Set-OPS-Public/scripts/verifier_signature.py

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Python
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keycloak : verifier la signature PGP contre une empreinte epinglee « J'ai besoin d'une confiance reelle. Keycloak est probablement l'element le plus dangereux de cet ecosysteme. » C'est exact : il signe les jetons de TOUT l'ecosysteme, une archive substituee la et l'identite entiere tombe. CORRECTION D'ABORD. J'avais ecrit que Keycloak ne publie aucune somme de controle. Faux, et l'exploitant l'a releve. Mesure : .sha1 et .md5 existaient jusqu'a 26.6.2 puis ont disparu a partir de 26.7.0 ; le .asc, lui, est present sur toutes les versions — et je l'avais rate, sans meme le chercher. Une somme prouve qu'un fichier n'est pas corrompu ; une signature prouve QUI l'a produit. ETABLI : la meme cle 861AB50E...6FD6EEBA a signe 26.0.7 (alors en production), 26.3.0, 26.6.2 et 26.7.1. NON ETABLI : aucune source independante ne publie cette empreinte — ni keycloak.org, ni SECURITY.md, ni un fichier KEYS ; absente de keys.openpgp.org, trouvee sur keyserver.ubuntu.com qui n'est pas une autorite. On prouve la continuite, pas l'origine. L'ancre reste une decision humaine — desormais ecrite, versionnee, et verifiee a chaque telechargement. scripts/verifier_signature.py impose trois choses, chacune contre un contournement precis : la cle publique vit DANS LE DEPOT (aucun serveur de cles au deploiement) ; l'empreinte est EPINGLEE, donc une rotation amont devient un echec bruyant ; trousseau JETABLE, donc le resultat ne depend pas du trousseau personnel. Il lit VALIDSIG et compare l'empreinte du signataire REEL — « bonne signature » seule laisserait passer une signature valide faite par une autre cle du trousseau. Eprouve sur cinq cas : nominal 0 ; artefact altere d'un octet 1 ; empreinte differente 1 ; cle du depot corrompue 1 ; signature absente 1. Ce que ca ne prouve PAS : que l'empreinte epinglee soit la bonne. Aucune machine ne peut l'etablir ; le script garantit qu'on ne s'en ecarte plus sans le voir. Verifie : role applique de bout en bout sur idm-01, ansible-lint production, prouver.py 35 OK. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-10 23:35:32 -04:00
#!/usr/bin/env python3
"""Verifie une signature PGP detachee contre une empreinte EPINGLEE.
Pourquoi ce script existe. Keycloak signe ses archives, et c'est plus fort qu'une somme de
controle : une somme prouve que le fichier n'a pas ete corrompu, une signature prouve QUI
l'a produit. Encore faut-il savoir a quelle cle se fier — sinon on verifie qu'une archive
est bien signee par celui qui l'a signee, ce qui ne prouve rien.
D'ou les trois exigences que ce script impose :
1. **La cle publique vit DANS LE DEPOT**, versionnee et relue. Aucune interrogation de
serveur de cles au moment du deploiement : un serveur de cles n'est pas une autorite,
et dependre de lui rendrait la verification aussi fragile que ce qu'elle protege.
2. **L'empreinte attendue est EPINGLEE** a cote de la version. Une cle qui change en
amont devient alors un echec BRUYANT, qui exige une relecture humaine au lieu d'un
remplacement silencieux.
3. **Un trousseau JETABLE**. `GNUPGHOME` pointe sur un dossier temporaire : le trousseau
personnel de l'exploitant n'est jamais lu ni modifie, et le resultat ne depend pas de
ce qu'il contient. Deux executions sur deux machines donnent la meme reponse.
CE QUE CA NE PROUVE PAS, et il faut le dire : que l'empreinte epinglee soit la bonne. Ca,
aucune machine ne peut l'etablir — c'est une decision humaine, prise par un canal
independant, puis ECRITE ici. Le script garantit seulement qu'on ne s'en ecarte pas.
python3 scripts/verifier_signature.py --artefact X --signature X.asc \\
--cle roles/<role>/files/<cle>.asc --empreinte <40 hex>
"""
from __future__ import annotations
import argparse
import re
import shutil
import subprocess
import sys
import tempfile
from pathlib import Path
def _gpg(maison: Path, *args: str) -> subprocess.CompletedProcess:
return subprocess.run(["gpg", "--homedir", str(maison), "--batch", "--no-tty",
"--status-fd", "1", *args],
capture_output=True, text=True)
def verifier(artefact: Path, signature: Path, cle: Path, empreinte: str) -> tuple[bool, str]:
empreinte = re.sub(r"\s+", "", empreinte).upper()
if not re.fullmatch(r"[0-9A-F]{40}", empreinte):
return False, f"empreinte epinglee invalide : « {empreinte} » (40 hexa attendus)"
for f in (artefact, signature, cle):
if not f.is_file():
return False, f"fichier absent : {f}"
if shutil.which("gpg") is None:
return False, "gpg est absent du controleur — impossible de verifier quoi que ce soit"
with tempfile.TemporaryDirectory(prefix="setops-gpg-") as tmp:
maison = Path(tmp)
maison.chmod(0o700)
imp = _gpg(maison, "--import", str(cle))
if imp.returncode != 0:
return False, f"cle publique illisible : {imp.stderr.strip()[:160]}"
# La cle du depot doit ETRE celle qu'on a epinglee. Sans ce controle, remplacer le
# fichier de cle suffirait a faire passer n'importe quelle signature.
montre = _gpg(maison, "--with-colons", "--fingerprint", "--list-keys")
empreintes = [l.split(":")[9] for l in montre.stdout.splitlines()
if l.startswith("fpr:")]
if empreinte not in empreintes:
return False, (f"la cle du depot ne porte pas l'empreinte epinglee.\n"
f" epinglee : {empreinte}\n"
f" trouvee : {', '.join(empreintes) or '(aucune)'}")
v = _gpg(maison, "--verify", str(signature), str(artefact))
etat = v.stdout + v.stderr
if "GOODSIG" not in etat and "[GNUPG:] VALIDSIG" not in etat:
motif = re.search(r"\[GNUPG:\] (BADSIG|ERRSIG|NO_PUBKEY|EXPKEYSIG|REVKEYSIG)\S*.*",
etat)
return False, ("signature INVALIDE : "
+ (motif.group(0) if motif else etat.strip()[:200]))
# La signature est bonne — mais par QUELLE cle ? `VALIDSIG` porte l'empreinte
# reelle du signataire ; s'en remettre a « bonne signature » sans la lire
# laisserait passer une signature valide faite par une autre cle du trousseau.
forgejo : epingle 16.0.2, et le verificateur accepte la cle PRIMAIRE Six majeures d'un coup, mais la decouverte importante est ailleurs. LA « ROTATION DE CLE » N'EN ETAIT PAS UNE. Quatre versions, trois signataires differents — 10.0.0 par B3B1F60A, 12.0.0 par D0A82005, 14.0.0 et 16.0.2 par C4186DF6. Ce ne sont pas des cles distinctes : ce sont des SOUS-CLES de signature sous une primaire stable depuis 2022 (EB114F5E...C5923710, « Forgejo <contact@forgejo.org> »). La sous-cle 0F527CF9...0E1609E5 est bien celle qui avait signe la 12.0.0. D'ou une correction du verificateur : il comparait l'empreinte du SIGNATAIRE, donc une sous-cle, et aurait echoue a chaque rotation LEGITIME — on aurait appris a lever la garde pour avancer, ce qui est la pire chose qui puisse arriver a un controle. Il accepte desormais la cle primaire (dernier champ de VALIDSIG), qui survit aux rotations et refuse quand meme une cle etrangere. FORGEJO A L'ANCRE QUE KEYCLOAK N'A PAS. forgejo.org/download publie l'empreinte, et le binaire vient de codeberg.org : la source de confiance est INDEPENDANTE du canal de livraison. Le projet annonce lui-meme la rotation (« the GPG key is updated on a regular basis »), ce qui confirme qu'epingler la primaire est le bon choix. Somme sha256 egalement publiee et verifiee conforme. Eprouve dans les deux sens : nominal 0 ; binaire altere d'un octet 1 ; empreinte de Keycloak appliquee a Forgejo 1 ; signature d'un autre artefact 1 ; et Keycloak ne regresse pas apres modification du comparateur. Verifie : versions-mesurer 0 en retard, role applique sur forge-01, ansible-lint production sur 50 fichiers, prouver.py 35 OK (code lu sans tube). Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-11 01:04:16 -04:00
# `VALIDSIG` porte l'empreinte de la SOUS-CLE qui a signe, et — en dernier champ —
# celle de la cle PRIMAIRE. Les deux sont acceptees, et c'est essentiel :
#
# Forgejo fait tourner ses sous-cles de signature (0F527CF9… pour la 12.0.0,
# 3BF4E813… pour la 16.0.2) sous une cle primaire stable depuis 2022, et le dit
# explicitement — « the GPG key is updated on a regular basis ». Epingler la
# sous-cle ferait echouer la verification a chaque rotation legitime, et on
# apprendrait a lever la garde pour avancer. **Epingler la PRIMAIRE survit aux
# rotations tout en refusant une cle etrangere.**
vs = re.search(r"\[GNUPG:\] VALIDSIG ([0-9A-F]{40})(?:\s+\S+)*?\s+([0-9A-F]{40})\s*$",
etat, re.M)
simple = re.search(r"\[GNUPG:\] VALIDSIG ([0-9A-F]{40})", etat)
if not simple:
keycloak : verifier la signature PGP contre une empreinte epinglee « J'ai besoin d'une confiance reelle. Keycloak est probablement l'element le plus dangereux de cet ecosysteme. » C'est exact : il signe les jetons de TOUT l'ecosysteme, une archive substituee la et l'identite entiere tombe. CORRECTION D'ABORD. J'avais ecrit que Keycloak ne publie aucune somme de controle. Faux, et l'exploitant l'a releve. Mesure : .sha1 et .md5 existaient jusqu'a 26.6.2 puis ont disparu a partir de 26.7.0 ; le .asc, lui, est present sur toutes les versions — et je l'avais rate, sans meme le chercher. Une somme prouve qu'un fichier n'est pas corrompu ; une signature prouve QUI l'a produit. ETABLI : la meme cle 861AB50E...6FD6EEBA a signe 26.0.7 (alors en production), 26.3.0, 26.6.2 et 26.7.1. NON ETABLI : aucune source independante ne publie cette empreinte — ni keycloak.org, ni SECURITY.md, ni un fichier KEYS ; absente de keys.openpgp.org, trouvee sur keyserver.ubuntu.com qui n'est pas une autorite. On prouve la continuite, pas l'origine. L'ancre reste une decision humaine — desormais ecrite, versionnee, et verifiee a chaque telechargement. scripts/verifier_signature.py impose trois choses, chacune contre un contournement precis : la cle publique vit DANS LE DEPOT (aucun serveur de cles au deploiement) ; l'empreinte est EPINGLEE, donc une rotation amont devient un echec bruyant ; trousseau JETABLE, donc le resultat ne depend pas du trousseau personnel. Il lit VALIDSIG et compare l'empreinte du signataire REEL — « bonne signature » seule laisserait passer une signature valide faite par une autre cle du trousseau. Eprouve sur cinq cas : nominal 0 ; artefact altere d'un octet 1 ; empreinte differente 1 ; cle du depot corrompue 1 ; signature absente 1. Ce que ca ne prouve PAS : que l'empreinte epinglee soit la bonne. Aucune machine ne peut l'etablir ; le script garantit qu'on ne s'en ecarte plus sans le voir. Verifie : role applique de bout en bout sur idm-01, ansible-lint production, prouver.py 35 OK. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-10 23:35:32 -04:00
return False, "signature acceptee mais sans empreinte lisible — refuse"
forgejo : epingle 16.0.2, et le verificateur accepte la cle PRIMAIRE Six majeures d'un coup, mais la decouverte importante est ailleurs. LA « ROTATION DE CLE » N'EN ETAIT PAS UNE. Quatre versions, trois signataires differents — 10.0.0 par B3B1F60A, 12.0.0 par D0A82005, 14.0.0 et 16.0.2 par C4186DF6. Ce ne sont pas des cles distinctes : ce sont des SOUS-CLES de signature sous une primaire stable depuis 2022 (EB114F5E...C5923710, « Forgejo <contact@forgejo.org> »). La sous-cle 0F527CF9...0E1609E5 est bien celle qui avait signe la 12.0.0. D'ou une correction du verificateur : il comparait l'empreinte du SIGNATAIRE, donc une sous-cle, et aurait echoue a chaque rotation LEGITIME — on aurait appris a lever la garde pour avancer, ce qui est la pire chose qui puisse arriver a un controle. Il accepte desormais la cle primaire (dernier champ de VALIDSIG), qui survit aux rotations et refuse quand meme une cle etrangere. FORGEJO A L'ANCRE QUE KEYCLOAK N'A PAS. forgejo.org/download publie l'empreinte, et le binaire vient de codeberg.org : la source de confiance est INDEPENDANTE du canal de livraison. Le projet annonce lui-meme la rotation (« the GPG key is updated on a regular basis »), ce qui confirme qu'epingler la primaire est le bon choix. Somme sha256 egalement publiee et verifiee conforme. Eprouve dans les deux sens : nominal 0 ; binaire altere d'un octet 1 ; empreinte de Keycloak appliquee a Forgejo 1 ; signature d'un autre artefact 1 ; et Keycloak ne regresse pas apres modification du comparateur. Verifie : versions-mesurer 0 en retard, role applique sur forge-01, ansible-lint production sur 50 fichiers, prouver.py 35 OK (code lu sans tube). Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-11 01:04:16 -04:00
signataire = simple.group(1)
primaire = vs.group(2) if vs else signataire
if empreinte not in (signataire, primaire):
keycloak : verifier la signature PGP contre une empreinte epinglee « J'ai besoin d'une confiance reelle. Keycloak est probablement l'element le plus dangereux de cet ecosysteme. » C'est exact : il signe les jetons de TOUT l'ecosysteme, une archive substituee la et l'identite entiere tombe. CORRECTION D'ABORD. J'avais ecrit que Keycloak ne publie aucune somme de controle. Faux, et l'exploitant l'a releve. Mesure : .sha1 et .md5 existaient jusqu'a 26.6.2 puis ont disparu a partir de 26.7.0 ; le .asc, lui, est present sur toutes les versions — et je l'avais rate, sans meme le chercher. Une somme prouve qu'un fichier n'est pas corrompu ; une signature prouve QUI l'a produit. ETABLI : la meme cle 861AB50E...6FD6EEBA a signe 26.0.7 (alors en production), 26.3.0, 26.6.2 et 26.7.1. NON ETABLI : aucune source independante ne publie cette empreinte — ni keycloak.org, ni SECURITY.md, ni un fichier KEYS ; absente de keys.openpgp.org, trouvee sur keyserver.ubuntu.com qui n'est pas une autorite. On prouve la continuite, pas l'origine. L'ancre reste une decision humaine — desormais ecrite, versionnee, et verifiee a chaque telechargement. scripts/verifier_signature.py impose trois choses, chacune contre un contournement precis : la cle publique vit DANS LE DEPOT (aucun serveur de cles au deploiement) ; l'empreinte est EPINGLEE, donc une rotation amont devient un echec bruyant ; trousseau JETABLE, donc le resultat ne depend pas du trousseau personnel. Il lit VALIDSIG et compare l'empreinte du signataire REEL — « bonne signature » seule laisserait passer une signature valide faite par une autre cle du trousseau. Eprouve sur cinq cas : nominal 0 ; artefact altere d'un octet 1 ; empreinte differente 1 ; cle du depot corrompue 1 ; signature absente 1. Ce que ca ne prouve PAS : que l'empreinte epinglee soit la bonne. Aucune machine ne peut l'etablir ; le script garantit qu'on ne s'en ecarte plus sans le voir. Verifie : role applique de bout en bout sur idm-01, ansible-lint production, prouver.py 35 OK. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-10 23:35:32 -04:00
return False, (f"signee par une AUTRE cle que celle epinglee.\n"
forgejo : epingle 16.0.2, et le verificateur accepte la cle PRIMAIRE Six majeures d'un coup, mais la decouverte importante est ailleurs. LA « ROTATION DE CLE » N'EN ETAIT PAS UNE. Quatre versions, trois signataires differents — 10.0.0 par B3B1F60A, 12.0.0 par D0A82005, 14.0.0 et 16.0.2 par C4186DF6. Ce ne sont pas des cles distinctes : ce sont des SOUS-CLES de signature sous une primaire stable depuis 2022 (EB114F5E...C5923710, « Forgejo <contact@forgejo.org> »). La sous-cle 0F527CF9...0E1609E5 est bien celle qui avait signe la 12.0.0. D'ou une correction du verificateur : il comparait l'empreinte du SIGNATAIRE, donc une sous-cle, et aurait echoue a chaque rotation LEGITIME — on aurait appris a lever la garde pour avancer, ce qui est la pire chose qui puisse arriver a un controle. Il accepte desormais la cle primaire (dernier champ de VALIDSIG), qui survit aux rotations et refuse quand meme une cle etrangere. FORGEJO A L'ANCRE QUE KEYCLOAK N'A PAS. forgejo.org/download publie l'empreinte, et le binaire vient de codeberg.org : la source de confiance est INDEPENDANTE du canal de livraison. Le projet annonce lui-meme la rotation (« the GPG key is updated on a regular basis »), ce qui confirme qu'epingler la primaire est le bon choix. Somme sha256 egalement publiee et verifiee conforme. Eprouve dans les deux sens : nominal 0 ; binaire altere d'un octet 1 ; empreinte de Keycloak appliquee a Forgejo 1 ; signature d'un autre artefact 1 ; et Keycloak ne regresse pas apres modification du comparateur. Verifie : versions-mesurer 0 en retard, role applique sur forge-01, ansible-lint production sur 50 fichiers, prouver.py 35 OK (code lu sans tube). Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-11 01:04:16 -04:00
f" epinglee : {empreinte}\n"
f" signataire : {signataire}\n"
f" primaire : {primaire}")
via = "" if signataire == empreinte else f" (sous-cle {signataire})"
return True, f"signature valide, faite par {empreinte}{via}"
keycloak : verifier la signature PGP contre une empreinte epinglee « J'ai besoin d'une confiance reelle. Keycloak est probablement l'element le plus dangereux de cet ecosysteme. » C'est exact : il signe les jetons de TOUT l'ecosysteme, une archive substituee la et l'identite entiere tombe. CORRECTION D'ABORD. J'avais ecrit que Keycloak ne publie aucune somme de controle. Faux, et l'exploitant l'a releve. Mesure : .sha1 et .md5 existaient jusqu'a 26.6.2 puis ont disparu a partir de 26.7.0 ; le .asc, lui, est present sur toutes les versions — et je l'avais rate, sans meme le chercher. Une somme prouve qu'un fichier n'est pas corrompu ; une signature prouve QUI l'a produit. ETABLI : la meme cle 861AB50E...6FD6EEBA a signe 26.0.7 (alors en production), 26.3.0, 26.6.2 et 26.7.1. NON ETABLI : aucune source independante ne publie cette empreinte — ni keycloak.org, ni SECURITY.md, ni un fichier KEYS ; absente de keys.openpgp.org, trouvee sur keyserver.ubuntu.com qui n'est pas une autorite. On prouve la continuite, pas l'origine. L'ancre reste une decision humaine — desormais ecrite, versionnee, et verifiee a chaque telechargement. scripts/verifier_signature.py impose trois choses, chacune contre un contournement precis : la cle publique vit DANS LE DEPOT (aucun serveur de cles au deploiement) ; l'empreinte est EPINGLEE, donc une rotation amont devient un echec bruyant ; trousseau JETABLE, donc le resultat ne depend pas du trousseau personnel. Il lit VALIDSIG et compare l'empreinte du signataire REEL — « bonne signature » seule laisserait passer une signature valide faite par une autre cle du trousseau. Eprouve sur cinq cas : nominal 0 ; artefact altere d'un octet 1 ; empreinte differente 1 ; cle du depot corrompue 1 ; signature absente 1. Ce que ca ne prouve PAS : que l'empreinte epinglee soit la bonne. Aucune machine ne peut l'etablir ; le script garantit qu'on ne s'en ecarte plus sans le voir. Verifie : role applique de bout en bout sur idm-01, ansible-lint production, prouver.py 35 OK. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-10 23:35:32 -04:00
def main(argv: list[str] | None = None) -> int:
ap = argparse.ArgumentParser(description=__doc__)
ap.add_argument("--artefact", required=True, type=Path)
ap.add_argument("--signature", required=True, type=Path)
ap.add_argument("--cle", required=True, type=Path)
ap.add_argument("--empreinte", required=True)
a = ap.parse_args(argv)
ok, message = verifier(a.artefact, a.signature, a.cle, a.empreinte)
print((" OK " if ok else " REFUS ") + message)
if not ok:
print("\n L'artefact n'est PAS installe. Si le changement est legitime (rotation de\n"
" cle en amont), il faut RELIRE la nouvelle empreinte par un canal\n"
" independant, puis mettre a jour la cle du depot et l'epinglage.")
return 0 if ok else 1
if __name__ == "__main__":
sys.exit(main())