Set-OPS-Public/roles/serveur_keycloak/defaults/main.yml

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YAML
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# Distribution Keycloak (Quarkus). Verifier/ajuster la version sur keycloak.org/downloads.
serveur_keycloak_version: "26.7.1"
serveur_keycloak_url: "https://github.com/keycloak/keycloak/releases/download/{{ serveur_keycloak_version }}/keycloak-{{ serveur_keycloak_version }}.tar.gz"
serveur_keycloak_java_paquet: "default-jre-headless"
serveur_keycloak_home: "/opt/keycloak"
serveur_keycloak_utilisateur: "keycloak"
serveur_keycloak_service: "keycloak"
# Publication (derriere serveur_nginx, TLS termine a l'edge).
# DERIVE de l'exposition que le plan declare (voir tasks/main.yml). Ce nom est celui que
# Keycloak ANNONCE dans son issuer OIDC : il doit etre exactement celui que l'edge sert et
# que le DNS resout, sinon tout client OIDC refuse le jeton — « issuer did not match ».
# La valeur ci-dessous n'est qu'un REPLI, si l'application n'expose rien.
serveur_keycloak_hostname_derive: true
serveur_keycloak_hostname: "keycloak.{{ domaine_interne }}"
# Base de donnees : resolue depuis le registre par le groupe consommateur.
serveur_keycloak_groupe: "serveur_keycloak"
# IP interne du serveur PostgreSQL (data-01, cf. nomenclature).
serveur_keycloak_db_host: "" # dérivé (FQDN) par resoudre_base au déploiement
# Secrets (Ansible Vault) — obligatoires.
serveur_keycloak_admin_user: "admin"
serveur_keycloak_admin_password: "{{ vault_keycloak_admin | default('') }}" # rempli depuis la voute (vault_keycloak_admin)
# --- Fédération LDAP : OpenLDAP source de vérité (modèle d'identité A) ---
# Keycloak lit l'annuaire (READ_ONLY) ; les users LDAP se connectent via le SSO.
# Requiert client_pki sur ce nœud (racine step_ca dans le bundle système pour LDAPS).
serveur_keycloak_ldap_federation: true
serveur_keycloak_realm: "{{ identite_realm | default('chezlepro') }}"
# Thèmes du realm (déployés depuis files/themes/). Vide = thème Keycloak par défaut.
serveur_keycloak_login_theme: ""
serveur_keycloak_account_theme: ""
# Cache des ressources de thème. true = prod (perf). false = lab (voir les tweaks sans casse-cache).
serveur_keycloak_theme_cache: true
serveur_keycloak_ldap_nom: "openldap"
# Connexion à l'annuaire (url, users_dn, bind_dn, bind_password) : fournie par le rôle
# partagé resoudre_annuaire (voir tasks/main.yml « Adopter la connexion annuaire »).
serveur_keycloak_ldap_username_attr: "uid"
serveur_keycloak_ldap_uuid_attr: "entryUUID"
serveur_keycloak_ldap_object_classes: "inetOrgPerson"
# Bundle d'AC de confiance (contient la racine step_ca, posée par client_pki) pour LDAPS.
serveur_keycloak_truststore_path: "/etc/ssl/certs/ca-certificates.crt"
# --- Clients OIDC applicatifs (enregistres dans le realm, kcadm idempotent) ---
# Chaque app qui delegue son auth a Keycloak declare ici son client confidentiel.
# Le 'secret' reference la MEME variable de voute que l'app (ex. grafana : vault_grafana_oidc).
# Ex. (a mettre en group_var d'instance, pas en defaut) :
# serveur_keycloak_clients:
# - clientId: grafana
# redirect_uris: ["https://grafana.{{ domaine_interne }}/login/generic_oauth"]
# web_origins: ["https://grafana.{{ domaine_interne }}"]
# secret: "{{ vault_grafana_oidc }}"
serveur_keycloak_clients: []
# --- RBAC OIDC (additif, idempotent) ---
# Rôles de realm à garantir (ex. ['grafana-admin', 'grafana-editor']).
serveur_keycloak_realm_roles: []
# Clients recevant le mapper « roles » (rôles de realm → claim 'roles' dans le jeton).
serveur_keycloak_role_mapper_clients: []
# Assignations rôle→utilisateur (ex. [{user: testmail, role: grafana-editor}]).
# En prod, préférer l'assignation via groupe d'annuaire ; ici, explicite pour la preuve.
serveur_keycloak_role_assignments: []
# TLS vers PostgreSQL (zero-confiance). Vide = pas de verif (compat). 'verify-full' =
# chiffre + verifie le cert serveur contre le root_ca step-ca (l'hote doit etre dans le SAN).
serveur_keycloak_db_sslmode: ""
serveur_keycloak_db_sslrootcert: "/etc/step/certs/root_ca.crt"
# --- Projection des groupes LDAP (D-65) ---------------------------------------
# LDAP porte les habilitations ; Keycloak les traduit en groupes de realm, puis en
# roles que les services lisent dans le jeton. Sans ce mapper, la chaine s'arrete
# avant le premier service et l'assignation se fait utilisateur par utilisateur —
# ce que D-66 interdit.
serveur_keycloak_groupes_ldap: true
serveur_keycloak_groupes_mapper_nom: "groupes-ldap"
# DERIVE de l'annuaire (resoudre_annuaire), jamais ecrit.
serveur_keycloak_groupes_dn: "ou=groups,{{ resoudre_annuaire_base_dn | default('') }}"
# Le schema REEL de l'annuaire Set-OPS : `serveur_openldap` cree `ou=groups`, et
# `amorcage_acces` y pose des `groupOfNames` dont les membres sont des DN.
serveur_keycloak_groupes_object_class: "groupOfNames"
serveur_keycloak_groupes_membership_attr: "member"
# Quel groupe LDAP porte quel role de realm. C'est ce qui REMPLACE l'assignation
# nominative : ajouter quelqu'un au groupe suffit, aucun deploiement n'est requis.
# Les roles doivent exister (`serveur_keycloak_realm_roles`).
serveur_keycloak_groupes_roles: []
# Le claim qui porte les groupes dans le jeton, et les clients qui le recoivent.
# Sans ce mapper de protocole, les groupes existent dans le realm mais n'atteignent
# jamais les services : Forgejo et Nextcloud liraient un claim vide.
serveur_keycloak_groupes_claim: "groups"
serveur_keycloak_groupes_mapper_clients: []
# Mode d'ecriture de la federation LDAP. TROIS valeurs possibles, et une seule tient
# avec la doctrine :
#
# READ_ONLY Keycloak lit, n'ecrit jamais. Un changement de mot de passe echoue sur
# « Federated storage is not writable » — donc `pwdReset` est un cul-de-sac :
# l'annuaire EXIGE le changement, et Keycloak ne peut pas le faire.
# UNSYNCED Keycloak ecrit dans SA base. Le mot de passe ne serait plus dans LDAP :
# Dovecot et Postfix, qui s'y lient DIRECTEMENT (D-39), continueraient de
# valider l'ancien. Une identite, deux mots de passe — exactement ce que la
# doctrine interdit.
# WRITABLE Keycloak ecrit A TRAVERS vers LDAP. L'annuaire reste la source unique ;
# Keycloak n'en est qu'un client. C'est le seul mode coherent.
#
# Constate le 2026-08-07 : READ_ONLY etait code en dur, et la premiere reprise du
# sysadmin butait dessus.
serveur_keycloak_ldap_edit_mode: "WRITABLE"
# Compte d'amorcage dont le changement de mot de passe doit etre EXPLICITE dans
# Keycloak. Vide = aucun alignement. Voir roles/amorcage_acces (D-67).
serveur_keycloak_amorcage_uid: "{{ amorcage_acces_uid | default('sysadmin') }}"
# Empreinte du mot de passe de LIAISON LDAP applique — Keycloak le masque, on ne
# peut donc pas le comparer. Permet sa rotation. Voir tasks/federation-ldap.yml.
serveur_keycloak_marqueur_bind: "/etc/keycloak/.setops-bind-sha256"
# --- Courriel du realm : « mot de passe oublie » ------------------------------
# Sans SMTP, `resetPasswordAllowed` ne sert a rien — Keycloak n'a aucun moyen
# d'envoyer le lien. Et sans « mot de passe oublie », chaque oubli passe par
# l'exploitant, qui manipule alors le mot de passe de quelqu'un d'autre : ce que
# « une identite, une personne » cherche precisement a eviter.
#
# Le relais est le MTA du tenant, DERIVE du plan (`applications.postfix.hote`) :
# il accepte les hotes du supernet sans authentification (`mynetworks`), et
# `idm-01` porte deja `client_smtp` — le flux existe.
serveur_keycloak_smtp_actif: true
serveur_keycloak_smtp_app: "postfix"
serveur_keycloak_smtp_port: 25
serveur_keycloak_smtp_starttls: true
serveur_keycloak_smtp_expediteur: "identite@{{ domaine_interne }}"
serveur_keycloak_smtp_nom_expediteur: "{{ organisation | default('Set-OPS') }}"
# Repli : utilise seulement si le plan ne declare pas d'application `postfix`.
serveur_keycloak_smtp_hote: ""
# « Mot de passe oublie » sur l'ecran de connexion. Exige le SMTP ci-dessus et une
# adresse `mail` sur le compte — sans elle, Keycloak n'a nulle part ou ecrire.
serveur_keycloak_reset_mot_de_passe: true
identite : une declaration de politique de mot de passe, deux executants Quatre defauts mesures dans l'integration Keycloak/LDAP, meme famille : une valeur declaree d'un cote, consommee de l'autre, rien qui verifie la jonction. 1. Aucune regle ne s'appliquait sur le chemin d'un vrai utilisateur. Sonde : « abcd » refuse par l'operation etendue LDAP, accepte par Keycloak (204), puis actif pour l'authentification. Keycloak ecrivait userPassword en direct (ppolicy aveugle) et le realm n'avait aucune passwordPolicy. 2. ldap_entry ne fait que CREER : la politique etait figee a sa creation. Le depot disait pwdMustChange TRUE, le serveur FALSE — une reconstruction from-zero aurait ressuscite la boucle du 2026-08-07. ldap_attrs state=exact reconcilie la politique et l'overlay (DN lu, pas devine). 3. syncRegistrations absent : un compte cree dans Keycloak n'atteignait jamais ou=people — acces web, aucune boite, invisible du modele de groupes. 4. Le prenom pointait sur cn (nom complet) : « Administrateur systeme systeme ». Ajoute roles/resoudre_politique_mdp : LA declaration, traduite en pwdPolicy, passwordPolicy et anti-force-brute. Les deux roles la consomment sans la redeclarer. usePasswordModifyExtendedOp ET validatePasswordPolicy : la seconde est porteuse, Keycloak se liant en rootDN et slapd n'appliquant pas ses controles de qualite au rootDN. La premiere seule aurait paru juste sans tenir. Verification : abcd -> 400 « minimum length 12 » et absent de LDAP ; mot de passe conforme -> 204 puis ldapwhoami accepte ; POST users -> 201 ET present dans ou=people. Second passage des deux playbooks : changed=0. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-08 06:28:10 -04:00
# --- Durcissement de la federation LDAP ---------------------------------------
# Forme de l'API (chaque valeur est une LISTE de chaines) : on ecrit le dialecte
# reel plutot que de le fabriquer en Jinja.
#
# `usePasswordModifyExtendedOp` — sans lui, Keycloak ecrit l'attribut `userPassword`
# a la main et l'overlay `ppolicy` de slapd ne voit rien passer.
# `validatePasswordPolicy` — fait valider la politique DU REALM avant l'ecriture.
# C'est le controle porteur : Keycloak se lie en rootDN, et slapd n'applique pas
# ses controles de qualite au rootDN. Les deux cles ensemble, pas l'une ou l'autre.
# `syncRegistrations` — sans lui, un compte cree dans Keycloak n'atteint JAMAIS
# l'annuaire (mesure du 2026-08-08 : `POST users` -> 201, rien dans `ou=people`).
# Il aurait un acces web, aucune boite aux lettres, et serait invisible du modele
# de groupes : Postfix et Dovecot lisent LDAP, pas Keycloak.
# `trustEmail` — l'adresse vient de l'annuaire, qui est la source de verite ; la
# faire re-verifier par courriel demanderait a l'utilisateur de confirmer ce que
# l'exploitant a deja etabli.
# Les delais — un annuaire qui PEND, plutot qu'il refuse, bloque sinon les fils de
# Keycloak sans limite.
serveur_keycloak_ldap_durcissement:
usePasswordModifyExtendedOp: ["true"]
validatePasswordPolicy: ["true"]
syncRegistrations: ["true"]
trustEmail: ["true"]
connectionTimeout: ["5000"]
readTimeout: ["10000"]
# Mappeurs d'attributs a reconcilier : nom du mappeur -> attribut LDAP. Voir
# tasks/attributs-ldap.yml pour ce que le defaut de Keycloak faisait de travers.
serveur_keycloak_ldap_attributs:
first name: "givenName"
last name: "sn"
email: "mail"
username: "uid"
# Journal des evenements du realm — voir tasks/journalisation.yml. Retention en
# secondes ; 14 jours suffit a diagnostiquer sans faire du journal une archive.
serveur_keycloak_journal_actif: true
serveur_keycloak_journal_admin: true
serveur_keycloak_journal_retention: 1209600
artefacts : le controleur telecharge et pousse, la cible ne tire plus Inventaire mesure de ce qu'une reconstruction de tenant telecharge — ~1,5 Gio : Nextcloud 230 Mio, image collabora/code 471 Mio (Docker Hub), Keycloak 140, Forgejo 101, oauth2-proxy 18, plus les paquets apt (Debian + Grafana + smallstep + Icinga) sur 14 hotes. Les quatre archives sont EPINGLEES EN VERSION et vont chacune sur UN SEUL hote. Les retelecharger a chaque reconstruction est un gaspillage et une dependance de plus sur le chemin critique — un serveur tiers lent a deja fait tomber un deploiement le 2026-08-09, sur le binaire Forgejo precisement. POURQUOI POUSSER PLUTOT QUE SERVIR UN CACHE. L'exploitant proposait son poste comme cache HTTP ; l'intention est juste mais elle butait sur ce qu'on avait ferme le matin meme : les regles sortantes visent !SETOPS_INTERNES, donc une VM de tenant ne peut plus atteindre le poste. Servir un cache aurait exige de ROUVRIR un flux vers le plan d'administration. L'inversion evite le probleme entier : le controleur telecharge dans son cache (~/.cache/setops, garde par un stat), puis pousse par le canal SSH qui existe deja. Aucun port, aucun service, aucune regle, aucun couplage. Et ces artefacts deviennent deployables HORS LIGNE une fois le cache rempli. Ce que ca ne couvre pas, et qu'il faut nommer : l'image collabora/code, seule entorse a la doctrine « zero Docker » du depot — elle merite sa propre decision, pas un contournement discret ; et les paquets apt, dont le cache a sa place cote HEBERGEUR, partage entre tenants. Et une mesure qui a contredit mon hypothese : le .zip de Nextcloud pese 271 Mio contre 230 pour le .tar.bz2. Il telecharge PLUS pour decompresser moins lentement. Le changement de format attend une mesure, pas une intuition. Verifie : cache rempli (491 Mio, 4/4), ansible-lint production sur 79 fichiers, prouver.py 35 OK, plus aucun get_url n'ecrit sur la cible. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-10 20:58:58 -04:00
# Cache d'artefacts DU CONTROLEUR (pas de la cible). Le controleur telecharge une fois,
# puis pousse par SSH : aucun flux nouveau, et l'artefact devient deployable hors ligne.
# Surchargeable par `setops_cache_artefacts` pour partager un cache commun.
serveur_keycloak_cache_local: "{{ setops_cache_artefacts | default(lookup('env', 'HOME') + '/.cache/setops') }}"