2026-07-07 03:08:09 -04:00
# Registre des flux réseau — matrice d'audit (GÉNÉRÉ)
> Généré par `scripts/resoudre_flux.py` (`make flux`) depuis les `roles/*/meta/flux.yml`.
> **Ne pas éditer à la main.** Matrice source→destination pour l'audit de sécurité et le
> label de certification. `ingress` = le rôle écoute ; `egress` = le rôle se connecte.
| Rôle (propriétaire) | Sens | Port | Proto | Pair | Chiffrement | Raison |
| --- | --- | --- | --- | --- | --- | --- |
| `client_backup` | egress | 22 | tcp | serveur_backup | ssh | Poussée des instantanés restic vers le dépôt hors-nœud, par SSH (clé dédiée). |
2026-08-09 09:04:25 -04:00
| `client_journal` | ingress | 12346 | tcp | localhost | clair | Interface de diagnostic locale d'Alloy — port declare pour rendre les collisions visibles. |
2026-07-07 03:08:09 -04:00
| `client_journal` | egress | 3100 | tcp | serveur_loki | tls | Expédition des journaux par Alloy vers le collecteur central Loki (HTTPS, cert step-ca). |
| `client_metrique` | ingress | 9100 | tcp | serveur_prometheus | tls | Scrape des métriques par Prometheus (node_exporter en HTTPS). |
| `client_pki` | egress | 8443 | tcp | serveur_step_ca | tls-requis | Émission/renouvellement des certificats par ACME et récupération de la racine auprès de l'AC interne. |
flux : P49 — le registre des flux avait derive sans bruit
`docs/registre-flux.md` est GENERE depuis les `roles/*/meta/flux.yml`, et c'est le
document qu'un humain lit pour savoir ce que le pare-feu laisse passer. Son
EXISTENCE etait verifiee depuis longtemps ; sa FRAICHEUR ne l'etait pas.
Il avait derive : la garde d'administration y portait encore `10.0.0.0/24` alors
que le reseau d'administration vaut `10.17.0.0/24`, deux flux `client_resolveur`
ajoutes depuis n'y figuraient pas, et un hote manquait des listes de sources. Un
lecteur y aurait lu un pare-feu qui n'existe plus.
L'inventaire avait deja sa garde — P03, le diff-vide du plan. Le registre des flux
est le meme genre d'artefact : genere, versionne, lu par un humain. Il lui
manquait la meme. `generer_registre` etant une fonction PURE, P49 la rejoue en
memoire et compare — une preuve qui repare ce qu'elle mesure ne mesure plus rien.
Controle negatif ideal, et il ne s'invente pas : la version commitee elle-meme.
Restauree, la preuve echoue ; regeneree, elle passe.
CE QUE CETTE DECOUVERTE CORRIGE AUSSI DANS MA TETE. J'avais decrit le symptome
comme « le runner salit ses propres clones » — une contradiction structurelle
entre un depot-clone et un repertoire de travail. C'etait faux, et la question de
l'exploitant l'a mis au jour. Regenerer un artefact DOIT produire un diff quand
les sources ont change ; ce qui manquait n'etait pas une architecture, c'etait une
garde. Un symptome observe depuis un seul endroit ressemble toujours a une
propriete de cet endroit.
Ce commit emporte aussi la regeneration elle-meme : le registre du moteur, et les
quatorze fichiers nftables de Chezlepro, remis en accord avec leurs sources.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-26 16:58:17 -04:00
| `client_resolveur` | egress | 53 | udp | serveur_resolveur | clair | Résoudre auprès du résolveur de l'écosystème, et de personne d'autre. |
| `client_resolveur` | egress | 53 | tcp | serveur_resolveur | clair | Réponses longues et bascule TCP, obligatoires en DNS. |
2026-07-07 03:08:09 -04:00
| `client_smtp` | egress | 25 | tcp | serveur_postfix | starttls | Relais des notifications locales vers le MTA central (Postfix), STARTTLS. |
flux : P49 — le registre des flux avait derive sans bruit
`docs/registre-flux.md` est GENERE depuis les `roles/*/meta/flux.yml`, et c'est le
document qu'un humain lit pour savoir ce que le pare-feu laisse passer. Son
EXISTENCE etait verifiee depuis longtemps ; sa FRAICHEUR ne l'etait pas.
Il avait derive : la garde d'administration y portait encore `10.0.0.0/24` alors
que le reseau d'administration vaut `10.17.0.0/24`, deux flux `client_resolveur`
ajoutes depuis n'y figuraient pas, et un hote manquait des listes de sources. Un
lecteur y aurait lu un pare-feu qui n'existe plus.
L'inventaire avait deja sa garde — P03, le diff-vide du plan. Le registre des flux
est le meme genre d'artefact : genere, versionne, lu par un humain. Il lui
manquait la meme. `generer_registre` etant une fonction PURE, P49 la rejoue en
memoire et compare — une preuve qui repare ce qu'elle mesure ne mesure plus rien.
Controle negatif ideal, et il ne s'invente pas : la version commitee elle-meme.
Restauree, la preuve echoue ; regeneree, elle passe.
CE QUE CETTE DECOUVERTE CORRIGE AUSSI DANS MA TETE. J'avais decrit le symptome
comme « le runner salit ses propres clones » — une contradiction structurelle
entre un depot-clone et un repertoire de travail. C'etait faux, et la question de
l'exploitant l'a mis au jour. Regenerer un artefact DOIT produire un diff quand
les sources ont change ; ce qui manquait n'etait pas une architecture, c'etait une
garde. Un symptome observe depuis un seul endroit ressemble toujours a une
propriete de cet endroit.
Ce commit emporte aussi la regeneration elle-meme : le registre du moteur, et les
quatorze fichiers nftables de Chezlepro, remis en accord avec leurs sources.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-26 16:58:17 -04:00
| `serveur_artefacts` | ingress | 3142 | tcp | flotte | clair | Toute la flotte prend ses paquets ici. En clair, et c'est correct : l'intégrité d'un dépôt apt vient de ses signatures, qu'apt vérifie de toute façon — un intermédiaire ne peut pas altérer un paquet sans se faire prendre. |
| `serveur_artefacts` | egress | 80 | tcp | externe | clair | Remplir le cache depuis les dépôts Debian amont (deb.debian.org, security). |
| `serveur_artefacts` | egress | 3142 | tcp | voisins_site | clair | Prendre le cache du site comme amont, plutot que d'aller chez Debian. |
2026-07-07 03:08:09 -04:00
| `serveur_backup` | ingress | 22 | tcp | client_backup | ssh | Dépôt restic servi par SSH (utilisateur restreint restic + clé) ; chaque client_backup pousse ses instantanés. |
supervision : c'est le DEPOT qui dit ou en sont les sauvegardes
Icinga ne surveillait rien : aucun objet Host ni Service de Set-OPS, seulement
la config Debian d'origine sur localhost.
Superviser setops-sauvegarde.service aurait reproduit le defaut du jour meme :
l'unite etait VERTE sur onze noeuds pendant qu'elle n'emportait rien. Le noeud
sait qu'il a LANCE sa sauvegarde, pas qu'elle est ARRIVEE. backup-01 evalue donc
ses depots et pousse un resultat passif par noeud vers l'API Icinga.
Trois criteres, parce qu'un seul suffit a mentir : l'instantane existe, il est
recent (26 h / 50 h), il contient au moins un fichier.
Le sens du flux est delibere : le depot parle a la supervision, jamais l'inverse
— compromettre mon-01 ne donne aucun acces aux sauvegardes.
Le ttl de 6 h fait la fraicheur : si le rapporteur se tait, Icinga perime les
services tout seul. C'est le silence qui a laisse le defaut vivre un mois.
Deux erreurs corrigees par la mesure :
- --data-urlencode refuse en Bad Request (l'API veut du JSON) ; le flux, le TLS
et l'auth marchaient, seule la charge etait perdue.
- le seuil « vide » en octets signalait a tort idm-01 (2363 o) : un export LDIF
d'un annuaire a un compte pese cela. « Vide » se mesure en FICHIERS. Et le
verdict est un AVERTISSEMENT : la machine ne distingue pas « les donnees ont
disparu » de « il n'y en a pas encore ».
Reserve assumee : curl -k — l'API presente le cert de sa propre AC, pas step-ca.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-11 21:39:05 -04:00
| `serveur_backup` | egress | 5665 | tcp | serveur_icinga | tls-requis | Rapport passif des sauvegardes vers l'API Icinga : le depot est le seul a voir ce qui est reellement arrive. |
2026-09-01 22:16:20 -04:00
| `serveur_backup_site` | ingress | 22 | tcp | voisins_site | ssh | Les écosystèmes de ce site déposent leur état ici tant qu'ils n'ont pas leur propre dépôt. SFTP par un utilisateur restreint, jamais un compte d'administration : le site reçoit des octets chiffrés par restic, il ne peut pas les lire. |
flux : P49 — le registre des flux avait derive sans bruit
`docs/registre-flux.md` est GENERE depuis les `roles/*/meta/flux.yml`, et c'est le
document qu'un humain lit pour savoir ce que le pare-feu laisse passer. Son
EXISTENCE etait verifiee depuis longtemps ; sa FRAICHEUR ne l'etait pas.
Il avait derive : la garde d'administration y portait encore `10.0.0.0/24` alors
que le reseau d'administration vaut `10.17.0.0/24`, deux flux `client_resolveur`
ajoutes depuis n'y figuraient pas, et un hote manquait des listes de sources. Un
lecteur y aurait lu un pare-feu qui n'existe plus.
L'inventaire avait deja sa garde — P03, le diff-vide du plan. Le registre des flux
est le meme genre d'artefact : genere, versionne, lu par un humain. Il lui
manquait la meme. `generer_registre` etant une fonction PURE, P49 la rejoue en
memoire et compare — une preuve qui repare ce qu'elle mesure ne mesure plus rien.
Controle negatif ideal, et il ne s'invente pas : la version commitee elle-meme.
Restauree, la preuve echoue ; regeneree, elle passe.
CE QUE CETTE DECOUVERTE CORRIGE AUSSI DANS MA TETE. J'avais decrit le symptome
comme « le runner salit ses propres clones » — une contradiction structurelle
entre un depot-clone et un repertoire de travail. C'etait faux, et la question de
l'exploitant l'a mis au jour. Regenerer un artefact DOIT produire un diff quand
les sources ont change ; ce qui manquait n'etait pas une architecture, c'etait une
garde. Un symptome observe depuis un seul endroit ressemble toujours a une
propriete de cet endroit.
Ce commit emporte aussi la regeneration elle-meme : le registre du moteur, et les
quatorze fichiers nftables de Chezlepro, remis en accord avec leurs sources.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-26 16:58:17 -04:00
| `serveur_cache_site` | ingress | 3142 | tcp | voisins_site | clair | Servir les caches des écosystèmes voisins. Debian n'est ainsi téléchargé qu'une fois pour tout le site, et le cache ne voit que des requêtes AGRÉGÉES — jamais quelle machine installe quoi. |
| `serveur_cache_site` | egress | 80 | tcp | externe | clair | Remplir le cache depuis les dépôts Debian amont. En clair parce que les dépôts apt sont signés : l'intégrité vient de la signature, pas du transport. |
| `serveur_cache_site` | egress | 443 | tcp | externe | tls-requis | Les dépôts tiers qui n'existent qu'en HTTPS (smallstep, Grafana, Icinga). Le cache les relaie pour que la flotte n'ait pas à sortir elle-même. |
2026-07-07 03:08:09 -04:00
| `serveur_collabora` | ingress | 9980 | tcp | edge | clair | Éditeur servi au navigateur via l'edge (WebSocket WOPI ; TLS terminé à l'edge). |
| `serveur_collabora` | ingress | 9980 | tcp | localhost | clair | Vérifications WOPI serveur→Collabora depuis Nextcloud co-localisé. |
| `serveur_debian` | ingress | 22 | tcp | flotte, externe | ssh | Plan de gestion : administration et déploiement Ansible par SSH (inter-nœud ; l'accès depuis l'extérieur est filtré à l'OPNsense). |
2026-08-06 13:59:11 -04:00
| `serveur_debian` | ingress | frag-needed | icmp | externe | n-a | ICMP « fragmentation nécessaire » entrant : sans lui, un distant ne peut pas nous demander de réduire nos paquets — les transferts se figent. |
frontière : la sortie générale est déclarée, pas subie
Le devis se terminait par `block out log all` avec une seule règle sortante
(le relais SMTP). Appliqué tel quel, il coupait la flotte d'Internet : plus
d'apt, plus de NTP, plus de récursion DNS. Rien ne le signalait — la ligne
la plus lourde de conséquences du devis, posée à la suite des autres.
La sortie est déclarée dans le registre, donc dérivée :
- `serveur_debian` (socle, 14 hôtes) : 443 et 80 pour les dépôts apt, 123/udp
pour l'horloge — une dérive fait échouer step-ca et le SSO des semaines
après la cause ;
- `client_unbound` : 53 udp et tcp, la récursion depuis la racine qu'implique
`client_unbound_transitaires: []`. Le TCP est le repli obligatoire dès
qu'une réponse DNSSEC dépasse la taille UDP.
Le devis passe de 6 à 11 règles, et sa section 5 énonce le default-deny
sortant, le nombre de règles qui l'accompagnent, et où déclarer un besoin
oublié — jamais à la main dans le pare-feu.
Vérifié : les nftables d'hôte sont inchangés, octet pour octet. Le pair
`externe` reste sauté par resoudre_flux.
Non déclaré volontairement : le rôle `chrony` n'est référencé par aucun
groupe ni playbook — un flux pour lui aurait été une règle morte.
Preuves : 24 OK, 0 échec.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 13:10:45 -04:00
| `serveur_debian` | egress | 80 | tcp | externe | clair | Dépôts apt en clair et redirections HTTP des miroirs (l'intégrité vient de la signature des paquets, pas du transport). |
| `serveur_debian` | egress | 123 | udp | externe | n-a | Synchronisation d'horloge (NTP). Une dérive fait échouer la validation des certificats step-ca et l'authentification SSO. |
| `serveur_debian` | egress | 443 | tcp | externe | tls-requis | Dépôts apt en HTTPS (Debian, Smallstep, Grafana, Icinga, Forgejo, Nextcloud) — sans quoi aucun correctif de sécurité n'entre. |
2026-08-06 13:59:11 -04:00
| `serveur_debian` | egress | frag-needed | icmp | externe | n-a | ICMP « fragmentation nécessaire » sortant : c'est ainsi que nos hôtes signalent l'overlay à 1450 aux correspondants distants. |
2026-07-07 03:08:09 -04:00
| `serveur_dovecot` | ingress | 24 | tcp | serveur_postfix | tls-requis | Remise LMTP depuis Postfix (edge-mta -> mailstore), en TLS vérifié (lmtp_tls_security_level=verify). |
| `serveur_dovecot` | ingress | 993 | tcp | externe | tls-requis | Accès courriel des utilisateurs (IMAPS). Frontière publique gérée à l'OPNsense. |
| `serveur_dovecot` | ingress | 12345 | tcp | serveur_postfix | tls | Authentification SASL déléguée : Postfix valide les identifiants de soumission contre Dovecot. |
| `serveur_dovecot` | egress | 636 | tcp | serveur_openldap | tls-requis | userdb/passdb : Dovecot résout et authentifie les comptes sur l'annuaire (LDAPS). |
forge du site : le marqueur manquant — le genome n etait ouvert a personne
MEME PATRON QUE serveur_artefacts + serveur_cache_site : un installateur, un
marqueur. Le site rend DEUX services a ses locataires pendant leur jeunesse, les
PAQUETS et le GENOME. Le premier etait declare, le second ne l etait pas — alors
que D-81 fait de cette forge l autorite dont tout ecosysteme se reproduit.
Mesure sur ops-01, premiere machine de la reconstruction de Chezlepro :
cache du SITE 10.0.33.21:3142 : OK
forge du SITE 10.0.33.11:443 : BLOQUE
Le plan du tenant declarait pourtant lire son genome a cette adresse. UNE
DEPENDANCE DECLAREE CHEZ LE CONSOMMATEUR, SANS FLUX CHEZ LE FOURNISSEUR — et rien
ne le signalait : la garde de matrice de resoudre_flux ne verifie que les paires
role->role, jamais un pair symbolique comme voisins_site.
POURQUOI UN ROLE A PART : ajouter cet ingress a serveur_forgejo aurait ouvert LA
FORGE DE CHAQUE TENANT a ses voisins. La responsabilite appartient a une machine
precise, pas au logiciel qu elle fait tourner.
Il verifie que la forge ECOUTE vraiment : sans ca il attribuerait l autorite du
genome a un port muet, et l ecosysteme venu s y reproduire attendrait sans savoir
pourquoi — ce qui est exactement arrive, quinze minutes durant.
TROIS GARDES ONT TRAVAILLE : le catalogue a refuse un role qu il ne nomme pas, la
carte a corrige ses deux chiffres, et P49 a exige la regeneration du registre.
P33 a impose partage: true — le marqueur emprunte l ecoute de serveur_forgejo.
Frontiere : 4 objets crees, 0 retire. Verifie depuis ops-01 : 443 OK.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_019f91zs9SDdwSzL2CVei6on
2026-08-28 16:15:42 -04:00
| `serveur_forge_site` | ingress | 443 | tcp | voisins_site | tls-requis | Servir le génome aux écosystèmes de ce site : c'est de cette forge qu'ils clonent leur moteur, leurs modèles et la carte de la fabric (D-81). Sans ce flux, un écosystème neuf ne peut pas se reproduire. |
flux : P49 — le registre des flux avait derive sans bruit
`docs/registre-flux.md` est GENERE depuis les `roles/*/meta/flux.yml`, et c'est le
document qu'un humain lit pour savoir ce que le pare-feu laisse passer. Son
EXISTENCE etait verifiee depuis longtemps ; sa FRAICHEUR ne l'etait pas.
Il avait derive : la garde d'administration y portait encore `10.0.0.0/24` alors
que le reseau d'administration vaut `10.17.0.0/24`, deux flux `client_resolveur`
ajoutes depuis n'y figuraient pas, et un hote manquait des listes de sources. Un
lecteur y aurait lu un pare-feu qui n'existe plus.
L'inventaire avait deja sa garde — P03, le diff-vide du plan. Le registre des flux
est le meme genre d'artefact : genere, versionne, lu par un humain. Il lui
manquait la meme. `generer_registre` etant une fonction PURE, P49 la rejoue en
memoire et compare — une preuve qui repare ce qu'elle mesure ne mesure plus rien.
Controle negatif ideal, et il ne s'invente pas : la version commitee elle-meme.
Restauree, la preuve echoue ; regeneree, elle passe.
CE QUE CETTE DECOUVERTE CORRIGE AUSSI DANS MA TETE. J'avais decrit le symptome
comme « le runner salit ses propres clones » — une contradiction structurelle
entre un depot-clone et un repertoire de travail. C'etait faux, et la question de
l'exploitant l'a mis au jour. Regenerer un artefact DOIT produire un diff quand
les sources ont change ; ce qui manquait n'etait pas une architecture, c'etait une
garde. Un symptome observe depuis un seul endroit ressemble toujours a une
propriete de cet endroit.
Ce commit emporte aussi la regeneration elle-meme : le registre du moteur, et les
quatorze fichiers nftables de Chezlepro, remis en accord avec leurs sources.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-26 16:58:17 -04:00
| `serveur_forgejo` | ingress | 3000 | tcp | edge | clair | Interface web + Git HTTP derrière un edge : le nginx termine le TLS et parle en clair à la forge. C'est le cas de tout tenant. |
| `serveur_forgejo` | ingress | derive | tcp | flotte | tls | Sans edge devant elle — la forge du SITE — elle sert son propre TLS sur le port du schéma (443), avec le certificat de la machine. `derive` parce que le port vient de `serveur_forgejo_http_port` : écrire 3000 en dur ici serait faux pour elle, et rien ne le signalerait puisque ce flux ne traverse pas la frontière. |
2026-07-07 03:08:09 -04:00
| `serveur_forgejo` | egress | 25 | tcp | serveur_postfix | starttls | Notifications courriel (relais via le MTA Postfix). |
| `serveur_forgejo` | egress | 443 | tcp | edge | tls-requis | Découverte OIDC et jetons auprès de Keycloak (via son FQDN publié à l'edge). |
| `serveur_forgejo` | egress | 5432 | tcp | serveur_postgresql | tls-requis | Base de données Forgejo (verify-full). |
| `serveur_grafana` | ingress | 3000 | tcp | edge | clair | Interface web servie via l'edge (TLS terminé à l'edge). |
| `serveur_grafana` | egress | 443 | tcp | edge | tls-requis | Authentification OIDC auprès de Keycloak (via son FQDN publié à l'edge). |
| `serveur_icinga` | ingress | 5665 | tcp | localhost | clair | API Icinga 2 consommée en local par Icinga Web 2 co-localisé. |
2026-09-02 18:53:44 -04:00
| `serveur_icinga` | ingress | 5665 | tcp | client_backup | tls-requis | Rapport passif de chaque detenteur d'etat sur SON depot distant : le depot du site heberge du chiffre et ne peut pas le juger. |
supervision : c'est le DEPOT qui dit ou en sont les sauvegardes
Icinga ne surveillait rien : aucun objet Host ni Service de Set-OPS, seulement
la config Debian d'origine sur localhost.
Superviser setops-sauvegarde.service aurait reproduit le defaut du jour meme :
l'unite etait VERTE sur onze noeuds pendant qu'elle n'emportait rien. Le noeud
sait qu'il a LANCE sa sauvegarde, pas qu'elle est ARRIVEE. backup-01 evalue donc
ses depots et pousse un resultat passif par noeud vers l'API Icinga.
Trois criteres, parce qu'un seul suffit a mentir : l'instantane existe, il est
recent (26 h / 50 h), il contient au moins un fichier.
Le sens du flux est delibere : le depot parle a la supervision, jamais l'inverse
— compromettre mon-01 ne donne aucun acces aux sauvegardes.
Le ttl de 6 h fait la fraicheur : si le rapporteur se tait, Icinga perime les
services tout seul. C'est le silence qui a laisse le defaut vivre un mois.
Deux erreurs corrigees par la mesure :
- --data-urlencode refuse en Bad Request (l'API veut du JSON) ; le flux, le TLS
et l'auth marchaient, seule la charge etait perdue.
- le seuil « vide » en octets signalait a tort idm-01 (2363 o) : un export LDIF
d'un annuaire a un compte pese cela. « Vide » se mesure en FICHIERS. Et le
verdict est un AVERTISSEMENT : la machine ne distingue pas « les donnees ont
disparu » de « il n'y en a pas encore ».
Reserve assumee : curl -k — l'API presente le cert de sa propre AC, pas step-ca.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-11 21:39:05 -04:00
| `serveur_icinga` | ingress | 5665 | tcp | serveur_backup | tls-requis | Le depot de sauvegarde depose ses resultats passifs (portee : process-check-result sur « sauvegarde: * »). |
2026-07-07 03:08:09 -04:00
| `serveur_icinga` | egress | 5432 | tcp | serveur_postgresql | tls-requis | Base relationnelle du moteur Icinga (verify-full). |
| `serveur_icingaweb2` | ingress | 8080 | tcp | edge | clair | Interface web servie via l'edge (TLS terminé à l'edge ; SSO possible via oauth2-proxy). |
| `serveur_icingaweb2` | egress | 636 | tcp | serveur_openldap | tls-requis | Authentification des utilisateurs sur l'annuaire (LDAPS). |
| `serveur_icingaweb2` | egress | 5432 | tcp | serveur_postgresql | tls-requis | Lecture d'IcingaDB (base relationnelle, verify-full). |
| `serveur_keycloak` | ingress | 8080 | tcp | edge | clair | Console et endpoints OIDC servis au navigateur et aux applications via l'edge (TLS terminé à l'edge). |
| `serveur_keycloak` | egress | 636 | tcp | serveur_openldap | tls-requis | Fédération de l'annuaire OpenLDAP (LDAPS). |
| `serveur_keycloak` | egress | 5432 | tcp | serveur_postgresql | tls-requis | Persistance Keycloak dans PostgreSQL (verify-full). |
| `serveur_loki` | ingress | 3100 | tcp | client_journal | tls | Réception des journaux poussés par Alloy (client_journal) en HTTPS (http_tls_config, cert step-ca). |
| `serveur_loki` | ingress | 3100 | tcp | localhost | clair | Requêtes de Grafana co-localisé (datasource Loki en localhost). |
| `serveur_nextcloud` | ingress | 80 | tcp | edge | clair | Interface web servie via l'edge (TLS terminé à l'edge). |
| `serveur_nextcloud` | egress | 443 | tcp | edge | tls-requis | Découverte OIDC auprès de Keycloak (via son FQDN publié à l'edge). |
| `serveur_nextcloud` | egress | 5432 | tcp | serveur_postgresql | tls-requis | Base de données Nextcloud (verify-full). |
| `serveur_nextcloud` | egress | 9980 | tcp | serveur_collabora | tls-cible | Vérifications WOPI serveur->Collabora (édition en ligne). TLS interne = feuille de route edge->backends. |
| `serveur_nginx` | ingress | 80 | tcp | externe | clair | HTTP entrant — redirection permanente vers HTTPS. |
| `serveur_nginx` | ingress | 443 | tcp | externe | tls-requis | HTTPS entrant — services exposés (terminaison TLS à l'edge). |
2026-08-09 09:04:25 -04:00
| `serveur_nginx` | ingress | 443 | tcp | flotte | tls-requis | HTTPS depuis le tenant : les FQDN publiés vivent à l'edge (découverte OIDC, appels inter-services par nom). |
| `serveur_nginx` | ingress | 443 | tcp | admin | tls-requis | HTTPS depuis le reseau d'administration : l'exploitant administre les services par leur interface web, servie par l'edge. |
2026-07-07 03:08:09 -04:00
| `serveur_nginx` | egress | derive | tcp | expositions | tls-cible | Proxy vers les backends exposés (host:port dérivés des expose ; TLS interne = roadmap edge→backends). |
| `serveur_oauth2_proxy` | ingress | 4180 | tcp | edge | clair | Point d'entrée SSO servi via l'edge (TLS terminé à l'edge) devant l'application protégée. |
| `serveur_oauth2_proxy` | egress | 443 | tcp | edge | tls-requis | Émetteur OIDC (Keycloak) via son FQDN publié à l'edge : échange de jetons. |
| `serveur_oauth2_proxy` | egress | 8080 | tcp | localhost | clair | Relais vers l'application co-localisée protégée (upstream en localhost). |
| `serveur_openldap` | ingress | 389 | tcp | flotte | starttls | LDAP + STARTTLS pour les clients internes qui préfèrent la mise à niveau TLS sur 389. |
| `serveur_openldap` | ingress | 636 | tcp | serveur_keycloak, serveur_dovecot, serveur_icingaweb2, serveur_postfix | tls-requis | LDAPS : fédération (Keycloak), userdb courriel (Dovecot), auth web (Icinga Web 2), tables virtuelles (Postfix). |
flux : P49 — le registre des flux avait derive sans bruit
`docs/registre-flux.md` est GENERE depuis les `roles/*/meta/flux.yml`, et c'est le
document qu'un humain lit pour savoir ce que le pare-feu laisse passer. Son
EXISTENCE etait verifiee depuis longtemps ; sa FRAICHEUR ne l'etait pas.
Il avait derive : la garde d'administration y portait encore `10.0.0.0/24` alors
que le reseau d'administration vaut `10.17.0.0/24`, deux flux `client_resolveur`
ajoutes depuis n'y figuraient pas, et un hote manquait des listes de sources. Un
lecteur y aurait lu un pare-feu qui n'existe plus.
L'inventaire avait deja sa garde — P03, le diff-vide du plan. Le registre des flux
est le meme genre d'artefact : genere, versionne, lu par un humain. Il lui
manquait la meme. `generer_registre` etant une fonction PURE, P49 la rejoue en
memoire et compare — une preuve qui repare ce qu'elle mesure ne mesure plus rien.
Controle negatif ideal, et il ne s'invente pas : la version commitee elle-meme.
Restauree, la preuve echoue ; regeneree, elle passe.
CE QUE CETTE DECOUVERTE CORRIGE AUSSI DANS MA TETE. J'avais decrit le symptome
comme « le runner salit ses propres clones » — une contradiction structurelle
entre un depot-clone et un repertoire de travail. C'etait faux, et la question de
l'exploitant l'a mis au jour. Regenerer un artefact DOIT produire un diff quand
les sources ont change ; ce qui manquait n'etait pas une architecture, c'etait une
garde. Un symptome observe depuis un seul endroit ressemble toujours a une
propriete de cet endroit.
Ce commit emporte aussi la regeneration elle-meme : le registre du moteur, et les
quatorze fichiers nftables de Chezlepro, remis en accord avec leurs sources.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-26 16:58:17 -04:00
| `serveur_ops` | egress | 22 | tcp | flotte | ssh | Piloter la flotte — c'est la raison d'être du poste. |
| `serveur_ops` | egress | 443 | tcp | edge | tls-requis | Cloner et resynchroniser le génome depuis la forge de l'écosystème. |
| `serveur_ops` | egress | 443 | tcp | voisins_site | tls-requis | Cloner le genome depuis la forge du site, quand cet ecosysteme n'heberge pas la sienne. |
| `serveur_ops` | egress | 8006 | tcp | externe | tls-requis | API de l'hyperviseur : créer et cloner les VM d'un écosystème descendant. |
| `serveur_ops_site` | egress | 22 | tcp | fabric | ssh | Shell des hyperviseurs : ce que l'API ne couvre pas — configuration reseau, ponts, deplacement de disques. Un pouvoir distinct de l'API, donc declare a part. |
insemination : declarer le lien, l'emettre d'un seul cote, et un test rouge
L'insemination avait un nom depuis ce matin ; elle n'avait pas de flux. Deux
declarations, aux deux bouts, et rien d'autre :
serveur_ops_site egress 22/tcp -> serveur_ops_tenant
serveur_ops_tenant ingress 22/tcp <- runner_site partage: true
ETROIT PAR CONSTRUCTION : il vise le GROUPE `serveur_ops_tenant`, qu'un ecosysteme
ne pose que sur une machine. Au socle, il aurait ouvert le SSH du site vers toute
la flotte du tenant.
L'en-tete disait « ce role n'entre JAMAIS chez un tenant ». Frontiere intenable :
`creer-vm` exige `_instance-requise`, et le runner du site avait deja du basculer
son symlink `instance` sur OPS-Chezlepro pour materialiser ses VM. Declarer ne cree
pas ce pouvoir — ca rend limitable un pouvoir qui s'exercait sans borne. Ce qui
reste interdit n'est pas une regle mais un FAIT : il n'a pas la voute du tenant.
LA REGLE EST EMISE D'UN SEUL COTE, et pas celui qu'on croit. Le paquet penetre le
pare-feu par la patte du SITE, pas par le transit : la regle appartient au cote
site du devis. L'emettre aussi depuis l'`ingress` du tenant aurait produit une
seconde regle sur la mauvaise interface — jamais evaluee, indiscernable d'une regle
utile. La declaration du tenant pose sa regle nftables, et elle seule :
ip saddr { 10.0.31.11 } tcp dport 22 accept
L'adresse DERIVE du plan du site. Ecrite a la main, elle aurait survecu au prochain
deplacement du runner sans bruit — le site a deja deplace ses machines le 08-25.
Plan de la frontiere : 2 objets a creer, 0 a retirer, 126 inchanges. RIEN D'APPLIQUE.
P41 APPLIQUEE AU PLAN DU SITE : `resoudre_flux` en avait besoin a son tour ; les
trois lecteurs demenagent dans `underlay` et `devis_opnsense` delegue.
DEUX GARDES ONT TRAVAILLE : P33 a refuse `ingress 22` sur un hote portant deja le
sshd du socle (reponse : `partage: true`, comme `serveur_backup`), et le devis a
refuse d'emettre vers un alias vide.
UN TEST ROUGE DEPUIS TROIS JOURS. `test_adressage_derive` construisait un site avec
un `index` — or un SITE n'en a pas depuis add94f2 (08-25), remplace par
`bande_basse_de`. Invisible parce que le geste quotidien est `make prouver`, qui ne
joue pas les tests. Remis sur le contrat actuel, avec sa contrepartie : sans
`bande_basse_de`, aucun chevauchement n'est tolere.
make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 52 OK, 0 echec.
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Claude-Session: https://claude.ai/code/session_019f91zs9SDdwSzL2CVei6on
2026-08-28 13:09:28 -04:00
| `serveur_ops_site` | egress | 22 | tcp | serveur_ops_tenant | ssh | Insemination : amorcer le runner d'un tenant — socle, moteur, plan, plancher de resolution — pour qu'il prenne ensuite le relais sur ses propres machines. Ne transporte aucun secret : la voute est remise par un humain. |
flux : P49 — le registre des flux avait derive sans bruit
`docs/registre-flux.md` est GENERE depuis les `roles/*/meta/flux.yml`, et c'est le
document qu'un humain lit pour savoir ce que le pare-feu laisse passer. Son
EXISTENCE etait verifiee depuis longtemps ; sa FRAICHEUR ne l'etait pas.
Il avait derive : la garde d'administration y portait encore `10.0.0.0/24` alors
que le reseau d'administration vaut `10.17.0.0/24`, deux flux `client_resolveur`
ajoutes depuis n'y figuraient pas, et un hote manquait des listes de sources. Un
lecteur y aurait lu un pare-feu qui n'existe plus.
L'inventaire avait deja sa garde — P03, le diff-vide du plan. Le registre des flux
est le meme genre d'artefact : genere, versionne, lu par un humain. Il lui
manquait la meme. `generer_registre` etant une fonction PURE, P49 la rejoue en
memoire et compare — une preuve qui repare ce qu'elle mesure ne mesure plus rien.
Controle negatif ideal, et il ne s'invente pas : la version commitee elle-meme.
Restauree, la preuve echoue ; regeneree, elle passe.
CE QUE CETTE DECOUVERTE CORRIGE AUSSI DANS MA TETE. J'avais decrit le symptome
comme « le runner salit ses propres clones » — une contradiction structurelle
entre un depot-clone et un repertoire de travail. C'etait faux, et la question de
l'exploitant l'a mis au jour. Regenerer un artefact DOIT produire un diff quand
les sources ont change ; ce qui manquait n'etait pas une architecture, c'etait une
garde. Un symptome observe depuis un seul endroit ressemble toujours a une
propriete de cet endroit.
Ce commit emporte aussi la regeneration elle-meme : le registre du moteur, et les
quatorze fichiers nftables de Chezlepro, remis en accord avec leurs sources.
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2026-08-26 16:58:17 -04:00
| `serveur_ops_site` | egress | 443 | tcp | fabric | tls-requis | API de la frontiere OPNsense : poser les alias et les regles qui ouvrent les flux du tenant qu'on materialise. Preparer le terrain sans cela laisserait un terrain injoignable. |
| `serveur_ops_site` | egress | 8006 | tcp | fabric | tls-requis | API de l'hyperviseur : créer, cloner et détruire les VM de la fabric. Le seul flux par lequel un écosystème peut en matérialiser un autre. |
insemination : declarer le lien, l'emettre d'un seul cote, et un test rouge
L'insemination avait un nom depuis ce matin ; elle n'avait pas de flux. Deux
declarations, aux deux bouts, et rien d'autre :
serveur_ops_site egress 22/tcp -> serveur_ops_tenant
serveur_ops_tenant ingress 22/tcp <- runner_site partage: true
ETROIT PAR CONSTRUCTION : il vise le GROUPE `serveur_ops_tenant`, qu'un ecosysteme
ne pose que sur une machine. Au socle, il aurait ouvert le SSH du site vers toute
la flotte du tenant.
L'en-tete disait « ce role n'entre JAMAIS chez un tenant ». Frontiere intenable :
`creer-vm` exige `_instance-requise`, et le runner du site avait deja du basculer
son symlink `instance` sur OPS-Chezlepro pour materialiser ses VM. Declarer ne cree
pas ce pouvoir — ca rend limitable un pouvoir qui s'exercait sans borne. Ce qui
reste interdit n'est pas une regle mais un FAIT : il n'a pas la voute du tenant.
LA REGLE EST EMISE D'UN SEUL COTE, et pas celui qu'on croit. Le paquet penetre le
pare-feu par la patte du SITE, pas par le transit : la regle appartient au cote
site du devis. L'emettre aussi depuis l'`ingress` du tenant aurait produit une
seconde regle sur la mauvaise interface — jamais evaluee, indiscernable d'une regle
utile. La declaration du tenant pose sa regle nftables, et elle seule :
ip saddr { 10.0.31.11 } tcp dport 22 accept
L'adresse DERIVE du plan du site. Ecrite a la main, elle aurait survecu au prochain
deplacement du runner sans bruit — le site a deja deplace ses machines le 08-25.
Plan de la frontiere : 2 objets a creer, 0 a retirer, 126 inchanges. RIEN D'APPLIQUE.
P41 APPLIQUEE AU PLAN DU SITE : `resoudre_flux` en avait besoin a son tour ; les
trois lecteurs demenagent dans `underlay` et `devis_opnsense` delegue.
DEUX GARDES ONT TRAVAILLE : P33 a refuse `ingress 22` sur un hote portant deja le
sshd du socle (reponse : `partage: true`, comme `serveur_backup`), et le devis a
refuse d'emettre vers un alias vide.
UN TEST ROUGE DEPUIS TROIS JOURS. `test_adressage_derive` construisait un site avec
un `index` — or un SITE n'en a pas depuis add94f2 (08-25), remplace par
`bande_basse_de`. Invisible parce que le geste quotidien est `make prouver`, qui ne
joue pas les tests. Remis sur le contrat actuel, avec sa contrepartie : sans
`bande_basse_de`, aucun chevauchement n'est tolere.
make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 52 OK, 0 echec.
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2026-08-28 13:09:28 -04:00
| `serveur_ops_tenant` | ingress | 22 | tcp | runner_site | ssh | Insémination : le runner du SITE amorce ce runner-ci — socle, moteur, plan, plancher de résolution — jusqu'à ce qu'un humain lui remette sa voûte. Vers cette machine seule, jamais vers le reste de l'écosystème. |
2026-07-07 03:08:09 -04:00
| `serveur_postfix` | ingress | 25 | tcp | externe, client_smtp | starttls | SMTP entrant : courrier externe (MX) et notifications internes (client_smtp). |
| `serveur_postfix` | ingress | 587 | tcp | flotte | starttls | Soumission authentifiée (submission) pour les agents internes qui envoient du courrier. |
| `serveur_postfix` | egress | 24 | tcp | serveur_dovecot | tls-requis | Remise finale par LMTP au mailstore (Dovecot), en TLS vérifié. |
| `serveur_postfix` | egress | 25 | tcp | externe | starttls | Relais sortant vers les MX distants (STARTTLS opportuniste). |
| `serveur_postfix` | egress | 636 | tcp | serveur_openldap | tls-requis | Tables virtuelles (domaines/alias/boîtes) résolues sur l'annuaire (LDAPS). |
| `serveur_postfix` | egress | 11332 | tcp | localhost | clair | Filtre milter rspamd co-localisé (antispam + signature DKIM). |
| `serveur_postfix` | egress | 12345 | tcp | serveur_dovecot | tls | Validation SASL des identifiants de soumission contre Dovecot. |
| `serveur_postgresql` | ingress | 5432 | tcp | serveur_keycloak, serveur_forgejo, serveur_icinga, serveur_nextcloud | tls-requis | Connexions applicatives à PostgreSQL (verify-full ; pg_hba hostssl). |
flux : P49 — le registre des flux avait derive sans bruit
`docs/registre-flux.md` est GENERE depuis les `roles/*/meta/flux.yml`, et c'est le
document qu'un humain lit pour savoir ce que le pare-feu laisse passer. Son
EXISTENCE etait verifiee depuis longtemps ; sa FRAICHEUR ne l'etait pas.
Il avait derive : la garde d'administration y portait encore `10.0.0.0/24` alors
que le reseau d'administration vaut `10.17.0.0/24`, deux flux `client_resolveur`
ajoutes depuis n'y figuraient pas, et un hote manquait des listes de sources. Un
lecteur y aurait lu un pare-feu qui n'existe plus.
L'inventaire avait deja sa garde — P03, le diff-vide du plan. Le registre des flux
est le meme genre d'artefact : genere, versionne, lu par un humain. Il lui
manquait la meme. `generer_registre` etant une fonction PURE, P49 la rejoue en
memoire et compare — une preuve qui repare ce qu'elle mesure ne mesure plus rien.
Controle negatif ideal, et il ne s'invente pas : la version commitee elle-meme.
Restauree, la preuve echoue ; regeneree, elle passe.
CE QUE CETTE DECOUVERTE CORRIGE AUSSI DANS MA TETE. J'avais decrit le symptome
comme « le runner salit ses propres clones » — une contradiction structurelle
entre un depot-clone et un repertoire de travail. C'etait faux, et la question de
l'exploitant l'a mis au jour. Regenerer un artefact DOIT produire un diff quand
les sources ont change ; ce qui manquait n'etait pas une architecture, c'etait une
garde. Un symptome observe depuis un seul endroit ressemble toujours a une
propriete de cet endroit.
Ce commit emporte aussi la regeneration elle-meme : le registre du moteur, et les
quatorze fichiers nftables de Chezlepro, remis en accord avec leurs sources.
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2026-08-26 16:58:17 -04:00
| `serveur_powerdns` | ingress | derive | udp | flotte | clair | Zone souveraine. 53 seul sur son hôte, 5300 sur la loopback derrière le résolveur. |
| `serveur_powerdns` | ingress | derive | tcp | flotte | clair | Idem en TCP (réponses volumineuses, AXFR restreint par allow_axfr_ips). |
2026-08-06 21:47:54 -04:00
| `serveur_powerdns` | egress | 53 | udp | externe | clair | Résolution sortante du serveur autoritatif POUR SES PROPRES besoins (apt, NTP) — il ne récurse pour aucun autre hôte. |
| `serveur_powerdns` | egress | 53 | tcp | externe | clair | Repli TCP de la résolution sortante du serveur autoritatif (réponses dépassant la taille UDP). |
2026-07-07 03:08:09 -04:00
| `serveur_prometheus` | ingress | 9090 | tcp | localhost | clair | Console Prometheus consommée en local par Grafana co-localisé (pas d'exposition inter-nœud). |
| `serveur_prometheus` | egress | 9100 | tcp | client_metrique | tls | Scrape des node_exporter (HTTPS via cert step-ca) sur chaque nœud instrumenté. |
| `serveur_redis` | ingress | 6379 | tcp | localhost | clair | Cache/verrous consommés uniquement par l'application co-localisée (ex. Nextcloud). Aucune exposition inter-nœud. |
flux : P49 — le registre des flux avait derive sans bruit
`docs/registre-flux.md` est GENERE depuis les `roles/*/meta/flux.yml`, et c'est le
document qu'un humain lit pour savoir ce que le pare-feu laisse passer. Son
EXISTENCE etait verifiee depuis longtemps ; sa FRAICHEUR ne l'etait pas.
Il avait derive : la garde d'administration y portait encore `10.0.0.0/24` alors
que le reseau d'administration vaut `10.17.0.0/24`, deux flux `client_resolveur`
ajoutes depuis n'y figuraient pas, et un hote manquait des listes de sources. Un
lecteur y aurait lu un pare-feu qui n'existe plus.
L'inventaire avait deja sa garde — P03, le diff-vide du plan. Le registre des flux
est le meme genre d'artefact : genere, versionne, lu par un humain. Il lui
manquait la meme. `generer_registre` etant une fonction PURE, P49 la rejoue en
memoire et compare — une preuve qui repare ce qu'elle mesure ne mesure plus rien.
Controle negatif ideal, et il ne s'invente pas : la version commitee elle-meme.
Restauree, la preuve echoue ; regeneree, elle passe.
CE QUE CETTE DECOUVERTE CORRIGE AUSSI DANS MA TETE. J'avais decrit le symptome
comme « le runner salit ses propres clones » — une contradiction structurelle
entre un depot-clone et un repertoire de travail. C'etait faux, et la question de
l'exploitant l'a mis au jour. Regenerer un artefact DOIT produire un diff quand
les sources ont change ; ce qui manquait n'etait pas une architecture, c'etait une
garde. Un symptome observe depuis un seul endroit ressemble toujours a une
propriete de cet endroit.
Ce commit emporte aussi la regeneration elle-meme : le registre du moteur, et les
quatorze fichiers nftables de Chezlepro, remis en accord avec leurs sources.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-26 16:58:17 -04:00
| `serveur_resolveur` | ingress | 53 | udp | flotte | clair | Toute la flotte du tenant résout ici — et nulle part ailleurs. |
| `serveur_resolveur` | ingress | 53 | tcp | flotte | clair | Réponses longues et bascule TCP, obligatoires en DNS. |
| `serveur_resolveur` | egress | 53 | udp | externe | clair | Récursion depuis les serveurs racine. Aucun transitaire : l'écosystème ne confie ses questions à personne. |
resolveur du site : le troisieme service prete pendant la jeunesse d un tenant
Apres les paquets (serveur_cache_site) et le genome (serveur_forge_site), les NOMS.
Meme patron : un installateur, un marqueur.
CE QUE CA CORRIGE, mesure sur infra-pki-01, premiere machine a porter l autorite
de Chezlepro :
DNS BLOQUE un tenant resout chez lui, sa requete ne sort pas
443 sortant OK par adresse
apt via le cache OK le mandataire resout a sa place
apt s en sortait ; TOUT LE RESTE ETAIT AVEUGLE AUX NOMS. Versionner la cle de
signature Smallstep a fait passer une tache et l echec s est deplace d un cran : le
depot lui-meme devait etre joint par son nom.
POURQUOI PAS L UNBOUND DE LA FRONTIERE : il tourne sur le boitier sans etre un
service gere, et le plan du site l avait deja ecrit une fois — un processus n est
pas un service. site-dns-01 est deploye par le moteur et verifie par le harnais.
OU VIT LA DERIVATION : dans site_inventaire.py, qui connait le plan du site ET le
registre des tenants. Le role tourne sur une machine qui n a aucune raison de lire
la carte de l hebergeur — la derivation appartient a qui detient les deux sources.
PIEGE DE FILTRE, ATTRAPE EN LE BRANCHANT : _supernets_voisins() EXCLUT l instance
montee (personne n est son propre voisin). Le site sert TOUS ceux qu il heberge — y
compris celui qu on deploie. Reutilise tel quel, il privait de resolution le seul
tenant en cours de montage. On reutilise donc la DECOUVERTE partagee sans son
filtre : deux recensements divergent, deux filtres non.
Le marqueur verifie deux choses : que le resolveur ECOUTE, et que sa liste
d autorisation ADMET reellement les tenants. Sans la seconde, la panne chez le
locataire ressemblerait a un DNS mort alors que c est une ACL.
make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 55 OK, 0 echec, 0 saute.
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2026-08-30 12:37:33 -04:00
| `serveur_resolveur_site` | ingress | 53 | udp | voisins_site | clair | Les écosystèmes de ce site résolvent ici tant qu'ils n'ont pas leur propre résolveur. `client_resolveur` les bascule chez eux dès qu'il existe ; retirer cet emprunt est alors une émancipation. |
| `serveur_resolveur_site` | ingress | 53 | tcp | voisins_site | clair | Réponses longues et bascule TCP, obligatoires en DNS. |
2026-07-07 03:08:09 -04:00
| `serveur_rspamd` | ingress | 11332 | tcp | localhost | clair | Protocole milter consommé par Postfix co-localisé (analyse + signature DKIM). Local uniquement. |
| `serveur_rspamd` | ingress | 11334 | tcp | localhost | clair | Interface de contrôle rspamd (statistiques, apprentissage) en local. |
| `serveur_step_ca` | ingress | 8443 | tcp | flotte | tls-requis | ACME + API step-ca : chaque nœud (client_pki) émet/renouvelle ses certificats et récupère la racine. |
| `serveur_web_dorsal` | ingress | 80 | tcp | edge | clair | Front nginx local des webapps, proxie par l'edge (TLS termine a l'edge). |
| `serveur_web_dorsal` | egress | 443 | tcp | flotte | tls | git clone/pull du depot de chaque app (Forgejo souverain) au deploiement. |
| `serveur_web_frontal` | ingress | 80 | tcp | edge | clair | Contenu statique servi au navigateur via l'edge (TLS termine a l'edge). |
| `serveur_web_frontal` | egress | 443 | tcp | flotte | tls | git clone/pull du depot du site (Forgejo souverain) au deploiement. |
## Synthèse chiffrement
resolveur du site : le troisieme service prete pendant la jeunesse d un tenant
Apres les paquets (serveur_cache_site) et le genome (serveur_forge_site), les NOMS.
Meme patron : un installateur, un marqueur.
CE QUE CA CORRIGE, mesure sur infra-pki-01, premiere machine a porter l autorite
de Chezlepro :
DNS BLOQUE un tenant resout chez lui, sa requete ne sort pas
443 sortant OK par adresse
apt via le cache OK le mandataire resout a sa place
apt s en sortait ; TOUT LE RESTE ETAIT AVEUGLE AUX NOMS. Versionner la cle de
signature Smallstep a fait passer une tache et l echec s est deplace d un cran : le
depot lui-meme devait etre joint par son nom.
POURQUOI PAS L UNBOUND DE LA FRONTIERE : il tourne sur le boitier sans etre un
service gere, et le plan du site l avait deja ecrit une fois — un processus n est
pas un service. site-dns-01 est deploye par le moteur et verifie par le harnais.
OU VIT LA DERIVATION : dans site_inventaire.py, qui connait le plan du site ET le
registre des tenants. Le role tourne sur une machine qui n a aucune raison de lire
la carte de l hebergeur — la derivation appartient a qui detient les deux sources.
PIEGE DE FILTRE, ATTRAPE EN LE BRANCHANT : _supernets_voisins() EXCLUT l instance
montee (personne n est son propre voisin). Le site sert TOUS ceux qu il heberge — y
compris celui qu on deploie. Reutilise tel quel, il privait de resolution le seul
tenant en cours de montage. On reutilise donc la DECOUVERTE partagee sans son
filtre : deux recensements divergent, deux filtres non.
Le marqueur verifie deux choses : que le resolveur ECOUTE, et que sa liste
d autorisation ADMET reellement les tenants. Sans la seconde, la panne chez le
locataire ressemblerait a un DNS mort alors que c est une ACL.
make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 55 OK, 0 echec, 0 saute.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_019f91zs9SDdwSzL2CVei6on
2026-08-30 12:37:33 -04:00
- **clair** : 37 flux
2026-08-06 13:59:11 -04:00
- **n-a** : 3 flux
2026-09-01 22:16:20 -04:00
- **ssh** : 8 flux
2026-07-07 03:08:09 -04:00
- **starttls** : 6 flux
flux : P49 — le registre des flux avait derive sans bruit
`docs/registre-flux.md` est GENERE depuis les `roles/*/meta/flux.yml`, et c'est le
document qu'un humain lit pour savoir ce que le pare-feu laisse passer. Son
EXISTENCE etait verifiee depuis longtemps ; sa FRAICHEUR ne l'etait pas.
Il avait derive : la garde d'administration y portait encore `10.0.0.0/24` alors
que le reseau d'administration vaut `10.17.0.0/24`, deux flux `client_resolveur`
ajoutes depuis n'y figuraient pas, et un hote manquait des listes de sources. Un
lecteur y aurait lu un pare-feu qui n'existe plus.
L'inventaire avait deja sa garde — P03, le diff-vide du plan. Le registre des flux
est le meme genre d'artefact : genere, versionne, lu par un humain. Il lui
manquait la meme. `generer_registre` etant une fonction PURE, P49 la rejoue en
memoire et compare — une preuve qui repare ce qu'elle mesure ne mesure plus rien.
Controle negatif ideal, et il ne s'invente pas : la version commitee elle-meme.
Restauree, la preuve echoue ; regeneree, elle passe.
CE QUE CETTE DECOUVERTE CORRIGE AUSSI DANS MA TETE. J'avais decrit le symptome
comme « le runner salit ses propres clones » — une contradiction structurelle
entre un depot-clone et un repertoire de travail. C'etait faux, et la question de
l'exploitant l'a mis au jour. Regenerer un artefact DOIT produire un diff quand
les sources ont change ; ce qui manquait n'etait pas une architecture, c'etait une
garde. Un symptome observe depuis un seul endroit ressemble toujours a une
propriete de cet endroit.
Ce commit emporte aussi la regeneration elle-meme : le registre du moteur, et les
quatorze fichiers nftables de Chezlepro, remis en accord avec leurs sources.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-26 16:58:17 -04:00
- **tls** : 9 flux
2026-07-07 03:08:09 -04:00
- **tls-cible** : 2 flux
2026-09-02 18:53:44 -04:00
- **tls-requis** : 34 flux