Set-OPS-Public/roles/serveur_resolveur/defaults/main.yml

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3.9 KiB
YAML
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# LE RÉSOLVEUR DE L'ÉCOSYSTÈME — un seul, pour tout le tenant.
#
# Avant : un Unbound sur CHAQUE VM, écoutant sur 127.0.0.1. Ça marchait, et c'était
# parfaitement étanche — mais c'était N démons identiques pour un service unique.
#
# MESURE DU 2026-08-24, avant de décider : ~21 Mo de RSS par VM, et entre 28 et 189
# requêtes servies depuis le démarrage. Le gain de cache mutualisé est donc négligeable ;
# ce qu'on récupère, c'est un démon au lieu de quatorze, et un endroit à regarder au lieu
# de quatorze.
#
# POURQUOI PAS SUR LA FRONTIÈRE (OPNsense), qui aurait été le geste le plus économe : un
# résolveur partagé par tout le SITE devrait connaître la zone interne de CHAQUE tenant.
# Sans vues par réseau soigneusement réglées, le tenant A résoudrait les noms du tenant B
# — l'étanchéité qu'on protège partout ailleurs. Et un tenant dont le résolveur vit chez
# l'hébergeur ne peut plus s'émanciper avec (docs/filiation-emancipation.md).
#
# La récursion est générique ; la ZONE INTERNE ne l'est pas. C'est ce qui fait du
# résolveur un service de TENANT, et non de fabric.
serveur_resolveur_paquets:
- unbound
serveur_resolveur_service: "unbound"
# Il écoute pour toute la flotte du tenant — plus seulement pour lui-même.
serveur_resolveur_ecoutes:
- "127.0.0.1"
- "{{ ansible_host }}"
# QUI A LE DROIT DE L'INTERROGER : le supernet du tenant, dérivé du seed comme tout le
# reste. Un résolveur ouvert au monde est un relais d'amplification.
serveur_resolveur_reseaux_autorises:
- "{{ setops_supernet | default('127.0.0.0/8') }}"
# La zone souveraine et son autoritatif. PowerDNS se replie sur la loopback quand il
# partage cet hôte (voir serveur_powerdns/defaults), pour lui laisser le port 53.
serveur_resolveur_zone_interne: "{{ domaine_interne }}"
serveur_resolveur_autoritatif: "127.0.0.1"
serveur_resolveur_autoritatif_port: 5300
dns : quatre zones inverses pour le site, et rien de plus Le site ne servait aucun PTR. `serveur_powerdns_zone_inverse` derivait d'un supernet /16 — la forme d'un TENANT, qui tire tout de son index. Un site ne derive pas : il declare plusieurs /24 et n'a pas de supernet unique, si bien que la derivation rendait une chaine vide et qu'aucune zone n'etait generee. Le site revendique desormais exactement ce qu'il occupe : 31.0.10.in-addr.arpa 32.0.10.in-addr.arpa 33.0.10.in-addr.arpa 34.0.10.in-addr.arpa Revendiquer `0.10.in-addr.arpa` d'un seul geste aurait ete plus simple et faux : cette zone couvre aussi la frontiere, le transit et les hyperviseurs, qui ne sont pas a lui. Une autorite qu'on s'attribue sans l'exercer est une panne differee — le resolveur repondrait NXDOMAIN pour des adresses qu'un autre sait nommer. LA DERIVATION VIT DANS UN FILTRE (`zones_inverses`) parce qu'elle a DEUX appelants : `serveur_powerdns` ecrit ces zones, `serveur_resolveur` les delegue a l'autoritatif. Deux calculs separes finiraient par diverger, et la divergence ne se verrait qu'au premier PTR interroge. Le nom d'une zone dit sa profondeur — trois etiquettes numeriques valent un /24, deux valent un /16 — et le modele en deduit seul la forme du PTR. DEUX CHEMINS MORTS TROUVES EN ROUTE. Les zones etaient servies, et personne ne les demandait. `serveur_resolveur` deleguait la zone directe par une `stub-zone` mais pas les inverses : `dig -x` rendait vide depuis les cinq machines alors que la meme requete posee directement a l'autoritatif repondait juste. Un service correct derriere un chemin que rien n'emprunte. Puis, les stubs poses, Unbound repondait toujours NXDOMAIN avec le drapeau `aa` — une reponse AUTORITAIRE, sans jamais consulter le stub. Il embarque des `local-zone` pour tout l'espace RFC1918 inverse. `nodefault` n'y change rien : ce mode n'agit que si le nom correspond EXACTEMENT a une zone par defaut, et la sienne est `10.in-addr.arpa`, le /8 entier. C'est `transparent` qui laisse la requete suivre son cours — pour nos quatre zones seulement, la ou `unblock-lan-zones` aurait ouvert tout l'espace prive. Rien ne distinguait ce blocage d'une absence : le meme NXDOMAIN qu'un nom qui n'existe pas. AUSSI : les zones inverses sont desormais validees par `named-checkzone` comme la directe (un fichier mal forme etait refuse en silence par PowerDNS), et une zone qu'un ecosysteme cesse de revendiquer est retiree du repertoire. VERIFICATION. Les cinq PTR resolvent depuis les cinq hotes par le resolveur, les huit noms directs par le plancher ET par le DNS, et les deux roles sont idempotents (changed=0). P47 evalue la derivation sur cinq cas — un site a quatre zones, un tenant a une, deux machines d'un meme /24 qui n'en font qu'une, aucune adresse, une adresse illisible. Controle negatif verifie. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 20:58:50 -04:00
# LE RESOLVEUR DELEGUE A L'AUTORITATIF CE QUE L'AUTORITATIF SERT (2026-08-25).
#
# La zone souveraine lui etait deleguee par une `stub-zone` ; les zones INVERSES ne
# l'etaient pas. PowerDNS servait donc les PTR sur son port, et personne ne les lui
# demandait : `dig -x` rendait vide depuis les cinq machines alors que la meme requete
# posee directement a l'autoritatif repondait juste.
#
# C'est la panne que le depot connait deja sous une autre forme — un service correct
# derriere un chemin que rien n'emprunte.
#
# MEME DERIVATION QUE `serveur_powerdns`, par le meme filtre : deux calculs separes
# finiraient par diverger, et la divergence ne se verrait qu'au premier PTR interroge.
serveur_resolveur_zones_inverses: >-
{{ (groups.get('hotes_actifs', []) | map('extract', hostvars, 'ansible_host')
| select | list)
| zones_inverses(setops_supernet | default('')) }}
# AUCUN TRANSITAIRE : Unbound récurse depuis les serveurs racine. Poser un transitaire ici
# reviendrait à confier chaque question de l'écosystème à un tiers — ce que la bascule du
# 2026-08-23 avait justement supprimé.
serveur_resolveur_transitaires: []
reconstruction : quatre defauts que seule une flotte rasee pouvait montrer Chezlepro detruite (15 VM, disques compris) et refaite depuis le gabarit minimal. 15/15 hotes, 0 echec ; make valider passe, test de restitution compris. Aucun defaut ne venait de la flotte ni du gabarit. 1. Un avertissement n est pas un echec. Proxmox rend WARNINGS: n pour une tache ABOUTIE ; la garde n acceptait que OK et declarait perdues cinq VM clonees a 100 pourcent. Le message parlait d etat stopped — celui de la TACHE, pas de la VM. 2. client_artefacts se contredisait : son commentaire disait de degrader, son code arretait. L autorite monte en premier, donc avant le cache du locataire : aucun ordre ne pouvait satisfaire la garde. 3. harden-below-nxdomain etendait le NXDOMAIN signe de la racine pour le TLD internal a toute la zone du site, sans jamais interroger l autoritatif. Declencheur : toute question sur un nom absent sous internal, y compris la zone d un autre locataire. Le cache contenait la bonne reponse ET un message negatif ; c est le negatif qui etait servi. aggressive-nsec: no avait semble marcher — c est le redemarrage qui vidait le cache, pas le reglage. 4. Un locataire doit savoir a qui demander la zone de son hebergeur, sans quoi il ne peut plus nommer son depot de sauvegarde. La derivation prenait dns_amorcage pour le resolveur du site : faux chez Technolibre, dont l amorcage est 9.9.9.9. P03 l a attrape avant tout deploiement. Au passage : instancier tentait encore le mot de passe unique d avant la separation des voutes ; comparer echouait en exit 4. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_019f91zs9SDdwSzL2CVei6on
2026-09-02 09:59:15 -04:00
# LES ZONES QUI NE SONT PAS À NOUS, ET À QUI LES DEMANDER.
#
# Liste de `{nom, adresses}`. Un locataire y trouve la zone de son HÉBERGEUR : il dépend
# de ses services par leur NOM — cache d'artefacts, forge, dépôt de sauvegarde, autorité
# — et doit savoir à quel résolveur les demander.
#
# DÉRIVÉE, PAS DÉCLARÉE : `inventory_host.py` la construit depuis la carte de
# l'hébergeur (le symlink `underlay.yml`) et l'adresse d'amorçage DNS que le locataire
# connaît déjà. Deux déclarations du même fait finiraient par diverger.
#
# VIDE PAR DÉFAUT, ET C'EST LE COMPORTEMENT D'UN ÉMANCIPÉ : un écosystème dont la carte
# de l'hébergeur n'est plus montée ne délègue plus rien. Il ne peut alors plus nommer les
# services du site — ce qui est exactement ce qu'on veut constater d'une émancipation, et
# non une panne à réparer.
serveur_resolveur_zones_deleguees: []