Set-OPS-Public/roles/serveur_ops/tasks/main.yml

438 lines
20 KiB
YAML
Raw Normal View History

2026-08-23 11:58:10 -04:00
---
site : le runner travaille, et le genome remonte chez lui `serveur_ops` et `serveur_ops_site` sont deployes sur `site-ops-01` : le moteur, les plans des trois tenants, les collections hors ligne, et la voute de l'underlay deposee CHIFFREE. Le site a son runner. DEUX FORMES DE RUNNER, ET UNE SEULE ETAIT PREVUE. `serveur_ops` exigeait un depot `role: instance` et un `serveur_ops_instance` — la forme d'un runner de TENANT, qui pilote un ecosysteme, monte son plan par le lien `instance`, detient sa voute. Un runner de SITE ne pilote rien : il MATERIALISE le terrain que d'autres occuperont, et son inventaire est dynamique. Son plan declarait donc ses depots de tenants en `role: tenant`, a dessein et avec ses raisons ecrites — et le role le refusait au nom d'une exigence qui ne le concernait pas. Il exige desormais que le runner pilote QUELQUE CHOSE, sans prescrire quoi. Et il posait le lien quand meme : `serveur_ops_instance: ""` donnait `instance -> /opt/setops/`, un repertoire qui n'est l'ecosysteme de personne. Un lien qui existe et ne designe rien est pire qu'un lien absent : tout ce qui le suit croit avoir trouve une instance. LE CERTIFICAT COUVRE LES NOMS DU SERVICE. `client_pki` ne mettait dans ses SAN que le FQDN, le nom court et l'IP. Le clonage du genome a bute dessus : « certificate subject name (site-forge-01.genese.internal) does not match target hostname 'forge.genese.internal' ». Le nom declare `expose:` etait publie partout — plancher, zone DNS — et couvert nulle part. Les expositions que cet hote SERT REELLEMENT entrent maintenant dans le certificat. Un certificat qui revendiquerait le nom d'un service rendu ailleurs serait une usurpation, pas une commodite. `make genome-pousser` — LE RUNNER POUSSE, LE POSTE NE ROUTE PAS. La forge du genome vit DANS le site, sur un reseau que le poste de l'exploitant ne route pas. On ne perce pas un chemin pour lui : on lui retire le role. Le poste emballe les commits dans un `git bundle` — un fichier, verifiable, qui ne demande aucun reseau — et le runner verifie, avance EN AVANCE RAPIDE SEULEMENT, puis pousse avec SA cle, autorisee en ecriture sur ces depots-la seulement. Ce qui est pousse se DERIVE de `serveur_ops_depots`. `DEPOT=<nom>` en cible un seul. Trois pieges rencontres, tous inscrits dans le code : l'outil ne peut pas etre supposé present sur le runner (il ne recevrait cette version qu'APRES la poussee qu'elle sert a faire — le controleur le porte) ; la branche n'est pas toujours `main` (deux depots vivent sur `master`, et le plan le declarait deja) ; le dossier des depots freres contient un espace, d'ou `argv` et non `cmd`. Le juge n'est pas le journal du playbook mais LA FORGE : on demande a son API ce qu'elle porte, et on refuse si ca differe de ce que porte le runner. Six depots verifies. Pourquoi ca comptait : la forge du site etait restee quatre commits derriere le poste, sans que rien ne le signale — dont le correctif qui desarme le pare-feu Proxmox. Un ecosysteme qui se reproduit depuis une forge en retard reproduit ses defauts. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-26 08:52:37 -04:00
# UN POSTE QUI NE SAIT PAS SUR QUOI IL TRAVAILLE N'A RIEN À PILOTER.
#
site : le runner travaille, et le genome remonte chez lui `serveur_ops` et `serveur_ops_site` sont deployes sur `site-ops-01` : le moteur, les plans des trois tenants, les collections hors ligne, et la voute de l'underlay deposee CHIFFREE. Le site a son runner. DEUX FORMES DE RUNNER, ET UNE SEULE ETAIT PREVUE. `serveur_ops` exigeait un depot `role: instance` et un `serveur_ops_instance` — la forme d'un runner de TENANT, qui pilote un ecosysteme, monte son plan par le lien `instance`, detient sa voute. Un runner de SITE ne pilote rien : il MATERIALISE le terrain que d'autres occuperont, et son inventaire est dynamique. Son plan declarait donc ses depots de tenants en `role: tenant`, a dessein et avec ses raisons ecrites — et le role le refusait au nom d'une exigence qui ne le concernait pas. Il exige desormais que le runner pilote QUELQUE CHOSE, sans prescrire quoi. Et il posait le lien quand meme : `serveur_ops_instance: ""` donnait `instance -> /opt/setops/`, un repertoire qui n'est l'ecosysteme de personne. Un lien qui existe et ne designe rien est pire qu'un lien absent : tout ce qui le suit croit avoir trouve une instance. LE CERTIFICAT COUVRE LES NOMS DU SERVICE. `client_pki` ne mettait dans ses SAN que le FQDN, le nom court et l'IP. Le clonage du genome a bute dessus : « certificate subject name (site-forge-01.genese.internal) does not match target hostname 'forge.genese.internal' ». Le nom declare `expose:` etait publie partout — plancher, zone DNS — et couvert nulle part. Les expositions que cet hote SERT REELLEMENT entrent maintenant dans le certificat. Un certificat qui revendiquerait le nom d'un service rendu ailleurs serait une usurpation, pas une commodite. `make genome-pousser` — LE RUNNER POUSSE, LE POSTE NE ROUTE PAS. La forge du genome vit DANS le site, sur un reseau que le poste de l'exploitant ne route pas. On ne perce pas un chemin pour lui : on lui retire le role. Le poste emballe les commits dans un `git bundle` — un fichier, verifiable, qui ne demande aucun reseau — et le runner verifie, avance EN AVANCE RAPIDE SEULEMENT, puis pousse avec SA cle, autorisee en ecriture sur ces depots-la seulement. Ce qui est pousse se DERIVE de `serveur_ops_depots`. `DEPOT=<nom>` en cible un seul. Trois pieges rencontres, tous inscrits dans le code : l'outil ne peut pas etre supposé present sur le runner (il ne recevrait cette version qu'APRES la poussee qu'elle sert a faire — le controleur le porte) ; la branche n'est pas toujours `main` (deux depots vivent sur `master`, et le plan le declarait deja) ; le dossier des depots freres contient un espace, d'ou `argv` et non `cmd`. Le juge n'est pas le journal du playbook mais LA FORGE : on demande a son API ce qu'elle porte, et on refuse si ca differe de ce que porte le runner. Six depots verifies. Pourquoi ca comptait : la forge du site etait restee quatre commits derriere le poste, sans que rien ne le signale — dont le correctif qui desarme le pare-feu Proxmox. Un ecosysteme qui se reproduit depuis une forge en retard reproduit ses defauts. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-26 08:52:37 -04:00
# On exige explicitement ce qu'il pilote, plutôt que de retomber sur un défaut : le
# défaut nommait patient 0, et un écosystème distrait aurait cloné le génome d'un autre
# sans qu'aucune erreur ne le signale.
site : le runner travaille, et le genome remonte chez lui `serveur_ops` et `serveur_ops_site` sont deployes sur `site-ops-01` : le moteur, les plans des trois tenants, les collections hors ligne, et la voute de l'underlay deposee CHIFFREE. Le site a son runner. DEUX FORMES DE RUNNER, ET UNE SEULE ETAIT PREVUE. `serveur_ops` exigeait un depot `role: instance` et un `serveur_ops_instance` — la forme d'un runner de TENANT, qui pilote un ecosysteme, monte son plan par le lien `instance`, detient sa voute. Un runner de SITE ne pilote rien : il MATERIALISE le terrain que d'autres occuperont, et son inventaire est dynamique. Son plan declarait donc ses depots de tenants en `role: tenant`, a dessein et avec ses raisons ecrites — et le role le refusait au nom d'une exigence qui ne le concernait pas. Il exige desormais que le runner pilote QUELQUE CHOSE, sans prescrire quoi. Et il posait le lien quand meme : `serveur_ops_instance: ""` donnait `instance -> /opt/setops/`, un repertoire qui n'est l'ecosysteme de personne. Un lien qui existe et ne designe rien est pire qu'un lien absent : tout ce qui le suit croit avoir trouve une instance. LE CERTIFICAT COUVRE LES NOMS DU SERVICE. `client_pki` ne mettait dans ses SAN que le FQDN, le nom court et l'IP. Le clonage du genome a bute dessus : « certificate subject name (site-forge-01.genese.internal) does not match target hostname 'forge.genese.internal' ». Le nom declare `expose:` etait publie partout — plancher, zone DNS — et couvert nulle part. Les expositions que cet hote SERT REELLEMENT entrent maintenant dans le certificat. Un certificat qui revendiquerait le nom d'un service rendu ailleurs serait une usurpation, pas une commodite. `make genome-pousser` — LE RUNNER POUSSE, LE POSTE NE ROUTE PAS. La forge du genome vit DANS le site, sur un reseau que le poste de l'exploitant ne route pas. On ne perce pas un chemin pour lui : on lui retire le role. Le poste emballe les commits dans un `git bundle` — un fichier, verifiable, qui ne demande aucun reseau — et le runner verifie, avance EN AVANCE RAPIDE SEULEMENT, puis pousse avec SA cle, autorisee en ecriture sur ces depots-la seulement. Ce qui est pousse se DERIVE de `serveur_ops_depots`. `DEPOT=<nom>` en cible un seul. Trois pieges rencontres, tous inscrits dans le code : l'outil ne peut pas etre supposé present sur le runner (il ne recevrait cette version qu'APRES la poussee qu'elle sert a faire — le controleur le porte) ; la branche n'est pas toujours `main` (deux depots vivent sur `master`, et le plan le declarait deja) ; le dossier des depots freres contient un espace, d'ou `argv` et non `cmd`. Le juge n'est pas le journal du playbook mais LA FORGE : on demande a son API ce qu'elle porte, et on refuse si ca differe de ce que porte le runner. Six depots verifies. Pourquoi ca comptait : la forge du site etait restee quatre commits derriere le poste, sans que rien ne le signale — dont le correctif qui desarme le pare-feu Proxmox. Un ecosysteme qui se reproduit depuis une forge en retard reproduit ses defauts. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-26 08:52:37 -04:00
#
# DEUX FORMES DE RUNNER, ET UNE SEULE ÉTAIT PRÉVUE (2026-08-25).
#
# Un runner de TENANT pilote un écosystème : il monte son plan par le lien `instance`,
# détient sa voûte, et configure ses services. Il lui faut donc un dépôt `role: instance`
# et `serveur_ops_instance`.
#
# Un runner de SITE ne pilote aucun écosystème — il MATÉRIALISE le terrain que d'autres
# occuperont : VNets, VM, routes, flux. Son propre inventaire est DYNAMIQUE
# (`site_inventaire.py`), il n'a pas de lien `instance` à monter, et les dépôts de
# tenants qu'il porte sont marqués `role: tenant` précisément pour dire qu'il ne les
# pilote pas. Ce qu'il pilote, c'est la CARTE de l'hébergeur : `role: hebergeur` et
# `serveur_ops_underlay`.
#
# L'assertion n'admettait que la première forme. Le plan du site déclarait pourtant tout
# ce qu'il fallait, correctement et avec ses raisons écrites — et le rôle le refusait au
# nom d'une exigence qui ne le concernait pas.
#
# On exige donc que le runner pilote QUELQUE CHOSE, sans prescrire quoi.
2026-08-23 11:58:10 -04:00
- name: Exiger les intrants du poste d'exploitation
ansible.builtin.assert:
that:
- domaine_interne | default('') | length > 0
- (serveur_ops_depots | selectattr('role', 'eq', 'moteur') | list | length) == 1
site : le runner travaille, et le genome remonte chez lui `serveur_ops` et `serveur_ops_site` sont deployes sur `site-ops-01` : le moteur, les plans des trois tenants, les collections hors ligne, et la voute de l'underlay deposee CHIFFREE. Le site a son runner. DEUX FORMES DE RUNNER, ET UNE SEULE ETAIT PREVUE. `serveur_ops` exigeait un depot `role: instance` et un `serveur_ops_instance` — la forme d'un runner de TENANT, qui pilote un ecosysteme, monte son plan par le lien `instance`, detient sa voute. Un runner de SITE ne pilote rien : il MATERIALISE le terrain que d'autres occuperont, et son inventaire est dynamique. Son plan declarait donc ses depots de tenants en `role: tenant`, a dessein et avec ses raisons ecrites — et le role le refusait au nom d'une exigence qui ne le concernait pas. Il exige desormais que le runner pilote QUELQUE CHOSE, sans prescrire quoi. Et il posait le lien quand meme : `serveur_ops_instance: ""` donnait `instance -> /opt/setops/`, un repertoire qui n'est l'ecosysteme de personne. Un lien qui existe et ne designe rien est pire qu'un lien absent : tout ce qui le suit croit avoir trouve une instance. LE CERTIFICAT COUVRE LES NOMS DU SERVICE. `client_pki` ne mettait dans ses SAN que le FQDN, le nom court et l'IP. Le clonage du genome a bute dessus : « certificate subject name (site-forge-01.genese.internal) does not match target hostname 'forge.genese.internal' ». Le nom declare `expose:` etait publie partout — plancher, zone DNS — et couvert nulle part. Les expositions que cet hote SERT REELLEMENT entrent maintenant dans le certificat. Un certificat qui revendiquerait le nom d'un service rendu ailleurs serait une usurpation, pas une commodite. `make genome-pousser` — LE RUNNER POUSSE, LE POSTE NE ROUTE PAS. La forge du genome vit DANS le site, sur un reseau que le poste de l'exploitant ne route pas. On ne perce pas un chemin pour lui : on lui retire le role. Le poste emballe les commits dans un `git bundle` — un fichier, verifiable, qui ne demande aucun reseau — et le runner verifie, avance EN AVANCE RAPIDE SEULEMENT, puis pousse avec SA cle, autorisee en ecriture sur ces depots-la seulement. Ce qui est pousse se DERIVE de `serveur_ops_depots`. `DEPOT=<nom>` en cible un seul. Trois pieges rencontres, tous inscrits dans le code : l'outil ne peut pas etre supposé present sur le runner (il ne recevrait cette version qu'APRES la poussee qu'elle sert a faire — le controleur le porte) ; la branche n'est pas toujours `main` (deux depots vivent sur `master`, et le plan le declarait deja) ; le dossier des depots freres contient un espace, d'ou `argv` et non `cmd`. Le juge n'est pas le journal du playbook mais LA FORGE : on demande a son API ce qu'elle porte, et on refuse si ca differe de ce que porte le runner. Six depots verifies. Pourquoi ca comptait : la forge du site etait restee quatre commits derriere le poste, sans que rien ne le signale — dont le correctif qui desarme le pare-feu Proxmox. Un ecosysteme qui se reproduit depuis une forge en retard reproduit ses defauts. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-26 08:52:37 -04:00
- >-
((serveur_ops_depots | selectattr('role', 'eq', 'instance') | list | length) >= 1
and serveur_ops_instance | default('') | length > 0)
or
((serveur_ops_depots | selectattr('role', 'eq', 'hebergeur') | list | length) >= 1
and serveur_ops_underlay | default('') | length > 0)
- not (serveur_ops_forge_externe | bool) or (serveur_ops_forge_amont | length > 0)
2026-08-23 11:58:10 -04:00
fail_msg: >-
site : le runner travaille, et le genome remonte chez lui `serveur_ops` et `serveur_ops_site` sont deployes sur `site-ops-01` : le moteur, les plans des trois tenants, les collections hors ligne, et la voute de l'underlay deposee CHIFFREE. Le site a son runner. DEUX FORMES DE RUNNER, ET UNE SEULE ETAIT PREVUE. `serveur_ops` exigeait un depot `role: instance` et un `serveur_ops_instance` — la forme d'un runner de TENANT, qui pilote un ecosysteme, monte son plan par le lien `instance`, detient sa voute. Un runner de SITE ne pilote rien : il MATERIALISE le terrain que d'autres occuperont, et son inventaire est dynamique. Son plan declarait donc ses depots de tenants en `role: tenant`, a dessein et avec ses raisons ecrites — et le role le refusait au nom d'une exigence qui ne le concernait pas. Il exige desormais que le runner pilote QUELQUE CHOSE, sans prescrire quoi. Et il posait le lien quand meme : `serveur_ops_instance: ""` donnait `instance -> /opt/setops/`, un repertoire qui n'est l'ecosysteme de personne. Un lien qui existe et ne designe rien est pire qu'un lien absent : tout ce qui le suit croit avoir trouve une instance. LE CERTIFICAT COUVRE LES NOMS DU SERVICE. `client_pki` ne mettait dans ses SAN que le FQDN, le nom court et l'IP. Le clonage du genome a bute dessus : « certificate subject name (site-forge-01.genese.internal) does not match target hostname 'forge.genese.internal' ». Le nom declare `expose:` etait publie partout — plancher, zone DNS — et couvert nulle part. Les expositions que cet hote SERT REELLEMENT entrent maintenant dans le certificat. Un certificat qui revendiquerait le nom d'un service rendu ailleurs serait une usurpation, pas une commodite. `make genome-pousser` — LE RUNNER POUSSE, LE POSTE NE ROUTE PAS. La forge du genome vit DANS le site, sur un reseau que le poste de l'exploitant ne route pas. On ne perce pas un chemin pour lui : on lui retire le role. Le poste emballe les commits dans un `git bundle` — un fichier, verifiable, qui ne demande aucun reseau — et le runner verifie, avance EN AVANCE RAPIDE SEULEMENT, puis pousse avec SA cle, autorisee en ecriture sur ces depots-la seulement. Ce qui est pousse se DERIVE de `serveur_ops_depots`. `DEPOT=<nom>` en cible un seul. Trois pieges rencontres, tous inscrits dans le code : l'outil ne peut pas etre supposé present sur le runner (il ne recevrait cette version qu'APRES la poussee qu'elle sert a faire — le controleur le porte) ; la branche n'est pas toujours `main` (deux depots vivent sur `master`, et le plan le declarait deja) ; le dossier des depots freres contient un espace, d'ou `argv` et non `cmd`. Le juge n'est pas le journal du playbook mais LA FORGE : on demande a son API ce qu'elle porte, et on refuse si ca differe de ce que porte le runner. Six depots verifies. Pourquoi ca comptait : la forge du site etait restee quatre commits derriere le poste, sans que rien ne le signale — dont le correctif qui desarme le pare-feu Proxmox. Un ecosysteme qui se reproduit depuis une forge en retard reproduit ses defauts. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-26 08:52:37 -04:00
serveur_ops exige `domaine_interne`, exactement un dépôt `role: moteur`, et de
savoir sur quoi il travaille — SOIT un dépôt `role: instance` avec
`serveur_ops_instance` (runner de TENANT : il pilote un écosystème), SOIT un dépôt
`role: hebergeur` avec `serveur_ops_underlay` (runner de SITE : il matérialise le
terrain, et son inventaire est dynamique). Et si `serveur_ops_forge_externe` est
levé — écosystème au premier âge, qui lit son génome chez son hôte —
`serveur_ops_forge_amont` doit nommer cette forge.
2026-08-23 11:58:10 -04:00
- name: Installer l'outillage du poste
ansible.builtin.apt:
name: "{{ serveur_ops_paquets }}"
state: present
update_cache: true
when: not ansible_check_mode
- name: Créer l'utilisateur d'exploitation
ansible.builtin.user:
name: "{{ serveur_ops_utilisateur }}"
home: "{{ serveur_ops_racine }}"
shell: /bin/bash
create_home: true
system: false
- name: Poser les droits de la racine d'exploitation
ansible.builtin.file:
path: "{{ serveur_ops_racine }}"
state: directory
owner: "{{ serveur_ops_utilisateur }}"
group: "{{ serveur_ops_utilisateur }}"
mode: "0750"
# L'ENVIRONNEMENT PYTHON EST ISOLÉ, PAS SYSTÈME. Debian gère ansible en paquet, mais la
# version qu'il propose suit son propre calendrier : reconstruire un écosystème avec un
# ansible plus récent que celui qui l'a construit, c'est changer la recette sans le dire.
# Le venv permet d'épingler exactement la famille utilisée par le mainteneur.
- name: Créer l'environnement Python isolé
ansible.builtin.command:
cmd: "python3 -m venv {{ serveur_ops_venv }}"
creates: "{{ serveur_ops_venv }}/bin/python"
become: true
become_user: "{{ serveur_ops_utilisateur }}"
portabilite : declarer ce dont le moteur depend — quatre defauts reveles par le runner Premiere materialisation d'une VM de tenant depuis le runner du SITE. Elle a echoue quatre fois d'affilee, sur quatre dependances que le moteur ne declarait nulle part. Chacune fonctionnait chez le mainteneur pour une raison DIFFERENTE, et aucune de ces raisons n'existe sur une autre machine. 1. VERSIONS DES COLLECTIONS. `requirements.yml` les nommait sans les epingler. Le runner a recu `community.general` 13.3.0 quand le poste porte la 10.3.0 — et la 11 a retire les modules Proxmox de cette collection. ERROR! couldn't resolve module/action 'community.general.proxmox_pool' 2. INSTALLATION EN AVANT. `ansible-galaxy` ne retrograde pas : declarer la 10.3.0 ne suffisait pas a defaire une 13.3.0 deja posee. `--force`. 3. EMPLACEMENT. Le `Makefile` pose `ANSIBLE_HOME ?= $(CURDIR)/.ansible` : sous `make`, Ansible ne lit QUE `<moteur>/.ansible/collections`. Le role deposait dans `<racine>/.ansible/collections` — a cote, jamais lu. Invisible chez le mainteneur, ou les collections viennent du paquet systeme, toujours dans le chemin quel que soit ANSIBLE_HOME. Et le garde-fou d'installation suivait le DEPOT des archives : changer la destination ne le declenchait pas. Il mesure desormais la destination — meme piege qu'en 2026-08-24, deplace d'un cran. 4. BIBLIOTHEQUES PYTHON. Le venv recevait `ansible-core` et `pyyaml`, ecrits en dur. Les modules Proxmox tournent `delegate_to: localhost` et exigent `proxmoxer` SUR LE CONTROLEUR. La bibliotheque Python proxmoxer est absente Ne d'ici : `requirements-python.txt`, avec sa frontiere ecrite — il ne declare QUE ce qui tourne sur le controleur. `python-ldap` et `psycopg2` s'executent sur leurs cibles ; le poste du mainteneur ne les a pas et la flotte se deploie, ce qui prouve que la ligne est au bon endroit. P51 garde les trois faiblesses de cette famille : une dependance utilisee sans etre declaree (le defaut du 2026-08-24, `ansible.posix`), une dependance declaree sans version, et `proxmoxer` absent alors que des playbooks Proxmox existent. Quatre controles negatifs verifies. RESULTAT : ops-01 materialisee par le runner du site. L'agent invite rapporte `eth0 10.17.19.41/24`, Debian 13 trixie — l'adressage derive du plan, applique. Un seul executant masque ces ecarts indefiniment ; un second les revele tous en une soiree. Meme mecanique que le second tenant en aout. make prouver : CONFORME, 51 OK, 0 echec. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-27 22:38:35 -04:00
# LES BIBLIOTHEQUES DU CONTROLEUR SE DECLARENT, ELLES AUSSI (2026-08-27). Cette liste
# etait ecrite en dur — `ansible-core` et `pyyaml`, rien de plus — alors que les modules
# Proxmox du moteur exigent `proxmoxer` sur la machine qui les execute. Le runner du SITE
# a donc echoue a sa premiere materialisation de VM, sur une bibliotheque que le poste du
# mainteneur possedait par son paquet systeme sans que personne ne l'ait declaree.
# `requirements-python.txt` est desormais la source, au meme titre que `requirements.yml`
# pour les collections. Voir la preuve P51.
- name: Deposer la liste des bibliotheques Python du controleur
ansible.builtin.copy:
src: "{{ playbook_dir }}/../../requirements-python.txt"
dest: "{{ serveur_ops_racine }}/requirements-python.txt"
owner: "{{ serveur_ops_utilisateur }}"
group: "{{ serveur_ops_utilisateur }}"
mode: "0644"
2026-08-23 11:58:10 -04:00
- name: Installer Ansible dans l'environnement isolé
ansible.builtin.pip:
name:
- "{{ serveur_ops_ansible }}"
- "pyyaml"
virtualenv: "{{ serveur_ops_venv }}"
state: present
become: true
become_user: "{{ serveur_ops_utilisateur }}"
when: not ansible_check_mode
register: serveur_ops_pip
retries: 3
delay: 6
until: serveur_ops_pip is succeeded
portabilite : declarer ce dont le moteur depend — quatre defauts reveles par le runner Premiere materialisation d'une VM de tenant depuis le runner du SITE. Elle a echoue quatre fois d'affilee, sur quatre dependances que le moteur ne declarait nulle part. Chacune fonctionnait chez le mainteneur pour une raison DIFFERENTE, et aucune de ces raisons n'existe sur une autre machine. 1. VERSIONS DES COLLECTIONS. `requirements.yml` les nommait sans les epingler. Le runner a recu `community.general` 13.3.0 quand le poste porte la 10.3.0 — et la 11 a retire les modules Proxmox de cette collection. ERROR! couldn't resolve module/action 'community.general.proxmox_pool' 2. INSTALLATION EN AVANT. `ansible-galaxy` ne retrograde pas : declarer la 10.3.0 ne suffisait pas a defaire une 13.3.0 deja posee. `--force`. 3. EMPLACEMENT. Le `Makefile` pose `ANSIBLE_HOME ?= $(CURDIR)/.ansible` : sous `make`, Ansible ne lit QUE `<moteur>/.ansible/collections`. Le role deposait dans `<racine>/.ansible/collections` — a cote, jamais lu. Invisible chez le mainteneur, ou les collections viennent du paquet systeme, toujours dans le chemin quel que soit ANSIBLE_HOME. Et le garde-fou d'installation suivait le DEPOT des archives : changer la destination ne le declenchait pas. Il mesure desormais la destination — meme piege qu'en 2026-08-24, deplace d'un cran. 4. BIBLIOTHEQUES PYTHON. Le venv recevait `ansible-core` et `pyyaml`, ecrits en dur. Les modules Proxmox tournent `delegate_to: localhost` et exigent `proxmoxer` SUR LE CONTROLEUR. La bibliotheque Python proxmoxer est absente Ne d'ici : `requirements-python.txt`, avec sa frontiere ecrite — il ne declare QUE ce qui tourne sur le controleur. `python-ldap` et `psycopg2` s'executent sur leurs cibles ; le poste du mainteneur ne les a pas et la flotte se deploie, ce qui prouve que la ligne est au bon endroit. P51 garde les trois faiblesses de cette famille : une dependance utilisee sans etre declaree (le defaut du 2026-08-24, `ansible.posix`), une dependance declaree sans version, et `proxmoxer` absent alors que des playbooks Proxmox existent. Quatre controles negatifs verifies. RESULTAT : ops-01 materialisee par le runner du site. L'agent invite rapporte `eth0 10.17.19.41/24`, Debian 13 trixie — l'adressage derive du plan, applique. Un seul executant masque ces ecarts indefiniment ; un second les revele tous en une soiree. Meme mecanique que le second tenant en aout. make prouver : CONFORME, 51 OK, 0 echec. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-27 22:38:35 -04:00
# TACHE SEPAREE : dans `ansible.builtin.pip`, `name` et `requirements` sont MUTUELLEMENT
# EXCLUSIFS. Les fusionner ne produit pas une erreur parlante — le module ignore l'un des
# deux, et la bibliotheque manquante ne se revele qu'au premier module qui en depend.
- name: Installer les bibliotheques Python du controleur (source declaree)
ansible.builtin.pip:
requirements: "{{ serveur_ops_racine }}/requirements-python.txt"
virtualenv: "{{ serveur_ops_venv }}"
state: present
become: true
become_user: "{{ serveur_ops_utilisateur }}"
when: not ansible_check_mode
register: serveur_ops_pip_controleur
retries: 3
delay: 6
until: serveur_ops_pip_controleur is succeeded
# L'OUTILLAGE DOIT ETRE SUR LE CHEMIN DE CELUI QUI L'EXPLOITE (2026-08-26).
#
# Ansible vit dans un venv isole — c'est voulu, il est epingle. Mais rien ne le mettait sur
# le PATH du compte d'exploitation : `make instancier` y echouait sur
# « [Errno 2] No such file or directory: 'ansible-inventory' », un message qui accuse un
# fichier manquant alors que le fichier est la, deux dossiers plus loin.
#
# Mesure du 2026-08-26, en eprouvant la sequence depuis le runner du site. Un exploitant y
# serait tombe exactement de la meme facon — et c'est precisement ce qu'un outil « utilisable
# sans IA » ne doit pas faire.
#
# Un fragment `profile.d` plutot qu'un `.bashrc` : il vaut pour toute session du compte, y
# compris `sudo -iu setops`, et se retire d'un seul geste.
- name: Mettre l'outillage du poste sur le chemin du compte d'exploitation
ansible.builtin.copy:
dest: /etc/profile.d/50-setops-venv.sh
content: |
# GÉNÉRÉ par Set-OPS (rôle serveur_ops). NE PAS éditer à la main.
# Ansible vit dans un venv épinglé ; sans cette ligne, `make` ne le trouve pas.
if [ "$(id -un)" = "{{ serveur_ops_utilisateur }}" ]; then
PATH="{{ serveur_ops_venv }}/bin:$PATH"
export PATH
fi
owner: root
group: root
mode: "0644"
# LA CONFIANCE, AVANT LE CLONE — et limitee a une seule url.
#
# Voir defaults/main.yml : on ne pose pas cette racine dans le magasin systeme. `git
# config http.<url>.sslCAInfo` ne l'applique qu'aux echanges avec CETTE forge.
- name: Deposer la racine de la forge amont
ansible.builtin.copy:
src: "{{ serveur_ops_forge_amont_ac }}"
dest: "{{ serveur_ops_forge_amont_ac_depot }}"
owner: "{{ serveur_ops_utilisateur }}"
group: "{{ serveur_ops_utilisateur }}"
mode: "0644"
when:
- serveur_ops_forge_amont_ac | length > 0
- not ansible_check_mode
- name: Limiter la confiance a la forge amont, et a elle seule
community.general.git_config:
name: "http.{{ serveur_ops_forge_url }}/.sslCAInfo"
scope: global
value: "{{ serveur_ops_forge_amont_ac_depot }}"
become: true
become_user: "{{ serveur_ops_utilisateur }}"
when:
- serveur_ops_forge_amont_ac | length > 0
- not ansible_check_mode
2026-08-23 11:58:10 -04:00
# --- LE GÉNOME, DEPUIS SA PROPRE FORGE ---------------------------------------
#
# Cloné en anonyme : les dépôts du génome sont lisibles sur la forge de l'écosystème, et
# le poste n'a donc AUCUN justificatif à détenir pour se reconstruire. C'est délibéré —
# un secret de moins sur la machine qui en concentre déjà beaucoup.
#
# La confiance TLS vient de `client_pki` quand la forge est celle de CET écosystème
# (racine step-ca dans le magasin système). Quand elle est celle d'un voisin, elle vient
# de la tâche ci-dessus — limitée à cette seule url. Sans l'une ou l'autre, `git clone`
# refuse le certificat, et c'est bien qu'il refuse.
2026-08-23 11:58:10 -04:00
- name: Cloner le génome depuis la forge de l'écosystème
ansible.builtin.git:
repo: "{{ serveur_ops_forge_url }}/{{ serveur_ops_forge_organisation }}/{{ item.depot }}.git"
dest: "{{ serveur_ops_racine }}/{{ item.dest }}"
version: "{{ item.branche | default('main') }}"
update: true
force: false
loop: "{{ serveur_ops_depots }}"
loop_control:
label: "{{ item.depot }} → {{ item.dest }}"
become: true
become_user: "{{ serveur_ops_utilisateur }}"
when: not ansible_check_mode
register: serveur_ops_clone
retries: 3
delay: 6
until: serveur_ops_clone is succeeded
# --- LES COLLECTIONS, SANS DEPENDRE DE GALAXY ---------------------------------
#
# UN POSTE D'EXPLOITATION QUI APPELLE galaxy.ansible.com POUR SE CONSTRUIRE N'EST PAS
# SOUVERAIN. Mesure du 2026-08-23, premier deploiement : `ansible-galaxy collection
# install` a echoue depuis l'overlay de patient 0 —
# `SSL: UNEXPECTED_EOF_WHILE_READING` — parce que la frontiere ne laisse pas passer ce
# flux, et c'est tres bien ainsi. Ouvrir une regle vers un serveur americain pour que
# l'ecosysteme sache se reconstruire aurait ete la mauvaise reponse.
#
# MEME IDIOME QUE serveur_forgejo DEVANT SON PROPRE TIERS : le CONTROLEUR telecharge une
# fois, dans son cache, puis pousse par SSH. Aucun flux nouveau depuis la cible, et
# l'artefact devient deployable hors ligne — un poste peut se reconstruire sans internet
# du tout, ce qui est le sens meme d'une lignee autonome.
- name: Preparer le cache des collections sur le controleur
ansible.builtin.file:
path: "{{ serveur_ops_cache_collections }}"
state: directory
mode: "0755"
delegate_to: localhost
become: false
run_once: true
# `argv` ET NON `cmd` : le chemin du controleur peut contenir une ESPACE (« Espace
# Chezlepro/… » chez le mainteneur), et `cmd` la lit comme un separateur d'arguments.
# Constate le 2026-08-23 : ansible-galaxy recevait « /home/…/Espace » puis
# « Chezlepro/… » comme deux arguments, et refusait — « positional collection_name arg
# and --requirements-file are mutually exclusive ». Le message ne parlait pas du tout du
# vrai probleme.
- name: Telecharger les collections dans le cache du controleur (une seule fois)
ansible.builtin.command:
argv:
- "ansible-galaxy"
- "collection"
- "download"
- "-r"
- "{{ serveur_ops_requirements_controleur }}"
- "-p"
- "{{ serveur_ops_cache_collections }}"
creates: "{{ serveur_ops_cache_collections }}/requirements.yml"
delegate_to: localhost
become: false
run_once: true
when: not ansible_check_mode
- name: Deposer les collections sur le poste
register: serveur_ops_depot_collections
2026-08-23 11:58:10 -04:00
ansible.builtin.copy:
src: "{{ serveur_ops_cache_collections }}/"
dest: "{{ serveur_ops_racine }}/.collections-hors-ligne/"
owner: "{{ serveur_ops_utilisateur }}"
group: "{{ serveur_ops_utilisateur }}"
mode: "0644"
directory_mode: "0755"
when: not ansible_check_mode
# `chdir` OBLIGATOIRE : le `requirements.yml` produit par `collection download` nomme les
# archives en RELATIF (`community-postgresql-4.2.0.tar.gz`), et ansible-galaxy les cherche
# depuis le repertoire COURANT, pas depuis celui du fichier. Sans chdir : « Could not find
# community-postgresql-4.2.0.tar.gz » alors que l'archive est bien la, a cote.
portabilite : declarer ce dont le moteur depend — quatre defauts reveles par le runner Premiere materialisation d'une VM de tenant depuis le runner du SITE. Elle a echoue quatre fois d'affilee, sur quatre dependances que le moteur ne declarait nulle part. Chacune fonctionnait chez le mainteneur pour une raison DIFFERENTE, et aucune de ces raisons n'existe sur une autre machine. 1. VERSIONS DES COLLECTIONS. `requirements.yml` les nommait sans les epingler. Le runner a recu `community.general` 13.3.0 quand le poste porte la 10.3.0 — et la 11 a retire les modules Proxmox de cette collection. ERROR! couldn't resolve module/action 'community.general.proxmox_pool' 2. INSTALLATION EN AVANT. `ansible-galaxy` ne retrograde pas : declarer la 10.3.0 ne suffisait pas a defaire une 13.3.0 deja posee. `--force`. 3. EMPLACEMENT. Le `Makefile` pose `ANSIBLE_HOME ?= $(CURDIR)/.ansible` : sous `make`, Ansible ne lit QUE `<moteur>/.ansible/collections`. Le role deposait dans `<racine>/.ansible/collections` — a cote, jamais lu. Invisible chez le mainteneur, ou les collections viennent du paquet systeme, toujours dans le chemin quel que soit ANSIBLE_HOME. Et le garde-fou d'installation suivait le DEPOT des archives : changer la destination ne le declenchait pas. Il mesure desormais la destination — meme piege qu'en 2026-08-24, deplace d'un cran. 4. BIBLIOTHEQUES PYTHON. Le venv recevait `ansible-core` et `pyyaml`, ecrits en dur. Les modules Proxmox tournent `delegate_to: localhost` et exigent `proxmoxer` SUR LE CONTROLEUR. La bibliotheque Python proxmoxer est absente Ne d'ici : `requirements-python.txt`, avec sa frontiere ecrite — il ne declare QUE ce qui tourne sur le controleur. `python-ldap` et `psycopg2` s'executent sur leurs cibles ; le poste du mainteneur ne les a pas et la flotte se deploie, ce qui prouve que la ligne est au bon endroit. P51 garde les trois faiblesses de cette famille : une dependance utilisee sans etre declaree (le defaut du 2026-08-24, `ansible.posix`), une dependance declaree sans version, et `proxmoxer` absent alors que des playbooks Proxmox existent. Quatre controles negatifs verifies. RESULTAT : ops-01 materialisee par le runner du site. L'agent invite rapporte `eth0 10.17.19.41/24`, Debian 13 trixie — l'adressage derive du plan, applique. Un seul executant masque ces ecarts indefiniment ; un second les revele tous en une soiree. Meme mecanique que le second tenant en aout. make prouver : CONFORME, 51 OK, 0 echec. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-27 22:38:35 -04:00
# LE GARDE-FOU DOIT SUIVRE LE RESULTAT, PAS LE GESTE (2026-08-27). La condition
# d'installation ne regardait que le DEPOT des archives. Le jour ou l'on a corrige le
# CHEMIN d'installation, les archives etaient inchangees : le role a donc conclu qu'il
# n'y avait rien a faire, et les collections sont restees a l'ancien endroit. Le meme
# piege qu'en 2026-08-24, deplace d'un cran. On mesure desormais la DESTINATION.
- name: Voir si les collections sont deja la ou le moteur les cherche
ansible.builtin.stat:
path: >-
{{ serveur_ops_racine }}/{{ (serveur_ops_depots | selectattr('role', 'eq', 'moteur')
| first).dest }}/.ansible/collections/ansible_collections/community/general/MANIFEST.json
register: serveur_ops_collections_en_place
become: true
become_user: "{{ serveur_ops_utilisateur }}"
2026-08-23 11:58:10 -04:00
- name: Installer les collections depuis le depot local (hors ligne)
ansible.builtin.command:
cmd: >-
{{ serveur_ops_venv }}/bin/ansible-galaxy collection install
collections : epingler les versions — le runner echouait la ou le poste reussissait Premiere materialisation de VM depuis le runner du SITE : ERROR! couldn't resolve module/action 'community.general.proxmox_pool' Meme depot, meme playbook, meme plan que chez le mainteneur. La difference tenait a une seule chose que le moteur ne disait pas : la VERSION de ses collections. Le poste porte `community.general` 10.3.0. Le runner, monte un jour plus tard, a recu la 13.3.0 — et la version 11 a RETIRE les modules Proxmox de cette collection (ils vivent desormais dans `community.proxmox`). `requirements.yml` nommait ses collections sans dire lesquelles : chaque machine installait donc ce qui etait courant le jour de son montage. Une dependance non epinglee n'est pas une dependance, c'est un pari sur l'etat d'Internet a la date du deploiement. TROIS CORRECTIONS. `requirements.yml` epingle les trois collections aux versions eprouvees. `serveur_ops` installe avec `--force`. Sans lui, ansible-galaxy laisse en place une version SUPERIEURE a celle demandee : il ne retrograde pas. Un poste peut etre en avance, pas seulement en retard, et le depot doit faire autorite dans les deux sens. P51 garde les deux faiblesses de ce fichier — celle du 2026-08-24, une collection utilisee sans etre declaree (`ansible.posix`), et celle d'aujourd'hui, declaree sans version. La preuve ne lit que les fichiers de TACHES : un `defaults/main.yml` porte `net.ipv4.ip_forward`, qu'un motif trop large prend pour un module. MIGRATION CONNUE, PAS FAITE : passer les quatre modules Proxmox a `community.proxmox` permettra de suivre `community.general` au-dela de la 11. make prouver : CONFORME, 51 OK, 0 echec. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-27 18:58:23 -04:00
-r requirements.yml --force
portabilite : declarer ce dont le moteur depend — quatre defauts reveles par le runner Premiere materialisation d'une VM de tenant depuis le runner du SITE. Elle a echoue quatre fois d'affilee, sur quatre dependances que le moteur ne declarait nulle part. Chacune fonctionnait chez le mainteneur pour une raison DIFFERENTE, et aucune de ces raisons n'existe sur une autre machine. 1. VERSIONS DES COLLECTIONS. `requirements.yml` les nommait sans les epingler. Le runner a recu `community.general` 13.3.0 quand le poste porte la 10.3.0 — et la 11 a retire les modules Proxmox de cette collection. ERROR! couldn't resolve module/action 'community.general.proxmox_pool' 2. INSTALLATION EN AVANT. `ansible-galaxy` ne retrograde pas : declarer la 10.3.0 ne suffisait pas a defaire une 13.3.0 deja posee. `--force`. 3. EMPLACEMENT. Le `Makefile` pose `ANSIBLE_HOME ?= $(CURDIR)/.ansible` : sous `make`, Ansible ne lit QUE `<moteur>/.ansible/collections`. Le role deposait dans `<racine>/.ansible/collections` — a cote, jamais lu. Invisible chez le mainteneur, ou les collections viennent du paquet systeme, toujours dans le chemin quel que soit ANSIBLE_HOME. Et le garde-fou d'installation suivait le DEPOT des archives : changer la destination ne le declenchait pas. Il mesure desormais la destination — meme piege qu'en 2026-08-24, deplace d'un cran. 4. BIBLIOTHEQUES PYTHON. Le venv recevait `ansible-core` et `pyyaml`, ecrits en dur. Les modules Proxmox tournent `delegate_to: localhost` et exigent `proxmoxer` SUR LE CONTROLEUR. La bibliotheque Python proxmoxer est absente Ne d'ici : `requirements-python.txt`, avec sa frontiere ecrite — il ne declare QUE ce qui tourne sur le controleur. `python-ldap` et `psycopg2` s'executent sur leurs cibles ; le poste du mainteneur ne les a pas et la flotte se deploie, ce qui prouve que la ligne est au bon endroit. P51 garde les trois faiblesses de cette famille : une dependance utilisee sans etre declaree (le defaut du 2026-08-24, `ansible.posix`), une dependance declaree sans version, et `proxmoxer` absent alors que des playbooks Proxmox existent. Quatre controles negatifs verifies. RESULTAT : ops-01 materialisee par le runner du site. L'agent invite rapporte `eth0 10.17.19.41/24`, Debian 13 trixie — l'adressage derive du plan, applique. Un seul executant masque ces ecarts indefiniment ; un second les revele tous en une soiree. Meme mecanique que le second tenant en aout. make prouver : CONFORME, 51 OK, 0 echec. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-27 22:38:35 -04:00
-p {{ serveur_ops_racine }}/{{ (serveur_ops_depots | selectattr('role', 'eq', 'moteur')
| first).dest }}/.ansible/collections
2026-08-23 11:58:10 -04:00
chdir: "{{ serveur_ops_racine }}/.collections-hors-ligne"
portabilite : declarer ce dont le moteur depend — quatre defauts reveles par le runner Premiere materialisation d'une VM de tenant depuis le runner du SITE. Elle a echoue quatre fois d'affilee, sur quatre dependances que le moteur ne declarait nulle part. Chacune fonctionnait chez le mainteneur pour une raison DIFFERENTE, et aucune de ces raisons n'existe sur une autre machine. 1. VERSIONS DES COLLECTIONS. `requirements.yml` les nommait sans les epingler. Le runner a recu `community.general` 13.3.0 quand le poste porte la 10.3.0 — et la 11 a retire les modules Proxmox de cette collection. ERROR! couldn't resolve module/action 'community.general.proxmox_pool' 2. INSTALLATION EN AVANT. `ansible-galaxy` ne retrograde pas : declarer la 10.3.0 ne suffisait pas a defaire une 13.3.0 deja posee. `--force`. 3. EMPLACEMENT. Le `Makefile` pose `ANSIBLE_HOME ?= $(CURDIR)/.ansible` : sous `make`, Ansible ne lit QUE `<moteur>/.ansible/collections`. Le role deposait dans `<racine>/.ansible/collections` — a cote, jamais lu. Invisible chez le mainteneur, ou les collections viennent du paquet systeme, toujours dans le chemin quel que soit ANSIBLE_HOME. Et le garde-fou d'installation suivait le DEPOT des archives : changer la destination ne le declenchait pas. Il mesure desormais la destination — meme piege qu'en 2026-08-24, deplace d'un cran. 4. BIBLIOTHEQUES PYTHON. Le venv recevait `ansible-core` et `pyyaml`, ecrits en dur. Les modules Proxmox tournent `delegate_to: localhost` et exigent `proxmoxer` SUR LE CONTROLEUR. La bibliotheque Python proxmoxer est absente Ne d'ici : `requirements-python.txt`, avec sa frontiere ecrite — il ne declare QUE ce qui tourne sur le controleur. `python-ldap` et `psycopg2` s'executent sur leurs cibles ; le poste du mainteneur ne les a pas et la flotte se deploie, ce qui prouve que la ligne est au bon endroit. P51 garde les trois faiblesses de cette famille : une dependance utilisee sans etre declaree (le defaut du 2026-08-24, `ansible.posix`), une dependance declaree sans version, et `proxmoxer` absent alors que des playbooks Proxmox existent. Quatre controles negatifs verifies. RESULTAT : ops-01 materialisee par le runner du site. L'agent invite rapporte `eth0 10.17.19.41/24`, Debian 13 trixie — l'adressage derive du plan, applique. Un seul executant masque ces ecarts indefiniment ; un second les revele tous en une soiree. Meme mecanique que le second tenant en aout. make prouver : CONFORME, 51 OK, 0 echec. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-27 22:38:35 -04:00
# INSTALLER LA OU LE MOTEUR REGARDE (2026-08-27). Le `Makefile` pose
# `export ANSIBLE_HOME ?= $(CURDIR)/.ansible` : sous `make`, Ansible ne cherche donc ses
# collections QUE dans `<moteur>/.ansible/collections`. Ce role les deposait dans
# `<racine>/.ansible/collections` — a cote, jamais lu. Le runner du SITE echouait ainsi
# sur `couldn't resolve module/action community.general.proxmox_pool` alors que la
# collection etait bel et bien installee, complete, et visible par `ansible-doc`.
#
# POURQUOI LE MAINTENEUR NE VOYAIT RIEN : sur son poste, les collections viennent du
# paquet systeme (`/usr/lib/python3/dist-packages/ansible_collections`), toujours dans
# le chemin de recherche quel que soit `ANSIBLE_HOME`. Le reglage du Makefile n'y a
# jamais eu de consequence. Sur un runner, ou rien n'est installe par la distribution,
# il decide de tout. Encore un ecart qu'on ne voit qu'en portant le moteur ailleurs.
#
collections : epingler les versions — le runner echouait la ou le poste reussissait Premiere materialisation de VM depuis le runner du SITE : ERROR! couldn't resolve module/action 'community.general.proxmox_pool' Meme depot, meme playbook, meme plan que chez le mainteneur. La difference tenait a une seule chose que le moteur ne disait pas : la VERSION de ses collections. Le poste porte `community.general` 10.3.0. Le runner, monte un jour plus tard, a recu la 13.3.0 — et la version 11 a RETIRE les modules Proxmox de cette collection (ils vivent desormais dans `community.proxmox`). `requirements.yml` nommait ses collections sans dire lesquelles : chaque machine installait donc ce qui etait courant le jour de son montage. Une dependance non epinglee n'est pas une dependance, c'est un pari sur l'etat d'Internet a la date du deploiement. TROIS CORRECTIONS. `requirements.yml` epingle les trois collections aux versions eprouvees. `serveur_ops` installe avec `--force`. Sans lui, ansible-galaxy laisse en place une version SUPERIEURE a celle demandee : il ne retrograde pas. Un poste peut etre en avance, pas seulement en retard, et le depot doit faire autorite dans les deux sens. P51 garde les deux faiblesses de ce fichier — celle du 2026-08-24, une collection utilisee sans etre declaree (`ansible.posix`), et celle d'aujourd'hui, declaree sans version. La preuve ne lit que les fichiers de TACHES : un `defaults/main.yml` porte `net.ipv4.ip_forward`, qu'un motif trop large prend pour un module. MIGRATION CONNUE, PAS FAITE : passer les quatre modules Proxmox a `community.proxmox` permettra de suivre `community.general` au-dela de la 11. make prouver : CONFORME, 51 OK, 0 echec. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-27 18:58:23 -04:00
# `--force` PARCE QU'UN POSTE PEUT ETRE EN AVANCE, PAS SEULEMENT EN RETARD (2026-08-27).
# Sans lui, `ansible-galaxy` laisse en place une collection deja installee dans une
# version SUPERIEURE a celle demandee : il ne retrograde pas. Le runner du SITE, monte
# avant que `requirements.yml` n'epingle ses versions, portait `community.general` 13.3.0
# — une version d'ou les modules Proxmox ont ete RETIRES. La premiere materialisation de
# VM depuis le runner a echoue la-dessus. Le depot doit faire autorite dans les DEUX
# sens : ce que `requirements.yml` declare est ce qui est installe, ni plus haut ni plus
# bas. Voir la preuve P51.
#
# LE GARDE-FOU SUIVAIT LA MAUVAISE CHOSE (2026-08-24). Il etait `creates: …/community/general` :
# une collection AJOUTEE a requirements.yml n'aurait jamais ete installee, puisque le
# repertoire temoin existait deja. Le runner serait reste en retard sur le moteur, en
# silence. On suit desormais le DEPOT des archives : si les collections deposees
# changent, on reinstalle.
changed_when: true
2026-08-23 11:58:10 -04:00
become: true
become_user: "{{ serveur_ops_utilisateur }}"
# DEUX `when` SUR UNE MEME TACHE, C'EST UN SEUL — LE DERNIER (2026-08-24). En ajoutant
# la condition sur le depot, j'ai laisse celle du check-mode juste en dessous : YAML
# garde la derniere cle et jette l'autre, en silence. `ansible-lint` l'a vu ; personne
# d'autre ne l'aurait vu. Les conditions vont donc dans UNE liste.
when:
- serveur_ops_depot_collections is changed
portabilite : declarer ce dont le moteur depend — quatre defauts reveles par le runner Premiere materialisation d'une VM de tenant depuis le runner du SITE. Elle a echoue quatre fois d'affilee, sur quatre dependances que le moteur ne declarait nulle part. Chacune fonctionnait chez le mainteneur pour une raison DIFFERENTE, et aucune de ces raisons n'existe sur une autre machine. 1. VERSIONS DES COLLECTIONS. `requirements.yml` les nommait sans les epingler. Le runner a recu `community.general` 13.3.0 quand le poste porte la 10.3.0 — et la 11 a retire les modules Proxmox de cette collection. ERROR! couldn't resolve module/action 'community.general.proxmox_pool' 2. INSTALLATION EN AVANT. `ansible-galaxy` ne retrograde pas : declarer la 10.3.0 ne suffisait pas a defaire une 13.3.0 deja posee. `--force`. 3. EMPLACEMENT. Le `Makefile` pose `ANSIBLE_HOME ?= $(CURDIR)/.ansible` : sous `make`, Ansible ne lit QUE `<moteur>/.ansible/collections`. Le role deposait dans `<racine>/.ansible/collections` — a cote, jamais lu. Invisible chez le mainteneur, ou les collections viennent du paquet systeme, toujours dans le chemin quel que soit ANSIBLE_HOME. Et le garde-fou d'installation suivait le DEPOT des archives : changer la destination ne le declenchait pas. Il mesure desormais la destination — meme piege qu'en 2026-08-24, deplace d'un cran. 4. BIBLIOTHEQUES PYTHON. Le venv recevait `ansible-core` et `pyyaml`, ecrits en dur. Les modules Proxmox tournent `delegate_to: localhost` et exigent `proxmoxer` SUR LE CONTROLEUR. La bibliotheque Python proxmoxer est absente Ne d'ici : `requirements-python.txt`, avec sa frontiere ecrite — il ne declare QUE ce qui tourne sur le controleur. `python-ldap` et `psycopg2` s'executent sur leurs cibles ; le poste du mainteneur ne les a pas et la flotte se deploie, ce qui prouve que la ligne est au bon endroit. P51 garde les trois faiblesses de cette famille : une dependance utilisee sans etre declaree (le defaut du 2026-08-24, `ansible.posix`), une dependance declaree sans version, et `proxmoxer` absent alors que des playbooks Proxmox existent. Quatre controles negatifs verifies. RESULTAT : ops-01 materialisee par le runner du site. L'agent invite rapporte `eth0 10.17.19.41/24`, Debian 13 trixie — l'adressage derive du plan, applique. Un seul executant masque ces ecarts indefiniment ; un second les revele tous en une soiree. Meme mecanique que le second tenant en aout. make prouver : CONFORME, 51 OK, 0 echec. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-27 22:38:35 -04:00
or not serveur_ops_collections_en_place.stat.exists
- not ansible_check_mode
2026-08-23 11:58:10 -04:00
# LES DEUX SYMLINKS (D-80). `instance` dit QUEL tenant on pilote. Le poste en pose un par
# défaut ; l'exploitant le bascule comme sur le poste du mainteneur.
site : le runner travaille, et le genome remonte chez lui `serveur_ops` et `serveur_ops_site` sont deployes sur `site-ops-01` : le moteur, les plans des trois tenants, les collections hors ligne, et la voute de l'underlay deposee CHIFFREE. Le site a son runner. DEUX FORMES DE RUNNER, ET UNE SEULE ETAIT PREVUE. `serveur_ops` exigeait un depot `role: instance` et un `serveur_ops_instance` — la forme d'un runner de TENANT, qui pilote un ecosysteme, monte son plan par le lien `instance`, detient sa voute. Un runner de SITE ne pilote rien : il MATERIALISE le terrain que d'autres occuperont, et son inventaire est dynamique. Son plan declarait donc ses depots de tenants en `role: tenant`, a dessein et avec ses raisons ecrites — et le role le refusait au nom d'une exigence qui ne le concernait pas. Il exige desormais que le runner pilote QUELQUE CHOSE, sans prescrire quoi. Et il posait le lien quand meme : `serveur_ops_instance: ""` donnait `instance -> /opt/setops/`, un repertoire qui n'est l'ecosysteme de personne. Un lien qui existe et ne designe rien est pire qu'un lien absent : tout ce qui le suit croit avoir trouve une instance. LE CERTIFICAT COUVRE LES NOMS DU SERVICE. `client_pki` ne mettait dans ses SAN que le FQDN, le nom court et l'IP. Le clonage du genome a bute dessus : « certificate subject name (site-forge-01.genese.internal) does not match target hostname 'forge.genese.internal' ». Le nom declare `expose:` etait publie partout — plancher, zone DNS — et couvert nulle part. Les expositions que cet hote SERT REELLEMENT entrent maintenant dans le certificat. Un certificat qui revendiquerait le nom d'un service rendu ailleurs serait une usurpation, pas une commodite. `make genome-pousser` — LE RUNNER POUSSE, LE POSTE NE ROUTE PAS. La forge du genome vit DANS le site, sur un reseau que le poste de l'exploitant ne route pas. On ne perce pas un chemin pour lui : on lui retire le role. Le poste emballe les commits dans un `git bundle` — un fichier, verifiable, qui ne demande aucun reseau — et le runner verifie, avance EN AVANCE RAPIDE SEULEMENT, puis pousse avec SA cle, autorisee en ecriture sur ces depots-la seulement. Ce qui est pousse se DERIVE de `serveur_ops_depots`. `DEPOT=<nom>` en cible un seul. Trois pieges rencontres, tous inscrits dans le code : l'outil ne peut pas etre supposé present sur le runner (il ne recevrait cette version qu'APRES la poussee qu'elle sert a faire — le controleur le porte) ; la branche n'est pas toujours `main` (deux depots vivent sur `master`, et le plan le declarait deja) ; le dossier des depots freres contient un espace, d'ou `argv` et non `cmd`. Le juge n'est pas le journal du playbook mais LA FORGE : on demande a son API ce qu'elle porte, et on refuse si ca differe de ce que porte le runner. Six depots verifies. Pourquoi ca comptait : la forge du site etait restee quatre commits derriere le poste, sans que rien ne le signale — dont le correctif qui desarme le pare-feu Proxmox. Un ecosysteme qui se reproduit depuis une forge en retard reproduit ses defauts. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-26 08:52:37 -04:00
#
# UN RUNNER DE SITE N'EN A PAS (2026-08-26). Il ne pilote aucun écosystème — il matérialise
# le terrain — et son propre inventaire est DYNAMIQUE (`site_inventaire.py`). Son plan
# déclare donc `serveur_ops_instance: ""`, et c'est une réponse, pas un oubli.
#
# Sans la garde ci-dessous, la chaîne rendait `{{ racine }}/` + `""` : le lien `instance`
# pointait sur `/opt/setops/` lui-même — un répertoire qui n'est l'écosystème de personne.
# Mesuré le 2026-08-26 : `instance -> /opt/setops/`. Un lien qui existe et ne désigne rien
# est pire qu'un lien absent : tout ce qui le suit croit avoir trouvé une instance.
2026-08-23 11:58:10 -04:00
- name: Désigner l'instance pilotée par défaut
ansible.builtin.file:
src: "{{ serveur_ops_racine }}/{{ serveur_ops_instance }}"
dest: >-
{{ serveur_ops_racine }}/{{ (serveur_ops_depots | selectattr('role', 'eq', 'moteur') | first).dest }}/instance
state: link
owner: "{{ serveur_ops_utilisateur }}"
group: "{{ serveur_ops_utilisateur }}"
force: true
site : le runner travaille, et le genome remonte chez lui `serveur_ops` et `serveur_ops_site` sont deployes sur `site-ops-01` : le moteur, les plans des trois tenants, les collections hors ligne, et la voute de l'underlay deposee CHIFFREE. Le site a son runner. DEUX FORMES DE RUNNER, ET UNE SEULE ETAIT PREVUE. `serveur_ops` exigeait un depot `role: instance` et un `serveur_ops_instance` — la forme d'un runner de TENANT, qui pilote un ecosysteme, monte son plan par le lien `instance`, detient sa voute. Un runner de SITE ne pilote rien : il MATERIALISE le terrain que d'autres occuperont, et son inventaire est dynamique. Son plan declarait donc ses depots de tenants en `role: tenant`, a dessein et avec ses raisons ecrites — et le role le refusait au nom d'une exigence qui ne le concernait pas. Il exige desormais que le runner pilote QUELQUE CHOSE, sans prescrire quoi. Et il posait le lien quand meme : `serveur_ops_instance: ""` donnait `instance -> /opt/setops/`, un repertoire qui n'est l'ecosysteme de personne. Un lien qui existe et ne designe rien est pire qu'un lien absent : tout ce qui le suit croit avoir trouve une instance. LE CERTIFICAT COUVRE LES NOMS DU SERVICE. `client_pki` ne mettait dans ses SAN que le FQDN, le nom court et l'IP. Le clonage du genome a bute dessus : « certificate subject name (site-forge-01.genese.internal) does not match target hostname 'forge.genese.internal' ». Le nom declare `expose:` etait publie partout — plancher, zone DNS — et couvert nulle part. Les expositions que cet hote SERT REELLEMENT entrent maintenant dans le certificat. Un certificat qui revendiquerait le nom d'un service rendu ailleurs serait une usurpation, pas une commodite. `make genome-pousser` — LE RUNNER POUSSE, LE POSTE NE ROUTE PAS. La forge du genome vit DANS le site, sur un reseau que le poste de l'exploitant ne route pas. On ne perce pas un chemin pour lui : on lui retire le role. Le poste emballe les commits dans un `git bundle` — un fichier, verifiable, qui ne demande aucun reseau — et le runner verifie, avance EN AVANCE RAPIDE SEULEMENT, puis pousse avec SA cle, autorisee en ecriture sur ces depots-la seulement. Ce qui est pousse se DERIVE de `serveur_ops_depots`. `DEPOT=<nom>` en cible un seul. Trois pieges rencontres, tous inscrits dans le code : l'outil ne peut pas etre supposé present sur le runner (il ne recevrait cette version qu'APRES la poussee qu'elle sert a faire — le controleur le porte) ; la branche n'est pas toujours `main` (deux depots vivent sur `master`, et le plan le declarait deja) ; le dossier des depots freres contient un espace, d'ou `argv` et non `cmd`. Le juge n'est pas le journal du playbook mais LA FORGE : on demande a son API ce qu'elle porte, et on refuse si ca differe de ce que porte le runner. Six depots verifies. Pourquoi ca comptait : la forge du site etait restee quatre commits derriere le poste, sans que rien ne le signale — dont le correctif qui desarme le pare-feu Proxmox. Un ecosysteme qui se reproduit depuis une forge en retard reproduit ses defauts. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-26 08:52:37 -04:00
when:
- serveur_ops_instance | default('') | trim | length > 0
- not ansible_check_mode
# Et s'il n'y en a pas, le lien ne doit pas SURVIVRE d'un passage precedent : un runner
# qu'on reconfigure en runner de site garderait sinon un lien perime vers un tenant.
- name: Retirer le lien `instance` quand le poste ne pilote aucun écosystème
ansible.builtin.file:
path: >-
{{ serveur_ops_racine }}/{{ (serveur_ops_depots | selectattr('role', 'eq', 'moteur') | first).dest }}/instance
state: absent
when:
- serveur_ops_instance | default('') | trim | length == 0
- not ansible_check_mode
2026-08-23 11:58:10 -04:00
# LE SECOND SYMLINK. Sans lui, le poste sait configurer des machines qui existent ; il ne
# sait pas en creer, faute de savoir sur quelle fabric les poser. C'est la difference
# entre exploiter et engendrer.
- name: Désigner la fabric sur laquelle l'écosystème repose
ansible.builtin.file:
src: "{{ serveur_ops_racine }}/{{ serveur_ops_underlay }}/underlay.yml"
dest: >-
{{ serveur_ops_racine }}/{{ (serveur_ops_depots | selectattr('role', 'eq', 'moteur') | first).dest }}/underlay.yml
state: link
owner: "{{ serveur_ops_utilisateur }}"
group: "{{ serveur_ops_utilisateur }}"
force: true
when:
- serveur_ops_underlay | length > 0
- not ansible_check_mode
2026-08-23 11:58:10 -04:00
# --- LA CLÉ DU POSTE ---------------------------------------------------------
#
# Le poste se fabrique sa propre paire, distincte de celle du mainteneur. Deux
# exploitants, deux clés : on peut révoquer l'un sans couper l'autre — et l'accès du
# poste se lit dans les `authorized_keys` de la flotte, au lieu de se confondre avec
# celui d'un humain.
#
# `ssh-keygen` plutôt que `community.crypto.openssh_keypair` : le dépôt ne requiert que
# `community.postgresql` et `community.general`, et fabriquer une paire de clés ne
# justifie pas d'imposer une collection de plus à tout écosystème qui déploie un poste.
- name: Assurer le répertoire SSH du poste
ansible.builtin.file:
path: "{{ serveur_ops_racine }}/.ssh"
state: directory
owner: "{{ serveur_ops_utilisateur }}"
group: "{{ serveur_ops_utilisateur }}"
mode: "0700"
- name: Fabriquer la clé SSH du poste
ansible.builtin.command:
cmd: >-
ssh-keygen -t {{ serveur_ops_cle_type }} -N ''
-C "setops@{{ inventory_hostname }}.{{ domaine_interne }}"
-f {{ serveur_ops_racine }}/.ssh/id_{{ serveur_ops_cle_type }}
creates: "{{ serveur_ops_racine }}/.ssh/id_{{ serveur_ops_cle_type }}"
become: true
become_user: "{{ serveur_ops_utilisateur }}"
when:
- serveur_ops_cle_generer | bool
- not ansible_check_mode
register: serveur_ops_cle
- name: Relire la clé publique du poste
ansible.builtin.slurp:
src: "{{ serveur_ops_racine }}/.ssh/id_{{ serveur_ops_cle_type }}.pub"
register: serveur_ops_pub
when:
- serveur_ops_cle_generer | bool
- not ansible_check_mode
# ÉCRIRE, PUIS RELIRE (D-68) — et rendre le résultat EXPLOITABLE. Cette clé ne sert à
# rien tant qu'elle n'est pas autorisée sur la flotte : on l'affiche pour que l'exploitant
# la reprenne dans les intrants, au lieu de la laisser dormir sur le disque.
- name: La clé publique à autoriser sur la flotte
ansible.builtin.debug:
msg:
- "Clé publique du poste d'exploitation — à ajouter aux intrants SSH du plan :"
- "{{ serveur_ops_pub.content | b64decode | trim }}"
when:
- serveur_ops_cle_generer | bool
- not ansible_check_mode
- name: Déposer le mode d'emploi sur le poste
ansible.builtin.template:
src: LISEZ-MOI.md.j2
dest: "{{ serveur_ops_racine }}/LISEZ-MOI.md"
owner: "{{ serveur_ops_utilisateur }}"
group: "{{ serveur_ops_utilisateur }}"
mode: "0644"