Set-OPS-Public/roles/serveur_keycloak/tasks/main.yml

467 lines
18 KiB
YAML
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# Le nom d'hote de Keycloak EST son identite OIDC. Le fabriquer par convention
# (`keycloak.<domaine>`) produisait un nom que rien ne publie : le plan expose `auth`,
# l'edge sert `auth`, le DNS resout `auth` — et Keycloak s'annoncait `keycloak`. Tout
# client OIDC comparait les deux et refusait. Constate le 2026-08-07 sur oauth2-proxy :
# « issuer did not match the issuer returned by provider ».
- name: Charger les registres applications et domaines (expositions)
ansible.builtin.include_vars:
file: "{{ item }}"
loop:
- "{{ setops_plan_dir }}/applications.yml"
- "{{ setops_plan_dir }}/domaines.yml"
when: serveur_keycloak_hostname_derive | bool
- name: Dériver le nom d'hôte public depuis l'exposition déclarée
ansible.builtin.set_fact:
serveur_keycloak_hostname: >-
{{ (applications | default({})).get('keycloak', {}).get('expose', []) | first }}
when:
- serveur_keycloak_hostname_derive | bool
- ((applications | default({})).get('keycloak', {}).get('expose', []) | length) > 0
- name: Exiger le mot de passe admin Keycloak (Vault)
ansible.builtin.assert:
that:
- serveur_keycloak_admin_password | length > 0
fail_msg: "serveur_keycloak_admin_password est requis (Ansible Vault)."
- name: Resoudre la base de donnees depuis le registre (role partage)
ansible.builtin.include_role:
name: resoudre_base
vars:
resoudre_base_groupe: "{{ serveur_keycloak_groupe }}"
- name: Adopter les facts de base pour Keycloak
ansible.builtin.set_fact:
serveur_keycloak_entree: "{{ resoudre_base_entree }}"
serveur_keycloak_db_password: "{{ resoudre_base_db_password }}"
serveur_keycloak_db_host: "{{ resoudre_base_db_host }}"
no_log: true
- name: Resoudre l'annuaire (role partage)
ansible.builtin.include_role:
name: resoudre_annuaire
annuaire : un compte de service par consommateur, et la porte se ferme Keycloak, Dovecot, Postfix et Icinga Web 2 se liaient TOUS avec cn=admin, le compte d administration de la base. C est le rootDN : slapd lui fait contourner toutes les ACL. Un seul secret, quatre services, tous les droits sur l arbre — pour ce qui est, trois fois sur quatre, une simple lecture. Et les droits livres par Debian etaient intacts : `to * by * read`. Sur ldap://, sans s authentifier, une machine du reseau enumerait tous les comptes et toutes les adresses. Des comptes a droits mesures n auraient rien valu tant que cette ligne restait : on aurait ferme la porte en laissant la fenetre. L indice etait deja dans le depot. `validatePasswordPolicy` existe parce que slapd n applique pas ses controles de qualite au rootDN : la consequence etait compensee, la cause intacte. - ou=services, un compte par consommateur, secret propre en voute - sept regles d acces posees EN ENTIER (state: exact) : l ordre est la regle, et inserer c est parier sur ce que le paquet aura mis avant nous - amorcage_acces garde le compte d administration, NOMME comme l exception : il ne consomme pas l annuaire, il le provisionne depuis la socket locale - la sonde passe de -x a -Y EXTERNAL : elle lisait en anonyme et aurait annonce un annuaire VIDE sur un annuaire parfaitement sain - la rotation du compte d administration devient possible (elle n etait posee qu a l installation, par debconf : la voute et slapd divergeaient en silence) Quatre marches payees en chemin : 1. un cinquieme appelant oublie, dont l echec etait masque par no_log — la garde refuse desormais SANS no_log : elle nomme la cle absente, jamais son contenu 2. la federation Keycloak ne reecrivait son bindDn que si l URL ou le mode changeaient — nouveau secret, ancien nom, error code 49 3. la rotation placee APRES les taches qui se lient en administrateur 4. ansible-vault et son tube : sortie non bloquante = echec silencieux, la voute paraissait tournee et etait identique a l octet P72 exige que tout role incluant resoudre_annuaire NOMME son compte, et qu aucun sauf amorcage_acces ne nomme admin. Eprouvee dans les deux sens. Verifie sur l infrastructure : chaque compte lit ce qu il doit, aucun ne voit les autres, la lecture anonyme rend 0 entree, et les quatre services repondent (doveadm user, postmap -q, decouverte OIDC 200, portier SSO 200). vault_openldap_admin et vault_ldap_bind_postfix renouveles : les deux avaient transite en clair par une session d exploitation. Les anciennes valeurs rendent Invalid credentials (49). make prouver : 71 OK, 0 echec, 1 saute. ansible-lint : 0 failure, profil production. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q
2026-09-13 13:36:38 -04:00
vars:
# SON compte, pas celui de l'administrateur de l'annuaire (2026-09-13).
resoudre_annuaire_bind_cn: "keycloak"
resoudre_annuaire_secret: "vault_ldap_bind_keycloak"
when: serveur_keycloak_ldap_federation | bool
- name: Adopter la connexion annuaire pour Keycloak
ansible.builtin.set_fact:
serveur_keycloak_ldap_url: "{{ resoudre_annuaire_uri }}:{{ resoudre_annuaire_port }}"
serveur_keycloak_ldap_users_dn: "{{ resoudre_annuaire_users_dn }}"
serveur_keycloak_ldap_bind_dn: "{{ resoudre_annuaire_bind_dn }}"
serveur_keycloak_ldap_bind_password: "{{ resoudre_annuaire_bind_password }}"
no_log: true
when: serveur_keycloak_ldap_federation | bool
- name: Installer le JRE
ansible.builtin.apt:
name: "{{ serveur_keycloak_java_paquet }}"
state: present
update_cache: true
cache_valid_time: 3600
- name: Creer l'utilisateur systeme keycloak
ansible.builtin.user:
name: "{{ serveur_keycloak_utilisateur }}"
system: true
home: "{{ serveur_keycloak_home }}"
create_home: false
shell: /usr/sbin/nologin
- name: Creer le repertoire d'installation
ansible.builtin.file:
path: "{{ serveur_keycloak_home }}"
state: directory
owner: "{{ serveur_keycloak_utilisateur }}"
group: "{{ serveur_keycloak_utilisateur }}"
mode: "0750"
# Le chemin de destination PORTE la version : cet artefact est immuable une fois pose.
# Sans garde, `get_url` recontacte le serveur distant a CHAQUE deploiement — et un
# serveur tiers lent suffit alors a faire tomber un deploiement de flotte. Constate le
# 2026-08-09 sur le binaire Forgejo, meme motif ici.
# LE REPERE EST LA CONSTRUCTION DE CETTE VERSION, PAS L'ARCHIVE (2026-09-28). On regardait
# `/tmp/keycloak-<version>.tar.gz` : /tmp se vide, et l'archive repartait du controleur a
# CHAQUE deploiement — `changed` a tous les coups sur les deux locataires, pour un Keycloak
# deja extrait et construit. Le marqueur `.kc-built-<version>` dit exactement ce qu'on veut
# savoir : cette version est en place, rien a apporter.
- name: L artefact de cette version est-il deja pose ?
ansible.builtin.stat:
path: "{{ serveur_keycloak_home }}/.kc-built-{{ serveur_keycloak_version }}"
register: serveur_keycloak_archive_present
artefacts : le controleur telecharge et pousse, la cible ne tire plus Inventaire mesure de ce qu'une reconstruction de tenant telecharge — ~1,5 Gio : Nextcloud 230 Mio, image collabora/code 471 Mio (Docker Hub), Keycloak 140, Forgejo 101, oauth2-proxy 18, plus les paquets apt (Debian + Grafana + smallstep + Icinga) sur 14 hotes. Les quatre archives sont EPINGLEES EN VERSION et vont chacune sur UN SEUL hote. Les retelecharger a chaque reconstruction est un gaspillage et une dependance de plus sur le chemin critique — un serveur tiers lent a deja fait tomber un deploiement le 2026-08-09, sur le binaire Forgejo precisement. POURQUOI POUSSER PLUTOT QUE SERVIR UN CACHE. L'exploitant proposait son poste comme cache HTTP ; l'intention est juste mais elle butait sur ce qu'on avait ferme le matin meme : les regles sortantes visent !SETOPS_INTERNES, donc une VM de tenant ne peut plus atteindre le poste. Servir un cache aurait exige de ROUVRIR un flux vers le plan d'administration. L'inversion evite le probleme entier : le controleur telecharge dans son cache (~/.cache/setops, garde par un stat), puis pousse par le canal SSH qui existe deja. Aucun port, aucun service, aucune regle, aucun couplage. Et ces artefacts deviennent deployables HORS LIGNE une fois le cache rempli. Ce que ca ne couvre pas, et qu'il faut nommer : l'image collabora/code, seule entorse a la doctrine « zero Docker » du depot — elle merite sa propre decision, pas un contournement discret ; et les paquets apt, dont le cache a sa place cote HEBERGEUR, partage entre tenants. Et une mesure qui a contredit mon hypothese : le .zip de Nextcloud pese 271 Mio contre 230 pour le .tar.bz2. Il telecharge PLUS pour decompresser moins lentement. Le changement de format attend une mesure, pas une intuition. Verifie : cache rempli (491 Mio, 4/4), ansible-lint production sur 79 fichiers, prouver.py 35 OK, plus aucun get_url n'ecrit sur la cible. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-10 20:58:58 -04:00
# Le controleur telecharge, puis pousse par SSH — la cible ne tire jamais d'Internet.
# Motif explique en detail dans `roles/serveur_nextcloud/tasks/installer.yml`.
- name: Cache d artefacts du contrôleur
ansible.builtin.file:
path: "{{ serveur_keycloak_cache_local }}"
state: directory
mode: "0700"
delegate_to: localhost
become: false
when: not serveur_keycloak_archive_present.stat.exists
depot de binaires : le site tient ce que les runners allaient chercher Le cache du site couvrait apt ; quatre artefacts arrivaient autrement, parce qu ils ne vivent dans aucun depot apt. Le controleur les tire puis les pousse par SSH. Mesure du 2026-09-12 : le cache du runner du site est ABSENT. Un second locataire monte depuis lui sortait chercher 570 Mo sur codeberg.org, github.com et download.nextcloud.com, alors que le meme ecosysteme ne demandait plus un seul paquet a Debian. Le poste du mainteneur les a depuis toujours : personne ne l avait vu. Pas de relais transparent, et la mesure tranche : github.com redirige vers une URL signee valable une heure, differente a chaque requete. Un cache qui la prend pour cle ne fait jamais mouche. Le relais marcherait pour deux amonts sur quatre. Donc un vrai depot, dans le service qui existe deja. LocalDirs d apt-cacher-ng publie un repertoire du disque sous un prefixe, eprouve AVANT d ecrire le role. Aucun service, aucun port, aucun certificat, aucun flux nouveaux : l ingress 3142 pair flotte couvre exactement ce chemin. Les versions ne sont pas recopiees : le role lit les defauts des quatre consommateurs. Les quatre roles recoivent une tache AJOUTEE, placee avant leur stat de cache — si le depot sert, le stat le voit et la tache amont se saute d elle-meme. Aucune tache existante n a change. P70 exige que tout dest ecrit sous un cache_local figure au depot. Une liste qui suit une autre prend du retard ; celle-ci est nee avec sa garde. Deux marches payees en chemin : - failed_when: false REECRIT le verdict, donc la premiere garde de signature ne gardait rien. Elles mesurent le fichier desormais. - file: state=directory cree les parents en 0750 : apt-cacher-ng, qui ne tourne pas en root, rendait 403 sur chaque fichier. Un chemin se traverse en entier. Verifie sur l infrastructure : 6/6 artefacts servis (200/206) depuis le runner du site ET depuis une machine du locataire a travers la frontiere ; les 6 empreintes SHA-256 sont identiques a celles qui ont construit Chezlepro ; second passage changed=0. make prouver : 69 OK, 0 echec, 1 saute. ansible-lint : 0 failure, profil production. Inclut aussi force: true sur cinq telechargements de cles : une reprise conditionnelle ne reprend rien (304 Not Modified, size 0, attempts 5). Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q
2026-09-12 23:45:00 -04:00
# --- LE DEPOT DU SITE D'ABORD, L'INTERNET ENSUITE (2026-09-12) ----------------
#
# Le site tient ces artefacts dans son cache (`serveur_artefacts`, LocalDirs). Un runner
# qui les y trouve ne sort pas du tout : c'est le meme principe que le cache apt, applique
# aux publications qui ne vivent dans aucun depot apt.
#
# PLACEE AVANT LE `stat` DU CACHE DU CONTROLEUR, ET C'EST TOUT LE MONTAGE : si le depot
# sert le fichier, le `stat` qui suit le voit, et la tache de telechargement amont se
# saute d'elle-meme. Aucune tache existante n'a change.
#
# `failed_when: false` — le depot est une COMMODITE. Site sans depot, depot qui n'a pas
# encore cette version, cache du site tout neuf : on retombe sur l'amont, comme avant.
- name: Prendre l'archive Keycloak au dépôt du site, avant de sortir sur Internet
ansible.builtin.get_url:
url: "{{ setops_depot_binaires }}/keycloak-{{ serveur_keycloak_version }}.tar.gz"
dest: "{{ serveur_keycloak_cache_local }}/keycloak-{{ serveur_keycloak_version }}.tar.gz"
mode: "0644"
timeout: 30
delegate_to: localhost
become: false
failed_when: false
when:
- setops_depot_binaires | default('') | length > 0
- not serveur_keycloak_archive_present.stat.exists
artefacts : le controleur telecharge et pousse, la cible ne tire plus Inventaire mesure de ce qu'une reconstruction de tenant telecharge — ~1,5 Gio : Nextcloud 230 Mio, image collabora/code 471 Mio (Docker Hub), Keycloak 140, Forgejo 101, oauth2-proxy 18, plus les paquets apt (Debian + Grafana + smallstep + Icinga) sur 14 hotes. Les quatre archives sont EPINGLEES EN VERSION et vont chacune sur UN SEUL hote. Les retelecharger a chaque reconstruction est un gaspillage et une dependance de plus sur le chemin critique — un serveur tiers lent a deja fait tomber un deploiement le 2026-08-09, sur le binaire Forgejo precisement. POURQUOI POUSSER PLUTOT QUE SERVIR UN CACHE. L'exploitant proposait son poste comme cache HTTP ; l'intention est juste mais elle butait sur ce qu'on avait ferme le matin meme : les regles sortantes visent !SETOPS_INTERNES, donc une VM de tenant ne peut plus atteindre le poste. Servir un cache aurait exige de ROUVRIR un flux vers le plan d'administration. L'inversion evite le probleme entier : le controleur telecharge dans son cache (~/.cache/setops, garde par un stat), puis pousse par le canal SSH qui existe deja. Aucun port, aucun service, aucune regle, aucun couplage. Et ces artefacts deviennent deployables HORS LIGNE une fois le cache rempli. Ce que ca ne couvre pas, et qu'il faut nommer : l'image collabora/code, seule entorse a la doctrine « zero Docker » du depot — elle merite sa propre decision, pas un contournement discret ; et les paquets apt, dont le cache a sa place cote HEBERGEUR, partage entre tenants. Et une mesure qui a contredit mon hypothese : le .zip de Nextcloud pese 271 Mio contre 230 pour le .tar.bz2. Il telecharge PLUS pour decompresser moins lentement. Le changement de format attend une mesure, pas une intuition. Verifie : cache rempli (491 Mio, 4/4), ansible-lint production sur 79 fichiers, prouver.py 35 OK, plus aucun get_url n'ecrit sur la cible. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-10 20:58:58 -04:00
- name: L artefact est-il déjà dans le cache du contrôleur ?
ansible.builtin.stat:
path: "{{ serveur_keycloak_cache_local }}/keycloak-{{ serveur_keycloak_version }}.tar.gz"
register: serveur_keycloak_cache_present
delegate_to: localhost
become: false
when: not serveur_keycloak_archive_present.stat.exists
artefacts : le controleur telecharge et pousse, la cible ne tire plus Inventaire mesure de ce qu'une reconstruction de tenant telecharge — ~1,5 Gio : Nextcloud 230 Mio, image collabora/code 471 Mio (Docker Hub), Keycloak 140, Forgejo 101, oauth2-proxy 18, plus les paquets apt (Debian + Grafana + smallstep + Icinga) sur 14 hotes. Les quatre archives sont EPINGLEES EN VERSION et vont chacune sur UN SEUL hote. Les retelecharger a chaque reconstruction est un gaspillage et une dependance de plus sur le chemin critique — un serveur tiers lent a deja fait tomber un deploiement le 2026-08-09, sur le binaire Forgejo precisement. POURQUOI POUSSER PLUTOT QUE SERVIR UN CACHE. L'exploitant proposait son poste comme cache HTTP ; l'intention est juste mais elle butait sur ce qu'on avait ferme le matin meme : les regles sortantes visent !SETOPS_INTERNES, donc une VM de tenant ne peut plus atteindre le poste. Servir un cache aurait exige de ROUVRIR un flux vers le plan d'administration. L'inversion evite le probleme entier : le controleur telecharge dans son cache (~/.cache/setops, garde par un stat), puis pousse par le canal SSH qui existe deja. Aucun port, aucun service, aucune regle, aucun couplage. Et ces artefacts deviennent deployables HORS LIGNE une fois le cache rempli. Ce que ca ne couvre pas, et qu'il faut nommer : l'image collabora/code, seule entorse a la doctrine « zero Docker » du depot — elle merite sa propre decision, pas un contournement discret ; et les paquets apt, dont le cache a sa place cote HEBERGEUR, partage entre tenants. Et une mesure qui a contredit mon hypothese : le .zip de Nextcloud pese 271 Mio contre 230 pour le .tar.bz2. Il telecharge PLUS pour decompresser moins lentement. Le changement de format attend une mesure, pas une intuition. Verifie : cache rempli (491 Mio, 4/4), ansible-lint production sur 79 fichiers, prouver.py 35 OK, plus aucun get_url n'ecrit sur la cible. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-10 20:58:58 -04:00
- name: Télécharger la distribution Keycloak dans le cache du contrôleur (une seule fois)
ansible.builtin.get_url:
url: "{{ serveur_keycloak_url }}"
artefacts : le controleur telecharge et pousse, la cible ne tire plus Inventaire mesure de ce qu'une reconstruction de tenant telecharge — ~1,5 Gio : Nextcloud 230 Mio, image collabora/code 471 Mio (Docker Hub), Keycloak 140, Forgejo 101, oauth2-proxy 18, plus les paquets apt (Debian + Grafana + smallstep + Icinga) sur 14 hotes. Les quatre archives sont EPINGLEES EN VERSION et vont chacune sur UN SEUL hote. Les retelecharger a chaque reconstruction est un gaspillage et une dependance de plus sur le chemin critique — un serveur tiers lent a deja fait tomber un deploiement le 2026-08-09, sur le binaire Forgejo precisement. POURQUOI POUSSER PLUTOT QUE SERVIR UN CACHE. L'exploitant proposait son poste comme cache HTTP ; l'intention est juste mais elle butait sur ce qu'on avait ferme le matin meme : les regles sortantes visent !SETOPS_INTERNES, donc une VM de tenant ne peut plus atteindre le poste. Servir un cache aurait exige de ROUVRIR un flux vers le plan d'administration. L'inversion evite le probleme entier : le controleur telecharge dans son cache (~/.cache/setops, garde par un stat), puis pousse par le canal SSH qui existe deja. Aucun port, aucun service, aucune regle, aucun couplage. Et ces artefacts deviennent deployables HORS LIGNE une fois le cache rempli. Ce que ca ne couvre pas, et qu'il faut nommer : l'image collabora/code, seule entorse a la doctrine « zero Docker » du depot — elle merite sa propre decision, pas un contournement discret ; et les paquets apt, dont le cache a sa place cote HEBERGEUR, partage entre tenants. Et une mesure qui a contredit mon hypothese : le .zip de Nextcloud pese 271 Mio contre 230 pour le .tar.bz2. Il telecharge PLUS pour decompresser moins lentement. Le changement de format attend une mesure, pas une intuition. Verifie : cache rempli (491 Mio, 4/4), ansible-lint production sur 79 fichiers, prouver.py 35 OK, plus aucun get_url n'ecrit sur la cible. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-10 20:58:58 -04:00
dest: "{{ serveur_keycloak_cache_local }}/keycloak-{{ serveur_keycloak_version }}.tar.gz"
mode: "0644"
delegate_to: localhost
become: false
when:
- not serveur_keycloak_archive_present.stat.exists
- not (serveur_keycloak_cache_present.stat.exists | default(false))
keycloak : verifier la signature PGP contre une empreinte epinglee « J'ai besoin d'une confiance reelle. Keycloak est probablement l'element le plus dangereux de cet ecosysteme. » C'est exact : il signe les jetons de TOUT l'ecosysteme, une archive substituee la et l'identite entiere tombe. CORRECTION D'ABORD. J'avais ecrit que Keycloak ne publie aucune somme de controle. Faux, et l'exploitant l'a releve. Mesure : .sha1 et .md5 existaient jusqu'a 26.6.2 puis ont disparu a partir de 26.7.0 ; le .asc, lui, est present sur toutes les versions — et je l'avais rate, sans meme le chercher. Une somme prouve qu'un fichier n'est pas corrompu ; une signature prouve QUI l'a produit. ETABLI : la meme cle 861AB50E...6FD6EEBA a signe 26.0.7 (alors en production), 26.3.0, 26.6.2 et 26.7.1. NON ETABLI : aucune source independante ne publie cette empreinte — ni keycloak.org, ni SECURITY.md, ni un fichier KEYS ; absente de keys.openpgp.org, trouvee sur keyserver.ubuntu.com qui n'est pas une autorite. On prouve la continuite, pas l'origine. L'ancre reste une decision humaine — desormais ecrite, versionnee, et verifiee a chaque telechargement. scripts/verifier_signature.py impose trois choses, chacune contre un contournement precis : la cle publique vit DANS LE DEPOT (aucun serveur de cles au deploiement) ; l'empreinte est EPINGLEE, donc une rotation amont devient un echec bruyant ; trousseau JETABLE, donc le resultat ne depend pas du trousseau personnel. Il lit VALIDSIG et compare l'empreinte du signataire REEL — « bonne signature » seule laisserait passer une signature valide faite par une autre cle du trousseau. Eprouve sur cinq cas : nominal 0 ; artefact altere d'un octet 1 ; empreinte differente 1 ; cle du depot corrompue 1 ; signature absente 1. Ce que ca ne prouve PAS : que l'empreinte epinglee soit la bonne. Aucune machine ne peut l'etablir ; le script garantit qu'on ne s'en ecarte plus sans le voir. Verifie : role applique de bout en bout sur idm-01, ansible-lint production, prouver.py 35 OK. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-10 23:35:32 -04:00
# VERIFIER LA SIGNATURE AVANT DE POSER QUOI QUE CE SOIT SUR UN HOTE.
#
# Keycloak signe les jetons de tout l'ecosysteme : une archive substituee ici, et
# l'identite entiere tombe. C'est le seul composant ou l'authenticite — QUI a produit ce
# fichier — compte plus que l'integrite.
#
# La verification tourne sur le CONTROLEUR, contre la cle versionnee du depot et
# l'empreinte epinglee. Elle ne consulte aucun serveur de cles : un serveur de cles n'est
# pas une autorite, et en dependre au moment du deploiement rendrait la garde aussi
# fragile que ce qu'elle protege.
depot de binaires : le site tient ce que les runners allaient chercher Le cache du site couvrait apt ; quatre artefacts arrivaient autrement, parce qu ils ne vivent dans aucun depot apt. Le controleur les tire puis les pousse par SSH. Mesure du 2026-09-12 : le cache du runner du site est ABSENT. Un second locataire monte depuis lui sortait chercher 570 Mo sur codeberg.org, github.com et download.nextcloud.com, alors que le meme ecosysteme ne demandait plus un seul paquet a Debian. Le poste du mainteneur les a depuis toujours : personne ne l avait vu. Pas de relais transparent, et la mesure tranche : github.com redirige vers une URL signee valable une heure, differente a chaque requete. Un cache qui la prend pour cle ne fait jamais mouche. Le relais marcherait pour deux amonts sur quatre. Donc un vrai depot, dans le service qui existe deja. LocalDirs d apt-cacher-ng publie un repertoire du disque sous un prefixe, eprouve AVANT d ecrire le role. Aucun service, aucun port, aucun certificat, aucun flux nouveaux : l ingress 3142 pair flotte couvre exactement ce chemin. Les versions ne sont pas recopiees : le role lit les defauts des quatre consommateurs. Les quatre roles recoivent une tache AJOUTEE, placee avant leur stat de cache — si le depot sert, le stat le voit et la tache amont se saute d elle-meme. Aucune tache existante n a change. P70 exige que tout dest ecrit sous un cache_local figure au depot. Une liste qui suit une autre prend du retard ; celle-ci est nee avec sa garde. Deux marches payees en chemin : - failed_when: false REECRIT le verdict, donc la premiere garde de signature ne gardait rien. Elles mesurent le fichier desormais. - file: state=directory cree les parents en 0750 : apt-cacher-ng, qui ne tourne pas en root, rendait 403 sur chaque fichier. Un chemin se traverse en entier. Verifie sur l infrastructure : 6/6 artefacts servis (200/206) depuis le runner du site ET depuis une machine du locataire a travers la frontiere ; les 6 empreintes SHA-256 sont identiques a celles qui ont construit Chezlepro ; second passage changed=0. make prouver : 69 OK, 0 echec, 1 saute. ansible-lint : 0 failure, profil production. Inclut aussi force: true sur cinq telechargements de cles : une reprise conditionnelle ne reprend rien (304 Not Modified, size 0, attempts 5). Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q
2026-09-12 23:45:00 -04:00
# LA SIGNATURE AUSSI VIENT DU DEPOT QUAND IL L'A (2026-09-12). Elle pese 228 octets,
# mais elle est demandee a CHAQUE passage ou la cible n'a pas encore le binaire : sans
# elle ici, un ecosysteme entierement servi par le site sortirait quand meme sur Internet
# pour un quart de kilo-octet. Une sortie reste une sortie.
- name: Prendre la signature au dépôt du site, avant de sortir sur Internet
ansible.builtin.get_url:
url: "{{ setops_depot_binaires }}/keycloak-{{ serveur_keycloak_version }}.tar.gz.asc"
dest: "{{ serveur_keycloak_cache_local }}/keycloak-{{ serveur_keycloak_version }}.tar.gz.asc"
mode: "0644"
timeout: 30
force: true
delegate_to: localhost
become: false
failed_when: false
when:
- setops_depot_binaires | default('') | length > 0
- not serveur_keycloak_archive_present.stat.exists
# ON MESURE LE FICHIER, PAS LE VERDICT DE LA TACHE. `failed_when: false` REECRIT le
# verdict : la tache n'est plus jamais `failed`, donc une garde posee dessus est toujours
# vraie et ne garde rien. Le depot connait cette marche — elle a deja declare « joignable »
# un amont mesure muet la seconde d'avant. Ce qui compte ici, c'est qu'un fichier soit la.
- name: La signature est-elle arrivée dans le cache du contrôleur ?
ansible.builtin.stat:
path: "{{ serveur_keycloak_cache_local }}/keycloak-{{ serveur_keycloak_version }}.tar.gz.asc"
register: serveur_keycloak_asc_present
delegate_to: localhost
become: false
keycloak : verifier la signature PGP contre une empreinte epinglee « J'ai besoin d'une confiance reelle. Keycloak est probablement l'element le plus dangereux de cet ecosysteme. » C'est exact : il signe les jetons de TOUT l'ecosysteme, une archive substituee la et l'identite entiere tombe. CORRECTION D'ABORD. J'avais ecrit que Keycloak ne publie aucune somme de controle. Faux, et l'exploitant l'a releve. Mesure : .sha1 et .md5 existaient jusqu'a 26.6.2 puis ont disparu a partir de 26.7.0 ; le .asc, lui, est present sur toutes les versions — et je l'avais rate, sans meme le chercher. Une somme prouve qu'un fichier n'est pas corrompu ; une signature prouve QUI l'a produit. ETABLI : la meme cle 861AB50E...6FD6EEBA a signe 26.0.7 (alors en production), 26.3.0, 26.6.2 et 26.7.1. NON ETABLI : aucune source independante ne publie cette empreinte — ni keycloak.org, ni SECURITY.md, ni un fichier KEYS ; absente de keys.openpgp.org, trouvee sur keyserver.ubuntu.com qui n'est pas une autorite. On prouve la continuite, pas l'origine. L'ancre reste une decision humaine — desormais ecrite, versionnee, et verifiee a chaque telechargement. scripts/verifier_signature.py impose trois choses, chacune contre un contournement precis : la cle publique vit DANS LE DEPOT (aucun serveur de cles au deploiement) ; l'empreinte est EPINGLEE, donc une rotation amont devient un echec bruyant ; trousseau JETABLE, donc le resultat ne depend pas du trousseau personnel. Il lit VALIDSIG et compare l'empreinte du signataire REEL — « bonne signature » seule laisserait passer une signature valide faite par une autre cle du trousseau. Eprouve sur cinq cas : nominal 0 ; artefact altere d'un octet 1 ; empreinte differente 1 ; cle du depot corrompue 1 ; signature absente 1. Ce que ca ne prouve PAS : que l'empreinte epinglee soit la bonne. Aucune machine ne peut l'etablir ; le script garantit qu'on ne s'en ecarte plus sans le voir. Verifie : role applique de bout en bout sur idm-01, ansible-lint production, prouver.py 35 OK. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-10 23:35:32 -04:00
- name: Récupérer la signature détachée de l archive
ansible.builtin.get_url:
url: "{{ serveur_keycloak_signature_url }}"
dest: "{{ serveur_keycloak_cache_local }}/keycloak-{{ serveur_keycloak_version }}.tar.gz.asc"
mode: "0644"
force: true
delegate_to: localhost
become: false
depot de binaires : le site tient ce que les runners allaient chercher Le cache du site couvrait apt ; quatre artefacts arrivaient autrement, parce qu ils ne vivent dans aucun depot apt. Le controleur les tire puis les pousse par SSH. Mesure du 2026-09-12 : le cache du runner du site est ABSENT. Un second locataire monte depuis lui sortait chercher 570 Mo sur codeberg.org, github.com et download.nextcloud.com, alors que le meme ecosysteme ne demandait plus un seul paquet a Debian. Le poste du mainteneur les a depuis toujours : personne ne l avait vu. Pas de relais transparent, et la mesure tranche : github.com redirige vers une URL signee valable une heure, differente a chaque requete. Un cache qui la prend pour cle ne fait jamais mouche. Le relais marcherait pour deux amonts sur quatre. Donc un vrai depot, dans le service qui existe deja. LocalDirs d apt-cacher-ng publie un repertoire du disque sous un prefixe, eprouve AVANT d ecrire le role. Aucun service, aucun port, aucun certificat, aucun flux nouveaux : l ingress 3142 pair flotte couvre exactement ce chemin. Les versions ne sont pas recopiees : le role lit les defauts des quatre consommateurs. Les quatre roles recoivent une tache AJOUTEE, placee avant leur stat de cache — si le depot sert, le stat le voit et la tache amont se saute d elle-meme. Aucune tache existante n a change. P70 exige que tout dest ecrit sous un cache_local figure au depot. Une liste qui suit une autre prend du retard ; celle-ci est nee avec sa garde. Deux marches payees en chemin : - failed_when: false REECRIT le verdict, donc la premiere garde de signature ne gardait rien. Elles mesurent le fichier desormais. - file: state=directory cree les parents en 0750 : apt-cacher-ng, qui ne tourne pas en root, rendait 403 sur chaque fichier. Un chemin se traverse en entier. Verifie sur l infrastructure : 6/6 artefacts servis (200/206) depuis le runner du site ET depuis une machine du locataire a travers la frontiere ; les 6 empreintes SHA-256 sont identiques a celles qui ont construit Chezlepro ; second passage changed=0. make prouver : 69 OK, 0 echec, 1 saute. ansible-lint : 0 failure, profil production. Inclut aussi force: true sur cinq telechargements de cles : une reprise conditionnelle ne reprend rien (304 Not Modified, size 0, attempts 5). Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q
2026-09-12 23:45:00 -04:00
when:
- not serveur_keycloak_archive_present.stat.exists
# Le depot a servi : ne pas ressortir pour ecraser ce qu'on a deja.
- not (serveur_keycloak_asc_present.stat.exists and (serveur_keycloak_asc_present.stat.size | default(0)) > 0)
keycloak : verifier la signature PGP contre une empreinte epinglee « J'ai besoin d'une confiance reelle. Keycloak est probablement l'element le plus dangereux de cet ecosysteme. » C'est exact : il signe les jetons de TOUT l'ecosysteme, une archive substituee la et l'identite entiere tombe. CORRECTION D'ABORD. J'avais ecrit que Keycloak ne publie aucune somme de controle. Faux, et l'exploitant l'a releve. Mesure : .sha1 et .md5 existaient jusqu'a 26.6.2 puis ont disparu a partir de 26.7.0 ; le .asc, lui, est present sur toutes les versions — et je l'avais rate, sans meme le chercher. Une somme prouve qu'un fichier n'est pas corrompu ; une signature prouve QUI l'a produit. ETABLI : la meme cle 861AB50E...6FD6EEBA a signe 26.0.7 (alors en production), 26.3.0, 26.6.2 et 26.7.1. NON ETABLI : aucune source independante ne publie cette empreinte — ni keycloak.org, ni SECURITY.md, ni un fichier KEYS ; absente de keys.openpgp.org, trouvee sur keyserver.ubuntu.com qui n'est pas une autorite. On prouve la continuite, pas l'origine. L'ancre reste une decision humaine — desormais ecrite, versionnee, et verifiee a chaque telechargement. scripts/verifier_signature.py impose trois choses, chacune contre un contournement precis : la cle publique vit DANS LE DEPOT (aucun serveur de cles au deploiement) ; l'empreinte est EPINGLEE, donc une rotation amont devient un echec bruyant ; trousseau JETABLE, donc le resultat ne depend pas du trousseau personnel. Il lit VALIDSIG et compare l'empreinte du signataire REEL — « bonne signature » seule laisserait passer une signature valide faite par une autre cle du trousseau. Eprouve sur cinq cas : nominal 0 ; artefact altere d'un octet 1 ; empreinte differente 1 ; cle du depot corrompue 1 ; signature absente 1. Ce que ca ne prouve PAS : que l'empreinte epinglee soit la bonne. Aucune machine ne peut l'etablir ; le script garantit qu'on ne s'en ecarte plus sans le voir. Verifie : role applique de bout en bout sur idm-01, ansible-lint production, prouver.py 35 OK. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-10 23:35:32 -04:00
- name: Vérifier la signature de l archive contre l empreinte épinglée
ansible.builtin.command:
argv:
- python3
- "{{ role_path }}/../../scripts/verifier_signature.py"
- --artefact
- "{{ serveur_keycloak_cache_local }}/keycloak-{{ serveur_keycloak_version }}.tar.gz"
- --signature
- "{{ serveur_keycloak_cache_local }}/keycloak-{{ serveur_keycloak_version }}.tar.gz.asc"
- --cle
- "{{ role_path }}/files/keycloak-release.asc"
- --empreinte
- "{{ serveur_keycloak_signature_empreinte }}"
delegate_to: localhost
become: false
changed_when: false
when: not serveur_keycloak_archive_present.stat.exists
artefacts : le controleur telecharge et pousse, la cible ne tire plus Inventaire mesure de ce qu'une reconstruction de tenant telecharge — ~1,5 Gio : Nextcloud 230 Mio, image collabora/code 471 Mio (Docker Hub), Keycloak 140, Forgejo 101, oauth2-proxy 18, plus les paquets apt (Debian + Grafana + smallstep + Icinga) sur 14 hotes. Les quatre archives sont EPINGLEES EN VERSION et vont chacune sur UN SEUL hote. Les retelecharger a chaque reconstruction est un gaspillage et une dependance de plus sur le chemin critique — un serveur tiers lent a deja fait tomber un deploiement le 2026-08-09, sur le binaire Forgejo precisement. POURQUOI POUSSER PLUTOT QUE SERVIR UN CACHE. L'exploitant proposait son poste comme cache HTTP ; l'intention est juste mais elle butait sur ce qu'on avait ferme le matin meme : les regles sortantes visent !SETOPS_INTERNES, donc une VM de tenant ne peut plus atteindre le poste. Servir un cache aurait exige de ROUVRIR un flux vers le plan d'administration. L'inversion evite le probleme entier : le controleur telecharge dans son cache (~/.cache/setops, garde par un stat), puis pousse par le canal SSH qui existe deja. Aucun port, aucun service, aucune regle, aucun couplage. Et ces artefacts deviennent deployables HORS LIGNE une fois le cache rempli. Ce que ca ne couvre pas, et qu'il faut nommer : l'image collabora/code, seule entorse a la doctrine « zero Docker » du depot — elle merite sa propre decision, pas un contournement discret ; et les paquets apt, dont le cache a sa place cote HEBERGEUR, partage entre tenants. Et une mesure qui a contredit mon hypothese : le .zip de Nextcloud pese 271 Mio contre 230 pour le .tar.bz2. Il telecharge PLUS pour decompresser moins lentement. Le changement de format attend une mesure, pas une intuition. Verifie : cache rempli (491 Mio, 4/4), ansible-lint production sur 79 fichiers, prouver.py 35 OK, plus aucun get_url n'ecrit sur la cible. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-10 20:58:58 -04:00
- name: Déposer la distribution Keycloak sur l hôte depuis le cache
ansible.builtin.copy:
src: "{{ serveur_keycloak_cache_local }}/keycloak-{{ serveur_keycloak_version }}.tar.gz"
dest: "/tmp/keycloak-{{ serveur_keycloak_version }}.tar.gz"
mode: "0644"
artefacts : le controleur telecharge et pousse, la cible ne tire plus Inventaire mesure de ce qu'une reconstruction de tenant telecharge — ~1,5 Gio : Nextcloud 230 Mio, image collabora/code 471 Mio (Docker Hub), Keycloak 140, Forgejo 101, oauth2-proxy 18, plus les paquets apt (Debian + Grafana + smallstep + Icinga) sur 14 hotes. Les quatre archives sont EPINGLEES EN VERSION et vont chacune sur UN SEUL hote. Les retelecharger a chaque reconstruction est un gaspillage et une dependance de plus sur le chemin critique — un serveur tiers lent a deja fait tomber un deploiement le 2026-08-09, sur le binaire Forgejo precisement. POURQUOI POUSSER PLUTOT QUE SERVIR UN CACHE. L'exploitant proposait son poste comme cache HTTP ; l'intention est juste mais elle butait sur ce qu'on avait ferme le matin meme : les regles sortantes visent !SETOPS_INTERNES, donc une VM de tenant ne peut plus atteindre le poste. Servir un cache aurait exige de ROUVRIR un flux vers le plan d'administration. L'inversion evite le probleme entier : le controleur telecharge dans son cache (~/.cache/setops, garde par un stat), puis pousse par le canal SSH qui existe deja. Aucun port, aucun service, aucune regle, aucun couplage. Et ces artefacts deviennent deployables HORS LIGNE une fois le cache rempli. Ce que ca ne couvre pas, et qu'il faut nommer : l'image collabora/code, seule entorse a la doctrine « zero Docker » du depot — elle merite sa propre decision, pas un contournement discret ; et les paquets apt, dont le cache a sa place cote HEBERGEUR, partage entre tenants. Et une mesure qui a contredit mon hypothese : le .zip de Nextcloud pese 271 Mio contre 230 pour le .tar.bz2. Il telecharge PLUS pour decompresser moins lentement. Le changement de format attend une mesure, pas une intuition. Verifie : cache rempli (491 Mio, 4/4), ansible-lint production sur 79 fichiers, prouver.py 35 OK, plus aucun get_url n'ecrit sur la cible. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-10 20:58:58 -04:00
when: not serveur_keycloak_archive_present.stat.exists
# UNE NOUVELLE VERSION REMPLACE L'ANCIENNE, ELLE NE S'Y SUPERPOSE PAS (2026-10-03).
#
# L'extraction portait `creates: bin/kc.sh` : sur une machine deja installee, elle etait
# SAUTEE. `kc.sh build` tournait alors sur les anciens fichiers, puis posait le repere de la
# NOUVELLE version — la machine se serait dite en 26.7.5 en restant en 26.7.1. Trouve en
# preparant cette montee, avant tout deploiement.
#
# Et extraire par-dessus ne suffit pas : les bibliotheques portent leur version dans leur
# nom (`lib/lib/main/*-26.7.1.jar`), les deux generations coexisteraient sur le classpath.
# On retire donc la distribution precedente. Ce que le role pose lui-meme dans ce
# repertoire — `conf/keycloak.conf`, le theme, le repere — l'est APRES l'extraction ; on ne
# garde que `data/` (fichiers de travail) et le repertoire de travail d'Ansible.
- name: Une autre version est-elle en place ?
ansible.builtin.stat:
path: "{{ serveur_keycloak_home }}/bin/kc.sh"
register: serveur_keycloak_distribution
when: not serveur_keycloak_archive_present.stat.exists
- name: Mise a jour — arreter Keycloak avant de remplacer sa distribution
ansible.builtin.systemd:
name: "{{ serveur_keycloak_service }}"
state: stopped
when:
- not serveur_keycloak_archive_present.stat.exists
- serveur_keycloak_distribution.stat.exists | default(false)
- name: Mise a jour — retirer la distribution precedente (data/ gardee)
ansible.builtin.command:
argv:
- find
- "{{ serveur_keycloak_home }}"
- -mindepth
- "1"
- -maxdepth
- "1"
- "!"
- -name
- data
- "!"
- -name
- .ansible
- -exec
- rm
- -rf
- --
- "{}"
- +
changed_when: true
when:
- not serveur_keycloak_archive_present.stat.exists
- serveur_keycloak_distribution.stat.exists | default(false)
- name: Extraire Keycloak
ansible.builtin.unarchive:
src: "/tmp/keycloak-{{ serveur_keycloak_version }}.tar.gz"
dest: "{{ serveur_keycloak_home }}"
remote_src: true
extra_opts: ["--strip-components=1"]
owner: "{{ serveur_keycloak_utilisateur }}"
group: "{{ serveur_keycloak_utilisateur }}"
# En simulation, l'archive n'a pas ete copiee dans /tmp : rien a extraire.
when:
- not serveur_keycloak_archive_present.stat.exists
- not ansible_check_mode
- name: Deployer keycloak.conf (config non sensible)
ansible.builtin.template:
src: keycloak.conf.j2
dest: "{{ serveur_keycloak_home }}/conf/keycloak.conf"
owner: "{{ serveur_keycloak_utilisateur }}"
group: "{{ serveur_keycloak_utilisateur }}"
mode: "0640"
notify: Redemarrer keycloak
- name: Creer le repertoire de configuration des secrets
ansible.builtin.file:
path: /etc/keycloak
state: directory
owner: root
group: "{{ serveur_keycloak_utilisateur }}"
mode: "0750"
- name: Deployer le fichier d'environnement (secrets)
ansible.builtin.template:
src: keycloak.env.j2
dest: /etc/keycloak/keycloak.env
owner: root
group: "{{ serveur_keycloak_utilisateur }}"
mode: "0640"
no_log: true
notify: Redemarrer keycloak
- name: Construire Keycloak (une fois par version)
ansible.builtin.shell:
cmd: >-
{{ serveur_keycloak_home }}/bin/kc.sh build --db=postgres
&& touch {{ serveur_keycloak_home }}/.kc-built-{{ serveur_keycloak_version }}
creates: "{{ serveur_keycloak_home }}/.kc-built-{{ serveur_keycloak_version }}"
become: true
become_user: "{{ serveur_keycloak_utilisateur }}"
notify: Redemarrer keycloak
- name: Deployer l'unite systemd keycloak
ansible.builtin.template:
src: keycloak.service.j2
dest: /etc/systemd/system/keycloak.service
owner: root
group: root
mode: "0644"
notify: Redemarrer keycloak
- name: Deployer les themes Set-OPS (identite Alliance Boreale)
ansible.builtin.copy:
src: themes/
dest: "{{ serveur_keycloak_home }}/themes/"
owner: "{{ serveur_keycloak_utilisateur }}"
group: "{{ serveur_keycloak_utilisateur }}"
mode: "0644"
directory_mode: "0755"
notify: Redemarrer keycloak
- name: Activer et demarrer keycloak
when: not ansible_check_mode
ansible.builtin.systemd:
name: "{{ serveur_keycloak_service }}"
enabled: true
state: started
daemon_reload: true
- name: Appliquer le theme (recharger Keycloak avant la config du realm)
ansible.builtin.meta: flush_handlers
- name: Configurer la federation LDAP (realm + provider OpenLDAP)
ansible.builtin.include_tasks: federation-ldap.yml
when: serveur_keycloak_ldap_federation | bool
identite : une declaration de politique de mot de passe, deux executants Quatre defauts mesures dans l'integration Keycloak/LDAP, meme famille : une valeur declaree d'un cote, consommee de l'autre, rien qui verifie la jonction. 1. Aucune regle ne s'appliquait sur le chemin d'un vrai utilisateur. Sonde : « abcd » refuse par l'operation etendue LDAP, accepte par Keycloak (204), puis actif pour l'authentification. Keycloak ecrivait userPassword en direct (ppolicy aveugle) et le realm n'avait aucune passwordPolicy. 2. ldap_entry ne fait que CREER : la politique etait figee a sa creation. Le depot disait pwdMustChange TRUE, le serveur FALSE — une reconstruction from-zero aurait ressuscite la boucle du 2026-08-07. ldap_attrs state=exact reconcilie la politique et l'overlay (DN lu, pas devine). 3. syncRegistrations absent : un compte cree dans Keycloak n'atteignait jamais ou=people — acces web, aucune boite, invisible du modele de groupes. 4. Le prenom pointait sur cn (nom complet) : « Administrateur systeme systeme ». Ajoute roles/resoudre_politique_mdp : LA declaration, traduite en pwdPolicy, passwordPolicy et anti-force-brute. Les deux roles la consomment sans la redeclarer. usePasswordModifyExtendedOp ET validatePasswordPolicy : la seconde est porteuse, Keycloak se liant en rootDN et slapd n'appliquant pas ses controles de qualite au rootDN. La premiere seule aurait paru juste sans tenir. Verification : abcd -> 400 « minimum length 12 » et absent de LDAP ; mot de passe conforme -> 204 puis ldapwhoami accepte ; POST users -> 201 ET present dans ou=people. Second passage des deux playbooks : changed=0. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-08 06:28:10 -04:00
- name: Appliquer la politique de mot de passe et durcir la fédération
ansible.builtin.include_tasks: politique-mdp.yml
when: not ansible_check_mode
- name: Configurer le courriel du realm (« mot de passe oublié »)
ansible.builtin.include_tasks: courriel-realm.yml
when: serveur_keycloak_smtp_actif | bool
- name: Créer les rôles de realm (prérequis de la projection des groupes)
ansible.builtin.include_tasks: roles-realm.yml
when: not ansible_check_mode
- name: Projeter les groupes LDAP (mapper + roles de groupe)
ansible.builtin.include_tasks: groupes-ldap.yml
when:
- serveur_keycloak_ldap_federation | bool
- serveur_keycloak_groupes_ldap | bool
- name: Enregistrer les clients OIDC applicatifs
ansible.builtin.include_tasks: clients-oidc.yml
when: serveur_keycloak_clients | length > 0
- name: Émettre le claim de groupes dans le jeton des clients
ansible.builtin.include_tasks: claim-groupes.yml
when: not ansible_check_mode
- name: Déclarer les URI de retour après déconnexion
ansible.builtin.include_tasks: deconnexion-oidc.yml
when: not ansible_check_mode
- name: Configurer le RBAC OIDC (roles de realm + mapper + assignations)
ansible.builtin.include_tasks: rbac-oidc.yml
when: >
serveur_keycloak_realm_roles | length > 0
or serveur_keycloak_role_assignments | length > 0
- name: Definir le theme de login du realm (identite Alliance Boreale)
ansible.builtin.shell:
executable: /bin/bash
cmd: |
set -euo pipefail
KC={{ serveur_keycloak_home }}/bin/kcadm.sh
"$KC" config credentials --server http://localhost:8080 --realm master \
--user {{ serveur_keycloak_admin_user }} --password "$KC_ADMIN_PW" >/dev/null
if "$KC" get realms/{{ serveur_keycloak_realm }} --fields loginTheme 2>/dev/null \
| grep -q '"{{ serveur_keycloak_login_theme }}"'; then
echo SETOPS_OK
else
"$KC" update realms/{{ serveur_keycloak_realm }} \
-s loginTheme={{ serveur_keycloak_login_theme }} >/dev/null
echo SETOPS_CHANGED
fi
environment:
KC_ADMIN_PW: "{{ serveur_keycloak_admin_password }}"
register: serveur_keycloak_theme_res
changed_when: "'SETOPS_CHANGED' in serveur_keycloak_theme_res.stdout"
when:
- serveur_keycloak_login_theme | length > 0
- not ansible_check_mode
- name: Definir le theme de la console de compte (identite Alliance Boreale)
ansible.builtin.shell:
executable: /bin/bash
cmd: |
set -euo pipefail
KC={{ serveur_keycloak_home }}/bin/kcadm.sh
"$KC" config credentials --server http://localhost:8080 --realm master \
--user {{ serveur_keycloak_admin_user }} --password "$KC_ADMIN_PW" >/dev/null
if "$KC" get realms/{{ serveur_keycloak_realm }} --fields accountTheme 2>/dev/null \
| grep -q '"{{ serveur_keycloak_account_theme }}"'; then
echo SETOPS_OK
else
"$KC" update realms/{{ serveur_keycloak_realm }} \
-s accountTheme={{ serveur_keycloak_account_theme }} >/dev/null
echo SETOPS_CHANGED
fi
environment:
KC_ADMIN_PW: "{{ serveur_keycloak_admin_password }}"
register: serveur_keycloak_account_res
changed_when: "'SETOPS_CHANGED' in serveur_keycloak_account_res.stdout"
when:
- serveur_keycloak_account_theme | length > 0
- not ansible_check_mode
sondes : quatorze, une par role, derivees en objets Icinga boites (dovecot) · cache-apt (artefacts) · certificat (client_pki, 14/14) collaboration (nextcloud) · collecte (prometheus) · file-courriel (postfix) forge (forgejo) · identite (keycloak) · ingestion (loki) · moteur (icinga) resolution (resolveur) · runner (serveur_ops) · tableaux (grafana) voute (ops_tenant) — toutes vertes, sans une ligne ecrite dans Icinga. DEUX PRINCIPES QUE LA PREMIERE SONDE A IMPOSES. Une sonde doit pouvoir etre mise en defaut PAR PARAMETRE : cible et seuils sont des variables du role, on prouve le rouge avec un port ferme ou un seuil impossible, sans rien casser. Et la sonde vit LA OU VIT LA VERITE : « ce noeud est-il collecte ? » appartient a prometheus, pas au client — une seule y voit les N noeuds, et surtout elle voit le cas SILENCIEUX. ON DEMANDE AU SERVICE CE QU IL PENSE DE LUI-MEME quand il sait le dire (healthz, /ready, status.php, decouverte OIDC). Quand il ne sait pas, on va chercher la verite de terrain : « moteur » ne regarde ni le service ni le port, il demande a la base depuis combien de temps elle n a pas ete rafraichie — la lecon des sauvegardes appliquee a la supervision. QUATRE FOIS J AI ECRIT LA SONDE AVANT DE MESURER, QUATRE FOIS ELLE A EU TORT. La forge : port et chemin des depots inventes, elle ecoute en 3000 derriere l edge et n a legitimement aucun depot. Loki : « panne persistante » conclue sur deux lectures a quelques secondes d intervalle juste apres un redemarrage — deux mesures rapprochees ne distinguent pas un etat d un instant. Keycloak : vise en 8443, il ecoute en 8080. Le runner : git en root refuse un depot d un autre proprietaire. A chaque fois le remede est le meme — lire la verite du role, ne pas la supposer. Et le meme piege Jinja qu avec client_sante : ${#tableau[@]} contient {#. Le remede etait deja au depot ; je l ai reecrit au lieu de le chercher. RESTE : client_smtp, client_artefacts, client_journal, icingaweb2 et ops_site. Ce sont des chemins de report, dont la panne se voit deja par le silence des sondes qu ils portent. make prouver : CONFORME, 64 OK, 0 echec, 0 saute (P64 : 14 sondes). Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q
2026-09-10 03:00:21 -04:00
# --- Sonde de supervision (docs/supervision-conception.md) --------------------------
# Le role qui possede la verite depose sa propre sonde ; le porteur (`client_sante`) la
# fait tourner et pousse le verdict, sans savoir ce qu'elle mesure.
- name: Assurer le repertoire des sondes de supervision
ansible.builtin.file:
path: /usr/local/lib/setops/sondes
state: directory
owner: root
group: root
mode: "0755"
- name: Deposer la sonde « identite »
ansible.builtin.template:
src: sonde-identite.sh.j2
dest: /usr/local/lib/setops/sondes/identite.sh
owner: root
group: root
mode: "0750"