Set-OPS-Public/docs/registre-flux.md

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# Registre des flux réseau — matrice d'audit (GÉNÉRÉ)
> Généré par `scripts/resoudre_flux.py` (`make flux`) depuis les `roles/*/meta/flux.yml`.
> **Ne pas éditer à la main.** Matrice source→destination pour l'audit de sécurité et le
> label de certification. `ingress` = le rôle écoute ; `egress` = le rôle se connecte.
| Rôle (propriétaire) | Sens | Port | Proto | Pair | Chiffrement | Raison |
| --- | --- | --- | --- | --- | --- | --- |
| `client_backup` | egress | 22 | tcp | serveur_backup | ssh | Poussée des instantanés restic vers le dépôt hors-nœud, par SSH (clé dédiée). |
| `client_journal` | ingress | 12346 | tcp | localhost | clair | Interface de diagnostic locale d'Alloy — port declare pour rendre les collisions visibles. |
| `client_journal` | egress | 3100 | tcp | serveur_loki | tls | Expédition des journaux par Alloy vers le collecteur central Loki (HTTPS, cert step-ca). |
| `client_metrique` | ingress | 9100 | tcp | serveur_prometheus | tls | Scrape des métriques par Prometheus (node_exporter en HTTPS). |
| `client_pki` | egress | 8443 | tcp | serveur_step_ca | tls-requis | Émission/renouvellement des certificats par ACME et récupération de la racine auprès de l'AC interne. |
flux : P49 — le registre des flux avait derive sans bruit `docs/registre-flux.md` est GENERE depuis les `roles/*/meta/flux.yml`, et c'est le document qu'un humain lit pour savoir ce que le pare-feu laisse passer. Son EXISTENCE etait verifiee depuis longtemps ; sa FRAICHEUR ne l'etait pas. Il avait derive : la garde d'administration y portait encore `10.0.0.0/24` alors que le reseau d'administration vaut `10.17.0.0/24`, deux flux `client_resolveur` ajoutes depuis n'y figuraient pas, et un hote manquait des listes de sources. Un lecteur y aurait lu un pare-feu qui n'existe plus. L'inventaire avait deja sa garde — P03, le diff-vide du plan. Le registre des flux est le meme genre d'artefact : genere, versionne, lu par un humain. Il lui manquait la meme. `generer_registre` etant une fonction PURE, P49 la rejoue en memoire et compare — une preuve qui repare ce qu'elle mesure ne mesure plus rien. Controle negatif ideal, et il ne s'invente pas : la version commitee elle-meme. Restauree, la preuve echoue ; regeneree, elle passe. CE QUE CETTE DECOUVERTE CORRIGE AUSSI DANS MA TETE. J'avais decrit le symptome comme « le runner salit ses propres clones » — une contradiction structurelle entre un depot-clone et un repertoire de travail. C'etait faux, et la question de l'exploitant l'a mis au jour. Regenerer un artefact DOIT produire un diff quand les sources ont change ; ce qui manquait n'etait pas une architecture, c'etait une garde. Un symptome observe depuis un seul endroit ressemble toujours a une propriete de cet endroit. Ce commit emporte aussi la regeneration elle-meme : le registre du moteur, et les quatorze fichiers nftables de Chezlepro, remis en accord avec leurs sources. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-26 16:58:17 -04:00
| `client_resolveur` | egress | 53 | udp | serveur_resolveur | clair | Résoudre auprès du résolveur de l'écosystème, et de personne d'autre. |
| `client_resolveur` | egress | 53 | tcp | serveur_resolveur | clair | Réponses longues et bascule TCP, obligatoires en DNS. |
supervision : systemctl --failed entre dans Icinga (role client_sante) CE QU IL FERME. openipmi.service echouait a chaque demarrage sur les quatorze machines depuis le 2026-09-02, et systemctl --failed rendait ZERO partout : non parce qu elles allaient bien, mais parce qu aucune n avait redemarre depuis. Il a fallu qu un humain redemarre une machine pour que le defaut existe aux yeux de quelqu un. Un controle qui ne peut echouer qu au demarrage ne mesure rien tant que rien ne demarre. PASSIF, ET A DUREE DE VIE. Un controle actif ne voit pas la machine MUETTE. Ici c est le noeud qui parle, et le ttl de son envoi fait la fraicheur : sans nouvelle, Icinga perime le service tout seul. Le silence alerte autant que l echec. Le minuteur declenche AU DEMARRAGE autant que toutes les 15 min : les echecs de cette famille naissent au boot. CRITIQUE DES LA PREMIERE UNITE, jamais un seuil — une unite en echec est soit un vrai probleme soit du bruit a retirer, et un seuil ferait vivre le bruit. Les tolerances se nomment une par une, vide par defaut. CONTROLE NEGATIF. Unite factice sur obs-01, etat relu dans IcingaDB : CRITICAL, et le verdict NOMME l unite. Les treize autres OK. Apres nettoyage : 14/14 OK. UN CONFLIT EVITE. setops-sauvegardes.conf definissait les object Host ; un second fichier de controle aurait redefini les memes, et Icinga refuse un objet en double — la configuration entiere aurait ete rejetee, donc AUCUNE supervision, en voulant en ajouter. Les hotes vivent maintenant dans setops-hotes.conf, definis une fois. TROIS OBSTACLES. ${#tableau[@]} contient {# que Jinja lit comme un debut de commentaire (remede : comment_start_string en tete du gabarit). Ma premiere sonde a traduit un 403 « Missing permission: objects/query/service » en « 0 service » — encore un echec qui ecrasait permission ; l etat se lit dans IcingaDB. Et un echec apt transitoire sur mon-01, local et disparu au second essai : mesure avant conclusion. NON FAIT : le SITE n a pas recu client_sante. make prouver : CONFORME, 63 OK, 0 echec, 0 saute. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q
2026-09-09 20:32:08 -04:00
| `client_sante` | egress | 5665 | tcp | serveur_icinga | tls | Depot d'un resultat passif sur l'API Icinga (process-check-result) : les unites systemd en echec du noeud. Le pair est authentifie par l'AC d'Icinga. |
| `client_smtp` | egress | 25 | tcp | serveur_postfix | starttls | Relais des notifications locales vers le MTA central (Postfix), STARTTLS. |
flux : P49 — le registre des flux avait derive sans bruit `docs/registre-flux.md` est GENERE depuis les `roles/*/meta/flux.yml`, et c'est le document qu'un humain lit pour savoir ce que le pare-feu laisse passer. Son EXISTENCE etait verifiee depuis longtemps ; sa FRAICHEUR ne l'etait pas. Il avait derive : la garde d'administration y portait encore `10.0.0.0/24` alors que le reseau d'administration vaut `10.17.0.0/24`, deux flux `client_resolveur` ajoutes depuis n'y figuraient pas, et un hote manquait des listes de sources. Un lecteur y aurait lu un pare-feu qui n'existe plus. L'inventaire avait deja sa garde — P03, le diff-vide du plan. Le registre des flux est le meme genre d'artefact : genere, versionne, lu par un humain. Il lui manquait la meme. `generer_registre` etant une fonction PURE, P49 la rejoue en memoire et compare — une preuve qui repare ce qu'elle mesure ne mesure plus rien. Controle negatif ideal, et il ne s'invente pas : la version commitee elle-meme. Restauree, la preuve echoue ; regeneree, elle passe. CE QUE CETTE DECOUVERTE CORRIGE AUSSI DANS MA TETE. J'avais decrit le symptome comme « le runner salit ses propres clones » — une contradiction structurelle entre un depot-clone et un repertoire de travail. C'etait faux, et la question de l'exploitant l'a mis au jour. Regenerer un artefact DOIT produire un diff quand les sources ont change ; ce qui manquait n'etait pas une architecture, c'etait une garde. Un symptome observe depuis un seul endroit ressemble toujours a une propriete de cet endroit. Ce commit emporte aussi la regeneration elle-meme : le registre du moteur, et les quatorze fichiers nftables de Chezlepro, remis en accord avec leurs sources. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-26 16:58:17 -04:00
| `serveur_artefacts` | ingress | 3142 | tcp | flotte | clair | Toute la flotte prend ses paquets ici. En clair, et c'est correct : l'intégrité d'un dépôt apt vient de ses signatures, qu'apt vérifie de toute façon — un intermédiaire ne peut pas altérer un paquet sans se faire prendre. |
| `serveur_artefacts` | egress | 80 | tcp | externe | clair | Remplir le cache depuis les dépôts Debian amont (deb.debian.org, security). |
| `serveur_artefacts` | egress | 3142 | tcp | voisins_site | clair | Prendre le cache du site comme amont, plutot que d'aller chez Debian. |
| `serveur_backup` | ingress | 22 | tcp | client_backup | ssh | Dépôt restic servi par SSH (utilisateur restreint restic + clé) ; chaque client_backup pousse ses instantanés. |
supervision : c'est le DEPOT qui dit ou en sont les sauvegardes Icinga ne surveillait rien : aucun objet Host ni Service de Set-OPS, seulement la config Debian d'origine sur localhost. Superviser setops-sauvegarde.service aurait reproduit le defaut du jour meme : l'unite etait VERTE sur onze noeuds pendant qu'elle n'emportait rien. Le noeud sait qu'il a LANCE sa sauvegarde, pas qu'elle est ARRIVEE. backup-01 evalue donc ses depots et pousse un resultat passif par noeud vers l'API Icinga. Trois criteres, parce qu'un seul suffit a mentir : l'instantane existe, il est recent (26 h / 50 h), il contient au moins un fichier. Le sens du flux est delibere : le depot parle a la supervision, jamais l'inverse — compromettre mon-01 ne donne aucun acces aux sauvegardes. Le ttl de 6 h fait la fraicheur : si le rapporteur se tait, Icinga perime les services tout seul. C'est le silence qui a laisse le defaut vivre un mois. Deux erreurs corrigees par la mesure : - --data-urlencode refuse en Bad Request (l'API veut du JSON) ; le flux, le TLS et l'auth marchaient, seule la charge etait perdue. - le seuil « vide » en octets signalait a tort idm-01 (2363 o) : un export LDIF d'un annuaire a un compte pese cela. « Vide » se mesure en FICHIERS. Et le verdict est un AVERTISSEMENT : la machine ne distingue pas « les donnees ont disparu » de « il n'y en a pas encore ». Reserve assumee : curl -k — l'API presente le cert de sa propre AC, pas step-ca. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-11 21:39:05 -04:00
| `serveur_backup` | egress | 5665 | tcp | serveur_icinga | tls-requis | Rapport passif des sauvegardes vers l'API Icinga : le depot est le seul a voir ce qui est reellement arrive. |
| `serveur_backup_site` | ingress | 22 | tcp | voisins_site | ssh | Les écosystèmes de ce site déposent leur état ici tant qu'ils n'ont pas leur propre dépôt. SFTP par un utilisateur restreint, jamais un compte d'administration : le site reçoit des octets chiffrés par restic, il ne peut pas les lire. |
flux : P49 — le registre des flux avait derive sans bruit `docs/registre-flux.md` est GENERE depuis les `roles/*/meta/flux.yml`, et c'est le document qu'un humain lit pour savoir ce que le pare-feu laisse passer. Son EXISTENCE etait verifiee depuis longtemps ; sa FRAICHEUR ne l'etait pas. Il avait derive : la garde d'administration y portait encore `10.0.0.0/24` alors que le reseau d'administration vaut `10.17.0.0/24`, deux flux `client_resolveur` ajoutes depuis n'y figuraient pas, et un hote manquait des listes de sources. Un lecteur y aurait lu un pare-feu qui n'existe plus. L'inventaire avait deja sa garde — P03, le diff-vide du plan. Le registre des flux est le meme genre d'artefact : genere, versionne, lu par un humain. Il lui manquait la meme. `generer_registre` etant une fonction PURE, P49 la rejoue en memoire et compare — une preuve qui repare ce qu'elle mesure ne mesure plus rien. Controle negatif ideal, et il ne s'invente pas : la version commitee elle-meme. Restauree, la preuve echoue ; regeneree, elle passe. CE QUE CETTE DECOUVERTE CORRIGE AUSSI DANS MA TETE. J'avais decrit le symptome comme « le runner salit ses propres clones » — une contradiction structurelle entre un depot-clone et un repertoire de travail. C'etait faux, et la question de l'exploitant l'a mis au jour. Regenerer un artefact DOIT produire un diff quand les sources ont change ; ce qui manquait n'etait pas une architecture, c'etait une garde. Un symptome observe depuis un seul endroit ressemble toujours a une propriete de cet endroit. Ce commit emporte aussi la regeneration elle-meme : le registre du moteur, et les quatorze fichiers nftables de Chezlepro, remis en accord avec leurs sources. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-26 16:58:17 -04:00
| `serveur_cache_site` | ingress | 3142 | tcp | voisins_site | clair | Servir les caches des écosystèmes voisins. Debian n'est ainsi téléchargé qu'une fois pour tout le site, et le cache ne voit que des requêtes AGRÉGÉES — jamais quelle machine installe quoi. |
| `serveur_cache_site` | egress | 80 | tcp | externe | clair | Remplir le cache depuis les dépôts Debian amont. En clair parce que les dépôts apt sont signés : l'intégrité vient de la signature, pas du transport. |
| `serveur_cache_site` | egress | 443 | tcp | externe | tls-requis | Les dépôts tiers qui n'existent qu'en HTTPS (smallstep, Grafana, Icinga). Le cache les relaie pour que la flotte n'ait pas à sortir elle-même. |
| `serveur_collabora` | ingress | 9980 | tcp | edge | clair | Éditeur servi au navigateur via l'edge (WebSocket WOPI ; TLS terminé à l'edge). |
| `serveur_collabora` | ingress | 9980 | tcp | localhost | clair | Vérifications WOPI serveur→Collabora depuis Nextcloud co-localisé. |
| `serveur_debian` | ingress | 22 | tcp | flotte, externe | ssh | Plan de gestion : administration et déploiement Ansible par SSH (inter-nœud ; l'accès depuis l'extérieur est filtré à l'OPNsense). |
icinga : l hote de supervision saturait par sa propre demonstration « mon-01 tape dans l fond. » Il tapait : load 5,10 sur 4 coeurs, 8 processus check_disk a 70-99 % de CPU chacun, jusqu a 28 minutes de vie. check_disk 2.4.0-3+deb13u1 ne rend jamais la main sur cet hote (etat R). Icinga en relancait un a chaque intervalle pour le service `disk` de son hote de DEMONSTRATION, et aucun ne mourait. RETIRE : conf.d/hosts.conf, l hote NodeName livre par le paquet. Les apply Service s y accrochaient — disk, http, swap, apt, load, procs, users — et trois etaient rouges en permanence (swap sur une VM sans swap, http sur un port ou rien n ecoute, apt pour un paquet). On retire l HOTE et non les services : sans lui les apply ne s accrochent a rien, et on ne touche pas a un fichier que le paquet remplacera. Ca garde ping4, qui vise nos hotes et sert vraiment. avant : load 5,10 — 8 check_disk — 3 alarmes rouges permanentes apres : load 0,77 — 0 check_disk — certificat 14/14, sante 14/14, ping4 14/14 TROUVE EN VERIFIANT : l Icinga du SITE tenait 6 de ses 7 machines pour MORTES (1/7 UP, contre 14/14 au tenant). hostalive est un ping, le site est decoupe en zones, et l ICMP inter-zones n etait declare nulle part — 100 % de perte, mesure. Or Icinga SUPPRIME les notifications des services d un hote DOWN : une supervision qui croit tout mort n alerte plus de rien, tout en ayant l air de fonctionner. Le flux est declare des DEUX cotes, et le registre a refuse la premiere moitie seule — exactement sa raison d etre. CODES_ICMP apprend echo-request. Regles d hote posees sur les 21 machines. RESTE OUVERT : le generateur de la frontiere ne sait pas traduire un TYPE ICMP pour un pair INTERNE — il le note et n emet rien. Le site reste a 1/7. Corriger devis_opnsense.py est le prochain geste. make prouver : CONFORME, 64 OK, 0 echec, 0 saute. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q
2026-09-09 22:34:32 -04:00
| `serveur_debian` | ingress | echo-request | icmp | serveur_icinga | n-a | La supervision verifie que ce noeud repond (hostalive). Sans lui, elle le tient pour mort et supprime ses notifications. |
| `serveur_debian` | ingress | frag-needed | icmp | externe | n-a | ICMP « fragmentation nécessaire » entrant : sans lui, un distant ne peut pas nous demander de réduire nos paquets — les transferts se figent. |
le site reconstruit depuis zero : 7/7, 0 echec, et seize corrections SITE-Chezlepro n avait jamais ete rase. La limite qu on repetait partout — l infrastructure d accueil n a jamais ete reconstruite depuis zero — se lisait comme de la prudence. C etait seize defauts que rien d autre n aurait pu reveler. Un locataire naît dans un monde deja peuple : le site lui fournit paquets, noms, genome, heure et depot. Un site n a personne au-dessus, sauf sa frontiere. Onze des seize murs viennent de la. DEUX CAPACITES QUI N EXISTAIENT PAS. make site-raser — rien ne detruisait les machines du site, donc la limite etait un trou d outillage. make forge-amorcer — la forge naît vide et le runner y clone ; l amorcage part du poste, seul endroit qui detienne alors le genome. TROIS GARDES QUI VERIFIAIENT LA FORME. La plus couteuse des familles : elles donnent l apparence d une verification. Le resolveur comparait des adresses au lieu de mesurer si la resolution aboutit, et protegeait ainsi l etat casse. L administration etait reconnue a son port. Un flux a deux paires n obtenait qu une branche. UN ECART DE SECURITE. Le PostgreSQL du site servait le certificat auto-signe de Debian, sans reseaux autorises ni hostssl — invisible tant qu aucun client n exigeait la verification. Le defaut n a pas casse la construction : la construction a revele le defaut. UN ACCES ACCIDENTEL. Celui de l exploitant tenait au chevauchement d adressage que le renumerotage a supprime. Separer les index n a pas cause le probleme, il a retire le hasard qui le masquait. La sequence du premier jour est ecrite : runbooks §9, avec les seize murs et ce que chacun enseigne. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q
2026-09-12 19:08:31 -04:00
| `serveur_debian` | egress | 53 | udp | frontiere | n-a | Résolution de noms à l'amorçage, avant que le résolveur de l'écosystème n'existe. Sans elle, les machines d'un site neuf ne peuvent pas résoudre leurs dépôts de paquets — et rien ne peut donc s'installer, y compris le résolveur lui-même. |
| `serveur_debian` | egress | 53 | tcp | frontiere | n-a | Réponses longues et bascule TCP, obligatoires en DNS. Déclarer l'UDP sans le TCP donne une résolution qui marche jusqu'à la première réponse tronquée. |
| `serveur_debian` | egress | 80 | tcp | externe | clair | Dépôts apt en clair et redirections HTTP des miroirs (l'intégrité vient de la signature des paquets, pas du transport). |
l heure vient de la frontiere : la derniere dependance vivante tombe Mesure sur les quatorze : aucune sortie TCP vers une adresse publique, apt par le cache, noms autoritaires en local, unattended-upgrades masked. Et quatre pairs NTP publics par machine. Le role chrony posait le fuseau et installait le demon sans jamais toucher a ses sources : le defaut de Debian tenait depuis le premier jour, herite et jamais choisi. L autorite est la frontiere, par decision de l exploitant. Elle etait deja stratum 2 et ecoutait en 123 ; il ne manquait que le passage. 9 anciennes regles port 123 vers !SETOPS_INTERNES retirees, 9 regles nommees vers SETOPS_FRONTIERE posees : le changement resserre autant qu il centralise. Deux chemins parce que la topologie en a deux. Un tenant n atteint pas la frontiere par sa passerelle de zone — tenue par le SDN — mais par le lien de transit. Une machine du site a la frontiere pour passerelle directe. Les deux valeurs sont derivees de l underlay, via reseau_transit() plutot que d un prefixe d adresse qui aurait menti chez le prochain hebergeur. La patte face aux tenants manquait a opnsense_if_zones, pour la meme raison que grappe-controle la veille. Sonde horloge ecrite en meme temps : synchronisee ET contre la source DECLAREE. Une machine peut etre parfaitement a l heure contre quatre serveurs publics — c est exactement l etat d avant. 14 tenant + 7 site, toutes disciplinees, sources publiques = 0. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q
2026-09-11 12:08:13 -04:00
| `serveur_debian` | egress | 123 | udp | frontiere | n-a | Synchronisation d'horloge (NTP) contre la frontière, autorité de temps de l'écosystème. Une dérive fait échouer la validation des certificats step-ca et l'authentification SSO. |
| `serveur_debian` | egress | 443 | tcp | externe | tls-requis | Dépôts apt en HTTPS (Debian, Smallstep, Grafana, Icinga, Forgejo, Nextcloud) — sans quoi aucun correctif de sécurité n'entre. |
| `serveur_debian` | egress | frag-needed | icmp | externe | n-a | ICMP « fragmentation nécessaire » sortant : c'est ainsi que nos hôtes signalent l'overlay à 1450 aux correspondants distants. |
| `serveur_dns_public` | ingress | 53 | udp | voisins_site | clair | NOTIFY des primaires des locataires du site : une zone publique a change. Le contenu d'une zone publique n'a rien de secret ; ce qui compte est QUI peut le modifier, et c'est TSIG qui le garde, sur le transfert. |
| `serveur_dns_public` | ingress | 53 | tcp | voisins_site | clair | Repli TCP des notifications des primaires des locataires. |
| `serveur_dns_public` | ingress | 1053 | udp | externe | clair | Les resolveurs de l'Internet interrogent les zones publiques des locataires du site. Les reponses sont signees DNSSEC : leur integrite ne depend ni du transport, ni de nous. |
| `serveur_dns_public` | ingress | 1053 | tcp | externe | clair | Repli TCP : reponses tronquees par dnsdist (ANY, debit) et reponses signees trop grosses pour l'UDP. |
| `serveur_dns_public` | egress | 5300 | tcp | primaires_dns_locataires | clair | AXFR signe TSIG vers l'autoritatif de chaque locataire du site (5300 : il partage sa machine avec le resolveur, qui tient le 53). La signature authentifie, elle ne chiffre pas — et une zone publique n'a rien a cacher. |
| `serveur_dns_public` | egress | 5300 | udp | primaires_dns_locataires | clair | SOA demande au primaire avant chaque transfert : c'est lui qui dit si la zone a change. Sans lui, le secondaire garde sa premiere copie pour toujours. |
| `serveur_dovecot` | ingress | 24 | tcp | serveur_postfix | tls-requis | Remise LMTP depuis Postfix (edge-mta -> mailstore), en TLS vérifié (lmtp_tls_security_level=verify). |
| `serveur_dovecot` | ingress | 993 | tcp | externe | tls-requis | Accès courriel des utilisateurs (IMAPS). Frontière publique gérée à l'OPNsense. |
| `serveur_dovecot` | ingress | 12345 | tcp | serveur_postfix | tls | Authentification SASL déléguée : Postfix valide les identifiants de soumission contre Dovecot. |
| `serveur_dovecot` | egress | 636 | tcp | serveur_openldap | tls-requis | userdb/passdb : Dovecot résout et authentifie les comptes sur l'annuaire (LDAPS). |
forge du site : le marqueur manquant — le genome n etait ouvert a personne MEME PATRON QUE serveur_artefacts + serveur_cache_site : un installateur, un marqueur. Le site rend DEUX services a ses locataires pendant leur jeunesse, les PAQUETS et le GENOME. Le premier etait declare, le second ne l etait pas — alors que D-81 fait de cette forge l autorite dont tout ecosysteme se reproduit. Mesure sur ops-01, premiere machine de la reconstruction de Chezlepro : cache du SITE 10.0.33.21:3142 : OK forge du SITE 10.0.33.11:443 : BLOQUE Le plan du tenant declarait pourtant lire son genome a cette adresse. UNE DEPENDANCE DECLAREE CHEZ LE CONSOMMATEUR, SANS FLUX CHEZ LE FOURNISSEUR — et rien ne le signalait : la garde de matrice de resoudre_flux ne verifie que les paires role->role, jamais un pair symbolique comme voisins_site. POURQUOI UN ROLE A PART : ajouter cet ingress a serveur_forgejo aurait ouvert LA FORGE DE CHAQUE TENANT a ses voisins. La responsabilite appartient a une machine precise, pas au logiciel qu elle fait tourner. Il verifie que la forge ECOUTE vraiment : sans ca il attribuerait l autorite du genome a un port muet, et l ecosysteme venu s y reproduire attendrait sans savoir pourquoi — ce qui est exactement arrive, quinze minutes durant. TROIS GARDES ONT TRAVAILLE : le catalogue a refuse un role qu il ne nomme pas, la carte a corrige ses deux chiffres, et P49 a exige la regeneration du registre. P33 a impose partage: true — le marqueur emprunte l ecoute de serveur_forgejo. Frontiere : 4 objets crees, 0 retire. Verifie depuis ops-01 : 443 OK. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_019f91zs9SDdwSzL2CVei6on
2026-08-28 16:15:42 -04:00
| `serveur_forge_site` | ingress | 443 | tcp | voisins_site | tls-requis | Servir le génome aux écosystèmes de ce site : c'est de cette forge qu'ils clonent leur moteur, leurs modèles et la carte de la fabric (D-81). Sans ce flux, un écosystème neuf ne peut pas se reproduire. |
flux : P49 — le registre des flux avait derive sans bruit `docs/registre-flux.md` est GENERE depuis les `roles/*/meta/flux.yml`, et c'est le document qu'un humain lit pour savoir ce que le pare-feu laisse passer. Son EXISTENCE etait verifiee depuis longtemps ; sa FRAICHEUR ne l'etait pas. Il avait derive : la garde d'administration y portait encore `10.0.0.0/24` alors que le reseau d'administration vaut `10.17.0.0/24`, deux flux `client_resolveur` ajoutes depuis n'y figuraient pas, et un hote manquait des listes de sources. Un lecteur y aurait lu un pare-feu qui n'existe plus. L'inventaire avait deja sa garde — P03, le diff-vide du plan. Le registre des flux est le meme genre d'artefact : genere, versionne, lu par un humain. Il lui manquait la meme. `generer_registre` etant une fonction PURE, P49 la rejoue en memoire et compare — une preuve qui repare ce qu'elle mesure ne mesure plus rien. Controle negatif ideal, et il ne s'invente pas : la version commitee elle-meme. Restauree, la preuve echoue ; regeneree, elle passe. CE QUE CETTE DECOUVERTE CORRIGE AUSSI DANS MA TETE. J'avais decrit le symptome comme « le runner salit ses propres clones » — une contradiction structurelle entre un depot-clone et un repertoire de travail. C'etait faux, et la question de l'exploitant l'a mis au jour. Regenerer un artefact DOIT produire un diff quand les sources ont change ; ce qui manquait n'etait pas une architecture, c'etait une garde. Un symptome observe depuis un seul endroit ressemble toujours a une propriete de cet endroit. Ce commit emporte aussi la regeneration elle-meme : le registre du moteur, et les quatorze fichiers nftables de Chezlepro, remis en accord avec leurs sources. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-26 16:58:17 -04:00
| `serveur_forgejo` | ingress | 3000 | tcp | edge | clair | Interface web + Git HTTP derrière un edge : le nginx termine le TLS et parle en clair à la forge. C'est le cas de tout tenant. |
le site reconstruit depuis zero : 7/7, 0 echec, et seize corrections SITE-Chezlepro n avait jamais ete rase. La limite qu on repetait partout — l infrastructure d accueil n a jamais ete reconstruite depuis zero — se lisait comme de la prudence. C etait seize defauts que rien d autre n aurait pu reveler. Un locataire naît dans un monde deja peuple : le site lui fournit paquets, noms, genome, heure et depot. Un site n a personne au-dessus, sauf sa frontiere. Onze des seize murs viennent de la. DEUX CAPACITES QUI N EXISTAIENT PAS. make site-raser — rien ne detruisait les machines du site, donc la limite etait un trou d outillage. make forge-amorcer — la forge naît vide et le runner y clone ; l amorcage part du poste, seul endroit qui detienne alors le genome. TROIS GARDES QUI VERIFIAIENT LA FORME. La plus couteuse des familles : elles donnent l apparence d une verification. Le resolveur comparait des adresses au lieu de mesurer si la resolution aboutit, et protegeait ainsi l etat casse. L administration etait reconnue a son port. Un flux a deux paires n obtenait qu une branche. UN ECART DE SECURITE. Le PostgreSQL du site servait le certificat auto-signe de Debian, sans reseaux autorises ni hostssl — invisible tant qu aucun client n exigeait la verification. Le defaut n a pas casse la construction : la construction a revele le defaut. UN ACCES ACCIDENTEL. Celui de l exploitant tenait au chevauchement d adressage que le renumerotage a supprime. Separer les index n a pas cause le probleme, il a retire le hasard qui le masquait. La sequence du premier jour est ecrite : runbooks §9, avec les seize murs et ce que chacun enseigne. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q
2026-09-12 19:08:31 -04:00
| `serveur_forgejo` | ingress | derive | tcp | flotte, admin | tls | Sans edge devant elle — la forge du SITE — elle sert son propre TLS sur le port du schéma (443), avec le certificat de la machine. `derive` parce que le port vient de `serveur_forgejo_http_port` : écrire 3000 en dur ici serait faux pour elle, et rien ne le signalerait puisque ce flux ne traverse pas la frontière. |
| `serveur_forgejo` | egress | 25 | tcp | serveur_postfix | starttls | Notifications courriel (relais via le MTA Postfix). |
| `serveur_forgejo` | egress | 443 | tcp | edge | tls-requis | Découverte OIDC et jetons auprès de Keycloak (via son FQDN publié à l'edge). |
| `serveur_forgejo` | egress | 5432 | tcp | serveur_postgresql | tls-requis | Base de données Forgejo (verify-full). |
une source vide n est pas « tout le monde » Les journaux de la fabric, et le defaut de classe que leur mise en place a revele. 10 hotes dans Loki (7 VM du site + 3 hyperviseurs), site a 67 services tous OK contre 51 avant. METRIQUES TIREES, JOURNAUX POUSSES. Un scrape part du collecteur et doit REVENIR : il exige un chemin symetrique, que la route par defaut gelee interdit. Un push part de la source et n attend qu un accuse. Trois trous dans les generateurs. Le devis de la frontiere ne connaissait fabric qu en DESTINATION - un flux entrant tombait dans « rien d autre n entre » sans rien dire. La regle etait posee sur la patte de la destination alors que D-61 raisonne en ARRIVEE, et opt7 manquait a la table des zones. Et le plus grave : fabric etait un mot RECONNU mais NON RESOLU. Source vide, donc regle sans saddr - tcp dport 3100 accept, ouvert a tous. Un mot reconnu mais non resolu est pire qu un mot inconnu : celui-ci serait refuse a la validation, celui-la produit une porte grande ouverte qui a l air d un flux precis. LA CLASSE ENTIERE EST REFERMEE. Le defaut n etait pas propre a fabric : toute paire nommant un ensemble et ne resolvant rien ouvrait le port. Trouve en lisant les fichiers generes, l API de supervision d un tenant etait ouverte a tous parce que pair: serveur_backup ne resout rien - cet ecosysteme depose chez le site. expositions et externe, eux, veulent bien dire tout le monde : c est une intention. Ailleurs, pas de source, pas de regle, et le generateur le DIT. Trois regles se referment, chacune verifiee AVANT d appliquer. Deux etaient sans effet ; la troisieme portait Grafana, qui ecoute bien sur 3000. Sa declaration disait pair: edge - juste chez un tenant, faux au site qui n a pas d edge. Ajout de admin : ce qui etait accidentel devient explicite. Et la mesure a montre autre chose : Grafana etait DEJA injoignable depuis le poste, la frontiere ne laissant pas passer le 3000. Le site a une console deployee et sans chemin d acces. Ce n est pas corrige ici, mais c est dit. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q
2026-09-10 19:14:23 -04:00
| `serveur_grafana` | ingress | 3000 | tcp | edge, admin | clair | Interface web : servie via l'edge la ou il y en a un, joignable depuis le plan d'administration partout — sans quoi un deploiement sans edge n'a plus de console. |
| `serveur_grafana` | egress | 443 | tcp | edge | tls-requis | Authentification OIDC auprès de Keycloak (via son FQDN publié à l'edge). |
| `serveur_icinga` | ingress | 5665 | tcp | localhost | clair | API Icinga 2 consommée en local par Icinga Web 2 co-localisé. |
| `serveur_icinga` | ingress | 5665 | tcp | client_backup | tls-requis | Rapport passif de chaque detenteur d'etat sur SON depot distant : le depot du site heberge du chiffre et ne peut pas le juger. |
supervision : c'est le DEPOT qui dit ou en sont les sauvegardes Icinga ne surveillait rien : aucun objet Host ni Service de Set-OPS, seulement la config Debian d'origine sur localhost. Superviser setops-sauvegarde.service aurait reproduit le defaut du jour meme : l'unite etait VERTE sur onze noeuds pendant qu'elle n'emportait rien. Le noeud sait qu'il a LANCE sa sauvegarde, pas qu'elle est ARRIVEE. backup-01 evalue donc ses depots et pousse un resultat passif par noeud vers l'API Icinga. Trois criteres, parce qu'un seul suffit a mentir : l'instantane existe, il est recent (26 h / 50 h), il contient au moins un fichier. Le sens du flux est delibere : le depot parle a la supervision, jamais l'inverse — compromettre mon-01 ne donne aucun acces aux sauvegardes. Le ttl de 6 h fait la fraicheur : si le rapporteur se tait, Icinga perime les services tout seul. C'est le silence qui a laisse le defaut vivre un mois. Deux erreurs corrigees par la mesure : - --data-urlencode refuse en Bad Request (l'API veut du JSON) ; le flux, le TLS et l'auth marchaient, seule la charge etait perdue. - le seuil « vide » en octets signalait a tort idm-01 (2363 o) : un export LDIF d'un annuaire a un compte pese cela. « Vide » se mesure en FICHIERS. Et le verdict est un AVERTISSEMENT : la machine ne distingue pas « les donnees ont disparu » de « il n'y en a pas encore ». Reserve assumee : curl -k — l'API presente le cert de sa propre AC, pas step-ca. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-11 21:39:05 -04:00
| `serveur_icinga` | ingress | 5665 | tcp | serveur_backup | tls-requis | Le depot de sauvegarde depose ses resultats passifs (portee : process-check-result sur « sauvegarde: * »). |
supervision : le site rapporte aussi — et deux corrections pour que ca MARCHE 7 machines du site deployees, 0 echec au playbook — et CINQ rapports sur sept en TimeoutError. Un playbook vert ne prouve pas qu une chose fonctionne ; seul l essai de bout en bout l a dit. 1. LE PAIR DE LA FRONTIERE. Le role client declarait son egress 5665, la politique de sortie etait accept, la regle d entree de l hote autorisait la source — et les paquets mouraient ENTRE les deux. La frontiere filtre l inter-zones du site et ne resout que les roles que les machines PORTENT AU PLAN ; une integration universelle n y figure pas, elle est derivee. pair: client_sante produisait donc une regle est-ouest correcte et AUCUNE regle a la frontiere. Le pair devient serveur_debian — le vocabulaire du depot pour « tout noeud », que le generateur traite deja comme tel, et exact au sens strict. Six regles creees, zero retiree, une par patte de zone. 2. LE RAPPORTEUR S ACCUSAIT LUI-MEME. Pendant l heure de blocage, setops-sante.service a echoue ; une fois debloque, cinq machines ont rapporte CRITIQUE en citant leur propre rapporteur, et systemd garde l etat failed jusqu a un reset-failed. Sa propre unite est desormais exclue du compte — non par complaisance : sa sante est deja mesuree, et mieux, par la FRAICHEUR de ses envois. S il ne peut plus parler, le ttl perime le service, ce qui se voit precisement quand il ne peut PAS ecrire. ETAT FINAL : 7/7 au site, 14/14 au tenant, tous OK. Controle negatif rejoue sur les deux flottes. make prouver : CONFORME, 63 OK, 0 echec, 0 saute. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q
2026-09-09 20:48:36 -04:00
| `serveur_icinga` | ingress | 5665 | tcp | serveur_debian | tls-requis | Rapport passif de sante de chaque noeud (unites systemd en echec). |
| `serveur_icinga` | egress | 5432 | tcp | serveur_postgresql | tls-requis | Base relationnelle du moteur Icinga (verify-full). |
icinga : l hote de supervision saturait par sa propre demonstration « mon-01 tape dans l fond. » Il tapait : load 5,10 sur 4 coeurs, 8 processus check_disk a 70-99 % de CPU chacun, jusqu a 28 minutes de vie. check_disk 2.4.0-3+deb13u1 ne rend jamais la main sur cet hote (etat R). Icinga en relancait un a chaque intervalle pour le service `disk` de son hote de DEMONSTRATION, et aucun ne mourait. RETIRE : conf.d/hosts.conf, l hote NodeName livre par le paquet. Les apply Service s y accrochaient — disk, http, swap, apt, load, procs, users — et trois etaient rouges en permanence (swap sur une VM sans swap, http sur un port ou rien n ecoute, apt pour un paquet). On retire l HOTE et non les services : sans lui les apply ne s accrochent a rien, et on ne touche pas a un fichier que le paquet remplacera. Ca garde ping4, qui vise nos hotes et sert vraiment. avant : load 5,10 — 8 check_disk — 3 alarmes rouges permanentes apres : load 0,77 — 0 check_disk — certificat 14/14, sante 14/14, ping4 14/14 TROUVE EN VERIFIANT : l Icinga du SITE tenait 6 de ses 7 machines pour MORTES (1/7 UP, contre 14/14 au tenant). hostalive est un ping, le site est decoupe en zones, et l ICMP inter-zones n etait declare nulle part — 100 % de perte, mesure. Or Icinga SUPPRIME les notifications des services d un hote DOWN : une supervision qui croit tout mort n alerte plus de rien, tout en ayant l air de fonctionner. Le flux est declare des DEUX cotes, et le registre a refuse la premiere moitie seule — exactement sa raison d etre. CODES_ICMP apprend echo-request. Regles d hote posees sur les 21 machines. RESTE OUVERT : le generateur de la frontiere ne sait pas traduire un TYPE ICMP pour un pair INTERNE — il le note et n emet rien. Le site reste a 1/7. Corriger devis_opnsense.py est le prochain geste. make prouver : CONFORME, 64 OK, 0 echec, 0 saute. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q
2026-09-09 22:34:32 -04:00
| `serveur_icinga` | egress | echo-request | icmp | serveur_debian | n-a | La supervision verifie que ses hotes repondent (hostalive) : sans ce flux, elle les tient tous pour morts et supprime leurs notifications. |
le site surveille enfin sa fabric La supervision du site voyait ses sept VM et rien d autre. Au depart, depuis site-mon-01, les trois hyperviseurs, les neuf pattes de la frontiere et sa PROPRE passerelle par defaut rendaient tous 100 pourcent de perte au ping. 16 hotes UP sur 16 dont 9 pattes de frontiere en controle ACTIF 11 cibles Prometheus dont 3 hyperviseurs, job fabric separe LE PARTAGE. Les hyperviseurs portent node_exporter - D-48 l autorise - et exposent 1005 unites systemd avec leur etat, soit ce que la sonde sante mesurait, plus la charge et le disque. Ils n entrent PAS dans le socle : leur appliquer serveur_durci reecrirait le pare-feu, le SSH et les sysctl de la machine qui tient tout le reste. La frontiere, elle, n accueille aucun agent : controle actif, une entree par PATTE, parce qu une interface eteinte coupe une zone pendant que les autres vont bien. ON TIRE, ON NE POUSSE PAS. J avais propose du passif et il avait ete valide ; la mesure a dit non. Un hyperviseur envoie vers un routeur qui ne connait pas les reseaux du site, et sa route par defaut est GELEE (D-57). Le porteur de sante y expirait en 20 s. LE VRAI DEFAUT ETAIT UNE LISTE QUI N A PAS SUIVI. Le mecanisme de routage existait deja sur vmbr0, avec un commentaire du 2026-08-26 tenant exactement le raisonnement qu on venait de refaire. Sa liste s arretait a 10.0.34.0/24 quand le site en declare six : les zones sauvegarde et supervision sont nees, les routes n ont pas suivi. Le symptome ne ressemblait pas a une route manquante - il ressemblait a un pare-feu, puis a un probleme de reseau chez l exploitant. make routes-fabric-etat compare desormais TROIS choses : zones declarees, routes declarees dans /etc/network/interfaces, routes vivantes dans le noyau. Le cas le plus traitre est vivante mais non declaree : tout fonctionne, la supervision est verte, et la panne attend la prochaine maintenance. Eprouvee dans les deux sens. Deux defauts trouves en construisant. bifrost-2 est un nom RESERVE, pas un boitier - l underlay le disait en prose, illisible par le moteur ; il porte desormais etat: reserve. Et un service passif n existe que pour un hote qui peut POUSSER : l appartenance a un groupe sert deux choses qui ne coincident pas toujours, a qui l on deploie et de qui l on attend un rapport. Les commutateurs restent dehors, choix de l exploitant, coherent avec D-48. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q
2026-09-10 18:50:43 -04:00
| `serveur_icinga` | egress | echo-request | icmp | fabric | n-a | La supervision verifie que la frontiere sert encore chaque zone. Aucun agent ne peut vivre sur un pare-feu : le controle ACTIF est le seul chemin, et il n'existait pas. |
| `serveur_icingaweb2` | ingress | 8080 | tcp | edge, admin | clair | Interface web servie via l'edge (TLS terminé à l'edge ; SSO possible via oauth2-proxy), et joignable depuis le plan d'administration là où il n'y a pas d'edge. |
| `serveur_icingaweb2` | egress | 636 | tcp | serveur_openldap | tls-requis | Authentification des utilisateurs sur l'annuaire (LDAPS). |
| `serveur_icingaweb2` | egress | 5432 | tcp | serveur_postgresql | tls-requis | Lecture d'IcingaDB (base relationnelle, verify-full). |
| `serveur_keycloak` | ingress | 8080 | tcp | edge | clair | Console et endpoints OIDC servis au navigateur et aux applications via l'edge (TLS terminé à l'edge). |
| `serveur_keycloak` | egress | 636 | tcp | serveur_openldap | tls-requis | Fédération de l'annuaire OpenLDAP (LDAPS). |
| `serveur_keycloak` | egress | 5432 | tcp | serveur_postgresql | tls-requis | Persistance Keycloak dans PostgreSQL (verify-full). |
la frontiere journalise a nouveau, et une garde veille cette fois Doctrine posee par l exploitant : des lors que le site a son Loki, la journalisation de la frontiere et des hyperviseurs doit y etre dirigee. CE QUI ETAIT CASSE. La destination syslog d OPNsense pointait 10.17.20.11:3100 - une adresse de TENANT, sur le port de Loki, en UDP, ce que Loki ne sait pas lire. La VM a ete rasee ; une cible morte a arrete TOUTE la journalisation pendant dix jours. La destination a ete eteinte pour reparer et jamais remplacee. Deux fautes en une : plus de journaux, et une cible chez un locataire, ce que D-87 refuse dans l autre sens. L intention etait juste - bonnes facilites, info et au-dessus. On l a REPRISE telle quelle et change uniquement la destination : ces choix avaient ete faits, ce n etait pas a nous de les redecider. UN TRADUCTEUR, parce que Loki ne parle pas syslog : loki.source.syslog dans l Alloy qui tourne DEJA sur le collecteur. Port 1514 et non 514, donc ecoute sans privilege - un collecteur qui aurait besoin des droits du systeme pour entendre un equipement serait un mauvais echange. UNE REGLE DE RELABEL SANS GARDE N IGNORE PAS : ELLE EFFACE. Trois quarts d heure sur un symptome absurde - la configuration deposee portait host = "bifrost-1", visible dans le fichier, et le flux arrivait sans etiquette. Sans regex, la regle correspond TOUJOURS, meme quand sa source n existe pas, et pose host = "". Loki jette une etiquette vide, et celle de l ecouteur disparaissait avec elle. Et la verification finale a corrige une seconde erreur, la mienne : label/host/values rendait une liste en CACHE. La requete directe rendait bien un flux. Un index qui ne montre pas une chose ne prouve pas qu elle n existe pas. LA GARDE, qui manquait depuis l incident. journaux-frontiere demande a LOKI ce qu il a RECU, pas a la frontiere ce qu elle croit avoir envoye : la destination est le seul juge, et un emetteur qui parle a un trou noir se porte tres bien. La fenetre est DERIVEE du debit observe - environ 1500 lignes par minute - pas choisie. Trois etats eprouves sur une copie : frontiere muette rc=2, Loki injoignable rc=3, debit normal rc=0. Le 3 compte autant que le 2 : « je ne peux rien affirmer » n est pas « c est casse ». Mesure : 46 681 lignes recues en 30 min, site a 68 services tous OK. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q
2026-09-10 19:38:19 -04:00
| `serveur_loki` | ingress | 1514 | tcp | fabric | clair | Journaux de la frontiere. Elle n'accueille aucun agent et n'emet que du syslog ; sans ce flux, le seul equipement qui voit passer TOUT le trafic n'ecrit nulle part. |
| `serveur_loki` | ingress | 3100 | tcp | client_journal | tls | Réception des journaux poussés par Alloy (client_journal) en HTTPS (http_tls_config, cert step-ca). |
| `serveur_loki` | ingress | 3100 | tcp | localhost | clair | Requêtes de Grafana co-localisé (datasource Loki en localhost). |
une source vide n est pas « tout le monde » Les journaux de la fabric, et le defaut de classe que leur mise en place a revele. 10 hotes dans Loki (7 VM du site + 3 hyperviseurs), site a 67 services tous OK contre 51 avant. METRIQUES TIREES, JOURNAUX POUSSES. Un scrape part du collecteur et doit REVENIR : il exige un chemin symetrique, que la route par defaut gelee interdit. Un push part de la source et n attend qu un accuse. Trois trous dans les generateurs. Le devis de la frontiere ne connaissait fabric qu en DESTINATION - un flux entrant tombait dans « rien d autre n entre » sans rien dire. La regle etait posee sur la patte de la destination alors que D-61 raisonne en ARRIVEE, et opt7 manquait a la table des zones. Et le plus grave : fabric etait un mot RECONNU mais NON RESOLU. Source vide, donc regle sans saddr - tcp dport 3100 accept, ouvert a tous. Un mot reconnu mais non resolu est pire qu un mot inconnu : celui-ci serait refuse a la validation, celui-la produit une porte grande ouverte qui a l air d un flux precis. LA CLASSE ENTIERE EST REFERMEE. Le defaut n etait pas propre a fabric : toute paire nommant un ensemble et ne resolvant rien ouvrait le port. Trouve en lisant les fichiers generes, l API de supervision d un tenant etait ouverte a tous parce que pair: serveur_backup ne resout rien - cet ecosysteme depose chez le site. expositions et externe, eux, veulent bien dire tout le monde : c est une intention. Ailleurs, pas de source, pas de regle, et le generateur le DIT. Trois regles se referment, chacune verifiee AVANT d appliquer. Deux etaient sans effet ; la troisieme portait Grafana, qui ecoute bien sur 3000. Sa declaration disait pair: edge - juste chez un tenant, faux au site qui n a pas d edge. Ajout de admin : ce qui etait accidentel devient explicite. Et la mesure a montre autre chose : Grafana etait DEJA injoignable depuis le poste, la frontiere ne laissant pas passer le 3000. Le site a une console deployee et sans chemin d acces. Ce n est pas corrige ici, mais c est dit. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q
2026-09-10 19:14:23 -04:00
| `serveur_loki` | ingress | 3100 | tcp | fabric | tls | Journaux des hyperviseurs. La machine qui PORTE les VM ecrivait ses journaux nulle part ailleurs que sur son propre disque — invisibles le jour ou c'est elle qui casse. |
| `serveur_nextcloud` | ingress | 80 | tcp | edge | clair | Interface web servie via l'edge (TLS terminé à l'edge). |
| `serveur_nextcloud` | egress | 443 | tcp | edge | tls-requis | Découverte OIDC auprès de Keycloak (via son FQDN publié à l'edge). |
| `serveur_nextcloud` | egress | 5432 | tcp | serveur_postgresql | tls-requis | Base de données Nextcloud (verify-full). |
| `serveur_nextcloud` | egress | 9980 | tcp | serveur_collabora | tls-cible | Vérifications WOPI serveur->Collabora (édition en ligne). TLS interne = feuille de route edge->backends. |
| `serveur_nginx` | ingress | 80 | tcp | externe | clair | HTTP entrant — redirection permanente vers HTTPS. |
| `serveur_nginx` | ingress | 443 | tcp | externe | tls-requis | HTTPS entrant — services exposés (terminaison TLS à l'edge). |
| `serveur_nginx` | ingress | 443 | tcp | flotte | tls-requis | HTTPS depuis le tenant : les FQDN publiés vivent à l'edge (découverte OIDC, appels inter-services par nom). |
| `serveur_nginx` | ingress | 443 | tcp | admin | tls-requis | HTTPS depuis le reseau d'administration : l'exploitant administre les services par leur interface web, servie par l'edge. |
| `serveur_nginx` | egress | derive | tcp | expositions | tls-cible | Proxy vers les backends exposés (host:port dérivés des expose ; TLS interne = roadmap edge→backends). |
| `serveur_oauth2_proxy` | ingress | 4180 | tcp | edge | clair | Point d'entrée SSO servi via l'edge (TLS terminé à l'edge) devant l'application protégée. |
| `serveur_oauth2_proxy` | egress | 443 | tcp | edge | tls-requis | Émetteur OIDC (Keycloak) via son FQDN publié à l'edge : échange de jetons. |
| `serveur_oauth2_proxy` | egress | 8080 | tcp | localhost | clair | Relais vers l'application co-localisée protégée (upstream en localhost). |
| `serveur_openldap` | ingress | 389 | tcp | flotte | starttls | LDAP + STARTTLS pour les clients internes qui préfèrent la mise à niveau TLS sur 389. |
| `serveur_openldap` | ingress | 636 | tcp | serveur_keycloak, serveur_dovecot, serveur_icingaweb2, serveur_postfix | tls-requis | LDAPS : fédération (Keycloak), userdb courriel (Dovecot), auth web (Icinga Web 2), tables virtuelles (Postfix). |
| `serveur_ops` | ingress | 8090 | tcp | edge, admin | clair | Console d'exploitation servie par l'edge (TLS terminé à l'edge), et joignable depuis le plan d'administration là où il n'y a pas d'edge. Le GUI lui-même reste sur la boucle locale : c'est nginx qui authentifie devant. |
flux : P49 — le registre des flux avait derive sans bruit `docs/registre-flux.md` est GENERE depuis les `roles/*/meta/flux.yml`, et c'est le document qu'un humain lit pour savoir ce que le pare-feu laisse passer. Son EXISTENCE etait verifiee depuis longtemps ; sa FRAICHEUR ne l'etait pas. Il avait derive : la garde d'administration y portait encore `10.0.0.0/24` alors que le reseau d'administration vaut `10.17.0.0/24`, deux flux `client_resolveur` ajoutes depuis n'y figuraient pas, et un hote manquait des listes de sources. Un lecteur y aurait lu un pare-feu qui n'existe plus. L'inventaire avait deja sa garde — P03, le diff-vide du plan. Le registre des flux est le meme genre d'artefact : genere, versionne, lu par un humain. Il lui manquait la meme. `generer_registre` etant une fonction PURE, P49 la rejoue en memoire et compare — une preuve qui repare ce qu'elle mesure ne mesure plus rien. Controle negatif ideal, et il ne s'invente pas : la version commitee elle-meme. Restauree, la preuve echoue ; regeneree, elle passe. CE QUE CETTE DECOUVERTE CORRIGE AUSSI DANS MA TETE. J'avais decrit le symptome comme « le runner salit ses propres clones » — une contradiction structurelle entre un depot-clone et un repertoire de travail. C'etait faux, et la question de l'exploitant l'a mis au jour. Regenerer un artefact DOIT produire un diff quand les sources ont change ; ce qui manquait n'etait pas une architecture, c'etait une garde. Un symptome observe depuis un seul endroit ressemble toujours a une propriete de cet endroit. Ce commit emporte aussi la regeneration elle-meme : le registre du moteur, et les quatorze fichiers nftables de Chezlepro, remis en accord avec leurs sources. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-26 16:58:17 -04:00
| `serveur_ops` | egress | 22 | tcp | flotte | ssh | Piloter la flotte — c'est la raison d'être du poste. |
| `serveur_ops` | egress | 443 | tcp | edge | tls-requis | Cloner et resynchroniser le génome depuis la forge de l'écosystème. |
| `serveur_ops` | egress | 443 | tcp | voisins_site | tls-requis | Cloner le genome depuis la forge du site, quand cet ecosysteme n'heberge pas la sienne. |
| `serveur_ops` | egress | 8006 | tcp | externe | tls-requis | API de l'hyperviseur : créer et cloner les VM d'un écosystème descendant. |
| `serveur_ops_site` | egress | 22 | tcp | fabric | ssh | Shell des hyperviseurs : ce que l'API ne couvre pas — configuration reseau, ponts, deplacement de disques. Un pouvoir distinct de l'API, donc declare a part. |
insemination : declarer le lien, l'emettre d'un seul cote, et un test rouge L'insemination avait un nom depuis ce matin ; elle n'avait pas de flux. Deux declarations, aux deux bouts, et rien d'autre : serveur_ops_site egress 22/tcp -> serveur_ops_tenant serveur_ops_tenant ingress 22/tcp <- runner_site partage: true ETROIT PAR CONSTRUCTION : il vise le GROUPE `serveur_ops_tenant`, qu'un ecosysteme ne pose que sur une machine. Au socle, il aurait ouvert le SSH du site vers toute la flotte du tenant. L'en-tete disait « ce role n'entre JAMAIS chez un tenant ». Frontiere intenable : `creer-vm` exige `_instance-requise`, et le runner du site avait deja du basculer son symlink `instance` sur OPS-Chezlepro pour materialiser ses VM. Declarer ne cree pas ce pouvoir — ca rend limitable un pouvoir qui s'exercait sans borne. Ce qui reste interdit n'est pas une regle mais un FAIT : il n'a pas la voute du tenant. LA REGLE EST EMISE D'UN SEUL COTE, et pas celui qu'on croit. Le paquet penetre le pare-feu par la patte du SITE, pas par le transit : la regle appartient au cote site du devis. L'emettre aussi depuis l'`ingress` du tenant aurait produit une seconde regle sur la mauvaise interface — jamais evaluee, indiscernable d'une regle utile. La declaration du tenant pose sa regle nftables, et elle seule : ip saddr { 10.0.31.11 } tcp dport 22 accept L'adresse DERIVE du plan du site. Ecrite a la main, elle aurait survecu au prochain deplacement du runner sans bruit — le site a deja deplace ses machines le 08-25. Plan de la frontiere : 2 objets a creer, 0 a retirer, 126 inchanges. RIEN D'APPLIQUE. P41 APPLIQUEE AU PLAN DU SITE : `resoudre_flux` en avait besoin a son tour ; les trois lecteurs demenagent dans `underlay` et `devis_opnsense` delegue. DEUX GARDES ONT TRAVAILLE : P33 a refuse `ingress 22` sur un hote portant deja le sshd du socle (reponse : `partage: true`, comme `serveur_backup`), et le devis a refuse d'emettre vers un alias vide. UN TEST ROUGE DEPUIS TROIS JOURS. `test_adressage_derive` construisait un site avec un `index` — or un SITE n'en a pas depuis add94f2 (08-25), remplace par `bande_basse_de`. Invisible parce que le geste quotidien est `make prouver`, qui ne joue pas les tests. Remis sur le contrat actuel, avec sa contrepartie : sans `bande_basse_de`, aucun chevauchement n'est tolere. make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 52 OK, 0 echec. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_019f91zs9SDdwSzL2CVei6on
2026-08-28 13:09:28 -04:00
| `serveur_ops_site` | egress | 22 | tcp | serveur_ops_tenant | ssh | Insemination : amorcer le runner d'un tenant — socle, moteur, plan, plancher de resolution — pour qu'il prenne ensuite le relais sur ses propres machines. Ne transporte aucun secret : la voute est remise par un humain. |
flux : P49 — le registre des flux avait derive sans bruit `docs/registre-flux.md` est GENERE depuis les `roles/*/meta/flux.yml`, et c'est le document qu'un humain lit pour savoir ce que le pare-feu laisse passer. Son EXISTENCE etait verifiee depuis longtemps ; sa FRAICHEUR ne l'etait pas. Il avait derive : la garde d'administration y portait encore `10.0.0.0/24` alors que le reseau d'administration vaut `10.17.0.0/24`, deux flux `client_resolveur` ajoutes depuis n'y figuraient pas, et un hote manquait des listes de sources. Un lecteur y aurait lu un pare-feu qui n'existe plus. L'inventaire avait deja sa garde — P03, le diff-vide du plan. Le registre des flux est le meme genre d'artefact : genere, versionne, lu par un humain. Il lui manquait la meme. `generer_registre` etant une fonction PURE, P49 la rejoue en memoire et compare — une preuve qui repare ce qu'elle mesure ne mesure plus rien. Controle negatif ideal, et il ne s'invente pas : la version commitee elle-meme. Restauree, la preuve echoue ; regeneree, elle passe. CE QUE CETTE DECOUVERTE CORRIGE AUSSI DANS MA TETE. J'avais decrit le symptome comme « le runner salit ses propres clones » — une contradiction structurelle entre un depot-clone et un repertoire de travail. C'etait faux, et la question de l'exploitant l'a mis au jour. Regenerer un artefact DOIT produire un diff quand les sources ont change ; ce qui manquait n'etait pas une architecture, c'etait une garde. Un symptome observe depuis un seul endroit ressemble toujours a une propriete de cet endroit. Ce commit emporte aussi la regeneration elle-meme : le registre du moteur, et les quatorze fichiers nftables de Chezlepro, remis en accord avec leurs sources. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-26 16:58:17 -04:00
| `serveur_ops_site` | egress | 443 | tcp | fabric | tls-requis | API de la frontiere OPNsense : poser les alias et les regles qui ouvrent les flux du tenant qu'on materialise. Preparer le terrain sans cela laisserait un terrain injoignable. |
| `serveur_ops_site` | egress | 8006 | tcp | fabric | tls-requis | API de l'hyperviseur : créer, cloner et détruire les VM de la fabric. Le seul flux par lequel un écosystème peut en matérialiser un autre. |
insemination : declarer le lien, l'emettre d'un seul cote, et un test rouge L'insemination avait un nom depuis ce matin ; elle n'avait pas de flux. Deux declarations, aux deux bouts, et rien d'autre : serveur_ops_site egress 22/tcp -> serveur_ops_tenant serveur_ops_tenant ingress 22/tcp <- runner_site partage: true ETROIT PAR CONSTRUCTION : il vise le GROUPE `serveur_ops_tenant`, qu'un ecosysteme ne pose que sur une machine. Au socle, il aurait ouvert le SSH du site vers toute la flotte du tenant. L'en-tete disait « ce role n'entre JAMAIS chez un tenant ». Frontiere intenable : `creer-vm` exige `_instance-requise`, et le runner du site avait deja du basculer son symlink `instance` sur OPS-Chezlepro pour materialiser ses VM. Declarer ne cree pas ce pouvoir — ca rend limitable un pouvoir qui s'exercait sans borne. Ce qui reste interdit n'est pas une regle mais un FAIT : il n'a pas la voute du tenant. LA REGLE EST EMISE D'UN SEUL COTE, et pas celui qu'on croit. Le paquet penetre le pare-feu par la patte du SITE, pas par le transit : la regle appartient au cote site du devis. L'emettre aussi depuis l'`ingress` du tenant aurait produit une seconde regle sur la mauvaise interface — jamais evaluee, indiscernable d'une regle utile. La declaration du tenant pose sa regle nftables, et elle seule : ip saddr { 10.0.31.11 } tcp dport 22 accept L'adresse DERIVE du plan du site. Ecrite a la main, elle aurait survecu au prochain deplacement du runner sans bruit — le site a deja deplace ses machines le 08-25. Plan de la frontiere : 2 objets a creer, 0 a retirer, 126 inchanges. RIEN D'APPLIQUE. P41 APPLIQUEE AU PLAN DU SITE : `resoudre_flux` en avait besoin a son tour ; les trois lecteurs demenagent dans `underlay` et `devis_opnsense` delegue. DEUX GARDES ONT TRAVAILLE : P33 a refuse `ingress 22` sur un hote portant deja le sshd du socle (reponse : `partage: true`, comme `serveur_backup`), et le devis a refuse d'emettre vers un alias vide. UN TEST ROUGE DEPUIS TROIS JOURS. `test_adressage_derive` construisait un site avec un `index` — or un SITE n'en a pas depuis add94f2 (08-25), remplace par `bande_basse_de`. Invisible parce que le geste quotidien est `make prouver`, qui ne joue pas les tests. Remis sur le contrat actuel, avec sa contrepartie : sans `bande_basse_de`, aucun chevauchement n'est tolere. make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 52 OK, 0 echec. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_019f91zs9SDdwSzL2CVei6on
2026-08-28 13:09:28 -04:00
| `serveur_ops_tenant` | ingress | 22 | tcp | runner_site | ssh | Insémination : le runner du SITE amorce ce runner-ci — socle, moteur, plan, plancher de résolution — jusqu'à ce qu'un humain lui remette sa voûte. Vers cette machine seule, jamais vers le reste de l'écosystème. |
| `serveur_postfix` | ingress | 25 | tcp | externe, client_smtp | starttls | SMTP entrant : courrier externe (MX) et notifications internes (client_smtp). |
| `serveur_postfix` | ingress | 587 | tcp | flotte | starttls | Soumission authentifiée (submission) pour les agents internes qui envoient du courrier. |
| `serveur_postfix` | egress | 24 | tcp | serveur_dovecot | tls-requis | Remise finale par LMTP au mailstore (Dovecot), en TLS vérifié. |
| `serveur_postfix` | egress | 25 | tcp | externe | starttls | Relais sortant vers les MX distants (STARTTLS opportuniste). |
| `serveur_postfix` | egress | 636 | tcp | serveur_openldap | tls-requis | Tables virtuelles (domaines/alias/boîtes) résolues sur l'annuaire (LDAPS). |
| `serveur_postfix` | egress | 11332 | tcp | localhost | clair | Filtre milter rspamd co-localisé (antispam + signature DKIM). |
| `serveur_postfix` | egress | 12345 | tcp | serveur_dovecot | tls | Validation SASL des identifiants de soumission contre Dovecot. |
| `serveur_postgresql` | ingress | 5432 | tcp | serveur_keycloak, serveur_forgejo, serveur_icinga, serveur_nextcloud | tls-requis | Connexions applicatives à PostgreSQL (verify-full ; pg_hba hostssl). |
| `serveur_postgresql` | ingress | 9187 | tcp | serveur_prometheus | clair | Metriques PostgreSQL lues par l'observatoire. Series, pas verdicts : ce qui derive lentement — cache qui decroche, connexions qui montent, bases qui grossissent — n'a que le graphe pour se faire voir. En clair pour l'instant, contrairement a `client_metrique` : dette inscrite, a fermer par `--web.config.file` + `client_pki`. |
| `serveur_powerdns` | ingress | 5300 | tcp | dns_public_site | clair | AXFR signe TSIG par le serveur DNS public du site, vers l'instance publique uniquement. |
| `serveur_powerdns` | ingress | 5300 | udp | dns_public_site | clair | Interrogation du SOA par le secondaire du site avant chaque transfert. |
flux : P49 — le registre des flux avait derive sans bruit `docs/registre-flux.md` est GENERE depuis les `roles/*/meta/flux.yml`, et c'est le document qu'un humain lit pour savoir ce que le pare-feu laisse passer. Son EXISTENCE etait verifiee depuis longtemps ; sa FRAICHEUR ne l'etait pas. Il avait derive : la garde d'administration y portait encore `10.0.0.0/24` alors que le reseau d'administration vaut `10.17.0.0/24`, deux flux `client_resolveur` ajoutes depuis n'y figuraient pas, et un hote manquait des listes de sources. Un lecteur y aurait lu un pare-feu qui n'existe plus. L'inventaire avait deja sa garde — P03, le diff-vide du plan. Le registre des flux est le meme genre d'artefact : genere, versionne, lu par un humain. Il lui manquait la meme. `generer_registre` etant une fonction PURE, P49 la rejoue en memoire et compare — une preuve qui repare ce qu'elle mesure ne mesure plus rien. Controle negatif ideal, et il ne s'invente pas : la version commitee elle-meme. Restauree, la preuve echoue ; regeneree, elle passe. CE QUE CETTE DECOUVERTE CORRIGE AUSSI DANS MA TETE. J'avais decrit le symptome comme « le runner salit ses propres clones » — une contradiction structurelle entre un depot-clone et un repertoire de travail. C'etait faux, et la question de l'exploitant l'a mis au jour. Regenerer un artefact DOIT produire un diff quand les sources ont change ; ce qui manquait n'etait pas une architecture, c'etait une garde. Un symptome observe depuis un seul endroit ressemble toujours a une propriete de cet endroit. Ce commit emporte aussi la regeneration elle-meme : le registre du moteur, et les quatorze fichiers nftables de Chezlepro, remis en accord avec leurs sources. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-26 16:58:17 -04:00
| `serveur_powerdns` | ingress | derive | udp | flotte | clair | Zone souveraine. 53 seul sur son hôte, 5300 sur la loopback derrière le résolveur. |
| `serveur_powerdns` | ingress | derive | tcp | flotte | clair | Idem en TCP (réponses volumineuses, AXFR restreint par allow_axfr_ips). |
| `serveur_powerdns` | egress | 53 | udp | externe | clair | Résolution sortante du serveur autoritatif POUR SES PROPRES besoins (apt, NTP) — il ne récurse pour aucun autre hôte. |
| `serveur_powerdns` | egress | 53 | tcp | externe | clair | Repli TCP de la résolution sortante du serveur autoritatif (réponses dépassant la taille UDP). |
| `serveur_prometheus` | ingress | 9090 | tcp | localhost | clair | Console Prometheus consommée en local par Grafana co-localisé (pas d'exposition inter-nœud). |
| `serveur_prometheus` | egress | 9100 | tcp | client_metrique | tls | Scrape des node_exporter (HTTPS via cert step-ca) sur chaque nœud instrumenté. |
| `serveur_prometheus` | egress | 9100 | tcp | frontiere | clair | Scrape de l'exportateur de la frontiere (os-node_exporter), sur sa seule patte de supervision : l'equipement qui voit passer TOUT le trafic n'avait ni temperature ni charge dans la supervision. |
le site surveille enfin sa fabric La supervision du site voyait ses sept VM et rien d autre. Au depart, depuis site-mon-01, les trois hyperviseurs, les neuf pattes de la frontiere et sa PROPRE passerelle par defaut rendaient tous 100 pourcent de perte au ping. 16 hotes UP sur 16 dont 9 pattes de frontiere en controle ACTIF 11 cibles Prometheus dont 3 hyperviseurs, job fabric separe LE PARTAGE. Les hyperviseurs portent node_exporter - D-48 l autorise - et exposent 1005 unites systemd avec leur etat, soit ce que la sonde sante mesurait, plus la charge et le disque. Ils n entrent PAS dans le socle : leur appliquer serveur_durci reecrirait le pare-feu, le SSH et les sysctl de la machine qui tient tout le reste. La frontiere, elle, n accueille aucun agent : controle actif, une entree par PATTE, parce qu une interface eteinte coupe une zone pendant que les autres vont bien. ON TIRE, ON NE POUSSE PAS. J avais propose du passif et il avait ete valide ; la mesure a dit non. Un hyperviseur envoie vers un routeur qui ne connait pas les reseaux du site, et sa route par defaut est GELEE (D-57). Le porteur de sante y expirait en 20 s. LE VRAI DEFAUT ETAIT UNE LISTE QUI N A PAS SUIVI. Le mecanisme de routage existait deja sur vmbr0, avec un commentaire du 2026-08-26 tenant exactement le raisonnement qu on venait de refaire. Sa liste s arretait a 10.0.34.0/24 quand le site en declare six : les zones sauvegarde et supervision sont nees, les routes n ont pas suivi. Le symptome ne ressemblait pas a une route manquante - il ressemblait a un pare-feu, puis a un probleme de reseau chez l exploitant. make routes-fabric-etat compare desormais TROIS choses : zones declarees, routes declarees dans /etc/network/interfaces, routes vivantes dans le noyau. Le cas le plus traitre est vivante mais non declaree : tout fonctionne, la supervision est verte, et la panne attend la prochaine maintenance. Eprouvee dans les deux sens. Deux defauts trouves en construisant. bifrost-2 est un nom RESERVE, pas un boitier - l underlay le disait en prose, illisible par le moteur ; il porte desormais etat: reserve. Et un service passif n existe que pour un hote qui peut POUSSER : l appartenance a un groupe sert deux choses qui ne coincident pas toujours, a qui l on deploie et de qui l on attend un rapport. Les commutateurs restent dehors, choix de l exploitant, coherent avec D-48. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q
2026-09-10 18:50:43 -04:00
| `serveur_prometheus` | egress | 9100 | tcp | fabric | clair | Scrape des hyperviseurs : la machine qui PORTE les VM etait invisible de la supervision qui les surveille. Elle ne peut pas pousser (route par defaut gelee, D-57), donc on la tire. |
| `serveur_redis` | ingress | 6379 | tcp | localhost | clair | Cache/verrous consommés uniquement par l'application co-localisée (ex. Nextcloud). Aucune exposition inter-nœud. |
flux : P49 — le registre des flux avait derive sans bruit `docs/registre-flux.md` est GENERE depuis les `roles/*/meta/flux.yml`, et c'est le document qu'un humain lit pour savoir ce que le pare-feu laisse passer. Son EXISTENCE etait verifiee depuis longtemps ; sa FRAICHEUR ne l'etait pas. Il avait derive : la garde d'administration y portait encore `10.0.0.0/24` alors que le reseau d'administration vaut `10.17.0.0/24`, deux flux `client_resolveur` ajoutes depuis n'y figuraient pas, et un hote manquait des listes de sources. Un lecteur y aurait lu un pare-feu qui n'existe plus. L'inventaire avait deja sa garde — P03, le diff-vide du plan. Le registre des flux est le meme genre d'artefact : genere, versionne, lu par un humain. Il lui manquait la meme. `generer_registre` etant une fonction PURE, P49 la rejoue en memoire et compare — une preuve qui repare ce qu'elle mesure ne mesure plus rien. Controle negatif ideal, et il ne s'invente pas : la version commitee elle-meme. Restauree, la preuve echoue ; regeneree, elle passe. CE QUE CETTE DECOUVERTE CORRIGE AUSSI DANS MA TETE. J'avais decrit le symptome comme « le runner salit ses propres clones » — une contradiction structurelle entre un depot-clone et un repertoire de travail. C'etait faux, et la question de l'exploitant l'a mis au jour. Regenerer un artefact DOIT produire un diff quand les sources ont change ; ce qui manquait n'etait pas une architecture, c'etait une garde. Un symptome observe depuis un seul endroit ressemble toujours a une propriete de cet endroit. Ce commit emporte aussi la regeneration elle-meme : le registre du moteur, et les quatorze fichiers nftables de Chezlepro, remis en accord avec leurs sources. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-26 16:58:17 -04:00
| `serveur_resolveur` | ingress | 53 | udp | flotte | clair | Toute la flotte du tenant résout ici — et nulle part ailleurs. |
| `serveur_resolveur` | ingress | 53 | tcp | flotte | clair | Réponses longues et bascule TCP, obligatoires en DNS. |
| `serveur_resolveur` | egress | 53 | udp | externe | clair | Récursion depuis les serveurs racine. Aucun transitaire : l'écosystème ne confie ses questions à personne. |
resolveur du site : le troisieme service prete pendant la jeunesse d un tenant Apres les paquets (serveur_cache_site) et le genome (serveur_forge_site), les NOMS. Meme patron : un installateur, un marqueur. CE QUE CA CORRIGE, mesure sur infra-pki-01, premiere machine a porter l autorite de Chezlepro : DNS BLOQUE un tenant resout chez lui, sa requete ne sort pas 443 sortant OK par adresse apt via le cache OK le mandataire resout a sa place apt s en sortait ; TOUT LE RESTE ETAIT AVEUGLE AUX NOMS. Versionner la cle de signature Smallstep a fait passer une tache et l echec s est deplace d un cran : le depot lui-meme devait etre joint par son nom. POURQUOI PAS L UNBOUND DE LA FRONTIERE : il tourne sur le boitier sans etre un service gere, et le plan du site l avait deja ecrit une fois — un processus n est pas un service. site-dns-01 est deploye par le moteur et verifie par le harnais. OU VIT LA DERIVATION : dans site_inventaire.py, qui connait le plan du site ET le registre des tenants. Le role tourne sur une machine qui n a aucune raison de lire la carte de l hebergeur — la derivation appartient a qui detient les deux sources. PIEGE DE FILTRE, ATTRAPE EN LE BRANCHANT : _supernets_voisins() EXCLUT l instance montee (personne n est son propre voisin). Le site sert TOUS ceux qu il heberge — y compris celui qu on deploie. Reutilise tel quel, il privait de resolution le seul tenant en cours de montage. On reutilise donc la DECOUVERTE partagee sans son filtre : deux recensements divergent, deux filtres non. Le marqueur verifie deux choses : que le resolveur ECOUTE, et que sa liste d autorisation ADMET reellement les tenants. Sans la seconde, la panne chez le locataire ressemblerait a un DNS mort alors que c est une ACL. make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 55 OK, 0 echec, 0 saute. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_019f91zs9SDdwSzL2CVei6on
2026-08-30 12:37:33 -04:00
| `serveur_resolveur_site` | ingress | 53 | udp | voisins_site | clair | Les écosystèmes de ce site résolvent ici tant qu'ils n'ont pas leur propre résolveur. `client_resolveur` les bascule chez eux dès qu'il existe ; retirer cet emprunt est alors une émancipation. |
| `serveur_resolveur_site` | ingress | 53 | tcp | voisins_site | clair | Réponses longues et bascule TCP, obligatoires en DNS. |
| `serveur_rspamd` | ingress | 11332 | tcp | localhost | clair | Protocole milter consommé par Postfix co-localisé (analyse + signature DKIM). Local uniquement. |
| `serveur_rspamd` | ingress | 11334 | tcp | localhost | clair | Interface de contrôle rspamd (statistiques, apprentissage) en local. |
| `serveur_step_ca` | ingress | 8443 | tcp | flotte | tls-requis | ACME + API step-ca : chaque nœud (client_pki) émet/renouvelle ses certificats et récupère la racine. |
| `serveur_web_dorsal` | ingress | 80 | tcp | edge | clair | Front nginx local des webapps, proxie par l'edge (TLS termine a l'edge). |
| `serveur_web_dorsal` | egress | 443 | tcp | flotte | tls | git clone/pull du depot de chaque app (Forgejo souverain) au deploiement. |
| `serveur_web_frontal` | ingress | 80 | tcp | edge | clair | Contenu statique servi au navigateur via l'edge (TLS termine a l'edge). |
| `serveur_web_frontal` | egress | 443 | tcp | flotte | tls | git clone/pull du depot du site (Forgejo souverain) au deploiement. |
## Synthèse chiffrement
- **clair** : 50 flux
le site reconstruit depuis zero : 7/7, 0 echec, et seize corrections SITE-Chezlepro n avait jamais ete rase. La limite qu on repetait partout — l infrastructure d accueil n a jamais ete reconstruite depuis zero — se lisait comme de la prudence. C etait seize defauts que rien d autre n aurait pu reveler. Un locataire naît dans un monde deja peuple : le site lui fournit paquets, noms, genome, heure et depot. Un site n a personne au-dessus, sauf sa frontiere. Onze des seize murs viennent de la. DEUX CAPACITES QUI N EXISTAIENT PAS. make site-raser — rien ne detruisait les machines du site, donc la limite etait un trou d outillage. make forge-amorcer — la forge naît vide et le runner y clone ; l amorcage part du poste, seul endroit qui detienne alors le genome. TROIS GARDES QUI VERIFIAIENT LA FORME. La plus couteuse des familles : elles donnent l apparence d une verification. Le resolveur comparait des adresses au lieu de mesurer si la resolution aboutit, et protegeait ainsi l etat casse. L administration etait reconnue a son port. Un flux a deux paires n obtenait qu une branche. UN ECART DE SECURITE. Le PostgreSQL du site servait le certificat auto-signe de Debian, sans reseaux autorises ni hostssl — invisible tant qu aucun client n exigeait la verification. Le defaut n a pas casse la construction : la construction a revele le defaut. UN ACCES ACCIDENTEL. Celui de l exploitant tenait au chevauchement d adressage que le renumerotage a supprime. Separer les index n a pas cause le probleme, il a retire le hasard qui le masquait. La sequence du premier jour est ecrite : runbooks §9, avec les seize murs et ce que chacun enseigne. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q
2026-09-12 19:08:31 -04:00
- **n-a** : 8 flux
- **ssh** : 8 flux
- **starttls** : 6 flux
une source vide n est pas « tout le monde » Les journaux de la fabric, et le defaut de classe que leur mise en place a revele. 10 hotes dans Loki (7 VM du site + 3 hyperviseurs), site a 67 services tous OK contre 51 avant. METRIQUES TIREES, JOURNAUX POUSSES. Un scrape part du collecteur et doit REVENIR : il exige un chemin symetrique, que la route par defaut gelee interdit. Un push part de la source et n attend qu un accuse. Trois trous dans les generateurs. Le devis de la frontiere ne connaissait fabric qu en DESTINATION - un flux entrant tombait dans « rien d autre n entre » sans rien dire. La regle etait posee sur la patte de la destination alors que D-61 raisonne en ARRIVEE, et opt7 manquait a la table des zones. Et le plus grave : fabric etait un mot RECONNU mais NON RESOLU. Source vide, donc regle sans saddr - tcp dport 3100 accept, ouvert a tous. Un mot reconnu mais non resolu est pire qu un mot inconnu : celui-ci serait refuse a la validation, celui-la produit une porte grande ouverte qui a l air d un flux precis. LA CLASSE ENTIERE EST REFERMEE. Le defaut n etait pas propre a fabric : toute paire nommant un ensemble et ne resolvant rien ouvrait le port. Trouve en lisant les fichiers generes, l API de supervision d un tenant etait ouverte a tous parce que pair: serveur_backup ne resout rien - cet ecosysteme depose chez le site. expositions et externe, eux, veulent bien dire tout le monde : c est une intention. Ailleurs, pas de source, pas de regle, et le generateur le DIT. Trois regles se referment, chacune verifiee AVANT d appliquer. Deux etaient sans effet ; la troisieme portait Grafana, qui ecoute bien sur 3000. Sa declaration disait pair: edge - juste chez un tenant, faux au site qui n a pas d edge. Ajout de admin : ce qui etait accidentel devient explicite. Et la mesure a montre autre chose : Grafana etait DEJA injoignable depuis le poste, la frontiere ne laissant pas passer le 3000. Le site a une console deployee et sans chemin d acces. Ce n est pas corrige ici, mais c est dit. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q
2026-09-10 19:14:23 -04:00
- **tls** : 11 flux
- **tls-cible** : 2 flux
supervision : le site rapporte aussi — et deux corrections pour que ca MARCHE 7 machines du site deployees, 0 echec au playbook — et CINQ rapports sur sept en TimeoutError. Un playbook vert ne prouve pas qu une chose fonctionne ; seul l essai de bout en bout l a dit. 1. LE PAIR DE LA FRONTIERE. Le role client declarait son egress 5665, la politique de sortie etait accept, la regle d entree de l hote autorisait la source — et les paquets mouraient ENTRE les deux. La frontiere filtre l inter-zones du site et ne resout que les roles que les machines PORTENT AU PLAN ; une integration universelle n y figure pas, elle est derivee. pair: client_sante produisait donc une regle est-ouest correcte et AUCUNE regle a la frontiere. Le pair devient serveur_debian — le vocabulaire du depot pour « tout noeud », que le generateur traite deja comme tel, et exact au sens strict. Six regles creees, zero retiree, une par patte de zone. 2. LE RAPPORTEUR S ACCUSAIT LUI-MEME. Pendant l heure de blocage, setops-sante.service a echoue ; une fois debloque, cinq machines ont rapporte CRITIQUE en citant leur propre rapporteur, et systemd garde l etat failed jusqu a un reset-failed. Sa propre unite est desormais exclue du compte — non par complaisance : sa sante est deja mesuree, et mieux, par la FRAICHEUR de ses envois. S il ne peut plus parler, le ttl perime le service, ce qui se voit precisement quand il ne peut PAS ecrire. ETAT FINAL : 7/7 au site, 14/14 au tenant, tous OK. Controle negatif rejoue sur les deux flottes. make prouver : CONFORME, 63 OK, 0 echec, 0 saute. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q
2026-09-09 20:48:36 -04:00
- **tls-requis** : 35 flux