Set-OPS-Public/roles/serveur_forgejo/tasks/main.yml

473 lines
20 KiB
YAML
Raw Normal View History

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# L'URL PUBLIQUE de l'IdP se derive de l'exposition declaree au plan, elle ne se
# fabrique pas : `keycloak.<domaine>` n'est publie nulle part (voir resoudre_idp).
site : un ecosysteme complet — PKI, DNS, forge, cache, runner Le site portait trois services sur les sept du modele `origine`. Sa forge servait LE GENOME EN CLAIR et aucune de ses machines n'avait de certificat — donc aucun chiffrement est-ouest, ce que la doctrine zero-confiance interdit. site-pki-01 (step-ca) et site-dns-01 (PowerDNS + resolveur colocalises) rejoignent les trois autres. Quatre defauts que le site a fait tomber, chacun invisible chez un tenant : - DNS bloque par notre propre default-deny. Un tenant a son resolveur DANS son reseau et ne traverse jamais la frontiere ; le site interroge la sienne. La regle est derivee de `site.dns_amorcage`, destination declaree, jamais `any`. - serveur_cache_site n'installe rien : il marque un cache et lit les variables de serveur_artefacts. Les defauts d'un role ne sont en portee que dans le play qui l'inclut — une dependance de role regle l'ordre ET la portee. - resoudre_idp partait meme avec OIDC desactive, et exigeait un plan. La resolution suit desormais l'usage. - le plancher /etc/hosts etait VIDE : `hotes_actifs` n'existait pas dans l'inventaire du site. Un role qui reussit en n'ecrivant rien est la pire forme d'echec. Une machine du site peut desormais se configurer (`variables:`), appliquee en dernier : ce qu'une machine declare d'elle-meme prime sur ce que le site declare pour toutes. Verifie et non suppose : systemd disait `active` mais rien n'ecoutait sur 443 — step-ca sert sur 8443. La zone souveraine resout et la recursion marche, mesurees sur la machine. 42 preuves vertes, ansible-lint profil production. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 12:00:17 -04:00
#
# ON NE RESOUT PAS UN FOURNISSEUR QU'ON N'UTILISERA PAS (2026-08-25).
#
# Cette resolution partait INCONDITIONNELLEMENT, y compris quand OIDC est desactive.
# `resoudre_idp` lit les registres du plan (`applications.yml`, `domaines.yml`) et exige
# que l'IdP y declare une exposition. Sur une forge SANS Keycloak — celle du site, qui
# porte le genome et n'a pas d'annuaire — il n'y a ni Keycloak ni plan : le role echouait
# sur `'setops_plan_dir' is undefined`, un message qui ne dit rien de la vraie cause.
#
# `serveur_forgejo_oidc_actif` derive deja de la presence du groupe `serveur_keycloak`.
# Il suffisait de s'en servir ici aussi : la resolution suit l'usage.
- name: Resoudre le fournisseur d'identite (role partage)
ansible.builtin.include_role:
name: resoudre_idp
vars:
resoudre_idp_realm: "{{ serveur_forgejo_oidc_realm }}"
site : un ecosysteme complet — PKI, DNS, forge, cache, runner Le site portait trois services sur les sept du modele `origine`. Sa forge servait LE GENOME EN CLAIR et aucune de ses machines n'avait de certificat — donc aucun chiffrement est-ouest, ce que la doctrine zero-confiance interdit. site-pki-01 (step-ca) et site-dns-01 (PowerDNS + resolveur colocalises) rejoignent les trois autres. Quatre defauts que le site a fait tomber, chacun invisible chez un tenant : - DNS bloque par notre propre default-deny. Un tenant a son resolveur DANS son reseau et ne traverse jamais la frontiere ; le site interroge la sienne. La regle est derivee de `site.dns_amorcage`, destination declaree, jamais `any`. - serveur_cache_site n'installe rien : il marque un cache et lit les variables de serveur_artefacts. Les defauts d'un role ne sont en portee que dans le play qui l'inclut — une dependance de role regle l'ordre ET la portee. - resoudre_idp partait meme avec OIDC desactive, et exigeait un plan. La resolution suit desormais l'usage. - le plancher /etc/hosts etait VIDE : `hotes_actifs` n'existait pas dans l'inventaire du site. Un role qui reussit en n'ecrivant rien est la pire forme d'echec. Une machine du site peut desormais se configurer (`variables:`), appliquee en dernier : ce qu'une machine declare d'elle-meme prime sur ce que le site declare pour toutes. Verifie et non suppose : systemd disait `active` mais rien n'ecoutait sur 443 — step-ca sert sur 8443. La zone souveraine resout et la recursion marche, mesurees sur la machine. 42 preuves vertes, ansible-lint profil production. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-25 12:00:17 -04:00
when: serveur_forgejo_oidc_actif | bool
authentification : SSO Keycloak devant, secours par sudo, formulaire local fermé Directive : toute authentification web passe par Keycloak, LDAP est la source unique des comptes, chaque service garde un accès de secours par sudo sur l'hôte. Les trois sont indissociables — la chaîne service → Keycloak → LDAP est en série, donc sans secours une panne exclut tout le monde, y compris pour réparer. Portée : le web seulement ; IMAP/SMTP se lient à LDAP directement et SSH est en clé seule. Posture <rôle>_connexion_locale, false par défaut. Le compte local existe — il ne peut pas dépendre de Keycloak — mais son formulaire n'est plus proposé au repos : ouvert en permanence, il contourne la politique de mot de passe, le MFA et surtout la révocation centrale. Vérifié auprès de l'amont, puis par rendu réel des gabarits dans les deux postures : - Grafana GF_AUTH_DISABLE_LOGIN_FORM → ferme ; - Forgejo ENABLE_INTERNAL_SIGNIN + ENABLE_BASIC_AUTHENTICATION → ferme, API Basic comprise. N'existe que depuis la v10 (ticket amont 7476) ; le rôle épingle 10.0.0 et un assert refuse la fermeture en deçà, car le réglage serait ignoré sans erreur ; - Nextcloud hide_login_form → MASQUE seulement : ?direct=1 reste le chemin de secours documenté par l'amont. Écrit comme tel, sans prétendre à l'équivalence. Défaut attrapé par le rendu : la condition Forgejo sans `| bool` n'émettait rien dans aucune posture — une valeur en chaîne est vraie au sens Jinja, la connexion locale serait restée ouverte en silence. docs/authentification.md, décisions D-38 à D-41. ansible-lint (production) sans échec, 28 preuves OK. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 16:50:36 -04:00
- name: Refuser de fermer la connexion locale sur un Forgejo anterieur a la v10
# `ENABLE_INTERNAL_SIGNIN` a ete ajoute en v10 (suivi amont, issue 7476). Sur une
# version anterieure il est ignore EN SILENCE : le role croirait avoir ferme la porte
# alors qu'elle reste ouverte. On refuse plutot que de laisser croire.
ansible.builtin.assert:
that:
- serveur_forgejo_version is version('10.0.0', '>=')
fail_msg: >-
serveur_forgejo_connexion_locale=false exige Forgejo >= 10.0.0
(ici {{ serveur_forgejo_version }}) : le reglage serait ignore sans erreur.
Mettre a jour, ou assumer la connexion locale en la passant a true.
when: not (serveur_forgejo_connexion_locale | bool)
- name: Exiger les secrets Forgejo (Vault)
ansible.builtin.assert:
that:
- serveur_forgejo_secret_key | length > 0
- serveur_forgejo_internal_token | length > 0
- serveur_forgejo_admin_password | length > 0
fail_msg: "secret_key, internal_token et admin_password sont requis (Ansible Vault)."
forgejo : apprendre SQLite, et retirer ce qui ne servait pas Doute de l'exploitant sur patient 0 : « je doute de la pertinence de pgsql ». Mesure plutot que discussion. REDIS NE SERVAIT A RIEN : le role serveur_forgejo ne le mentionne ni dans son app.ini, ni dans ses defauts, et ne declare aucun lien. Heritage du modele `forge`. Retire du plan. POSTGRESQL ETAIT EXIGE PAR LE ROLE : DB_TYPE = postgres en dur, resoudre_base sans condition. Le doute etait fonde, le moteur ne savait pas faire autrement. INTERRUPTEUR `serveur_forgejo_bd: postgres|sqlite`. En sqlite la base devient un FICHIER sous serveur_forgejo_data. Ce que ca change ailleurs : rien. Le job de sauvegarde `serveur_forgejo` emporte deja ce dossier ; PGSSLROOTCERT etait deja conditionne au mode TLS ; et P35 lit desormais l'interrupteur (convention `<role>_bd`, group_vars de l'instance puis defaut du role), donc n'attend aucune entree de registre. Une valeur inconnue est REFUSEE au debut du role plutot que de retomber en silence sur PostgreSQL. PATIENT 0 PASSE DE SIX A QUATRE MACHINES (Dovecot, Redis, PostgreSQL et sa VM). Sur la machine dont tout descend, chaque service en moins est une chose de moins a defendre, a sauvegarder et a rebatir. Et l'effet depasse patient 0 : une offre `forge` pour un petit organisme cesse d'exiger une VM PostgreSQL. LA NEUVIEME. En verifiant P35 sur patient 0, elle a rendu un verdict JUSTE SUR LE MAUVAIS ECOSYSTEME : `plan = RACINE / "instance" / "plan"`, le symlink en dur. Neuvieme resolution d'instance codee en dur en cinq jours. Ce n'est plus une serie de bogues, c'est une piece manquante : une resolution unique et partagee, a faire en une fois et de tete reposee. Enseigne : SQLite au glossaire (P39 l'exige desormais), et le README du role documente l'interrupteur et ce qu'il ne change pas. make verifier 40/40 ; make ci 40/40 ; lint et syntaxe du role verts. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-22 13:10:05 -04:00
- name: Refuser une base de donnees inconnue
# Une valeur mal orthographiee ne doit pas retomber en silence sur le defaut : elle
# ferait deployer PostgreSQL a qui croyait choisir SQLite, et l'ecart se lirait au
# premier demarrage, pas ici.
ansible.builtin.assert:
that:
- serveur_forgejo_bd in ['postgres', 'sqlite']
fail_msg: >-
serveur_forgejo_bd={{ serveur_forgejo_bd }} : valeurs acceptees `postgres` ou
`sqlite`.
- name: Resoudre la base de donnees depuis le registre (role partage)
ansible.builtin.include_role:
name: resoudre_base
vars:
resoudre_base_groupe: "{{ serveur_forgejo_groupe }}"
forgejo : apprendre SQLite, et retirer ce qui ne servait pas Doute de l'exploitant sur patient 0 : « je doute de la pertinence de pgsql ». Mesure plutot que discussion. REDIS NE SERVAIT A RIEN : le role serveur_forgejo ne le mentionne ni dans son app.ini, ni dans ses defauts, et ne declare aucun lien. Heritage du modele `forge`. Retire du plan. POSTGRESQL ETAIT EXIGE PAR LE ROLE : DB_TYPE = postgres en dur, resoudre_base sans condition. Le doute etait fonde, le moteur ne savait pas faire autrement. INTERRUPTEUR `serveur_forgejo_bd: postgres|sqlite`. En sqlite la base devient un FICHIER sous serveur_forgejo_data. Ce que ca change ailleurs : rien. Le job de sauvegarde `serveur_forgejo` emporte deja ce dossier ; PGSSLROOTCERT etait deja conditionne au mode TLS ; et P35 lit desormais l'interrupteur (convention `<role>_bd`, group_vars de l'instance puis defaut du role), donc n'attend aucune entree de registre. Une valeur inconnue est REFUSEE au debut du role plutot que de retomber en silence sur PostgreSQL. PATIENT 0 PASSE DE SIX A QUATRE MACHINES (Dovecot, Redis, PostgreSQL et sa VM). Sur la machine dont tout descend, chaque service en moins est une chose de moins a defendre, a sauvegarder et a rebatir. Et l'effet depasse patient 0 : une offre `forge` pour un petit organisme cesse d'exiger une VM PostgreSQL. LA NEUVIEME. En verifiant P35 sur patient 0, elle a rendu un verdict JUSTE SUR LE MAUVAIS ECOSYSTEME : `plan = RACINE / "instance" / "plan"`, le symlink en dur. Neuvieme resolution d'instance codee en dur en cinq jours. Ce n'est plus une serie de bogues, c'est une piece manquante : une resolution unique et partagee, a faire en une fois et de tete reposee. Enseigne : SQLite au glossaire (P39 l'exige desormais), et le README du role documente l'interrupteur et ce qu'il ne change pas. make verifier 40/40 ; make ci 40/40 ; lint et syntaxe du role verts. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-22 13:10:05 -04:00
when: serveur_forgejo_bd == 'postgres'
- name: Adopter les facts de base pour Forgejo
ansible.builtin.set_fact:
serveur_forgejo_entree: "{{ resoudre_base_entree }}"
serveur_forgejo_db_password: "{{ resoudre_base_db_password }}"
serveur_forgejo_db_host: "{{ resoudre_base_db_host }}"
serveur_forgejo_db_port: "{{ resoudre_base_db_port }}"
no_log: true
forgejo : apprendre SQLite, et retirer ce qui ne servait pas Doute de l'exploitant sur patient 0 : « je doute de la pertinence de pgsql ». Mesure plutot que discussion. REDIS NE SERVAIT A RIEN : le role serveur_forgejo ne le mentionne ni dans son app.ini, ni dans ses defauts, et ne declare aucun lien. Heritage du modele `forge`. Retire du plan. POSTGRESQL ETAIT EXIGE PAR LE ROLE : DB_TYPE = postgres en dur, resoudre_base sans condition. Le doute etait fonde, le moteur ne savait pas faire autrement. INTERRUPTEUR `serveur_forgejo_bd: postgres|sqlite`. En sqlite la base devient un FICHIER sous serveur_forgejo_data. Ce que ca change ailleurs : rien. Le job de sauvegarde `serveur_forgejo` emporte deja ce dossier ; PGSSLROOTCERT etait deja conditionne au mode TLS ; et P35 lit desormais l'interrupteur (convention `<role>_bd`, group_vars de l'instance puis defaut du role), donc n'attend aucune entree de registre. Une valeur inconnue est REFUSEE au debut du role plutot que de retomber en silence sur PostgreSQL. PATIENT 0 PASSE DE SIX A QUATRE MACHINES (Dovecot, Redis, PostgreSQL et sa VM). Sur la machine dont tout descend, chaque service en moins est une chose de moins a defendre, a sauvegarder et a rebatir. Et l'effet depasse patient 0 : une offre `forge` pour un petit organisme cesse d'exiger une VM PostgreSQL. LA NEUVIEME. En verifiant P35 sur patient 0, elle a rendu un verdict JUSTE SUR LE MAUVAIS ECOSYSTEME : `plan = RACINE / "instance" / "plan"`, le symlink en dur. Neuvieme resolution d'instance codee en dur en cinq jours. Ce n'est plus une serie de bogues, c'est une piece manquante : une resolution unique et partagee, a faire en une fois et de tete reposee. Enseigne : SQLite au glossaire (P39 l'exige desormais), et le README du role documente l'interrupteur et ce qu'il ne change pas. make verifier 40/40 ; make ci 40/40 ; lint et syntaxe du role verts. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-22 13:10:05 -04:00
when: serveur_forgejo_bd == 'postgres'
- name: Creer l'utilisateur systeme git
ansible.builtin.user:
name: "{{ serveur_forgejo_utilisateur }}"
system: true
shell: /bin/bash
home: "/home/{{ serveur_forgejo_utilisateur }}"
create_home: true
comment: "Git Version Control"
# Le chemin de destination PORTE la version : `forgejo-10.0.0` ne peut pas designer un
# autre contenu demain. Le binaire est donc immuable une fois pose, et le retelecharger
# n'a aucun sens — or `get_url` sans garde recontacte le serveur distant a CHAQUE
# deploiement, pour 106 Mo deja presents.
#
# Constate le 2026-08-09 pendant le passage d'idempotence : « Connection failure: The
# read operation timed out ». Un deploiement de flotte echouait parce qu'un serveur tiers
# etait lent — sur une plateforme qui se veut souveraine, c'est une dependance de trop
# sur le chemin critique.
- name: Le binaire de cette version est-il deja pose ?
ansible.builtin.stat:
path: "/usr/local/bin/forgejo-{{ serveur_forgejo_version }}"
register: serveur_forgejo_binaire_present
artefacts : le controleur telecharge et pousse, la cible ne tire plus Inventaire mesure de ce qu'une reconstruction de tenant telecharge — ~1,5 Gio : Nextcloud 230 Mio, image collabora/code 471 Mio (Docker Hub), Keycloak 140, Forgejo 101, oauth2-proxy 18, plus les paquets apt (Debian + Grafana + smallstep + Icinga) sur 14 hotes. Les quatre archives sont EPINGLEES EN VERSION et vont chacune sur UN SEUL hote. Les retelecharger a chaque reconstruction est un gaspillage et une dependance de plus sur le chemin critique — un serveur tiers lent a deja fait tomber un deploiement le 2026-08-09, sur le binaire Forgejo precisement. POURQUOI POUSSER PLUTOT QUE SERVIR UN CACHE. L'exploitant proposait son poste comme cache HTTP ; l'intention est juste mais elle butait sur ce qu'on avait ferme le matin meme : les regles sortantes visent !SETOPS_INTERNES, donc une VM de tenant ne peut plus atteindre le poste. Servir un cache aurait exige de ROUVRIR un flux vers le plan d'administration. L'inversion evite le probleme entier : le controleur telecharge dans son cache (~/.cache/setops, garde par un stat), puis pousse par le canal SSH qui existe deja. Aucun port, aucun service, aucune regle, aucun couplage. Et ces artefacts deviennent deployables HORS LIGNE une fois le cache rempli. Ce que ca ne couvre pas, et qu'il faut nommer : l'image collabora/code, seule entorse a la doctrine « zero Docker » du depot — elle merite sa propre decision, pas un contournement discret ; et les paquets apt, dont le cache a sa place cote HEBERGEUR, partage entre tenants. Et une mesure qui a contredit mon hypothese : le .zip de Nextcloud pese 271 Mio contre 230 pour le .tar.bz2. Il telecharge PLUS pour decompresser moins lentement. Le changement de format attend une mesure, pas une intuition. Verifie : cache rempli (491 Mio, 4/4), ansible-lint production sur 79 fichiers, prouver.py 35 OK, plus aucun get_url n'ecrit sur la cible. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-10 20:58:58 -04:00
# Le controleur telecharge, puis pousse par SSH — la cible ne tire jamais d'Internet.
# Motif explique en detail dans `roles/serveur_nextcloud/tasks/installer.yml`. C'est
# precisement ce binaire qui a fait tomber un deploiement de flotte le 2026-08-09, sur un
# « read operation timed out » venu d'un serveur tiers.
- name: Cache d artefacts du contrôleur
ansible.builtin.file:
path: "{{ serveur_forgejo_cache_local }}"
state: directory
mode: "0700"
delegate_to: localhost
become: false
when: not serveur_forgejo_binaire_present.stat.exists
- name: L artefact est-il déjà dans le cache du contrôleur ?
ansible.builtin.stat:
path: "{{ serveur_forgejo_cache_local }}/forgejo-{{ serveur_forgejo_version }}"
register: serveur_forgejo_cache_present
delegate_to: localhost
become: false
when: not serveur_forgejo_binaire_present.stat.exists
artefacts : le controleur telecharge et pousse, la cible ne tire plus Inventaire mesure de ce qu'une reconstruction de tenant telecharge — ~1,5 Gio : Nextcloud 230 Mio, image collabora/code 471 Mio (Docker Hub), Keycloak 140, Forgejo 101, oauth2-proxy 18, plus les paquets apt (Debian + Grafana + smallstep + Icinga) sur 14 hotes. Les quatre archives sont EPINGLEES EN VERSION et vont chacune sur UN SEUL hote. Les retelecharger a chaque reconstruction est un gaspillage et une dependance de plus sur le chemin critique — un serveur tiers lent a deja fait tomber un deploiement le 2026-08-09, sur le binaire Forgejo precisement. POURQUOI POUSSER PLUTOT QUE SERVIR UN CACHE. L'exploitant proposait son poste comme cache HTTP ; l'intention est juste mais elle butait sur ce qu'on avait ferme le matin meme : les regles sortantes visent !SETOPS_INTERNES, donc une VM de tenant ne peut plus atteindre le poste. Servir un cache aurait exige de ROUVRIR un flux vers le plan d'administration. L'inversion evite le probleme entier : le controleur telecharge dans son cache (~/.cache/setops, garde par un stat), puis pousse par le canal SSH qui existe deja. Aucun port, aucun service, aucune regle, aucun couplage. Et ces artefacts deviennent deployables HORS LIGNE une fois le cache rempli. Ce que ca ne couvre pas, et qu'il faut nommer : l'image collabora/code, seule entorse a la doctrine « zero Docker » du depot — elle merite sa propre decision, pas un contournement discret ; et les paquets apt, dont le cache a sa place cote HEBERGEUR, partage entre tenants. Et une mesure qui a contredit mon hypothese : le .zip de Nextcloud pese 271 Mio contre 230 pour le .tar.bz2. Il telecharge PLUS pour decompresser moins lentement. Le changement de format attend une mesure, pas une intuition. Verifie : cache rempli (491 Mio, 4/4), ansible-lint production sur 79 fichiers, prouver.py 35 OK, plus aucun get_url n'ecrit sur la cible. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-10 20:58:58 -04:00
patient 0 debout — et quatre defauts que seul un ecosysteme DIFFERENT pouvait montrer Quatre machines, zero echec, la forge repond (service actif, ecoute 3000, HTTP 200). forge-01 121 taches, infra-pki-01 109, infra-edge-01 92, infra-dns-01 84. 1. UN TIERS INTERMITTENT ARRETAIT TOUT. `packages.smallstep.com` repond une fois sur deux ; `get_url` abandonne a 10 s sans reprise. Mesure AVANT d'accuser le reseau : DNS resolvait, la poignee TLS aboutissait, 138 Ko depuis deb.debian.org passaient en 0,09 s, et le chemin acceptait 1450 octets en refusant 1500 — l'attendu exact en overlay. Le reseau n'y etait pour rien. Reprises posees sur les trois telechargements du chemin critique (serveur_step_ca, client_pki, serveur_forgejo). Une dizaine d'autres restent sans reprise : liste dans le CHANGELOG. 2. UN `register` A ECRASE UN CHEMIN DE FICHIER. En posant la reprise, j'ai enregistre dans `client_pki_cle`, nom que le role utilisait deja pour la cle privee. L'ecart s'est vu 70 taches plus loin : `step ca certificate` recevait un dict serialise a la place du fichier et refusait « too many positional arguments ». Un register ecrit dans l'espace de noms de TOUT le role. 3. LE SSO SE DECLARAIT AU LIEU DE SE DERIVER. `serveur_forgejo_oidc_actif: true` en dur faisait cabler une source OAuth2 vers un Keycloak inexistant. Derive desormais de l'inventaire. Quatrieme manifestation en deux jours de la meme hypothese — le moteur supposait l'ecosysteme COMPLET — apres les intrants (P32), les bases (P35) et les dependances causales. AUCUN de ces defauts n'etait visible sur Chezlepro, qui porte tout et tournait deja. Ils ne pouvaient apparaitre qu'au premier ecosysteme DIFFERENT. make verifier 41 OK, 0 echec, 0 saute ; make test inchange. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-23 02:53:44 -04:00
# Un serveur tiers intermittent ne doit pas arreter un deploiement de quarante minutes
# (mesure du 2026-08-23 : la meme URL pend, puis rend 200 en 0,48 s au second essai).
# Defaut de `get_url` : 10 s et aucune reprise.
artefacts : le controleur telecharge et pousse, la cible ne tire plus Inventaire mesure de ce qu'une reconstruction de tenant telecharge — ~1,5 Gio : Nextcloud 230 Mio, image collabora/code 471 Mio (Docker Hub), Keycloak 140, Forgejo 101, oauth2-proxy 18, plus les paquets apt (Debian + Grafana + smallstep + Icinga) sur 14 hotes. Les quatre archives sont EPINGLEES EN VERSION et vont chacune sur UN SEUL hote. Les retelecharger a chaque reconstruction est un gaspillage et une dependance de plus sur le chemin critique — un serveur tiers lent a deja fait tomber un deploiement le 2026-08-09, sur le binaire Forgejo precisement. POURQUOI POUSSER PLUTOT QUE SERVIR UN CACHE. L'exploitant proposait son poste comme cache HTTP ; l'intention est juste mais elle butait sur ce qu'on avait ferme le matin meme : les regles sortantes visent !SETOPS_INTERNES, donc une VM de tenant ne peut plus atteindre le poste. Servir un cache aurait exige de ROUVRIR un flux vers le plan d'administration. L'inversion evite le probleme entier : le controleur telecharge dans son cache (~/.cache/setops, garde par un stat), puis pousse par le canal SSH qui existe deja. Aucun port, aucun service, aucune regle, aucun couplage. Et ces artefacts deviennent deployables HORS LIGNE une fois le cache rempli. Ce que ca ne couvre pas, et qu'il faut nommer : l'image collabora/code, seule entorse a la doctrine « zero Docker » du depot — elle merite sa propre decision, pas un contournement discret ; et les paquets apt, dont le cache a sa place cote HEBERGEUR, partage entre tenants. Et une mesure qui a contredit mon hypothese : le .zip de Nextcloud pese 271 Mio contre 230 pour le .tar.bz2. Il telecharge PLUS pour decompresser moins lentement. Le changement de format attend une mesure, pas une intuition. Verifie : cache rempli (491 Mio, 4/4), ansible-lint production sur 79 fichiers, prouver.py 35 OK, plus aucun get_url n'ecrit sur la cible. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-10 20:58:58 -04:00
- name: Télécharger le binaire Forgejo dans le cache du contrôleur (une seule fois)
ansible.builtin.get_url:
url: "{{ serveur_forgejo_url }}"
artefacts : le controleur telecharge et pousse, la cible ne tire plus Inventaire mesure de ce qu'une reconstruction de tenant telecharge — ~1,5 Gio : Nextcloud 230 Mio, image collabora/code 471 Mio (Docker Hub), Keycloak 140, Forgejo 101, oauth2-proxy 18, plus les paquets apt (Debian + Grafana + smallstep + Icinga) sur 14 hotes. Les quatre archives sont EPINGLEES EN VERSION et vont chacune sur UN SEUL hote. Les retelecharger a chaque reconstruction est un gaspillage et une dependance de plus sur le chemin critique — un serveur tiers lent a deja fait tomber un deploiement le 2026-08-09, sur le binaire Forgejo precisement. POURQUOI POUSSER PLUTOT QUE SERVIR UN CACHE. L'exploitant proposait son poste comme cache HTTP ; l'intention est juste mais elle butait sur ce qu'on avait ferme le matin meme : les regles sortantes visent !SETOPS_INTERNES, donc une VM de tenant ne peut plus atteindre le poste. Servir un cache aurait exige de ROUVRIR un flux vers le plan d'administration. L'inversion evite le probleme entier : le controleur telecharge dans son cache (~/.cache/setops, garde par un stat), puis pousse par le canal SSH qui existe deja. Aucun port, aucun service, aucune regle, aucun couplage. Et ces artefacts deviennent deployables HORS LIGNE une fois le cache rempli. Ce que ca ne couvre pas, et qu'il faut nommer : l'image collabora/code, seule entorse a la doctrine « zero Docker » du depot — elle merite sa propre decision, pas un contournement discret ; et les paquets apt, dont le cache a sa place cote HEBERGEUR, partage entre tenants. Et une mesure qui a contredit mon hypothese : le .zip de Nextcloud pese 271 Mio contre 230 pour le .tar.bz2. Il telecharge PLUS pour decompresser moins lentement. Le changement de format attend une mesure, pas une intuition. Verifie : cache rempli (491 Mio, 4/4), ansible-lint production sur 79 fichiers, prouver.py 35 OK, plus aucun get_url n'ecrit sur la cible. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-10 20:58:58 -04:00
dest: "{{ serveur_forgejo_cache_local }}/forgejo-{{ serveur_forgejo_version }}"
mode: "0644"
patient 0 debout — et quatre defauts que seul un ecosysteme DIFFERENT pouvait montrer Quatre machines, zero echec, la forge repond (service actif, ecoute 3000, HTTP 200). forge-01 121 taches, infra-pki-01 109, infra-edge-01 92, infra-dns-01 84. 1. UN TIERS INTERMITTENT ARRETAIT TOUT. `packages.smallstep.com` repond une fois sur deux ; `get_url` abandonne a 10 s sans reprise. Mesure AVANT d'accuser le reseau : DNS resolvait, la poignee TLS aboutissait, 138 Ko depuis deb.debian.org passaient en 0,09 s, et le chemin acceptait 1450 octets en refusant 1500 — l'attendu exact en overlay. Le reseau n'y etait pour rien. Reprises posees sur les trois telechargements du chemin critique (serveur_step_ca, client_pki, serveur_forgejo). Une dizaine d'autres restent sans reprise : liste dans le CHANGELOG. 2. UN `register` A ECRASE UN CHEMIN DE FICHIER. En posant la reprise, j'ai enregistre dans `client_pki_cle`, nom que le role utilisait deja pour la cle privee. L'ecart s'est vu 70 taches plus loin : `step ca certificate` recevait un dict serialise a la place du fichier et refusait « too many positional arguments ». Un register ecrit dans l'espace de noms de TOUT le role. 3. LE SSO SE DECLARAIT AU LIEU DE SE DERIVER. `serveur_forgejo_oidc_actif: true` en dur faisait cabler une source OAuth2 vers un Keycloak inexistant. Derive desormais de l'inventaire. Quatrieme manifestation en deux jours de la meme hypothese — le moteur supposait l'ecosysteme COMPLET — apres les intrants (P32), les bases (P35) et les dependances causales. AUCUN de ces defauts n'etait visible sur Chezlepro, qui porte tout et tournait deja. Ils ne pouvaient apparaitre qu'au premier ecosysteme DIFFERENT. make verifier 41 OK, 0 echec, 0 saute ; make test inchange. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-23 02:53:44 -04:00
timeout: 30
artefacts : le controleur telecharge et pousse, la cible ne tire plus Inventaire mesure de ce qu'une reconstruction de tenant telecharge — ~1,5 Gio : Nextcloud 230 Mio, image collabora/code 471 Mio (Docker Hub), Keycloak 140, Forgejo 101, oauth2-proxy 18, plus les paquets apt (Debian + Grafana + smallstep + Icinga) sur 14 hotes. Les quatre archives sont EPINGLEES EN VERSION et vont chacune sur UN SEUL hote. Les retelecharger a chaque reconstruction est un gaspillage et une dependance de plus sur le chemin critique — un serveur tiers lent a deja fait tomber un deploiement le 2026-08-09, sur le binaire Forgejo precisement. POURQUOI POUSSER PLUTOT QUE SERVIR UN CACHE. L'exploitant proposait son poste comme cache HTTP ; l'intention est juste mais elle butait sur ce qu'on avait ferme le matin meme : les regles sortantes visent !SETOPS_INTERNES, donc une VM de tenant ne peut plus atteindre le poste. Servir un cache aurait exige de ROUVRIR un flux vers le plan d'administration. L'inversion evite le probleme entier : le controleur telecharge dans son cache (~/.cache/setops, garde par un stat), puis pousse par le canal SSH qui existe deja. Aucun port, aucun service, aucune regle, aucun couplage. Et ces artefacts deviennent deployables HORS LIGNE une fois le cache rempli. Ce que ca ne couvre pas, et qu'il faut nommer : l'image collabora/code, seule entorse a la doctrine « zero Docker » du depot — elle merite sa propre decision, pas un contournement discret ; et les paquets apt, dont le cache a sa place cote HEBERGEUR, partage entre tenants. Et une mesure qui a contredit mon hypothese : le .zip de Nextcloud pese 271 Mio contre 230 pour le .tar.bz2. Il telecharge PLUS pour decompresser moins lentement. Le changement de format attend une mesure, pas une intuition. Verifie : cache rempli (491 Mio, 4/4), ansible-lint production sur 79 fichiers, prouver.py 35 OK, plus aucun get_url n'ecrit sur la cible. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-10 20:58:58 -04:00
delegate_to: localhost
become: false
when:
- not serveur_forgejo_binaire_present.stat.exists
- not (serveur_forgejo_cache_present.stat.exists | default(false))
patient 0 debout — et quatre defauts que seul un ecosysteme DIFFERENT pouvait montrer Quatre machines, zero echec, la forge repond (service actif, ecoute 3000, HTTP 200). forge-01 121 taches, infra-pki-01 109, infra-edge-01 92, infra-dns-01 84. 1. UN TIERS INTERMITTENT ARRETAIT TOUT. `packages.smallstep.com` repond une fois sur deux ; `get_url` abandonne a 10 s sans reprise. Mesure AVANT d'accuser le reseau : DNS resolvait, la poignee TLS aboutissait, 138 Ko depuis deb.debian.org passaient en 0,09 s, et le chemin acceptait 1450 octets en refusant 1500 — l'attendu exact en overlay. Le reseau n'y etait pour rien. Reprises posees sur les trois telechargements du chemin critique (serveur_step_ca, client_pki, serveur_forgejo). Une dizaine d'autres restent sans reprise : liste dans le CHANGELOG. 2. UN `register` A ECRASE UN CHEMIN DE FICHIER. En posant la reprise, j'ai enregistre dans `client_pki_cle`, nom que le role utilisait deja pour la cle privee. L'ecart s'est vu 70 taches plus loin : `step ca certificate` recevait un dict serialise a la place du fichier et refusait « too many positional arguments ». Un register ecrit dans l'espace de noms de TOUT le role. 3. LE SSO SE DECLARAIT AU LIEU DE SE DERIVER. `serveur_forgejo_oidc_actif: true` en dur faisait cabler une source OAuth2 vers un Keycloak inexistant. Derive desormais de l'inventaire. Quatrieme manifestation en deux jours de la meme hypothese — le moteur supposait l'ecosysteme COMPLET — apres les intrants (P32), les bases (P35) et les dependances causales. AUCUN de ces defauts n'etait visible sur Chezlepro, qui porte tout et tournait deja. Ils ne pouvaient apparaitre qu'au premier ecosysteme DIFFERENT. make verifier 41 OK, 0 echec, 0 saute ; make test inchange. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-23 02:53:44 -04:00
register: serveur_forgejo_bin
retries: 5
delay: 6
until: serveur_forgejo_bin is succeeded
artefacts : le controleur telecharge et pousse, la cible ne tire plus Inventaire mesure de ce qu'une reconstruction de tenant telecharge — ~1,5 Gio : Nextcloud 230 Mio, image collabora/code 471 Mio (Docker Hub), Keycloak 140, Forgejo 101, oauth2-proxy 18, plus les paquets apt (Debian + Grafana + smallstep + Icinga) sur 14 hotes. Les quatre archives sont EPINGLEES EN VERSION et vont chacune sur UN SEUL hote. Les retelecharger a chaque reconstruction est un gaspillage et une dependance de plus sur le chemin critique — un serveur tiers lent a deja fait tomber un deploiement le 2026-08-09, sur le binaire Forgejo precisement. POURQUOI POUSSER PLUTOT QUE SERVIR UN CACHE. L'exploitant proposait son poste comme cache HTTP ; l'intention est juste mais elle butait sur ce qu'on avait ferme le matin meme : les regles sortantes visent !SETOPS_INTERNES, donc une VM de tenant ne peut plus atteindre le poste. Servir un cache aurait exige de ROUVRIR un flux vers le plan d'administration. L'inversion evite le probleme entier : le controleur telecharge dans son cache (~/.cache/setops, garde par un stat), puis pousse par le canal SSH qui existe deja. Aucun port, aucun service, aucune regle, aucun couplage. Et ces artefacts deviennent deployables HORS LIGNE une fois le cache rempli. Ce que ca ne couvre pas, et qu'il faut nommer : l'image collabora/code, seule entorse a la doctrine « zero Docker » du depot — elle merite sa propre decision, pas un contournement discret ; et les paquets apt, dont le cache a sa place cote HEBERGEUR, partage entre tenants. Et une mesure qui a contredit mon hypothese : le .zip de Nextcloud pese 271 Mio contre 230 pour le .tar.bz2. Il telecharge PLUS pour decompresser moins lentement. Le changement de format attend une mesure, pas une intuition. Verifie : cache rempli (491 Mio, 4/4), ansible-lint production sur 79 fichiers, prouver.py 35 OK, plus aucun get_url n'ecrit sur la cible. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-10 20:58:58 -04:00
forgejo : epingle 16.0.2, et le verificateur accepte la cle PRIMAIRE Six majeures d'un coup, mais la decouverte importante est ailleurs. LA « ROTATION DE CLE » N'EN ETAIT PAS UNE. Quatre versions, trois signataires differents — 10.0.0 par B3B1F60A, 12.0.0 par D0A82005, 14.0.0 et 16.0.2 par C4186DF6. Ce ne sont pas des cles distinctes : ce sont des SOUS-CLES de signature sous une primaire stable depuis 2022 (EB114F5E...C5923710, « Forgejo <contact@forgejo.org> »). La sous-cle 0F527CF9...0E1609E5 est bien celle qui avait signe la 12.0.0. D'ou une correction du verificateur : il comparait l'empreinte du SIGNATAIRE, donc une sous-cle, et aurait echoue a chaque rotation LEGITIME — on aurait appris a lever la garde pour avancer, ce qui est la pire chose qui puisse arriver a un controle. Il accepte desormais la cle primaire (dernier champ de VALIDSIG), qui survit aux rotations et refuse quand meme une cle etrangere. FORGEJO A L'ANCRE QUE KEYCLOAK N'A PAS. forgejo.org/download publie l'empreinte, et le binaire vient de codeberg.org : la source de confiance est INDEPENDANTE du canal de livraison. Le projet annonce lui-meme la rotation (« the GPG key is updated on a regular basis »), ce qui confirme qu'epingler la primaire est le bon choix. Somme sha256 egalement publiee et verifiee conforme. Eprouve dans les deux sens : nominal 0 ; binaire altere d'un octet 1 ; empreinte de Keycloak appliquee a Forgejo 1 ; signature d'un autre artefact 1 ; et Keycloak ne regresse pas apres modification du comparateur. Verifie : versions-mesurer 0 en retard, role applique sur forge-01, ansible-lint production sur 50 fichiers, prouver.py 35 OK (code lu sans tube). Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-11 01:04:16 -04:00
# VERIFIER LA SIGNATURE AVANT DE POSER UN BINAIRE EXECUTABLE SUR UN HOTE.
#
# C'est un binaire, pas une archive de donnees : ce qu'on depose ici s'execute en tant que
# service. La verification tourne sur le CONTROLEUR, contre la cle versionnee du depot et
# l'empreinte PRIMAIRE epinglee — voir `defaults/main.yml` pour la raison de la primaire.
patient 0 debout — et quatre defauts que seul un ecosysteme DIFFERENT pouvait montrer Quatre machines, zero echec, la forge repond (service actif, ecoute 3000, HTTP 200). forge-01 121 taches, infra-pki-01 109, infra-edge-01 92, infra-dns-01 84. 1. UN TIERS INTERMITTENT ARRETAIT TOUT. `packages.smallstep.com` repond une fois sur deux ; `get_url` abandonne a 10 s sans reprise. Mesure AVANT d'accuser le reseau : DNS resolvait, la poignee TLS aboutissait, 138 Ko depuis deb.debian.org passaient en 0,09 s, et le chemin acceptait 1450 octets en refusant 1500 — l'attendu exact en overlay. Le reseau n'y etait pour rien. Reprises posees sur les trois telechargements du chemin critique (serveur_step_ca, client_pki, serveur_forgejo). Une dizaine d'autres restent sans reprise : liste dans le CHANGELOG. 2. UN `register` A ECRASE UN CHEMIN DE FICHIER. En posant la reprise, j'ai enregistre dans `client_pki_cle`, nom que le role utilisait deja pour la cle privee. L'ecart s'est vu 70 taches plus loin : `step ca certificate` recevait un dict serialise a la place du fichier et refusait « too many positional arguments ». Un register ecrit dans l'espace de noms de TOUT le role. 3. LE SSO SE DECLARAIT AU LIEU DE SE DERIVER. `serveur_forgejo_oidc_actif: true` en dur faisait cabler une source OAuth2 vers un Keycloak inexistant. Derive desormais de l'inventaire. Quatrieme manifestation en deux jours de la meme hypothese — le moteur supposait l'ecosysteme COMPLET — apres les intrants (P32), les bases (P35) et les dependances causales. AUCUN de ces defauts n'etait visible sur Chezlepro, qui porte tout et tournait deja. Ils ne pouvaient apparaitre qu'au premier ecosysteme DIFFERENT. make verifier 41 OK, 0 echec, 0 saute ; make test inchange. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-23 02:53:44 -04:00
# Un serveur tiers intermittent ne doit pas arreter un deploiement de quarante minutes
# (mesure du 2026-08-23 : la meme URL pend, puis rend 200 en 0,48 s au second essai).
# Defaut de `get_url` : 10 s et aucune reprise.
forgejo : epingle 16.0.2, et le verificateur accepte la cle PRIMAIRE Six majeures d'un coup, mais la decouverte importante est ailleurs. LA « ROTATION DE CLE » N'EN ETAIT PAS UNE. Quatre versions, trois signataires differents — 10.0.0 par B3B1F60A, 12.0.0 par D0A82005, 14.0.0 et 16.0.2 par C4186DF6. Ce ne sont pas des cles distinctes : ce sont des SOUS-CLES de signature sous une primaire stable depuis 2022 (EB114F5E...C5923710, « Forgejo <contact@forgejo.org> »). La sous-cle 0F527CF9...0E1609E5 est bien celle qui avait signe la 12.0.0. D'ou une correction du verificateur : il comparait l'empreinte du SIGNATAIRE, donc une sous-cle, et aurait echoue a chaque rotation LEGITIME — on aurait appris a lever la garde pour avancer, ce qui est la pire chose qui puisse arriver a un controle. Il accepte desormais la cle primaire (dernier champ de VALIDSIG), qui survit aux rotations et refuse quand meme une cle etrangere. FORGEJO A L'ANCRE QUE KEYCLOAK N'A PAS. forgejo.org/download publie l'empreinte, et le binaire vient de codeberg.org : la source de confiance est INDEPENDANTE du canal de livraison. Le projet annonce lui-meme la rotation (« the GPG key is updated on a regular basis »), ce qui confirme qu'epingler la primaire est le bon choix. Somme sha256 egalement publiee et verifiee conforme. Eprouve dans les deux sens : nominal 0 ; binaire altere d'un octet 1 ; empreinte de Keycloak appliquee a Forgejo 1 ; signature d'un autre artefact 1 ; et Keycloak ne regresse pas apres modification du comparateur. Verifie : versions-mesurer 0 en retard, role applique sur forge-01, ansible-lint production sur 50 fichiers, prouver.py 35 OK (code lu sans tube). Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-11 01:04:16 -04:00
- name: Récupérer la signature détachée du binaire
ansible.builtin.get_url:
url: "{{ serveur_forgejo_signature_url }}"
dest: "{{ serveur_forgejo_cache_local }}/forgejo-{{ serveur_forgejo_version }}.asc"
mode: "0644"
patient 0 debout — et quatre defauts que seul un ecosysteme DIFFERENT pouvait montrer Quatre machines, zero echec, la forge repond (service actif, ecoute 3000, HTTP 200). forge-01 121 taches, infra-pki-01 109, infra-edge-01 92, infra-dns-01 84. 1. UN TIERS INTERMITTENT ARRETAIT TOUT. `packages.smallstep.com` repond une fois sur deux ; `get_url` abandonne a 10 s sans reprise. Mesure AVANT d'accuser le reseau : DNS resolvait, la poignee TLS aboutissait, 138 Ko depuis deb.debian.org passaient en 0,09 s, et le chemin acceptait 1450 octets en refusant 1500 — l'attendu exact en overlay. Le reseau n'y etait pour rien. Reprises posees sur les trois telechargements du chemin critique (serveur_step_ca, client_pki, serveur_forgejo). Une dizaine d'autres restent sans reprise : liste dans le CHANGELOG. 2. UN `register` A ECRASE UN CHEMIN DE FICHIER. En posant la reprise, j'ai enregistre dans `client_pki_cle`, nom que le role utilisait deja pour la cle privee. L'ecart s'est vu 70 taches plus loin : `step ca certificate` recevait un dict serialise a la place du fichier et refusait « too many positional arguments ». Un register ecrit dans l'espace de noms de TOUT le role. 3. LE SSO SE DECLARAIT AU LIEU DE SE DERIVER. `serveur_forgejo_oidc_actif: true` en dur faisait cabler une source OAuth2 vers un Keycloak inexistant. Derive desormais de l'inventaire. Quatrieme manifestation en deux jours de la meme hypothese — le moteur supposait l'ecosysteme COMPLET — apres les intrants (P32), les bases (P35) et les dependances causales. AUCUN de ces defauts n'etait visible sur Chezlepro, qui porte tout et tournait deja. Ils ne pouvaient apparaitre qu'au premier ecosysteme DIFFERENT. make verifier 41 OK, 0 echec, 0 saute ; make test inchange. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-23 02:53:44 -04:00
timeout: 30
forgejo : epingle 16.0.2, et le verificateur accepte la cle PRIMAIRE Six majeures d'un coup, mais la decouverte importante est ailleurs. LA « ROTATION DE CLE » N'EN ETAIT PAS UNE. Quatre versions, trois signataires differents — 10.0.0 par B3B1F60A, 12.0.0 par D0A82005, 14.0.0 et 16.0.2 par C4186DF6. Ce ne sont pas des cles distinctes : ce sont des SOUS-CLES de signature sous une primaire stable depuis 2022 (EB114F5E...C5923710, « Forgejo <contact@forgejo.org> »). La sous-cle 0F527CF9...0E1609E5 est bien celle qui avait signe la 12.0.0. D'ou une correction du verificateur : il comparait l'empreinte du SIGNATAIRE, donc une sous-cle, et aurait echoue a chaque rotation LEGITIME — on aurait appris a lever la garde pour avancer, ce qui est la pire chose qui puisse arriver a un controle. Il accepte desormais la cle primaire (dernier champ de VALIDSIG), qui survit aux rotations et refuse quand meme une cle etrangere. FORGEJO A L'ANCRE QUE KEYCLOAK N'A PAS. forgejo.org/download publie l'empreinte, et le binaire vient de codeberg.org : la source de confiance est INDEPENDANTE du canal de livraison. Le projet annonce lui-meme la rotation (« the GPG key is updated on a regular basis »), ce qui confirme qu'epingler la primaire est le bon choix. Somme sha256 egalement publiee et verifiee conforme. Eprouve dans les deux sens : nominal 0 ; binaire altere d'un octet 1 ; empreinte de Keycloak appliquee a Forgejo 1 ; signature d'un autre artefact 1 ; et Keycloak ne regresse pas apres modification du comparateur. Verifie : versions-mesurer 0 en retard, role applique sur forge-01, ansible-lint production sur 50 fichiers, prouver.py 35 OK (code lu sans tube). Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-11 01:04:16 -04:00
force: true
delegate_to: localhost
become: false
when: not serveur_forgejo_binaire_present.stat.exists
patient 0 debout — et quatre defauts que seul un ecosysteme DIFFERENT pouvait montrer Quatre machines, zero echec, la forge repond (service actif, ecoute 3000, HTTP 200). forge-01 121 taches, infra-pki-01 109, infra-edge-01 92, infra-dns-01 84. 1. UN TIERS INTERMITTENT ARRETAIT TOUT. `packages.smallstep.com` repond une fois sur deux ; `get_url` abandonne a 10 s sans reprise. Mesure AVANT d'accuser le reseau : DNS resolvait, la poignee TLS aboutissait, 138 Ko depuis deb.debian.org passaient en 0,09 s, et le chemin acceptait 1450 octets en refusant 1500 — l'attendu exact en overlay. Le reseau n'y etait pour rien. Reprises posees sur les trois telechargements du chemin critique (serveur_step_ca, client_pki, serveur_forgejo). Une dizaine d'autres restent sans reprise : liste dans le CHANGELOG. 2. UN `register` A ECRASE UN CHEMIN DE FICHIER. En posant la reprise, j'ai enregistre dans `client_pki_cle`, nom que le role utilisait deja pour la cle privee. L'ecart s'est vu 70 taches plus loin : `step ca certificate` recevait un dict serialise a la place du fichier et refusait « too many positional arguments ». Un register ecrit dans l'espace de noms de TOUT le role. 3. LE SSO SE DECLARAIT AU LIEU DE SE DERIVER. `serveur_forgejo_oidc_actif: true` en dur faisait cabler une source OAuth2 vers un Keycloak inexistant. Derive desormais de l'inventaire. Quatrieme manifestation en deux jours de la meme hypothese — le moteur supposait l'ecosysteme COMPLET — apres les intrants (P32), les bases (P35) et les dependances causales. AUCUN de ces defauts n'etait visible sur Chezlepro, qui porte tout et tournait deja. Ils ne pouvaient apparaitre qu'au premier ecosysteme DIFFERENT. make verifier 41 OK, 0 echec, 0 saute ; make test inchange. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-23 02:53:44 -04:00
register: serveur_forgejo_sig
retries: 5
delay: 6
until: serveur_forgejo_sig is succeeded
forgejo : epingle 16.0.2, et le verificateur accepte la cle PRIMAIRE Six majeures d'un coup, mais la decouverte importante est ailleurs. LA « ROTATION DE CLE » N'EN ETAIT PAS UNE. Quatre versions, trois signataires differents — 10.0.0 par B3B1F60A, 12.0.0 par D0A82005, 14.0.0 et 16.0.2 par C4186DF6. Ce ne sont pas des cles distinctes : ce sont des SOUS-CLES de signature sous une primaire stable depuis 2022 (EB114F5E...C5923710, « Forgejo <contact@forgejo.org> »). La sous-cle 0F527CF9...0E1609E5 est bien celle qui avait signe la 12.0.0. D'ou une correction du verificateur : il comparait l'empreinte du SIGNATAIRE, donc une sous-cle, et aurait echoue a chaque rotation LEGITIME — on aurait appris a lever la garde pour avancer, ce qui est la pire chose qui puisse arriver a un controle. Il accepte desormais la cle primaire (dernier champ de VALIDSIG), qui survit aux rotations et refuse quand meme une cle etrangere. FORGEJO A L'ANCRE QUE KEYCLOAK N'A PAS. forgejo.org/download publie l'empreinte, et le binaire vient de codeberg.org : la source de confiance est INDEPENDANTE du canal de livraison. Le projet annonce lui-meme la rotation (« the GPG key is updated on a regular basis »), ce qui confirme qu'epingler la primaire est le bon choix. Somme sha256 egalement publiee et verifiee conforme. Eprouve dans les deux sens : nominal 0 ; binaire altere d'un octet 1 ; empreinte de Keycloak appliquee a Forgejo 1 ; signature d'un autre artefact 1 ; et Keycloak ne regresse pas apres modification du comparateur. Verifie : versions-mesurer 0 en retard, role applique sur forge-01, ansible-lint production sur 50 fichiers, prouver.py 35 OK (code lu sans tube). Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-11 01:04:16 -04:00
- name: Vérifier la signature du binaire contre l empreinte épinglée
ansible.builtin.command:
argv:
- python3
- "{{ role_path }}/../../scripts/verifier_signature.py"
- --artefact
- "{{ serveur_forgejo_cache_local }}/forgejo-{{ serveur_forgejo_version }}"
- --signature
- "{{ serveur_forgejo_cache_local }}/forgejo-{{ serveur_forgejo_version }}.asc"
- --cle
- "{{ role_path }}/files/forgejo-release.asc"
- --empreinte
- "{{ serveur_forgejo_signature_empreinte }}"
delegate_to: localhost
become: false
changed_when: false
when: not serveur_forgejo_binaire_present.stat.exists
artefacts : le controleur telecharge et pousse, la cible ne tire plus Inventaire mesure de ce qu'une reconstruction de tenant telecharge — ~1,5 Gio : Nextcloud 230 Mio, image collabora/code 471 Mio (Docker Hub), Keycloak 140, Forgejo 101, oauth2-proxy 18, plus les paquets apt (Debian + Grafana + smallstep + Icinga) sur 14 hotes. Les quatre archives sont EPINGLEES EN VERSION et vont chacune sur UN SEUL hote. Les retelecharger a chaque reconstruction est un gaspillage et une dependance de plus sur le chemin critique — un serveur tiers lent a deja fait tomber un deploiement le 2026-08-09, sur le binaire Forgejo precisement. POURQUOI POUSSER PLUTOT QUE SERVIR UN CACHE. L'exploitant proposait son poste comme cache HTTP ; l'intention est juste mais elle butait sur ce qu'on avait ferme le matin meme : les regles sortantes visent !SETOPS_INTERNES, donc une VM de tenant ne peut plus atteindre le poste. Servir un cache aurait exige de ROUVRIR un flux vers le plan d'administration. L'inversion evite le probleme entier : le controleur telecharge dans son cache (~/.cache/setops, garde par un stat), puis pousse par le canal SSH qui existe deja. Aucun port, aucun service, aucune regle, aucun couplage. Et ces artefacts deviennent deployables HORS LIGNE une fois le cache rempli. Ce que ca ne couvre pas, et qu'il faut nommer : l'image collabora/code, seule entorse a la doctrine « zero Docker » du depot — elle merite sa propre decision, pas un contournement discret ; et les paquets apt, dont le cache a sa place cote HEBERGEUR, partage entre tenants. Et une mesure qui a contredit mon hypothese : le .zip de Nextcloud pese 271 Mio contre 230 pour le .tar.bz2. Il telecharge PLUS pour decompresser moins lentement. Le changement de format attend une mesure, pas une intuition. Verifie : cache rempli (491 Mio, 4/4), ansible-lint production sur 79 fichiers, prouver.py 35 OK, plus aucun get_url n'ecrit sur la cible. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-10 20:58:58 -04:00
- name: Déposer le binaire Forgejo sur l hôte depuis le cache
ansible.builtin.copy:
src: "{{ serveur_forgejo_cache_local }}/forgejo-{{ serveur_forgejo_version }}"
dest: "/usr/local/bin/forgejo-{{ serveur_forgejo_version }}"
owner: root
group: root
mode: "0755"
artefacts : le controleur telecharge et pousse, la cible ne tire plus Inventaire mesure de ce qu'une reconstruction de tenant telecharge — ~1,5 Gio : Nextcloud 230 Mio, image collabora/code 471 Mio (Docker Hub), Keycloak 140, Forgejo 101, oauth2-proxy 18, plus les paquets apt (Debian + Grafana + smallstep + Icinga) sur 14 hotes. Les quatre archives sont EPINGLEES EN VERSION et vont chacune sur UN SEUL hote. Les retelecharger a chaque reconstruction est un gaspillage et une dependance de plus sur le chemin critique — un serveur tiers lent a deja fait tomber un deploiement le 2026-08-09, sur le binaire Forgejo precisement. POURQUOI POUSSER PLUTOT QUE SERVIR UN CACHE. L'exploitant proposait son poste comme cache HTTP ; l'intention est juste mais elle butait sur ce qu'on avait ferme le matin meme : les regles sortantes visent !SETOPS_INTERNES, donc une VM de tenant ne peut plus atteindre le poste. Servir un cache aurait exige de ROUVRIR un flux vers le plan d'administration. L'inversion evite le probleme entier : le controleur telecharge dans son cache (~/.cache/setops, garde par un stat), puis pousse par le canal SSH qui existe deja. Aucun port, aucun service, aucune regle, aucun couplage. Et ces artefacts deviennent deployables HORS LIGNE une fois le cache rempli. Ce que ca ne couvre pas, et qu'il faut nommer : l'image collabora/code, seule entorse a la doctrine « zero Docker » du depot — elle merite sa propre decision, pas un contournement discret ; et les paquets apt, dont le cache a sa place cote HEBERGEUR, partage entre tenants. Et une mesure qui a contredit mon hypothese : le .zip de Nextcloud pese 271 Mio contre 230 pour le .tar.bz2. Il telecharge PLUS pour decompresser moins lentement. Le changement de format attend une mesure, pas une intuition. Verifie : cache rempli (491 Mio, 4/4), ansible-lint production sur 79 fichiers, prouver.py 35 OK, plus aucun get_url n'ecrit sur la cible. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-10 20:58:58 -04:00
when: not serveur_forgejo_binaire_present.stat.exists
- name: Activer la version courante du binaire
ansible.builtin.file:
src: "/usr/local/bin/forgejo-{{ serveur_forgejo_version }}"
dest: "{{ serveur_forgejo_binaire }}"
state: link
notify: Redemarrer forgejo
- name: Creer les repertoires de donnees
ansible.builtin.file:
path: "{{ serveur_forgejo_data }}/{{ item }}"
state: directory
owner: "{{ serveur_forgejo_utilisateur }}"
group: "{{ serveur_forgejo_utilisateur }}"
mode: "0750"
loop:
- ""
- custom
- data
- log
- name: Creer le repertoire de configuration
ansible.builtin.file:
path: "{{ serveur_forgejo_config_dir }}"
state: directory
owner: root
group: "{{ serveur_forgejo_utilisateur }}"
mode: "0770"
# JWT_SECRET appartient au SERVICE, pas au depot : Forgejo le genere au premier
# demarrage et le persiste dans `app.ini`. Le gabarit ne le portait pas — donc chaque
# rendu l'EFFACAIT, Forgejo en generait un nouveau au redemarrage, et le passage suivant
# recommencait. Autrement dit : chaque deploiement faisait tourner le secret JWT de la
# forge, invalidant les jetons qu'elle avait emis. Trouve par le passage d'idempotence du
# 2026-08-09 — seule ligne differente entre deux rendus.
#
# On le RELIT donc avant de rendre, et on le repose tel quel. Le depot cesse de disputer
# au service une valeur qui lui appartient.
- name: Relire le secret JWT genere par Forgejo (lui appartient)
ansible.builtin.slurp:
src: "{{ serveur_forgejo_config }}"
register: serveur_forgejo_app_ini
failed_when: false
no_log: true
- name: Retenir le secret JWT (vide au premier deploiement)
ansible.builtin.set_fact:
# Sans groupe de capture : on selectionne la ligne, puis on retire le prefixe. La
# forme avec `regex_search(..., '\\1', multiline=True)` fonctionnait pourtant en
# isolation — mais elle echouait sur l'hote, et `no_log` (indispensable ici, c'est un
# secret) empechait de voir pourquoi. Une expression qu'on ne peut pas diagnostiquer
# en place doit ceder a une expression plus simple.
serveur_forgejo_jwt_secret: >-
{{ (serveur_forgejo_app_ini.content | default('') | b64decode).splitlines()
| select('match', '^JWT_SECRET *=')
| map('regex_replace', '^JWT_SECRET *= *', '')
| first | default('', true) | trim }}
no_log: true
- name: Deployer app.ini
ansible.builtin.template:
src: app.ini.j2
dest: "{{ serveur_forgejo_config }}"
owner: "{{ serveur_forgejo_utilisateur }}" # Forgejo persiste des secrets générés (oauth2 JWT) → doit pouvoir écrire
group: "{{ serveur_forgejo_utilisateur }}"
# 0600, et non 0640 : Forgejo REECRIT ce fichier lui-meme (il y persiste des secrets
# generes) et le repose systematiquement en 0600. Le role remettait 0640 a chaque
# passage, Forgejo le ramenait a 0600 — deux proprietaires pour un fichier, en
# desaccord, et un `changed` perpetuel qui redemarrait le service pour rien.
# Trouve par le passage d'idempotence du 2026-08-09 : contenu identique, diff VIDE,
# seul le mode differait — c'est ce qui rendait la cause invisible.
#
# Le desaccord n'avait aucun effet utile : le groupe est `git`, c'est-a-dire le
# service lui-meme. On s'aligne sur le plus strict, qui est aussi le sien.
mode: "0600"
no_log: true
notify: Redemarrer forgejo
- name: Deployer l'identite visuelle (logo, favicon, accent aurore, accueil)
ansible.builtin.copy:
src: custom/
dest: "{{ serveur_forgejo_data }}/custom/"
owner: "{{ serveur_forgejo_utilisateur }}"
group: "{{ serveur_forgejo_utilisateur }}"
mode: "0644"
directory_mode: "0755"
when: serveur_forgejo_branding | bool
notify: Redemarrer forgejo
- name: Deployer l'unite systemd forgejo
ansible.builtin.template:
src: forgejo.service.j2
dest: /etc/systemd/system/forgejo.service
owner: root
group: root
mode: "0644"
notify: Redemarrer forgejo
- name: Activer et demarrer Forgejo
when: not ansible_check_mode
ansible.builtin.systemd:
name: "{{ serveur_forgejo_service }}"
enabled: true
state: started
daemon_reload: true
# LAISSER LE PREMIER DEMARRAGE FINIR AVANT DE L'INTERROMPRE (2026-09-02).
#
# Au TOUT PREMIER demarrage, Forgejo cree son schema et deroule ses migrations — plusieurs
# dizaines de secondes. Le `flush_handlers` ci-dessous le REDEMARRE parce qu'`app.ini`
# vient de changer. Redemarre au milieu, il laisse une base a moitie faite : la version
# cible est deja inscrite dans `version`, le schema ne l'est pas.
#
# Il ne s'en releve jamais seul. La migration suivante cherche une table qui n'a jamais
# ete creee et echoue en boucle :
#
# migration[v14a_add-foreign-keys-collaboration] ... failure to delete inconsistent
# records before foreign key sync: la relation « collaboration » n'existe pas
#
# ORM engine initialization attempt #1/10, #2/10... indefiniment. Le service reste
# `active` — il n'a pas plante, il reessaie — et n'ecoute jamais son port.
#
# CE QUI RENDAIT CE DEFAUT INVISIBLE : aux deploiements SUIVANTS la base est deja migree,
# le premier demarrage est instantane, et le redemarrage ne tombe au milieu de rien. Il
# ne se manifeste que sur une base VIERGE — donc a la reconstruction, et pas a chaque
# fois : c'est une course. Il a fallu deux reconstructions completes pour le voir.
- name: Attendre la fin du PREMIER demarrage avant tout redemarrage
ansible.builtin.wait_for:
host: 127.0.0.1
port: "{{ serveur_forgejo_http_port }}"
timeout: 300
when: not ansible_check_mode
- name: Appliquer les redemarrages Forgejo (config a jour) avant admin/OAuth2
ansible.builtin.meta: flush_handlers
- name: Attendre que Forgejo reponde (apres redemarrage)
ansible.builtin.wait_for:
host: 127.0.0.1
port: "{{ serveur_forgejo_http_port }}"
timeout: 120
when: not ansible_check_mode
- name: Creer le compte administrateur (une fois)
genome : les cinq depots vivent sur la forge de patient 0 La boucle est fermee. Set-OPS-public (avec son etiquette SIGNEE v2026.08.21), SITE-Chezlepro, OPS-Chezlepro, OPS-Patient0 et Set-OPS-Modeles sont sur la forge de l'ecosysteme que le moteur vient de fabriquer. La filiation reste donc verifiable depuis l'enfant, sans rien demander au parent. Le genome existe desormais en TROIS exemplaires vivants et independants : eregion, le poste de l'exploitant, patient 0. C'est le seuil a partir duquel reecrire l'histoire suppose de convaincre plusieurs temoins — la propriete recherchee, obtenue sans blockchain, comme effet secondaire de la lignee. LE CHEMIN A DU SE PLIER A LA POLITIQUE. Le port 3000 n'est pas ouvert depuis le poste, et le SSH de forge-01 refuse le transfert de ports (durcissement). Versement par paquets git deposes sur l'hote, puis pousses depuis lui a travers l'API locale — donc par les crochets de la forge, comme n'importe quel push. Aucune regle assouplie pour la commodite. LE COMPTE DE SECOURS NE SECOURAIT RIEN. Forgejo exige par defaut un changement de mot de passe au premier acces et refuse toute requete d'API tant qu'il n'a pas eu lieu. Or ce role DESACTIVE la connexion locale (SSO d'abord) : aucun chemin n'existait pour ce changement. Le compte administrateur etait donc inutilisable des sa creation, sur toutes les forges deployees. `--must-change-password=false` est pose ; le mot de passe vient de la voute et tourne deja par empreinte. Cinquieme defaut revele par le meme ecosysteme. Aucun n'etait visible sur une flotte debout : il fallait en construire une AUTRE, et s'en servir. make verifier 41 OK, 0 echec, 0 saute ; lint vert. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-23 03:09:34 -04:00
# `--must-change-password=false` : SANS LUI, LE COMPTE EST INUTILISABLE (2026-08-23,
# premiere forge de patient 0). Forgejo exige par defaut un changement de mot de passe
# au premier acces, et refuse TOUTE requete d'API tant qu'il n'a pas eu lieu :
# « You must change your password ». Or ce role desactive la connexion locale
# (`serveur_forgejo_connexion_locale: false`, SSO d'abord) — il n'existait donc aucun
# chemin pour effectuer ce changement. Le compte de secours ne secourait rien.
#
# Le mot de passe vient de la voute et tourne par empreinte (voir plus bas) : exiger un
# changement manuel en plus ferait diverger la voute de la realite, ce que ce role
# s'emploie justement a empecher.
ansible.builtin.shell:
cmd: >-
{{ serveur_forgejo_binaire }} admin user create
--admin --username {{ serveur_forgejo_admin_user }}
--email {{ serveur_forgejo_admin_email }}
--password '{{ serveur_forgejo_admin_password }}'
genome : les cinq depots vivent sur la forge de patient 0 La boucle est fermee. Set-OPS-public (avec son etiquette SIGNEE v2026.08.21), SITE-Chezlepro, OPS-Chezlepro, OPS-Patient0 et Set-OPS-Modeles sont sur la forge de l'ecosysteme que le moteur vient de fabriquer. La filiation reste donc verifiable depuis l'enfant, sans rien demander au parent. Le genome existe desormais en TROIS exemplaires vivants et independants : eregion, le poste de l'exploitant, patient 0. C'est le seuil a partir duquel reecrire l'histoire suppose de convaincre plusieurs temoins — la propriete recherchee, obtenue sans blockchain, comme effet secondaire de la lignee. LE CHEMIN A DU SE PLIER A LA POLITIQUE. Le port 3000 n'est pas ouvert depuis le poste, et le SSH de forge-01 refuse le transfert de ports (durcissement). Versement par paquets git deposes sur l'hote, puis pousses depuis lui a travers l'API locale — donc par les crochets de la forge, comme n'importe quel push. Aucune regle assouplie pour la commodite. LE COMPTE DE SECOURS NE SECOURAIT RIEN. Forgejo exige par defaut un changement de mot de passe au premier acces et refuse toute requete d'API tant qu'il n'a pas eu lieu. Or ce role DESACTIVE la connexion locale (SSO d'abord) : aucun chemin n'existait pour ce changement. Le compte administrateur etait donc inutilisable des sa creation, sur toutes les forges deployees. `--must-change-password=false` est pose ; le mot de passe vient de la voute et tourne deja par empreinte. Cinquieme defaut revele par le meme ecosysteme. Aucun n'etait visible sur une flotte debout : il fallait en construire une AUTRE, et s'en servir. make verifier 41 OK, 0 echec, 0 saute ; lint vert. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-23 03:09:34 -04:00
--must-change-password=false
--config {{ serveur_forgejo_config }}
&& touch {{ serveur_forgejo_data }}/.admin-created
creates: "{{ serveur_forgejo_data }}/.admin-created"
become: true
become_user: "{{ serveur_forgejo_utilisateur }}"
environment:
GITEA_WORK_DIR: "{{ serveur_forgejo_data }}"
no_log: true
# ON VERIFIE L'ETAT, ON NE FAIT PAS CONFIANCE AU DRAPEAU (2026-08-25).
#
# La creation passe deja `--must-change-password=false` — corrige le 2026-08-23, sur la
# premiere forge de patient 0. **Forgejo 16 l'a ignore** : le compte de la forge du SITE
# est ne avec le drapeau POSE malgre l'option.
#
# La panne qui en resulte n'accuse rien de juste : toute requete d'API rend **403**, pas
# 401. Le jeton est valide, l'identite reconnue, la requete rejetee quand meme — on
# cherche un scope, un droit, une politique, et la cause est un drapeau sur le compte.
#
# D'ou cette tache : elle ne demande pas a la creation de bien se comporter, elle CONSTATE
# l'etat voulu et le retablit. Idempotente, et sans effet quand la creation a tenu parole.
- name: Le compte d'administration ne doit exiger aucun changement de mot de passe
ansible.builtin.command:
cmd: >-
{{ serveur_forgejo_binaire }} admin user must-change-password --unset
{{ serveur_forgejo_admin_user }}
--config {{ serveur_forgejo_config }}
become: true
become_user: "{{ serveur_forgejo_utilisateur }}"
environment:
FORGEJO_WORK_DIR: "{{ serveur_forgejo_data }}"
register: forgejo_mcp
changed_when: "'Updated 1 users' in (forgejo_mcp.stdout | default(''))"
failed_when:
- forgejo_mcp.rc != 0
- "'not found' not in (forgejo_mcp.stderr | default(''))"
- name: Configurer la source OAuth2 SSO (Keycloak, idempotent)
ansible.builtin.shell:
executable: /bin/bash
cmd: |
set -euo pipefail
FJ="{{ serveur_forgejo_binaire }} --config {{ serveur_forgejo_config }}"
# Les reglages de GROUPE sont RECONCILIES, pas seulement poses a la creation :
# `add-oauth` une fois puis plus rien laissait un cablage perime vivre
# indefiniment — c'est ce qui est arrive a la federation LDAP de Keycloak, qui
# a pointe un hote inexistant pendant des semaines (2026-08-07).
OPTS_GROUPE=""
{% if serveur_forgejo_oidc_groupe_admin | length > 0 %}
OPTS_GROUPE="--group-claim-name {{ serveur_forgejo_oidc_groupe_claim }} --admin-group {{ serveur_forgejo_oidc_groupe_admin }}"
{% endif %}
ID=$($FJ admin auth list 2>/dev/null \
| awk -v n="{{ serveur_forgejo_oidc_nom }}" '$2 == n {print $1}' | head -1)
if [ -z "$ID" ]; then
$FJ admin auth add-oauth \
--name "{{ serveur_forgejo_oidc_nom }}" \
--provider openidConnect \
--key "{{ serveur_forgejo_oidc_client_id }}" \
--secret "$OIDC_SECRET" \
--auto-discover-url "{{ serveur_forgejo_oidc_discovery }}" \
$OPTS_GROUPE >/dev/null
echo SETOPS_CHANGED
else
# `update-oauth` est idempotent cote Forgejo : il reecrit les memes valeurs
# sans effet de bord. On ne peut pas comparer avant/apres (la CLI n'expose
# pas le detail d'une source), donc on ne signale PAS `changed`.
# `--secret` fait partie de la reconciliation : sans lui, faire tourner
# `vault_forgejo_oidc` laissait Forgejo sur l'ancienne valeur.
$FJ admin auth update-oauth --id "$ID" \
--auto-discover-url "{{ serveur_forgejo_oidc_discovery }}" \
--secret "$OIDC_SECRET" \
$OPTS_GROUPE >/dev/null
echo SETOPS_OK
fi
environment:
OIDC_SECRET: "{{ serveur_forgejo_oidc_client_secret }}"
GITEA_WORK_DIR: "{{ serveur_forgejo_data }}"
become: true
become_user: "{{ serveur_forgejo_utilisateur }}"
register: serveur_forgejo_oauth
changed_when: "'SETOPS_CHANGED' in serveur_forgejo_oauth.stdout"
no_log: true
when:
- serveur_forgejo_oidc_actif | bool
- not ansible_check_mode
# --- ROTATION DU COMPTE DE SECOURS -------------------------------------------
# `admin user create` porte `creates: .admin-created` : il ne tourne qu'UNE fois.
# Changer la voute ne changeait donc rien, et la voute se mettait a mentir. Meme
# raisonnement que pour Grafana — idempotence par EMPREINTE du secret applique.
- name: Empreinte du mot de passe admin en place
ansible.builtin.slurp:
src: "{{ serveur_forgejo_marqueur_admin }}"
register: serveur_forgejo_marque
failed_when: false
changed_when: false
no_log: true
- name: Appliquer le mot de passe du compte de secours (rotation)
ansible.builtin.command:
argv:
- "{{ serveur_forgejo_binaire }}"
- "--config"
- "{{ serveur_forgejo_config }}"
- admin
- user
- change-password
- "--username"
- "{{ serveur_forgejo_admin_user }}"
- "--password"
- "{{ serveur_forgejo_admin_password }}"
environment:
GITEA_WORK_DIR: "{{ serveur_forgejo_data }}"
become: true
become_user: "{{ serveur_forgejo_utilisateur }}"
changed_when: true
no_log: true
when: >-
(serveur_forgejo_marque.content | default('') | b64decode | trim)
!= (serveur_forgejo_admin_password | hash('sha256'))
- name: Retenir l'empreinte appliquee
ansible.builtin.copy:
content: "{{ serveur_forgejo_admin_password | hash('sha256') }}\n"
dest: "{{ serveur_forgejo_marqueur_admin }}"
owner: root
group: root
mode: "0600"
no_log: true