2026-06-24 20:17:46 -04:00
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client_journal_paquets:
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- alloy
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client_journal_service: "alloy"
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client_journal_utilisateur: "alloy"
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client_journal_config: "/etc/alloy/config.alloy"
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# Point de collecte Loki (obs-01, serveur_loki, VLAN 14).
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2026-07-05 00:40:57 -04:00
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# Hôte Loki dérivé du groupe serveur_loki (FQDN via le plancher) ; override par instance au besoin.
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client_journal_loki_url: "http://{{ (groups.get('serveur_loki') or ['obs-01']) | first }}.{{ domaine_interne }}:3100/loki/api/v1/push"
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2026-06-24 20:17:46 -04:00
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# Depot apt officiel Grafana (partage avec serveur_loki / serveur_grafana).
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les depots tiers passent par le cache, et le tenant n a plus le sien
Deux mouvements d une seule doctrine : le site fournit tout ce dont un
tenant a besoin pour venir au monde.
1. LES DEPOTS TIERS. Grafana, Icinga, Smallstep et Collabora ne publient
qu en HTTPS ; apt-cacher-ng ne relaie pas un tunnel, et le socle pose donc
Acquire::https::Proxy DIRECT. Chaque machine sortait elle-meme sur
Internet. Le cache declare desormais un Remap par fournisseur, et chaque
role demande en {{ ..._depot_schema }}:// - http des qu un cache est
declare, https sinon. Le TLS n est rompu nulle part : il est TERMINE au
cache, qui est notre machine, et l integrite vient des signatures.
avant : 4 fournisseurs en HTTPS direct, 14 machines sortant seules
apres : 0 source en HTTPS direct, 0 erreur apt sur 14 machines
Trois lecons. Le remap appartient au cache qui SORT : pose sur un cache
chaine, il tente le HTTPS a travers son amont et rend 503. apt_repository
AJOUTE au lieu de remplacer, donc l ancienne ligne https sortait toujours.
Et la liste des fournisseurs ne se devine pas - j en avais trois, l audit
en a revele un quatrieme.
2. LE CACHE DU TENANT. Sa ligne portait son propre retrait depuis toujours
- service MUTUALISABLE, un ecosysteme au premier age peut pointer sur celui
de son hote. Retiree. Ce qu on perd, dit franchement : plus de trafic
inter-zone et plus de charge sur site-cache-01, contre un service de moins
a poser, superviser et reproduire.
3. UN ROLE QU ON RETIRE DOIT DEFAIRE CE QU IL A FAIT. Le retrait a montre
que rien ne nettoie derriere. Le fichier apt visait un cache eteint en
ecrasant le plancher qui fonctionnait - le defaut deja paye a quinze
machines. Et les sondes du cache restaient, le porteur poussant pour des
services qu Icinga ne definit plus (404). Le socle retire le premier,
client_sante derive les sondes attendues et retire les orphelines.
P65 refuse tout role visant un depot relaye en https ecrit en dur. Sa
limite est dite : elle empeche une regression sur ce qui est connu, elle ne
decouvre pas l inconnu.
Mesure : Icinga 87 OK sur 96, prouver 65 OK, lint 0 defaut.
Reste, et c est dit : apt-cacher-ng tourne toujours sur forge-01 que plus
aucun plan ne declare.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q
2026-09-10 14:53:48 -04:00
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client_journal_depot_cle_url: "{{ client_journal_depot_schema }}://apt.grafana.com/gpg-full.key"
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2026-06-24 20:17:46 -04:00
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client_journal_depot_cle_fichier: "/etc/apt/keyrings/grafana.asc"
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les depots tiers passent par le cache, et le tenant n a plus le sien
Deux mouvements d une seule doctrine : le site fournit tout ce dont un
tenant a besoin pour venir au monde.
1. LES DEPOTS TIERS. Grafana, Icinga, Smallstep et Collabora ne publient
qu en HTTPS ; apt-cacher-ng ne relaie pas un tunnel, et le socle pose donc
Acquire::https::Proxy DIRECT. Chaque machine sortait elle-meme sur
Internet. Le cache declare desormais un Remap par fournisseur, et chaque
role demande en {{ ..._depot_schema }}:// - http des qu un cache est
declare, https sinon. Le TLS n est rompu nulle part : il est TERMINE au
cache, qui est notre machine, et l integrite vient des signatures.
avant : 4 fournisseurs en HTTPS direct, 14 machines sortant seules
apres : 0 source en HTTPS direct, 0 erreur apt sur 14 machines
Trois lecons. Le remap appartient au cache qui SORT : pose sur un cache
chaine, il tente le HTTPS a travers son amont et rend 503. apt_repository
AJOUTE au lieu de remplacer, donc l ancienne ligne https sortait toujours.
Et la liste des fournisseurs ne se devine pas - j en avais trois, l audit
en a revele un quatrieme.
2. LE CACHE DU TENANT. Sa ligne portait son propre retrait depuis toujours
- service MUTUALISABLE, un ecosysteme au premier age peut pointer sur celui
de son hote. Retiree. Ce qu on perd, dit franchement : plus de trafic
inter-zone et plus de charge sur site-cache-01, contre un service de moins
a poser, superviser et reproduire.
3. UN ROLE QU ON RETIRE DOIT DEFAIRE CE QU IL A FAIT. Le retrait a montre
que rien ne nettoie derriere. Le fichier apt visait un cache eteint en
ecrasant le plancher qui fonctionnait - le defaut deja paye a quinze
machines. Et les sondes du cache restaient, le porteur poussant pour des
services qu Icinga ne definit plus (404). Le socle retire le premier,
client_sante derive les sondes attendues et retire les orphelines.
P65 refuse tout role visant un depot relaye en https ecrit en dur. Sa
limite est dite : elle empeche une regression sur ce qui est connu, elle ne
decouvre pas l inconnu.
Mesure : Icinga 87 OK sur 96, prouver 65 OK, lint 0 defaut.
Reste, et c est dit : apt-cacher-ng tourne toujours sur forge-01 que plus
aucun plan ne declare.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q
2026-09-10 14:53:48 -04:00
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client_journal_depot_source: "deb [signed-by=/etc/apt/keyrings/grafana.asc] {{ client_journal_depot_schema }}://apt.grafana.com stable main"
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2026-07-04 21:15:00 -04:00
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# --- TLS (zero-confiance) : Alloy pousse vers Loki en https + verifie root_ca ---
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client_journal_loki_tls: false
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client_journal_loki_ca: "/etc/step/certs/root_ca.crt"
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2026-08-09 09:04:25 -04:00
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# Port de l'interface HTTP locale d'Alloy (diagnostic). DECLARE ici parce que son defaut
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# amont — 12345 — entre en collision avec `serveur_dovecot_sasl_port`, qui vaut 12345 lui
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# aussi et qui est un choix DELIBERE de Set-OPS (SASL reseau, pour la soumission :587).
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#
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# Sur `infra-mail-01`, les deux cohabitent : le premier demarre gagne, l'autre boucle sur
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# « bind: address already in use ». Constate le 2026-08-08 lors de la premiere
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# reconstruction from-zero, ou l'ordre des couches fait demarrer Dovecot bien avant Alloy.
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# En exploitation courante le conflit dormait : Alloy tenait le port depuis toujours, et
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# c'est l'ecoute SASL de Dovecot qui echouait — en silence.
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#
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# Le vrai defaut n'est pas le numero, c'est qu'un port SUBI ne se declare nulle part et
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# qu'aucun controle ne peut donc voir la collision.
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client_journal_http_port: 12346
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client_journal_http_adresse: "127.0.0.1"
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observabilite : le site cesse de ne rien voir de lui-meme
D-87 disait que l hebergeur n a pas le droit de voir les journaux de ses
locataires. La decision avait une face cachee : a force de refuser de voir
ceux des autres, le site s etait prive des siens. Ses sept machines
n expediaient nulle part.
Il prend donc sa propre pile : prometheus, loki et grafana sur site-mon-01,
sans aucun lien avec ceux d un tenant. L exemption qui bloquait portait sa
propre condition de levee, ecrite cinq jours plus tot dans le plan.
Grafana au site n a pas de SSO, et le role l ignorait : il reclamait l IdP
avant de regarder s il en voulait un. L interrupteur existait, il n etait
pas honore. Le role refuse desormais SSO eteint ET formulaire local eteint
- la combinaison deploie un Grafana en sante ou personne ne peut entrer -
et le reglage du formulaire sort du if du SSO, ou il disparaissait en
laissant le defaut amont decider en silence.
Deux manques se cachaient l un l autre dans le devis de la frontiere, et
Prometheus voyait 1 cible sur 7 :
- le devis derivait les groupes d une machine du site de applications.yml
seul, et ne voyait donc aucune integration universelle - alors que
client_metrique ouvre un port d ecoute ;
- une sortie vers un role du site visait !SETOPS_INTERNES, qui exclut
precisement la machine nommee. Le devis autorisait a expedier les
journaux du site a n importe quel Loki du monde, et a nul autre endroit
qu a celui-la. Neuf flux dans ce cas.
Et deux declarations justes ne font qu une regle : appliquer_opnsense pose
tout en direction: in (D-61).
Les deux agents se supervisent enfin eux-memes. La sonde des journaux ne
demande pas si Alloy tourne, elle lit ce qu il a du JETER. Elle a fait ses
preuves le jour meme : Alloy actif, /-/ready a 200, et cinquante lignes
perdues sur six machines.
Mesure : metriques 7/7 vert, journaux 1/7 - les six autres attendent la
regle de frontiere, et le disent. prouver 64 OK, ansible-lint 0 defaut.
Reste a la main de l exploitant : make frontiere-appliquer CONFIRMER=true,
et le secret vault_grafana_admin a deposer dans underlay.vault.yml.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q
2026-09-10 04:43:01 -04:00
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# --- Sonde de supervision (voir meta/supervision.yml) ---
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# L'interface de diagnostic d'Alloy, la ou il tient le compte de ce qu'il a expedie et de
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# ce qu'il a jete. Locale : personne d'autre n'a a la joindre.
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client_journal_sonde_url: >-
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http://{{ client_journal_http_adresse }}:{{ client_journal_http_port }}
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# La memoire d'un passage a l'autre : sans elle, un compteur cumulatif ne dit pas QUAND.
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client_journal_sonde_etat: "/var/lib/setops/journaux-jetees"
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les depots tiers passent par le cache, et le tenant n a plus le sien
Deux mouvements d une seule doctrine : le site fournit tout ce dont un
tenant a besoin pour venir au monde.
1. LES DEPOTS TIERS. Grafana, Icinga, Smallstep et Collabora ne publient
qu en HTTPS ; apt-cacher-ng ne relaie pas un tunnel, et le socle pose donc
Acquire::https::Proxy DIRECT. Chaque machine sortait elle-meme sur
Internet. Le cache declare desormais un Remap par fournisseur, et chaque
role demande en {{ ..._depot_schema }}:// - http des qu un cache est
declare, https sinon. Le TLS n est rompu nulle part : il est TERMINE au
cache, qui est notre machine, et l integrite vient des signatures.
avant : 4 fournisseurs en HTTPS direct, 14 machines sortant seules
apres : 0 source en HTTPS direct, 0 erreur apt sur 14 machines
Trois lecons. Le remap appartient au cache qui SORT : pose sur un cache
chaine, il tente le HTTPS a travers son amont et rend 503. apt_repository
AJOUTE au lieu de remplacer, donc l ancienne ligne https sortait toujours.
Et la liste des fournisseurs ne se devine pas - j en avais trois, l audit
en a revele un quatrieme.
2. LE CACHE DU TENANT. Sa ligne portait son propre retrait depuis toujours
- service MUTUALISABLE, un ecosysteme au premier age peut pointer sur celui
de son hote. Retiree. Ce qu on perd, dit franchement : plus de trafic
inter-zone et plus de charge sur site-cache-01, contre un service de moins
a poser, superviser et reproduire.
3. UN ROLE QU ON RETIRE DOIT DEFAIRE CE QU IL A FAIT. Le retrait a montre
que rien ne nettoie derriere. Le fichier apt visait un cache eteint en
ecrasant le plancher qui fonctionnait - le defaut deja paye a quinze
machines. Et les sondes du cache restaient, le porteur poussant pour des
services qu Icinga ne definit plus (404). Le socle retire le premier,
client_sante derive les sondes attendues et retire les orphelines.
P65 refuse tout role visant un depot relaye en https ecrit en dur. Sa
limite est dite : elle empeche une regression sur ce qui est connu, elle ne
decouvre pas l inconnu.
Mesure : Icinga 87 OK sur 96, prouver 65 OK, lint 0 defaut.
Reste, et c est dit : apt-cacher-ng tourne toujours sur forge-01 que plus
aucun plan ne declare.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q
2026-09-10 14:53:48 -04:00
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# --- SCHEMA DES DEPOTS TIERS (2026-09-10) --------------------------------------------
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#
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# `http` DES QU'UN CACHE EST DANS LE CHEMIN, `https` sinon. Ce n'est pas un relachement :
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# le cache RELAIE ces depots en https vers le fournisseur (voir `serveur_artefacts`,
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# `Remap-*`), et l'integrite vient des SIGNATURES du depot, qu'apt verifie de toute facon.
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# Le meme raisonnement vaut deja pour `deb.debian.org` depuis toujours.
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#
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# Sans cette derivation, chaque machine sortait elle-meme sur Internet : le mandataire ne
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# vaut que pour `http`, et le socle pose deliberement `Acquire::https::Proxy "DIRECT"`
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# parce qu'un cache sans remap refuse les tunnels. Le remap leve ce refus ; encore
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# faut-il DEMANDER en http.
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#
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# DEGRADE, JAMAIS DEVINE : pas de cache d'amorcage declare, pas de reecriture.
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client_journal_depot_schema: >-
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{{ 'http' if (artefacts_amorcage | default('') | string | length > 0) else 'https' }}
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la frontiere journalise a nouveau, et une garde veille cette fois
Doctrine posee par l exploitant : des lors que le site a son Loki, la
journalisation de la frontiere et des hyperviseurs doit y etre dirigee.
CE QUI ETAIT CASSE. La destination syslog d OPNsense pointait
10.17.20.11:3100 - une adresse de TENANT, sur le port de Loki, en UDP, ce
que Loki ne sait pas lire. La VM a ete rasee ; une cible morte a arrete
TOUTE la journalisation pendant dix jours. La destination a ete eteinte
pour reparer et jamais remplacee. Deux fautes en une : plus de journaux, et
une cible chez un locataire, ce que D-87 refuse dans l autre sens.
L intention etait juste - bonnes facilites, info et au-dessus. On l a
REPRISE telle quelle et change uniquement la destination : ces choix
avaient ete faits, ce n etait pas a nous de les redecider.
UN TRADUCTEUR, parce que Loki ne parle pas syslog : loki.source.syslog dans
l Alloy qui tourne DEJA sur le collecteur. Port 1514 et non 514, donc
ecoute sans privilege - un collecteur qui aurait besoin des droits du
systeme pour entendre un equipement serait un mauvais echange.
UNE REGLE DE RELABEL SANS GARDE N IGNORE PAS : ELLE EFFACE. Trois quarts d
heure sur un symptome absurde - la configuration deposee portait
host = "bifrost-1", visible dans le fichier, et le flux arrivait sans
etiquette. Sans regex, la regle correspond TOUJOURS, meme quand sa source n
existe pas, et pose host = "". Loki jette une etiquette vide, et celle de l
ecouteur disparaissait avec elle.
Et la verification finale a corrige une seconde erreur, la mienne :
label/host/values rendait une liste en CACHE. La requete directe rendait
bien un flux. Un index qui ne montre pas une chose ne prouve pas qu elle n
existe pas.
LA GARDE, qui manquait depuis l incident. journaux-frontiere demande a LOKI
ce qu il a RECU, pas a la frontiere ce qu elle croit avoir envoye : la
destination est le seul juge, et un emetteur qui parle a un trou noir se
porte tres bien. La fenetre est DERIVEE du debit observe - environ 1500
lignes par minute - pas choisie.
Trois etats eprouves sur une copie : frontiere muette rc=2, Loki
injoignable rc=3, debit normal rc=0. Le 3 compte autant que le 2 : « je ne
peux rien affirmer » n est pas « c est casse ».
Mesure : 46 681 lignes recues en 30 min, site a 68 services tous OK.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q
2026-09-10 19:38:19 -04:00
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# --- RECEPTEUR SYSLOG (vide = pas de recepteur) ---------------------------------------
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#
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# CE QUI NE PEUT PAS PORTER D'AGENT DOIT QUAND MEME ETRE ENTENDU. La frontiere OPNsense
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# n'accueille rien ; elle sait emettre du syslog. Le collecteur du site l'ecoute et le
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# traduit vers Loki.
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#
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# CE QUE CA A COUTE DE NE PAS L'AVOIR : la destination syslog de la frontiere pointait une
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# VM de TENANT, rasee depuis. Une cible morte a arrete TOUTE la journalisation d'OPNsense
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# pendant dix jours, et rien ne l'a signale — c'est le meme silence qui a motive le `ttl`
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# des sondes. La destination a ete eteinte pour reparer, et jamais remplacee : la frontiere
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# ne journalisait plus nulle part.
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#
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# ET LA CIBLE ETAIT CHEZ UN LOCATAIRE, ce que D-87 refuse dans l'autre sens : les journaux
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# du site ne vivent pas chez un tenant, pas plus que l'inverse. Le site a son Loki depuis
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# le 2026-09-10 ; c'est la que ses equipements parlent.
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#
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# Vide par defaut : un tenant n'a pas de frontiere a ecouter.
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client_journal_syslog_ecoute: ""
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client_journal_syslog_protocole: "tcp"
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# Le nom sous lequel les journaux recus apparaitront. Derive de la carte par l'inventaire
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# du site — jamais fabrique ici.
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client_journal_syslog_emetteur: "frontiere"
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audit : la piste sort de la machine auditee, et quelqu un regarde
auditd tournait, onze regles etaient armees, et rien de tout cela ne servait
a grand-chose. Quatre manques, mesures avant d etre combles.
1. Rien ne sortait. Alloy ne contenait aucune reference a l audit et les cinq
greffons etaient inactifs. Il lit maintenant audit.log et le pousse vers Loki
— sans toucher une permission, alloy etant deja dans le groupe adm. On ecarte
le greffon syslog : journald limite le debit, et une rafale d evenements est
exactement le moment qui compte.
2. Aucune sonde. Elle mesure la COLLECTE, pas l armement : le nombre de
regles est precisement le chiffre qui restait bon pendant la panne du
2026-08-30. Il part en perfdata, jamais en verdict.
3. Retention non declaree. Mesuree a 4,6 Mo/jour au repos ; portee de 40 a
128 Mo. Depuis (1), le local n est plus l archive mais un tampon.
4. Les regles ignoraient la cle privee de l hote. -w /etc/step/ partout, et
-w /etc/step-ca/ sur la seule autorite : auditctl refuse un watch vers un
chemin absent et fait echouer le chargement entier.
Verifie sur l autorite seule d abord, puis 14/14 : regles armees, auditd
actif, sonde a 0, et les quatorze hotes presents dans Loki sous job=audit.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q
2026-09-11 09:00:28 -04:00
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# LE JOURNAL D'AUDIT, EXPEDIE COMME LE RESTE (2026-09-11).
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#
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# DERIVE DE L'APPARTENANCE AU GROUPE, pas declare par instance : `auditd` vient avec
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# `serveur_durci`, donc la machine qui a l'un a l'autre. Ecrire la liste a la main serait
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# une liste de plus qui suit une autre — et qui prendrait du retard.
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client_journal_audit_actif: "{{ 'serveur_durci' in group_names }}"
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client_journal_audit_chemin: "/var/log/audit/audit.log"
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2026-10-03 17:58:47 -04:00
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# LES MACHINES QUI SONDENT — celles qui portent `client_sante`, donc qui jouent la sonde
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# « connectivite » chaque minute. Leurs connexions de sonde ne sont pas expediees (voir le
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# gabarit). Derive de l'inventaire : une machine ajoutee y entre sans qu'on l'ecrive.
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# Vide = aucun filtre.
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client_journal_sondeurs: >-
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{{ groups.get('client_sante', []) | map('extract', hostvars)
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| map(attribute='ansible_host', default='') | select('match', '^[0-9.]+$') | list }}
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