qu un accuse.
Trois trous dans les generateurs. Le devis de la frontiere ne connaissait
fabric qu en DESTINATION - un flux entrant tombait dans « rien d autre n
entre » sans rien dire. La regle etait posee sur la patte de la destination
alors que D-61 raisonne en ARRIVEE, et opt7 manquait a la table des zones.
Et le plus grave : fabric etait un mot RECONNU mais NON RESOLU. Source
vide, donc regle sans saddr - tcp dport 3100 accept, ouvert a tous. Un mot
reconnu mais non resolu est pire qu un mot inconnu : celui-ci serait refuse
a la validation, celui-la produit une porte grande ouverte qui a l air d un
flux precis.
LA CLASSE ENTIERE EST REFERMEE. Le defaut n etait pas propre a fabric :
toute paire nommant un ensemble et ne resolvant rien ouvrait le port.
Trouve en lisant les fichiers generes, l API de supervision d un tenant
etait ouverte a tous parce que pair: serveur_backup ne resout rien - cet
ecosysteme depose chez le site. expositions et externe, eux, veulent bien
dire tout le monde : c est une intention. Ailleurs, pas de source, pas de
regle, et le generateur le DIT.
Trois regles se referment, chacune verifiee AVANT d appliquer. Deux etaient
sans effet ; la troisieme portait Grafana, qui ecoute bien sur 3000. Sa
declaration disait pair: edge - juste chez un tenant, faux au site qui n a
pas d edge. Ajout de admin : ce qui etait accidentel devient explicite.
Et la mesure a montre autre chose : Grafana etait DEJA injoignable depuis
le poste, la frontiere ne laissant pas passer le 3000. Le site a une
console deployee et sans chemin d acces. Ce n est pas corrige ici, mais
c est dit.
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2026-09-10 19:14:23 -04:00
| `serveur_loki` | ingress | 3100 | tcp | fabric | tls | Journaux des hyperviseurs. La machine qui PORTE les VM ecrivait ses journaux nulle part ailleurs que sur son propre disque — invisibles le jour ou c'est elle qui casse. |
2026-07-07 03:08:09 -04:00
| `serveur_nextcloud` | ingress | 80 | tcp | edge | clair | Interface web servie via l'edge (TLS terminé à l'edge). |
| `serveur_nextcloud` | egress | 443 | tcp | edge | tls-requis | Découverte OIDC auprès de Keycloak (via son FQDN publié à l'edge). |
| `serveur_nextcloud` | egress | 5432 | tcp | serveur_postgresql | tls-requis | Base de données Nextcloud (verify-full). |
| `serveur_nextcloud` | egress | 9980 | tcp | serveur_collabora | tls-cible | Vérifications WOPI serveur->Collabora (édition en ligne). TLS interne = feuille de route edge->backends. |
| `serveur_nginx` | ingress | 80 | tcp | externe | clair | HTTP entrant — redirection permanente vers HTTPS. |
| `serveur_nginx` | ingress | 443 | tcp | externe | tls-requis | HTTPS entrant — services exposés (terminaison TLS à l'edge). |
2026-08-09 09:04:25 -04:00
| `serveur_nginx` | ingress | 443 | tcp | flotte | tls-requis | HTTPS depuis le tenant : les FQDN publiés vivent à l'edge (découverte OIDC, appels inter-services par nom). |
| `serveur_nginx` | ingress | 443 | tcp | admin | tls-requis | HTTPS depuis le reseau d'administration : l'exploitant administre les services par leur interface web, servie par l'edge. |
2026-07-07 03:08:09 -04:00
| `serveur_nginx` | egress | derive | tcp | expositions | tls-cible | Proxy vers les backends exposés (host:port dérivés des expose ; TLS interne = roadmap edge→backends). |
| `serveur_oauth2_proxy` | ingress | 4180 | tcp | edge | clair | Point d'entrée SSO servi via l'edge (TLS terminé à l'edge) devant l'application protégée. |
| `serveur_oauth2_proxy` | egress | 443 | tcp | edge | tls-requis | Émetteur OIDC (Keycloak) via son FQDN publié à l'edge : échange de jetons. |
| `serveur_oauth2_proxy` | egress | 8080 | tcp | localhost | clair | Relais vers l'application co-localisée protégée (upstream en localhost). |
| `serveur_openldap` | ingress | 389 | tcp | flotte | starttls | LDAP + STARTTLS pour les clients internes qui préfèrent la mise à niveau TLS sur 389. |
| `serveur_openldap` | ingress | 636 | tcp | serveur_keycloak, serveur_dovecot, serveur_icingaweb2, serveur_postfix | tls-requis | LDAPS : fédération (Keycloak), userdb courriel (Dovecot), auth web (Icinga Web 2), tables virtuelles (Postfix). |
la console d exploitation devient un service, et elle n avait aucune serrure
Le GUI n a aucune authentification : GET / sert la page a qui la demande, jeton
ecrit dedans, et POST /api exige ce jeton que la page vient de donner. Le jeton
garde contre le CSRF, pas contre un visiteur — la seule serrure est
--hote 127.0.0.1. Ce qu il offre a qui entre : deployer, creer, raser, editer le
plan. La fabric entiere.
Le service reste donc sur la boucle locale. Ce qui est publie est un nginx local
qui authentifie d abord : oidc par defaut (oauth2-proxy, donc un groupe
d annuaire qu on revoque sans deploiement), locale en repli pour un ecosysteme
sans annuaire. L authentification est posee au niveau du server, pas d un
location.
La sonde console-ops mesure une SERRURE : une requete anonyme doit etre REFUSEE.
Un 200 y est la pire des reponses, et il ne fait echouer personne.
P54 a attrape une contrainte ratee : serveur_ops est insemine par le SITE, qui
ne detient pas la voute du locataire. Le role ne nomme donc aucune voute — il
declare un parametre, et la couche qui detient le secret le remplit.
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2026-09-14 19:27:28 -04:00
| `serveur_ops` | ingress | 8090 | tcp | edge, admin | clair | Console d'exploitation servie par l'edge (TLS terminé à l'edge), et joignable depuis le plan d'administration là où il n'y a pas d'edge. Le GUI lui-même reste sur la boucle locale : c'est nginx qui authentifie devant. |
flux : P49 — le registre des flux avait derive sans bruit
`docs/registre-flux.md` est GENERE depuis les `roles/*/meta/flux.yml`, et c'est le
document qu'un humain lit pour savoir ce que le pare-feu laisse passer. Son
EXISTENCE etait verifiee depuis longtemps ; sa FRAICHEUR ne l'etait pas.
Il avait derive : la garde d'administration y portait encore `10.0.0.0/24` alors
que le reseau d'administration vaut `10.17.0.0/24`, deux flux `client_resolveur`
ajoutes depuis n'y figuraient pas, et un hote manquait des listes de sources. Un
lecteur y aurait lu un pare-feu qui n'existe plus.
L'inventaire avait deja sa garde — P03, le diff-vide du plan. Le registre des flux
est le meme genre d'artefact : genere, versionne, lu par un humain. Il lui
manquait la meme. `generer_registre` etant une fonction PURE, P49 la rejoue en
memoire et compare — une preuve qui repare ce qu'elle mesure ne mesure plus rien.
Controle negatif ideal, et il ne s'invente pas : la version commitee elle-meme.
Restauree, la preuve echoue ; regeneree, elle passe.
CE QUE CETTE DECOUVERTE CORRIGE AUSSI DANS MA TETE. J'avais decrit le symptome
comme « le runner salit ses propres clones » — une contradiction structurelle
entre un depot-clone et un repertoire de travail. C'etait faux, et la question de
l'exploitant l'a mis au jour. Regenerer un artefact DOIT produire un diff quand
les sources ont change ; ce qui manquait n'etait pas une architecture, c'etait une
garde. Un symptome observe depuis un seul endroit ressemble toujours a une
propriete de cet endroit.
Ce commit emporte aussi la regeneration elle-meme : le registre du moteur, et les
quatorze fichiers nftables de Chezlepro, remis en accord avec leurs sources.
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2026-08-26 16:58:17 -04:00
| `serveur_ops` | egress | 22 | tcp | flotte | ssh | Piloter la flotte — c'est la raison d'être du poste. |
| `serveur_ops` | egress | 443 | tcp | edge | tls-requis | Cloner et resynchroniser le génome depuis la forge de l'écosystème. |
| `serveur_ops` | egress | 443 | tcp | voisins_site | tls-requis | Cloner le genome depuis la forge du site, quand cet ecosysteme n'heberge pas la sienne. |
| `serveur_ops` | egress | 8006 | tcp | externe | tls-requis | API de l'hyperviseur : créer et cloner les VM d'un écosystème descendant. |
| `serveur_ops_site` | egress | 22 | tcp | fabric | ssh | Shell des hyperviseurs : ce que l'API ne couvre pas — configuration reseau, ponts, deplacement de disques. Un pouvoir distinct de l'API, donc declare a part. |
insemination : declarer le lien, l'emettre d'un seul cote, et un test rouge
L'insemination avait un nom depuis ce matin ; elle n'avait pas de flux. Deux
declarations, aux deux bouts, et rien d'autre :
serveur_ops_site egress 22/tcp -> serveur_ops_tenant
serveur_ops_tenant ingress 22/tcp <- runner_site partage: true
ETROIT PAR CONSTRUCTION : il vise le GROUPE `serveur_ops_tenant`, qu'un ecosysteme
ne pose que sur une machine. Au socle, il aurait ouvert le SSH du site vers toute
la flotte du tenant.
L'en-tete disait « ce role n'entre JAMAIS chez un tenant ». Frontiere intenable :
`creer-vm` exige `_instance-requise`, et le runner du site avait deja du basculer
son symlink `instance` sur OPS-Chezlepro pour materialiser ses VM. Declarer ne cree
pas ce pouvoir — ca rend limitable un pouvoir qui s'exercait sans borne. Ce qui
reste interdit n'est pas une regle mais un FAIT : il n'a pas la voute du tenant.
LA REGLE EST EMISE D'UN SEUL COTE, et pas celui qu'on croit. Le paquet penetre le
pare-feu par la patte du SITE, pas par le transit : la regle appartient au cote
site du devis. L'emettre aussi depuis l'`ingress` du tenant aurait produit une
seconde regle sur la mauvaise interface — jamais evaluee, indiscernable d'une regle
utile. La declaration du tenant pose sa regle nftables, et elle seule :
ip saddr { 10.0.31.11 } tcp dport 22 accept
L'adresse DERIVE du plan du site. Ecrite a la main, elle aurait survecu au prochain
deplacement du runner sans bruit — le site a deja deplace ses machines le 08-25.
Plan de la frontiere : 2 objets a creer, 0 a retirer, 126 inchanges. RIEN D'APPLIQUE.
P41 APPLIQUEE AU PLAN DU SITE : `resoudre_flux` en avait besoin a son tour ; les
trois lecteurs demenagent dans `underlay` et `devis_opnsense` delegue.
DEUX GARDES ONT TRAVAILLE : P33 a refuse `ingress 22` sur un hote portant deja le
sshd du socle (reponse : `partage: true`, comme `serveur_backup`), et le devis a
refuse d'emettre vers un alias vide.
UN TEST ROUGE DEPUIS TROIS JOURS. `test_adressage_derive` construisait un site avec
un `index` — or un SITE n'en a pas depuis add94f2 (08-25), remplace par
`bande_basse_de`. Invisible parce que le geste quotidien est `make prouver`, qui ne
joue pas les tests. Remis sur le contrat actuel, avec sa contrepartie : sans
`bande_basse_de`, aucun chevauchement n'est tolere.
make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 52 OK, 0 echec.
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2026-08-28 13:09:28 -04:00
| `serveur_ops_site` | egress | 22 | tcp | serveur_ops_tenant | ssh | Insemination : amorcer le runner d'un tenant — socle, moteur, plan, plancher de resolution — pour qu'il prenne ensuite le relais sur ses propres machines. Ne transporte aucun secret : la voute est remise par un humain. |
flux : P49 — le registre des flux avait derive sans bruit
`docs/registre-flux.md` est GENERE depuis les `roles/*/meta/flux.yml`, et c'est le
document qu'un humain lit pour savoir ce que le pare-feu laisse passer. Son
EXISTENCE etait verifiee depuis longtemps ; sa FRAICHEUR ne l'etait pas.
Il avait derive : la garde d'administration y portait encore `10.0.0.0/24` alors
que le reseau d'administration vaut `10.17.0.0/24`, deux flux `client_resolveur`
ajoutes depuis n'y figuraient pas, et un hote manquait des listes de sources. Un
lecteur y aurait lu un pare-feu qui n'existe plus.
L'inventaire avait deja sa garde — P03, le diff-vide du plan. Le registre des flux
est le meme genre d'artefact : genere, versionne, lu par un humain. Il lui
manquait la meme. `generer_registre` etant une fonction PURE, P49 la rejoue en
memoire et compare — une preuve qui repare ce qu'elle mesure ne mesure plus rien.
Controle negatif ideal, et il ne s'invente pas : la version commitee elle-meme.
Restauree, la preuve echoue ; regeneree, elle passe.
CE QUE CETTE DECOUVERTE CORRIGE AUSSI DANS MA TETE. J'avais decrit le symptome
comme « le runner salit ses propres clones » — une contradiction structurelle
entre un depot-clone et un repertoire de travail. C'etait faux, et la question de
l'exploitant l'a mis au jour. Regenerer un artefact DOIT produire un diff quand
les sources ont change ; ce qui manquait n'etait pas une architecture, c'etait une
garde. Un symptome observe depuis un seul endroit ressemble toujours a une
propriete de cet endroit.
Ce commit emporte aussi la regeneration elle-meme : le registre du moteur, et les
quatorze fichiers nftables de Chezlepro, remis en accord avec leurs sources.
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2026-08-26 16:58:17 -04:00
| `serveur_ops_site` | egress | 443 | tcp | fabric | tls-requis | API de la frontiere OPNsense : poser les alias et les regles qui ouvrent les flux du tenant qu'on materialise. Preparer le terrain sans cela laisserait un terrain injoignable. |
| `serveur_ops_site` | egress | 8006 | tcp | fabric | tls-requis | API de l'hyperviseur : créer, cloner et détruire les VM de la fabric. Le seul flux par lequel un écosystème peut en matérialiser un autre. |
insemination : declarer le lien, l'emettre d'un seul cote, et un test rouge
L'insemination avait un nom depuis ce matin ; elle n'avait pas de flux. Deux
declarations, aux deux bouts, et rien d'autre :
serveur_ops_site egress 22/tcp -> serveur_ops_tenant
serveur_ops_tenant ingress 22/tcp <- runner_site partage: true
ETROIT PAR CONSTRUCTION : il vise le GROUPE `serveur_ops_tenant`, qu'un ecosysteme
ne pose que sur une machine. Au socle, il aurait ouvert le SSH du site vers toute
la flotte du tenant.
L'en-tete disait « ce role n'entre JAMAIS chez un tenant ». Frontiere intenable :
`creer-vm` exige `_instance-requise`, et le runner du site avait deja du basculer
son symlink `instance` sur OPS-Chezlepro pour materialiser ses VM. Declarer ne cree
pas ce pouvoir — ca rend limitable un pouvoir qui s'exercait sans borne. Ce qui
reste interdit n'est pas une regle mais un FAIT : il n'a pas la voute du tenant.
LA REGLE EST EMISE D'UN SEUL COTE, et pas celui qu'on croit. Le paquet penetre le
pare-feu par la patte du SITE, pas par le transit : la regle appartient au cote
site du devis. L'emettre aussi depuis l'`ingress` du tenant aurait produit une
seconde regle sur la mauvaise interface — jamais evaluee, indiscernable d'une regle
utile. La declaration du tenant pose sa regle nftables, et elle seule :
ip saddr { 10.0.31.11 } tcp dport 22 accept
L'adresse DERIVE du plan du site. Ecrite a la main, elle aurait survecu au prochain
deplacement du runner sans bruit — le site a deja deplace ses machines le 08-25.
Plan de la frontiere : 2 objets a creer, 0 a retirer, 126 inchanges. RIEN D'APPLIQUE.
P41 APPLIQUEE AU PLAN DU SITE : `resoudre_flux` en avait besoin a son tour ; les
trois lecteurs demenagent dans `underlay` et `devis_opnsense` delegue.
DEUX GARDES ONT TRAVAILLE : P33 a refuse `ingress 22` sur un hote portant deja le
sshd du socle (reponse : `partage: true`, comme `serveur_backup`), et le devis a
refuse d'emettre vers un alias vide.
UN TEST ROUGE DEPUIS TROIS JOURS. `test_adressage_derive` construisait un site avec
un `index` — or un SITE n'en a pas depuis add94f2 (08-25), remplace par
`bande_basse_de`. Invisible parce que le geste quotidien est `make prouver`, qui ne
joue pas les tests. Remis sur le contrat actuel, avec sa contrepartie : sans
`bande_basse_de`, aucun chevauchement n'est tolere.
make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 52 OK, 0 echec.
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2026-08-28 13:09:28 -04:00
| `serveur_ops_tenant` | ingress | 22 | tcp | runner_site | ssh | Insémination : le runner du SITE amorce ce runner-ci — socle, moteur, plan, plancher de résolution — jusqu'à ce qu'un humain lui remette sa voûte. Vers cette machine seule, jamais vers le reste de l'écosystème. |
2026-07-07 03:08:09 -04:00
| `serveur_postfix` | ingress | 25 | tcp | externe, client_smtp | starttls | SMTP entrant : courrier externe (MX) et notifications internes (client_smtp). |
| `serveur_postfix` | ingress | 587 | tcp | flotte | starttls | Soumission authentifiée (submission) pour les agents internes qui envoient du courrier. |
| `serveur_postfix` | egress | 24 | tcp | serveur_dovecot | tls-requis | Remise finale par LMTP au mailstore (Dovecot), en TLS vérifié. |
| `serveur_postfix` | egress | 25 | tcp | externe | starttls | Relais sortant vers les MX distants (STARTTLS opportuniste). |
| `serveur_postfix` | egress | 636 | tcp | serveur_openldap | tls-requis | Tables virtuelles (domaines/alias/boîtes) résolues sur l'annuaire (LDAPS). |
| `serveur_postfix` | egress | 11332 | tcp | localhost | clair | Filtre milter rspamd co-localisé (antispam + signature DKIM). |
| `serveur_postfix` | egress | 12345 | tcp | serveur_dovecot | tls | Validation SASL des identifiants de soumission contre Dovecot. |
| `serveur_postgresql` | ingress | 5432 | tcp | serveur_keycloak, serveur_forgejo, serveur_icinga, serveur_nextcloud | tls-requis | Connexions applicatives à PostgreSQL (verify-full ; pg_hba hostssl). |
2026-09-14 11:35:14 -04:00
| `serveur_postgresql` | ingress | 9187 | tcp | serveur_prometheus | clair | Metriques PostgreSQL lues par l'observatoire. Series, pas verdicts : ce qui derive lentement — cache qui decroche, connexions qui montent, bases qui grossissent — n'a que le graphe pour se faire voir. En clair pour l'instant, contrairement a `client_metrique` : dette inscrite, a fermer par `--web.config.file` + `client_pki` . |
2026-09-16 18:08:20 -04:00
| `serveur_powerdns` | ingress | 5300 | tcp | dns_public_site | clair | AXFR signe TSIG par le serveur DNS public du site, vers l'instance publique uniquement. |
| `serveur_powerdns` | ingress | 5300 | udp | dns_public_site | clair | Interrogation du SOA par le secondaire du site avant chaque transfert. |
flux : P49 — le registre des flux avait derive sans bruit
`docs/registre-flux.md` est GENERE depuis les `roles/*/meta/flux.yml`, et c'est le
document qu'un humain lit pour savoir ce que le pare-feu laisse passer. Son
EXISTENCE etait verifiee depuis longtemps ; sa FRAICHEUR ne l'etait pas.
Il avait derive : la garde d'administration y portait encore `10.0.0.0/24` alors
que le reseau d'administration vaut `10.17.0.0/24`, deux flux `client_resolveur`
ajoutes depuis n'y figuraient pas, et un hote manquait des listes de sources. Un
lecteur y aurait lu un pare-feu qui n'existe plus.
L'inventaire avait deja sa garde — P03, le diff-vide du plan. Le registre des flux
est le meme genre d'artefact : genere, versionne, lu par un humain. Il lui
manquait la meme. `generer_registre` etant une fonction PURE, P49 la rejoue en
memoire et compare — une preuve qui repare ce qu'elle mesure ne mesure plus rien.
Controle negatif ideal, et il ne s'invente pas : la version commitee elle-meme.
Restauree, la preuve echoue ; regeneree, elle passe.
CE QUE CETTE DECOUVERTE CORRIGE AUSSI DANS MA TETE. J'avais decrit le symptome
comme « le runner salit ses propres clones » — une contradiction structurelle
entre un depot-clone et un repertoire de travail. C'etait faux, et la question de
l'exploitant l'a mis au jour. Regenerer un artefact DOIT produire un diff quand
les sources ont change ; ce qui manquait n'etait pas une architecture, c'etait une
garde. Un symptome observe depuis un seul endroit ressemble toujours a une
propriete de cet endroit.
Ce commit emporte aussi la regeneration elle-meme : le registre du moteur, et les
quatorze fichiers nftables de Chezlepro, remis en accord avec leurs sources.
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2026-08-26 16:58:17 -04:00
| `serveur_powerdns` | ingress | derive | udp | flotte | clair | Zone souveraine. 53 seul sur son hôte, 5300 sur la loopback derrière le résolveur. |
| `serveur_powerdns` | ingress | derive | tcp | flotte | clair | Idem en TCP (réponses volumineuses, AXFR restreint par allow_axfr_ips). |
2026-08-06 21:47:54 -04:00
| `serveur_powerdns` | egress | 53 | udp | externe | clair | Résolution sortante du serveur autoritatif POUR SES PROPRES besoins (apt, NTP) — il ne récurse pour aucun autre hôte. |
| `serveur_powerdns` | egress | 53 | tcp | externe | clair | Repli TCP de la résolution sortante du serveur autoritatif (réponses dépassant la taille UDP). |
2026-07-07 03:08:09 -04:00
| `serveur_prometheus` | ingress | 9090 | tcp | localhost | clair | Console Prometheus consommée en local par Grafana co-localisé (pas d'exposition inter-nœud). |
| `serveur_prometheus` | egress | 9100 | tcp | client_metrique | tls | Scrape des node_exporter (HTTPS via cert step-ca) sur chaque nœud instrumenté. |
2026-09-17 10:20:46 -04:00
| `serveur_prometheus` | egress | 9100 | tcp | frontiere | clair | Scrape de l'exportateur de la frontiere (os-node_exporter), sur sa seule patte de supervision : l'equipement qui voit passer TOUT le trafic n'avait ni temperature ni charge dans la supervision. |
le site surveille enfin sa fabric
La supervision du site voyait ses sept VM et rien d autre. Au depart, depuis
site-mon-01, les trois hyperviseurs, les neuf pattes de la frontiere et sa
PROPRE passerelle par defaut rendaient tous 100 pourcent de perte au ping.
16 hotes UP sur 16 dont 9 pattes de frontiere en controle ACTIF
11 cibles Prometheus dont 3 hyperviseurs, job fabric separe
LE PARTAGE. Les hyperviseurs portent node_exporter - D-48 l autorise - et
exposent 1005 unites systemd avec leur etat, soit ce que la sonde sante
mesurait, plus la charge et le disque. Ils n entrent PAS dans le socle :
leur appliquer serveur_durci reecrirait le pare-feu, le SSH et les sysctl
de la machine qui tient tout le reste. La frontiere, elle, n accueille
aucun agent : controle actif, une entree par PATTE, parce qu une interface
eteinte coupe une zone pendant que les autres vont bien.
ON TIRE, ON NE POUSSE PAS. J avais propose du passif et il avait ete
valide ; la mesure a dit non. Un hyperviseur envoie vers un routeur qui ne
connait pas les reseaux du site, et sa route par defaut est GELEE (D-57).
Le porteur de sante y expirait en 20 s.
LE VRAI DEFAUT ETAIT UNE LISTE QUI N A PAS SUIVI. Le mecanisme de routage
existait deja sur vmbr0, avec un commentaire du 2026-08-26 tenant
exactement le raisonnement qu on venait de refaire. Sa liste s arretait a
10.0.34.0/24 quand le site en declare six : les zones sauvegarde et
supervision sont nees, les routes n ont pas suivi. Le symptome ne
ressemblait pas a une route manquante - il ressemblait a un pare-feu, puis
a un probleme de reseau chez l exploitant.
make routes-fabric-etat compare desormais TROIS choses : zones declarees,
routes declarees dans /etc/network/interfaces, routes vivantes dans le
noyau. Le cas le plus traitre est vivante mais non declaree : tout
fonctionne, la supervision est verte, et la panne attend la prochaine
maintenance. Eprouvee dans les deux sens.
Deux defauts trouves en construisant. bifrost-2 est un nom RESERVE, pas un
boitier - l underlay le disait en prose, illisible par le moteur ; il porte
desormais etat: reserve. Et un service passif n existe que pour un hote qui
peut POUSSER : l appartenance a un groupe sert deux choses qui ne
coincident pas toujours, a qui l on deploie et de qui l on attend un
rapport.
Les commutateurs restent dehors, choix de l exploitant, coherent avec D-48.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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2026-09-10 18:50:43 -04:00
| `serveur_prometheus` | egress | 9100 | tcp | fabric | clair | Scrape des hyperviseurs : la machine qui PORTE les VM etait invisible de la supervision qui les surveille. Elle ne peut pas pousser (route par defaut gelee, D-57), donc on la tire. |
2026-07-07 03:08:09 -04:00
| `serveur_redis` | ingress | 6379 | tcp | localhost | clair | Cache/verrous consommés uniquement par l'application co-localisée (ex. Nextcloud). Aucune exposition inter-nœud. |
flux : P49 — le registre des flux avait derive sans bruit
`docs/registre-flux.md` est GENERE depuis les `roles/*/meta/flux.yml`, et c'est le
document qu'un humain lit pour savoir ce que le pare-feu laisse passer. Son
EXISTENCE etait verifiee depuis longtemps ; sa FRAICHEUR ne l'etait pas.
Il avait derive : la garde d'administration y portait encore `10.0.0.0/24` alors
que le reseau d'administration vaut `10.17.0.0/24`, deux flux `client_resolveur`
ajoutes depuis n'y figuraient pas, et un hote manquait des listes de sources. Un
lecteur y aurait lu un pare-feu qui n'existe plus.
L'inventaire avait deja sa garde — P03, le diff-vide du plan. Le registre des flux
est le meme genre d'artefact : genere, versionne, lu par un humain. Il lui
manquait la meme. `generer_registre` etant une fonction PURE, P49 la rejoue en
memoire et compare — une preuve qui repare ce qu'elle mesure ne mesure plus rien.
Controle negatif ideal, et il ne s'invente pas : la version commitee elle-meme.
Restauree, la preuve echoue ; regeneree, elle passe.
CE QUE CETTE DECOUVERTE CORRIGE AUSSI DANS MA TETE. J'avais decrit le symptome
comme « le runner salit ses propres clones » — une contradiction structurelle
entre un depot-clone et un repertoire de travail. C'etait faux, et la question de
l'exploitant l'a mis au jour. Regenerer un artefact DOIT produire un diff quand
les sources ont change ; ce qui manquait n'etait pas une architecture, c'etait une
garde. Un symptome observe depuis un seul endroit ressemble toujours a une
propriete de cet endroit.
Ce commit emporte aussi la regeneration elle-meme : le registre du moteur, et les
quatorze fichiers nftables de Chezlepro, remis en accord avec leurs sources.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-26 16:58:17 -04:00
| `serveur_resolveur` | ingress | 53 | udp | flotte | clair | Toute la flotte du tenant résout ici — et nulle part ailleurs. |
| `serveur_resolveur` | ingress | 53 | tcp | flotte | clair | Réponses longues et bascule TCP, obligatoires en DNS. |
| `serveur_resolveur` | egress | 53 | udp | externe | clair | Récursion depuis les serveurs racine. Aucun transitaire : l'écosystème ne confie ses questions à personne. |
resolveur du site : le troisieme service prete pendant la jeunesse d un tenant
Apres les paquets (serveur_cache_site) et le genome (serveur_forge_site), les NOMS.
Meme patron : un installateur, un marqueur.
CE QUE CA CORRIGE, mesure sur infra-pki-01, premiere machine a porter l autorite
de Chezlepro :
DNS BLOQUE un tenant resout chez lui, sa requete ne sort pas
443 sortant OK par adresse
apt via le cache OK le mandataire resout a sa place
apt s en sortait ; TOUT LE RESTE ETAIT AVEUGLE AUX NOMS. Versionner la cle de
signature Smallstep a fait passer une tache et l echec s est deplace d un cran : le
depot lui-meme devait etre joint par son nom.
POURQUOI PAS L UNBOUND DE LA FRONTIERE : il tourne sur le boitier sans etre un
service gere, et le plan du site l avait deja ecrit une fois — un processus n est
pas un service. site-dns-01 est deploye par le moteur et verifie par le harnais.
OU VIT LA DERIVATION : dans site_inventaire.py, qui connait le plan du site ET le
registre des tenants. Le role tourne sur une machine qui n a aucune raison de lire
la carte de l hebergeur — la derivation appartient a qui detient les deux sources.
PIEGE DE FILTRE, ATTRAPE EN LE BRANCHANT : _supernets_voisins() EXCLUT l instance
montee (personne n est son propre voisin). Le site sert TOUS ceux qu il heberge — y
compris celui qu on deploie. Reutilise tel quel, il privait de resolution le seul
tenant en cours de montage. On reutilise donc la DECOUVERTE partagee sans son
filtre : deux recensements divergent, deux filtres non.
Le marqueur verifie deux choses : que le resolveur ECOUTE, et que sa liste
d autorisation ADMET reellement les tenants. Sans la seconde, la panne chez le
locataire ressemblerait a un DNS mort alors que c est une ACL.
make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 55 OK, 0 echec, 0 saute.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_019f91zs9SDdwSzL2CVei6on
2026-08-30 12:37:33 -04:00
| `serveur_resolveur_site` | ingress | 53 | udp | voisins_site | clair | Les écosystèmes de ce site résolvent ici tant qu'ils n'ont pas leur propre résolveur. `client_resolveur` les bascule chez eux dès qu'il existe ; retirer cet emprunt est alors une émancipation. |
| `serveur_resolveur_site` | ingress | 53 | tcp | voisins_site | clair | Réponses longues et bascule TCP, obligatoires en DNS. |
2026-07-07 03:08:09 -04:00
| `serveur_rspamd` | ingress | 11332 | tcp | localhost | clair | Protocole milter consommé par Postfix co-localisé (analyse + signature DKIM). Local uniquement. |
| `serveur_rspamd` | ingress | 11334 | tcp | localhost | clair | Interface de contrôle rspamd (statistiques, apprentissage) en local. |
| `serveur_step_ca` | ingress | 8443 | tcp | flotte | tls-requis | ACME + API step-ca : chaque nœud (client_pki) émet/renouvelle ses certificats et récupère la racine. |
| `serveur_web_dorsal` | ingress | 80 | tcp | edge | clair | Front nginx local des webapps, proxie par l'edge (TLS termine a l'edge). |
| `serveur_web_dorsal` | egress | 443 | tcp | flotte | tls | git clone/pull du depot de chaque app (Forgejo souverain) au deploiement. |
| `serveur_web_frontal` | ingress | 80 | tcp | edge | clair | Contenu statique servi au navigateur via l'edge (TLS termine a l'edge). |
| `serveur_web_frontal` | egress | 443 | tcp | flotte | tls | git clone/pull du depot du site (Forgejo souverain) au deploiement. |
## Synthèse chiffrement
2026-09-17 10:20:46 -04:00
- **clair** : 50 flux
le site reconstruit depuis zero : 7/7, 0 echec, et seize corrections
SITE-Chezlepro n avait jamais ete rase. La limite qu on repetait partout —
l infrastructure d accueil n a jamais ete reconstruite depuis zero — se
lisait comme de la prudence. C etait seize defauts que rien d autre n aurait
pu reveler.
Un locataire naît dans un monde deja peuple : le site lui fournit paquets,
noms, genome, heure et depot. Un site n a personne au-dessus, sauf sa
frontiere. Onze des seize murs viennent de la.
DEUX CAPACITES QUI N EXISTAIENT PAS. make site-raser — rien ne detruisait les
machines du site, donc la limite etait un trou d outillage. make
forge-amorcer — la forge naît vide et le runner y clone ; l amorcage part du
poste, seul endroit qui detienne alors le genome.
TROIS GARDES QUI VERIFIAIENT LA FORME. La plus couteuse des familles : elles
donnent l apparence d une verification. Le resolveur comparait des adresses
au lieu de mesurer si la resolution aboutit, et protegeait ainsi l etat
casse. L administration etait reconnue a son port. Un flux a deux paires
n obtenait qu une branche.
UN ECART DE SECURITE. Le PostgreSQL du site servait le certificat auto-signe
de Debian, sans reseaux autorises ni hostssl — invisible tant qu aucun client
n exigeait la verification. Le defaut n a pas casse la construction : la
construction a revele le defaut.
UN ACCES ACCIDENTEL. Celui de l exploitant tenait au chevauchement d
adressage que le renumerotage a supprime. Separer les index n a pas cause le
probleme, il a retire le hasard qui le masquait.
La sequence du premier jour est ecrite : runbooks §9, avec les seize murs et
ce que chacun enseigne.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q
2026-09-12 19:08:31 -04:00
- **n-a** : 8 flux
2026-09-01 22:16:20 -04:00
- **ssh** : 8 flux
2026-07-07 03:08:09 -04:00
- **starttls** : 6 flux
une source vide n est pas « tout le monde »
Les journaux de la fabric, et le defaut de classe que leur mise en place a
revele. 10 hotes dans Loki (7 VM du site + 3 hyperviseurs), site a 67
services tous OK contre 51 avant.
METRIQUES TIREES, JOURNAUX POUSSES. Un scrape part du collecteur et doit
REVENIR : il exige un chemin symetrique, que la route par defaut gelee
interdit. Un push part de la source et n attend qu un accuse.
Trois trous dans les generateurs. Le devis de la frontiere ne connaissait
fabric qu en DESTINATION - un flux entrant tombait dans « rien d autre n
entre » sans rien dire. La regle etait posee sur la patte de la destination
alors que D-61 raisonne en ARRIVEE, et opt7 manquait a la table des zones.
Et le plus grave : fabric etait un mot RECONNU mais NON RESOLU. Source
vide, donc regle sans saddr - tcp dport 3100 accept, ouvert a tous. Un mot
reconnu mais non resolu est pire qu un mot inconnu : celui-ci serait refuse
a la validation, celui-la produit une porte grande ouverte qui a l air d un
flux precis.
LA CLASSE ENTIERE EST REFERMEE. Le defaut n etait pas propre a fabric :
toute paire nommant un ensemble et ne resolvant rien ouvrait le port.
Trouve en lisant les fichiers generes, l API de supervision d un tenant
etait ouverte a tous parce que pair: serveur_backup ne resout rien - cet
ecosysteme depose chez le site. expositions et externe, eux, veulent bien
dire tout le monde : c est une intention. Ailleurs, pas de source, pas de
regle, et le generateur le DIT.
Trois regles se referment, chacune verifiee AVANT d appliquer. Deux etaient
sans effet ; la troisieme portait Grafana, qui ecoute bien sur 3000. Sa
declaration disait pair: edge - juste chez un tenant, faux au site qui n a
pas d edge. Ajout de admin : ce qui etait accidentel devient explicite.
Et la mesure a montre autre chose : Grafana etait DEJA injoignable depuis
le poste, la frontiere ne laissant pas passer le 3000. Le site a une
console deployee et sans chemin d acces. Ce n est pas corrige ici, mais
c est dit.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q
2026-09-10 19:14:23 -04:00
- **tls** : 11 flux
2026-07-07 03:08:09 -04:00
- **tls-cible** : 2 flux
supervision : le site rapporte aussi — et deux corrections pour que ca MARCHE
7 machines du site deployees, 0 echec au playbook — et CINQ rapports sur
sept en TimeoutError. Un playbook vert ne prouve pas qu une chose
fonctionne ; seul l essai de bout en bout l a dit.
1. LE PAIR DE LA FRONTIERE. Le role client declarait son egress 5665, la
politique de sortie etait accept, la regle d entree de l hote autorisait
la source — et les paquets mouraient ENTRE les deux. La frontiere filtre
l inter-zones du site et ne resout que les roles que les machines PORTENT
AU PLAN ; une integration universelle n y figure pas, elle est derivee.
pair: client_sante produisait donc une regle est-ouest correcte et AUCUNE
regle a la frontiere. Le pair devient serveur_debian — le vocabulaire du
depot pour « tout noeud », que le generateur traite deja comme tel, et
exact au sens strict. Six regles creees, zero retiree, une par patte de
zone.
2. LE RAPPORTEUR S ACCUSAIT LUI-MEME. Pendant l heure de blocage,
setops-sante.service a echoue ; une fois debloque, cinq machines ont
rapporte CRITIQUE en citant leur propre rapporteur, et systemd garde l
etat failed jusqu a un reset-failed. Sa propre unite est desormais exclue
du compte — non par complaisance : sa sante est deja mesuree, et mieux,
par la FRAICHEUR de ses envois. S il ne peut plus parler, le ttl perime le
service, ce qui se voit precisement quand il ne peut PAS ecrire.
ETAT FINAL : 7/7 au site, 14/14 au tenant, tous OK. Controle negatif
rejoue sur les deux flottes.
make prouver : CONFORME, 63 OK, 0 echec, 0 saute.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q
2026-09-09 20:48:36 -04:00
- **tls-requis** : 35 flux